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 Sujet du message: Communautarisme
MessagePublié: 18 Mar 2006, 04:21 
Depuis quelques temps, un groupuscule "la tribu K.A" afro-raciste anti-blanc et antijuif fait parler de lui et on ignore quasiment tout de ces gens, hormis le fait de découvrir des vidéos ça et là.

Voici une interview du demeuré étant le porte-parole des afros se sentant "ex-clus" de la mééééchante société blanche.

A noter un certain nombre de collusion/affiliation fort intéressant pouvant expliquer qui dirige en sous-main ces demeurés à la ptite semaine et par extension qui tire un profit de voir éclore un Dieudonné dans le débat politique françousse.

http://africamaat.com/article.php3?id_article=479

jeudi 24 novembre 2005
Interview de Kémi Séba, Fara de la Tribu KA
TRIBU KA



Kémi Séba est connu (surtout depuis les derniers événements ) de beaucoup de frères et sœurs kémites, en tant que leader de la Tribu KA, mouvement noir radical s’appuyant sur la spiritualité monothéiste kémitique.

Mais beaucoup moins connaissent son parcours. Suites aux nombreuses demandes de certains d’entre vous, Ka-Info, journal de rue a proposé au frère Kémi Séba de se plier à une interview afin d’éclairer les jeunes sympathisants sur son parcours.

Ka-Info : Ankh oudjat seneb Fara Kémi Séba.

Kémi Séba : Hotep y inedj her tjen frère.

Ka-Info : Frère Kémi, dans la communauté kémite d’aujourd’hui, de part votre combat, et vos déclarations, beaucoup vous connaissent en tant que leader de la Tribu KA, mouvement kémite aux idées radicales. Mais très peu connaissent votre parcours qui vous a amené à être l’homme que vous êtes aujourd’hui. Pouvez vous nous conter votre cheminement jusqu’à la Tribu KA ?

Kémi Séba : J’essayerai d’être le plus synthétique possible.

Pour commencer, je dirais que comme beaucoup de jeunes frères et sœurs, j’ai fait de la prison.( J’entends par prison absence de lumière, de connaissance de soi dans un environnement qui vous est hostile).

J’en suis sorti par le biais de plusieurs supports. Le feuilleton "Racines" notamment, fut le premier film véritablement déterminant dans ma vie.

En regardant ce feuilleton, à 14 ans, j’ai pu opérer un parallèle, avec ce qu’avait connu ma famille, lors de sa vie dans le "pays des droits de l’homme blanc", que ce soit dans les villages racistes de province où nous avions vécu, ou ailleurs.

Ce feuilleton a en quelque sorte internationalisé mon regard sur l’ homme "noir", dans le sens où j’ai compris que les discriminations, humiliations et exactions , n’étaient pas des procédés appliqués à ma seule famille, mais bel et bien à l’homme "noir" en général.

La deuxième étape a été celle qui a vu, loué soit le Suprême, ma destinée s’affirmer lorsque lors d’un voyage à Los Angeles, j’ai assisté à un meeting de la Nation Of Islam, à la mosquée 27, dirigé par le ministre Tony Muhammad.

J’avais entendu parler de cette organisation de par le film "Malcolm X", et surtout "la Million Man March" en 1995, à Washington, dont j’avais eu les échos quelques années plus tard.

Le fait d’être dans une assemblée peuplée uniquement de "noirs", écoutant un discours enflammé au regard des réactions du public me fit pleurer, bien que ne comprenant pas tout le discours , n’ étant pas bilingue. A la fin du meeting, me voyant extrêmement ému, et jeune, visiblement pas américain (j’étais ce jour là habillé en tenu africaine), une "maman" membre de la Nation Of Islam vint à ma rencontre, et me parla maternellement. Dans un anglais hésitant, mais compréhensible, je discutais avec elle quelques minutes, lui disant que j’habitais Paris, et que j’étais triste de ne pas avoir de N.O.I en France.

A ma grande surprise, elle m’informa du fait qu’il existait une antenne de la NOI à Paris, dirigé par Karim D. Muhammad.

De retour en France, j’assistais à un meeting de la NOI, à Paris, au Théâtre de la Main D’or. Le Théâtre était quasiment vide, mais ce n’était pas ce qui m’importait. Pour la première fois, j’ entendais un frère "noir" francophone traduire ma vision de l’homme blanc, et exprimer la douloureuse situation de l’homme "noir", avec une éloquence sans faille.

Le frère Karim était pour moi un monument.

Ka-Info : C’est à cette époque que vous avez intégré les Blacks Muslims en France ?

Kémi Séba : Oui. J’avais 18 ans. Scolairement, j’étais censé être en série scientifique, mais je n’allais plus au lycée. L’école ne me parlait plus. La Nation Of Islam sous l’égide de Karim Muhammad devint mon école. J’étais le plus jeune membre de l’organisation sur Paris. J’appris plus durant cette année et demie de NOI que pendant toute ma scolarité.

Ka-Info : Qu’avez vous appris ?

Kémi Séba : J’ai appris à lire (A) , à parler (B) , à débattre (C), à agir dans l’adversité.

(A) A lire en étudiant les thèses de l’honorable Elijah Muhammad (qui me permit d’exalter ma négritude). J’étudiais toute sorte de chose sous le prisme de son enseignement. De la philosophie à l’étude des religions, sans compter l’histoire, évidemment.

(B) A parler, parce qu’en temps qu’ apprenti Fruits d’Islam, comme tous les autres éléments masculins, je devais le Samedi, qu’il pleuve ou qu’il neige, aux "Halles" ou à "Chateau d’eau, vendre le "Final Call", l’organe officiel fondé par l’honorable ministre Louis Farrakhan. Le journal était en anglais, et je devais convaincre des frères et sœurs, (qui bien souvent ne connaissait pas la langue de Shakespeare) de l’acheter, ou encore de prendre les traductions en français des prêches de l’ honorable Elijah Muhammad, ou du ministre louis Farrakhan.

Cette expérience fut formidable parce que, dans la rue, à Châtelet ou à Château d’eau (NLDR : deux quartiers à dominante noire de Paris), il m’est arrivé de discuter aussi bien avec un avocat noir, qu’avec un dealer noir ou une call girl noire. Pour un noir, la rue reste la rue, et l’on doit s’adapter à chaque interlocuteur(trice) qui à un parcours différent, une vision différente, des aspirations différentes. La rue, c’est la loterie. Vous pouvez aussi bien tomber sur des vendus que des guerriers. Parce que le temps qui nous étaient imparti était généralement court, j’ai rapidement appris qu’il était nécessaire d’être incisif au bout de quelques secondes, afin de capter l’auditoire, alors que bien d’autres auraient laissé passer la proie de conscientisation.

Rapidement, bien qu’étant le plus jeune, je devins le meilleur vendeur du mouvement sur Paris, ce qui n’échappa bien sûr pas à mon mentor, le frère Karim D. Muhammad.

Ka-Info : Pourquoi alors être parti ?

Kémi Séba : Plusieurs raisons. La première est qu’au fur et à mesure que je dévorais les livres, je finis par comprendre que l’Islam n’était pas la solution, l’Égypte, maudite dans le Qu’ran, commençait sous son vrai nom ( "Kemet"), à trouver une grande place dans mon cœur.

La deuxième était que je me rendis compte que notre leader avait usurpé un titre qui n’était pas le sien. Il se présentait comme ministre de la NOI (titre extrêmement élevé dans la Nation) alors qu’il n’avait reçu du ministre Farrakhan que le titre de F.O.I. Différence de taille qui fit que nous n’étions membre de la NOI qu’au regard du frère Karim, et non au regard de Chicago (siège de la Nation d’Islam).

Ka-info : Pourquoi dans ce cas, ne pas être parti continuer votre formation en Angleterre ou aux USA, comme d’autres de vos frères l’ont fait ?

Kémi Séba : Parce que comme je viens de le dire, la connaissance de soi s’agrandissait à mesure que je lisais, et je ne pouvais pas faire semblant de ne pas voir que je prenais une direction allant à contrario de mon savoir.

En effet, auparavant, j’étais comme beaucoup de frère qui se convertissent à l’ Islam dans une attitude contestataire vis à vis de l’ Occident. Le problème, c’est que l’Islam fait partie de la matrice sémito-centriste et que cette matrice est de par son essence même contre nous.

Ka-info : C’est à dire ?

Kémi Séba : C’est à dire que, comme l’explique très bien mon père Doumbi Fakoly, ou encore Pierre Nillon, en 398 avant JC, par l’intermédiaire d’un scribe juif du nom d’Esdras, la Torah a été rédigé. Torah dans laquelle a été pour la 1ère fois énoncé la malédiction de Cham, autrement dit la malédiction de notre peuple.

De cette malédiction découlent l’esclavage, la colonisation et notre situation actuelle.

Et considérant que la Torah est un élément constitutif des deux autres religions, Christianisme notamment, et que dans le Qu’ran, certains éléments de la Torah sont repris comme étant des faits historiques (l’épopée de Moise etc..), tout cela entraîna au fur et à mesure à mes yeux qu’il serait difficile pour moi de me battre pour mon peuple avec comme profession de foi ces religions anti-kémites.

Ka-info : Vous voulez dire qu’ un noir chrétien, musulman et autres ne peut pas lutter correctement pour son peuple ?

Kémi Séba : Il faut être humble. Malcolm X, Marcus Garvey, Sankara, Lumumba était musulmans ou chrétiens , et ils ont fait avancer notre peuple. Mais la différence entre eux et nous, c’est que nous sommes leur continuité, et non pas leur copié collé. Nous devons étudier leurs trouvailles comme leurs erreurs, pour pouvoir avancer. Voilà pourquoi, parce que nous connaissons aujourd’hui nos philosophies originelles, ce qui n’était pas forcément le cas avant, nous devons faire honneur aux ancêtres, et non pas réitérer leurs erreurs.

Ka-Info : Qu’avez vous fait après votre départ de la Nation Of Islam ?

Kémi Séba : J’ai entamé des cours du soir (plus pour mes parents que pour moi) à la Fac de Nanterre, en Capacité en droit. La connaissance de soi en plus, j’y ai d’ailleurs acquis, moi l’éternel autodidacte, mon seul diplôme de l’homme blanc, en terminant 1er sur 300 inscrit la première année, et 5 ème sur 35 la 2 ème.

Cette à cette époque que j’ai rencontré les frères Evens, Raheem, Joce, avec lesquels j’allais fondé le Parti Kémite.

Ka-Info : Pourquoi avoir fondé le Parti Kémite ?

Kémi Séba : Parce que de part mon expérience passé chez les "Blacks muslims", je ressentais le besoin frénétique d’agir pour mon peuple en étant en accord avec mes convictions.

Les mois qui précédèrent la fondation du P.K furent riches en événement.

Je voyageais cette année là en Égypte et je devais visiter le temple de Karnak, d’Abou Simbel, le plateau de Gizeh, les pyramides de Khufu, Djoser, et tant d’autres trésor que seul Kemet pouvait contenir. Je devais aussi lire le livre "Moise l’Africain" de Pierre Nillon qui pour la première fois me mit en contact avec le nom d’Atona, dieu dans la conception amarnienne.

C’est encore à travers Pierre nillon que je pris conscience de la nécessité de nommer mon peuple par son nom originel, kémite, et non plus "noir", black, africains, antillais qui ne sont rien d’autres que les appellations des leucodermes nous concernant.

Ka-Info : En quoi consistaient les buts du P.K ?


Kémi Séba : Ils étaient variés, du fait des différents taux de conscience en son sein. J’étais en plein processus de kémitisation (c’est à cette époque que je pris le nom de "Kémi Séba", plus authentique pour moi que celui de Stellio Gilles Robert) .

D’autres venaient uniquement dans le P.K, parce qu’ils souhaitaient que les noirs existent dans ce pays, alors que mon but était que nous redevenions ce pourquoi le Suprême nous a mis là, c’est à dire les guides de l’Humanité. Je n’ai jamais voulu mendier aux blancs, car instinctivement, j’ai toujours senti que nous valions mieux que cela.

Ka-Info : Quelle était votre relation avec Pierre Nillon qui a été un des cadres du Parti Kémite ?

Kémi Séba : Une relation de père et de fils. Il y avait un respect réciproque. Il était le responsable culturel du P.K, et moi j’étais le porte parole. C’est lui qui m’a parlé pour la 1ère fois d’Atona. Je mentirais en disant qu’il m’a apprit beaucoup au niveau du contenu de cette spiritualité, mais il m’en a donner des bribes suffisantes, pour que, à mon tour, je puisse à moi seul l’explorer, et en voir le potentiel illimité.

Ka-Info : Pendant cette période de kémitisation accélérée, avez vous suivit des cours dans des instituts tels que Khepera Shabaka, ou Africamaat ?

Kémi Séba : Jamais. Ce que j’enseigne à mes frères et sœurs, je l’ai appris seul. Tout ce que je sais, je l’ai appris au travers des périodes que je vous raconte actuellement. La N.O.I, les livres, la rue, le Parti Kémite, voilà dans les grandes lignes les bases de mon éducation. Et c’est ce qui fait que humblement, comme je le dit souvent ironiquement à mes aînées d’Africamaat, je ne suis pas sûr que la connaissance de soi soit plus aiguisée chez eux que chez moi.

Néanmoins, je loue l’initiative d’Africamaat, car elle permet à une certaine partie de la jeunesse kémite de prendre conscience de son histoire, dans les grandes lignes. Mais il faut être aussi en phase avec la réalité. Beaucoup de jeunes frères et sœurs trop déconnectés du monde scolaire, ne trouveront pas leur place dans la vision d’africamaat. En ce sens, Moi et les miens avons un rôle complétif, et parfois même correctif à jouer dans le cadre de l’éducation, même si le but de la Tribu KA va au delà de la seule conscientisation, nécessaire, mais pas suffisante.

Ka-Info : Très bien. Mais pour reprendre là où nous en étions avant cette question, le Parti Kémite traînait l’image d’un mouvement noir radical, mais parfois immature dans le fond. Qu’en dites vous ?

Kémi Séba : Je dis que bien souvent, ceux qui nous décrivaient ainsi personnifiaient l’immaturité même.

Non. Le Parti Kémite était en avance sur la plupart des organisations kémites francophones. On éduquait les nôtres, et dérangeait "l ’establishment", c’est clair. Maintenant, en tant que co-fondateur, et ancien porte parole, si je dois porter un regard critique sur le P.K, ce serait au niveau de la cohérence. Comme je l’ai dit plus haut, le Parti regroupait des militants "pro-blacks" voulant s’intégrer au final à la France, des séparatistes (comme moi même) et enfin, comptait dans ses rangs aussi bien des musulmans, des chrétiens, et des atoniens.

Ka-Info : C’est cela qui a suscité votre départ du P.K, comme tant d’autres ?

Kémi Séba : Je n’étais pas contre le fait de travailler avec des musulmans, chrétiens, ou autres., mais beaucoup d’entre eux n’acceptaient pas que je déclare que leurs religions étaient anti-kémites. De plus, du fait de l’audience grandissante que nous prenions, et de mon discours jugé de plus en plus radical, il était devenu naturel que je quitte mon poste de porte parole national du P.K.

Ka-Info : Pourquoi ne pas avoir suivit Pierre Nillon, qui était parti avant vous du P.K ?

Kémi Séba : Parce que ses motivations n’étaient pas d’après moi les mêmes que le miennes. Notre vision de la philosophie atonienne et du combat était désormais trop antagoniste pour se réunir dans une même structure.

Malgré tout, c’est quelqu’un que je respecte profondément, quoi qu’on en dise, et qui a eu un impact sur ma vie.

Ka-Info : C’est ainsi que vous avez fondé, l’organisation "politico-mystique", que l’on connaît aujourd’hui, la Tribu KA ?

Kémi Séba : Je ne l’ai pas fondé, je l’ai reformé. Comme je l’enseigne aux frères et aux sœurs, la Tribu a vu le jour au moment où hérou (horus) a vaincu Seth. Il est pour nous le symbole de l’énergie créatrice, le Ka.

Selon ma vision de l’ennéade, Hérou a, en mélangeant des valeurs tels que la volonté de vérité et justice (Mâat), la colère, l’esprit de vengeance, permit à ses poursuivants (Shemsou hérou) de voir quel était le potentiel créateur, mais aussi destructeur (vis à vis du mal) du Ka.

Mais le temps passant, beaucoup s’éloignèrent des enseignements de l’ennéade, et oublièrent que pour Ausare, Aset et les siens, le créateur était unique, et qu’il n’y en avait d’autres que lui.

C’est en ce sens qu’Aknatoona, Fara de la 18 ème dynastie, rétablit lors de son règne la soumission à l’unique. Je dis bien "rétablir" car, contrairement à ce que disent les leucodermes et autres kamitologues ignares, il n’a fait que rappeler la tradition ancestrale de soumission au créateur.

Ka-Info : La Tribu Ka, si j’ai bien compris vos mots, est l’addition de la vitalité d’Horus (Hérou), et du mysticisme d’Aknatoona ?

Kémi Séba : Exactement. C’est en ce sens que KA de "Tribu KA" est à la fois initiale de "Kémite" "Atonien" et symbole de l’énergie créatrice.

Ka-Info : Beaucoup de choses sont dites sur la Tribu KA. Les médias notamment, contribue malgré eux, notamment à votre essor, en vous diabolisant. Mais il y a une idée reçue qui revient souvent lorsqu’on voit la Tribu KA, qu’on entends son discours. Cette idée veut qu’on voit en vous l’équivalent des nazis chez les noirs. Qu’en dites vous ?


Kémi Séba : Vous savez, si je devais prêter attention à tout ce qui se disait sur nous... Mais pour répondre à votre question, la seule chose qui nous rapproche des nazis, et que je ne renie pas, c’est qu’ils aimaient l’Allemagne, plus que l’Allemagne s’aimait elle même. Nous aimons notre peuple plus que lui même s’aime, c’est clair.

Maintenant, pour le reste, Hitler n’a rien à voir avec les kémites. Comme dit Césaire, c’est une affaire de blancs.

Ka-Info : Merci Fara.

Kémi Séba : Merci à vous.

Contact : tribu_ka@yahoo.fr ou 0623663181

Note d’Africamaat : Il est clair qu’Africamaat privilégie, avant tout autre chose, une formation rigoureuse et scientifique des Kamits. C’est pour cela qu’elle possède un Institut et qu’elle pousse ses spécialistes à écrire un maximum de livres (Éditions Menaibuc) ; et que les articles sur son site http://www.africamaat.com, doivent respecter la rigueur scientifique (démonstrations, bibliographie, etc.) et aussi doivent tendre vers la Maât (à ne pas confondre avec « Peace and Love »). Sans être élitiste, Africamaat exige une formation très solide pour ses meneurs. Son Institut peut suffire à combler les lacunes de n’importe quel individu sur plusieurs années (au moins trois ans). Cela n’a jamais empêché les membres fondateurs d’Africamaat de participer à de nombreux combats depuis de nombreuses années (plus de 20 ans pour certains).


Dernière édition par www.auxsourcesdumal.com le 24 Mar 2006, 05:16, édité 1 fois au total.

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 Sujet du message:
MessagePublié: 18 Mar 2006, 10:36 

Inscrit le: 10 Jan 2006, 18:11
Messages: 61
Je signale que FR3, dans son journal "national" de 19 h 30, a consacré, il y a un peu plus d'un mois (je ne me souviens pas de la date exacte), un reportage assez long (3 ou 4 minutes), très flatteur et très complaisant, à des "stylistes" africains, membres influents de la "tribu KA" (ils ont reconnu y assuler des responsabilités), qui lançaient une ligne de vêtements "ethniques", "égypto-africains", dans le but de renforcer, par le vêtement, le sentiment d'appartenance communautaire ethnico-raciale des Africains de France. Non seulement une chaîne "de service public" a donné une tribune à une organisation raciste, mais en plus elle a fait de la publicité gratuite pour ses activités commerciales, tout en sachant que les bénéfices réalisés seraient réinvestis sans doute dans la propagande ethnico-raciale.


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 Sujet du message: Re: Communautarisme en France, le cas de la "tribu K.A&
MessagePublié: 24 Mar 2006, 05:11 
Bien que ce site Novopress ait une ligne idéologique à deux balles, voici un texte fort intéressant sur ces "fameux" Loups Gris Turcs qui restent encore forts méconnus en Ripoux-blique islamo-franchouille.

Règle d'or : lire avec circonspection

http://fr.novopress.info/?p=4611#more-4611

Les Loups Gris vont-ils entrer dans Paris ?

23 Mars

Les Loups Gris vont-ils entrer dans Paris ?

En souvenir d’une chanson de Serge Reggiani… et après les contre-sens des autorités françaises et allemandes, à Lyon et à Berlin, en faveur de la horde extrémiste des Loups Gris…

Pourquoi diable la préfecture du département (français) du Rhône a-t-elle autorisé, ce 18 mars, une manifestation de turco-nazis venus en cars d’Allemagne contre un projet de mémorial du génocide arménien ? Le rassemblement des Loups Gris démarrait à 14 heures place Bellecour, au moment où le cortège anti-CPE s’achevait. De la sorte, il s’est déroulé, aux pieds de la statue équestre de Louis XIV, à la fois sous la protection des CRS de l’État français et sous les huées des anti-CPE. Spontanément, dès qu’ils ont aperçu les premières pancartes turco-nazies, les manifestants de gauche se sont ralliés aux Arméniens venus protester.

« Il n’y a jamais eu de génocide arménien », avaient osé inscrire sur leurs pancartes les turco-nazis. « Négationnistes ! Nous sommes tous des Arméniens ! », répliquaient les contre-manifestants.

Mais au fond, est-ce bien la principale question ?

Au plan des principes, et ce n’est pas une incidente, on doit rappeler que l’étude de l’histoire devrait être entièrement libre. Ce ne devrait être ni aux Tribunaux, ni aux règlements ni même à la loi de prétendre fixer la vérité historique.

Ceci doit être rappelé, et plus particulièrement encore même lorsque nous serions tentés d’applaudir à des lois récentes qu’il s’agisse de celle qui en France « reconnaît le génocide arménien », loi votée sous le gouvernement Jospin, ou de celle qui prétendit introduire l’obligation « d’enseigner les aspects positifs de la colonisation ». Cette dernière, bien que votée par la majorité actuelle, a été, comme sa devancière, désavouée par Chirac.

On conçoit, certes, la nécessité de faire comprendre, aux jeunes Français comme aux enfants issus de l’immigration, non seulement les « aspects positifs » mais également les pages glorieuses de l’œuvre française en Afrique ou en Extrême orient.

En rendre l’enseignement réglementairement obligatoire se révèle cependant aussi absurde, et probablement contre-productif, que de mettre aux voix l’existence de Dieu.

Il en va sans doute de même, quoique cet événement n’appartienne pas à l’Histoire de France, s’agissant du massacre des Arméniens en 1915, largement organisé par le gouvernement Jeune-Turc, dont on est aujourd’hui arrivé à conclure qu’il s’agissait bien d’un génocide (1).

L’atrocité du traitement des Arméniens, programmée par le fameux Talaat, n’a pas à être comparée à telle ou telle autre : elle n’est guère discutable – pour ce que j’en connais.

Néanmoins, ceux des historiens, des polémistes ou des propagandistes turcophiles qui, croyant rendre service à la vérité, complaire à la Turquie ou contribuer aux relations euroturques, désirent contester les chiffres, entendent ergoter sur les intentions voire même s’efforcent de nier les faits relatés par le diplomate américain Morgenthau ou par le grand humaniste norvégien Nansen, devraient pouvoir le faire librement, en France comme dans toute l’Union européenne.

Toute liberté, celle-ci en particulier, a d’ailleurs quelque chose d’un cadeau empoisonné. On serait à ce titre tenté de leur suggérer de bien réfléchir au mal qu’ils font à la cause qu’ils croient défendre. Ainsi en acceptant, par exemple, d’identifier le gouvernement actuel d’Ankara à l’État impérial des jeunes-turcs, ils ne contribuent guère à son image positive. Libre à eux.

Il demeure donc préoccupant qu’un tribunal allemand, la 1re Chambre du Tribunal administratif d’appel du Land de Berlin ait cru devoir rendre un arrêt (2) considérant que « dire que le génocide commis en 1915 contre les Arméniens est un mensonge constitue une infraction punissable relevant des dispositions de l’article 189 du Code Pénal. »

L’espèce est intéressante.

Il s’agissait, en effet, comme à Lyon, d’un hommage que le mouvement turco-nazi des Loups Gris projetait de rendre le 18 mars à Berlin à l’ancien vizir Talaat. Celui-ci, rappelons-le, était à l’époque des faits, l’allié de l’Empire allemand en guerre contre la France, la Grande Bretagne et la Russie. Au bout du compte, la manifestation a finalement eu lieu mais la jurisprudence allemande a simplement eu pour effet d’en interdire le contenu « négationniste ».

Double contresens : l’intolérable c’est la manifestation de force, la provocation turco-nazie ; au contraire l’expression d’une thèse historique quelconque ne devrait pas tomber sous le coup du Code pénal.
Le jugement de Berlin a donc, de ce point de vue, rendu, plus encore que la préfecture du Rhône, doublement service aux Loups Gris.

Ceux-ci constituent en France comme en Allemagne un mouvement étranger. Il pourrait à tout moment faire l’objet d’une interdiction parfaitement légitime.

Or, non seulement on ne réprime pas leurs activités, mais on les laisse défiler dans la rue. En les laissant manifester à Berlin, on leur permet d’apparaître comme de « respectables » amis traditionnels de l’Allemagne, amis dont on a aidé à repeindre la façade en effaçant soigneusement jusqu’à l’ombre de la Croix gammée.

On pourrait remarquer, certes, que les organisations arméniennes crient victoire pour la partie du jugement interdisant le négationnisme. Et cela pourrait inciter à une certaine satisfaction. Il faut reconnaître en effet qu’à défaut de subtilité, ces organisations ont le mérite du courage et de l’acharnement. Elles veulent interdire la propagande turque : mais le résultat est seulement qu’elles parviennent à la contenir dans les limites du tolérable. Et, je le dis comme je le pense, ces limites, apparentes et hypocrites, rendent probablement plus service à la Turquie qu’elles ne donnent une (petite) satisfaction symbolique aux descendants de ses victimes.

Le cas des Loups Gris est en effet un cas d’école.

C’est d’abord un mouvement d’affiliation authentiquement, indiscutablement, nazie. Jusqu’aux années 1980, ils pouvaient donner le change. Leur « pantouranisme » paraissait plus particulièrement dirigé contre l’Union soviétique, en faveur de la liberté des républiques musulmanes (3). C’était l’époque où Mme Hélène Carrère d’Encausse défendait la thèse ambiguë de « l’Empire éclaté ». Thèse qui s’est révélée totalement fausse.

À partir de la guerre d’Afghanistan, les fameux Loups Gris, c’est-à-dire le parti MHP du colonel Alparslan Türkes ont développé, à leur manière une « solidarité musulmane » active (4). Les Loups Gris ont su faire preuve également d’une haute technologie mafieuse qui les fait retrouver au cœur de tous les trafics, impliqués dans les affaires de corruption les plus glauques de la vie politique turque (5). Jusqu’alors on les soupçonnait « simplement » de financer leurs activités grâce à l’argent de la drogue. Aujourd’hui on sait qu’ils ont toujours été, sur ce terrain comme sur d’autres, les exécuteurs des basses œuvres des services secrets et des réseaux de pouvoir militaires turcs. Ils jouent ce rôle ouvertement par exemple à Chypre, depuis 1974. Ils l’ont joué au Liban, en 1982, au moment de l’arrivée des Israéliens à Beyrouth (6). Leurs réseaux sont très actifs dans les Balkans, toujours en liaison avec les minorités musulmanes et certaines confréries quasi mafieuses. Une très grande opportunité pour ces forces de l’ombre correspond au retour au pouvoir de Sali Berisha à Tirana en juillet 2005 (7). Cela a accéléré la transformation de l’Albanie en plate-forme mondiale de l’héroïne qui passe à 80 % par ce pays. Tout compte fait, leur opération moins réussie aura été la tentative d’assassinat de Jean-Paul II le 13 mai 1981 par un de leurs hommes de main, Ali Agca (8).

On peut donc se demander pourquoi l’Europe ménage une telle organisation en lui demandant seulement de tenir des propos respectables – sachant qu’à cet exercice les Turcs ont toujours excellé – un Turc c’est (presque) toujours très poli.

En France, le pouvoir chiraquien est tétanisé par la présence sur notre sol d’une minorité d’origine musulmane évaluée à 9 % de la population et 16 % des naissances (9). Cette attitude est absurde et suicidaire : à ces « musulmans d’origine » (10), la seule proposition honnête serait de leur assurer le libre choix entre l’assimilation et le rapatriement.

Mais, paralysé par des contingences mal définies, le pouvoir chiraquien, ne veut surtout pas indisposer les pays du tiers-monde, exportateur de ces populations.

Pas touche par conséquent aux respectables héritiers des Jeunes-Turcs, qu’aimaient tant autrefois les radicaux-socialistes, et pas touche aux admirateurs totalitaires du kémalisme.

Pas touche aux Loups Gris : il leur suffit de se proclamer agneaux.

La république française, bonne fille, tolérante et sensuelle, fermera les yeux.

Quand donc les ouvrira-t-on ?

Quand ils entreront, pour de bon, dans Paris ?

JG Malliarakis
©L’Insolent
(1) Ce terme est apparu au lendemain de la Seconde guerre mondiale pour désigner ce qu’on appelle aujourd’hui la Shoah.
(2) Dossier OVG1ZZ26.06
(3) Incorporées de force à l’URSS dans les années 1920
(4) ce qui peut sembler a priori étrange pour un mouvement officiellement « laïc » et kémaliste. Mais on dit tant de sottises sur l’Islam et le kémalisme.
(5) L’affaire la plus spectaculaire fut l’accident de voiture survenu le 3 novembre 1996, à Susurluk, à quelque 150 kilomètres au sud-ouest d’Istanbul. De l’épave de la même grosse Mercedes on a dégagé ce jour-là les corps de Huseyin Kocadag, un haut responsable de la police turque qui commandait des unités antiguérilla, d’Abdullah Catli, un dirigeant des Loups Gris également recherché pour trafic de drogue et meurtre, et celui de sa compagne, Gonca Us, une ancienne reine de beauté devenue femme à tout faire de la Mafia. Le quatrième passager a survécu : Sedat Bucak, le chef d’une milice kurde financée par le gouvernement d’Ankara pour lutter contre la guérilla du PKK. 10 ans plus tard la réalité de cette collusion évidente n’est toujours pas élucidée malgré les changements politiques apparents qui se sont produits en Turquie.
(6) Sur l’échiquier complexe du Proche Orient, les relations turco-israéliennes ont toujours revêtu un côté paradoxal, sinusoïdal et explosif. En 1956, la Turquie rappelle son ambassadeur de Tel Aviv au moment de la crise de Suez. En 1975, la Turquie vote la fameuse résolution onusienne, aujourd’hui abrogée, assimilant le sionisme au racisme et au colonialisme. Au Liban en 1982 l’armée turque refusera de participer officiellement à l’offensive israélienne : elle confiera officieusement aux Loups Gris le soin de liquider sur place les bases de l’Asala.
(7) Cet ancien chirurgien au regard de tueur avait été chassé du pouvoir en 1997 par des émeutes populaires occasionnées par l’incroyable scandale financier des « pyramides ».
(8) 25 ans plus tard cependant, on fait mine de croire encore à une « piste bulgare » menant dans cette affaire au KGB : à supposer que telle soit la vérité, il serait intéressant de s’expliquer alors les liens entre les Loups Gris turco-nazis, et l’ancien empire soviétique. Les Loups Gris avaient d’excellentes raisons « nationales turques » de vouloir frapper le Pape le jour même où il s’apprêtait à annoncer sa volonté de réconciliation avec les orthodoxes. Cette volonté sera théorisée plus tard dans sa Lettre encyclique Slavorum Apostoli (2 juin 1985) dans sa Lettre apostolique Orientale lumen (2 mai 1995) et surtout dans l’Encyclique Ut Unum Sint (25 mai 1995). Elle dérange, à l’évidence, beaucoup plus le nationalisme turc que les héritiers du KGB.
(9) cf. Étude de Polemia de mars 2006.
(10) Dans ce concept communautariste douteux on comptabilise et on englobe de force, par exemple, les Français, et les Françaises, d’origine kabyle.


Dernière édition par www.auxsourcesdumal.com le 25 Mar 2006, 14:52, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 24 Mar 2006, 16:51 
La comparaison avec Debord est ridicule, le reste mérite le détour.

http://fr.wikipedia.org/wiki/K%C3%A9mi_S%C3%A9ba

Kémi Séba
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Né sous le nom de Stellio Gilles Robert à Strasbourg, de parents haitiens et béninois , Kémi Séba est devenu, en quelques années, l'icône underground du radicalisme noir en France .

Membre de la Nation of Islam sur Paris au début de sa carrière activiste, il y acquerra des théories telles qu'entre autre, la suprématie de la race noire, entrainant par conséquent la "diabolisation" des blancs.

Il quittera au bout d'un an la Nation of Islam, pour s'interresser de près au khémitisme, qui le poussera, pour un court séjour, à approfondir ses recherches en Egypte même.

Mélangeant par la suite des concepts n'ayant à priori rien à voir tels que le panafricanisme activiste et le khémitisme, il fonde, non sans s'être fait rebaptiser Kémi Séba ( qui signifie en égyptien ancien l'étoile noire ), en 2002 le Parti Kémite puis en Décembre 2004 la Tribu Ka (cette dernière organisation se voulant être une version finie du parti kémite ), afin de défendre la communauté noire.

Rapidement, de par ses prises de position médiatiques (sur Canal+, France Soir ou RFO) jugées par certains comme racistes ou antisémites, il est mis en examen pour incitation à la haine raciale.

Comparé par le chercheur et réalisateur François Rabaté à un Guy Debord version afrocentrique, Kémi Séba est peut-être dans une certaine mesure le symbole d'une jeunesse noire en colère et en quête d'identité.

Une Interview de Kémi Seba sur la Tribu Ka (real player): http://www.tribuka.com/2.ram


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MessagePublié: 18 Avr 2006, 04:11 
Si je dis 1/10ème de ça en tant que ptit blanc bec (voir la vidéo) :
-direction la taule.

http://www.lesogres.org/article.php3?id_article=1849


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MessagePublié: 18 Avr 2006, 18:32 

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www.auxsourcesdumal.com a écrit:
Si je dis 1/10ème de ça en tant que ptit blanc bec (voir la vidéo) :
-direction la taule.

http://www.lesogres.org/article.php3?id_article=1849


N'oublions l'une des plus grosses communautés Francaise , le Bretons avec ses quelques 5 millions de personnes en Bretagne et plus de 900 000 sur Paris.Ils ont toujours constitué la dernière chance sauf que cette fois ci il faudra pas nous laisser dans la boue comme à Kerfank en 1870.
8)

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MessagePublié: 18 Avr 2006, 18:35 

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Localisation: Bretagne
Nous sommes comme dirais t-on une minorité "invisble" mais plus pour très longtemps ... :lol:

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MessagePublié: 18 Avr 2006, 18:37 
Seigneur de Bescherelle

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:lol: :wink: :lol: :lol:

J'adore les bretons ! Mon meilleur ami est breton !

Ils ont les chaperons
Vive la bretagne !
Ils ont les couilles en plomb
Vive les bretons !


:P :P :P :P


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MessagePublié: 18 Avr 2006, 18:41 
Riothamus a écrit:
N'oublions l'une des plus grosses communautés Francaise , le Bretons avec ses quelques 5 millions de personnes en Bretagne et plus de 900 000 sur Paris.Ils ont toujours constitué la dernière chance sauf que cette fois ci il faudra pas nous laisser dans la boue comme à Kerfank en 1870.
8)


Bah c'est bien, certains jeunes bretons nous emmerdent avec leur désir d'indépendance, je peux aussi les passer au crible dans ce post.

Et puis de toute façon en France en terme de solidarité, rien ne vaut les Corses (voire les basques) ils l'ont prouvé y'a quelques jours dans mes environs.
Et quand ils posent des bombes (chose que je condamne), ils tuent rarement une manager d'un Mc Donald....


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MessagePublié: 18 Avr 2006, 23:46 

Inscrit le: 18 Avr 2006, 02:48
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Citation:
Bah c'est bien, certains jeunes bretons nous emmerdent avec leur désir d'indépendance, je peux aussi les passer au crible dans ce post.

Et puis de toute façon en France en terme de solidarité, rien ne vaut les Corses (voire les basques) ils l'ont prouvé y'a quelques jours dans mes environs.
Et quand ils posent des bombes (chose que je condamne), ils tuent rarement une manager d'un Mc Donald....

Tout a fait d'accord cependant n'oublions pas que les Bretons furent de la chair à canon en 14-18 250 000 Bretons n'en revinrent jamais ,le taux des tués était le triple de celui des francais donc cela à forcement créer un ressentiment chez les Bretons ,mais certainement pas envers les Francais mais plutot envers le gouvernement jacobin qui à ruiné la France et qui nous prenait pour des ploucs :twisted:
De plus la résistance contre les nazis à été très forte en Bretagne ,on en à zigouillé plus d'un :twisted: ,et on répondra présent pour zigouiller les nazis du 21 siècle. :lol:

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MessagePublié: 18 Avr 2006, 23:54 
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Avertissement sans frais. Libertyvox ne tolèrera pas qu'on dénigre les bretons... :lol: :lol: :lol:


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MessagePublié: 19 Avr 2006, 00:05 

Inscrit le: 18 Avr 2006, 02:48
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LibertyVox a écrit:
Avertissement sans frais. Libertyvox ne tolèrera pas qu'on dénigre les bretons... :lol: :lol: :lol:

Merci
D'ailleurs il me semble que la mère de Maurice G Dantec était Bretonne d'ou son coté mystique :P :P :P

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MessagePublié: 25 Avr 2006, 03:22 
Grand Pope
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Riothamus a écrit:
Citation:
De plus la résistance contre les nazis à été très forte en Bretagne ,on en à zigouillé plus d'un :twisted: ,et on répondra présent pour zigouiller les nazis du 21 siècle. :lol:

ALors là permet moi de completer.
Effectivement, il y a eu forte resistance. Il y a eu egalement forte collaboration, avec le celebre Yann Goulet et le PNB.
Ils se frittaient avec les resistants, mais aussi avec les miliciens car combattaient, sous l'oeil bienveillant de l'allemagne, pour une bretagne independante, ethniquement pure.
Les allemands avaient pour but, une fois la guerre finie, de redecouper l'europe suivant les "ethnies". La carte qu'ils prevoyaient se superpose sans probleme a celle brandie parfois par tous les defenseurs de l'euro regionalisme (tres present chez les verts), au sein d'un groupe parlementaire europeen dont j'ai oublié le nom (Mouvement pour la liberté des peuples et des langues en europe, ou un truc dans le genre).

les descendants Gauchistes du PNB sont Adsav, Emgann, ARB, FLB etc...
Bref, toujours vers plus de rabougrissement...
Ma famille a eu l'honneur de gouter aus frissons d'une de leur bombe (Stock de pleven, utilisé par ETA..leurs copains du sud, bombe qui n'a pas pete heureusement).

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Eh ju eh anah, Ima.


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MessagePublié: 26 Avr 2006, 23:16 
De Cromagnon

Inscrit le: 10 Sep 2005, 19:38
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Si la construction européenne n'avait pas été freinée par le vote frileux et identitaire contre la constitution, cela aurait permit l'émergence des identités régionales. A la place de cela, le vote non a ouvert la porte très largement à la seule logique économique. Que ceux qui ont voté non s'assument.

bye


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MessagePublié: 26 Avr 2006, 23:21 
Grand Pope
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Inscrit le: 23 Fév 2006, 02:47
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Localisation: Cybertron
C'est ça...comme au Liban et en Yougo :lol: :lol: :lol:
Vote assumé et revendiqué.

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