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 Sujet du message: Act Up
MessagePublié: 16 Juin 2005, 17:46 

Enregistré le: 16 Juin 2005, 17:45
Messages: 1
Allez, un effort...

http://indignations.fraternite.net/petition.php


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 Sujet du message: Act Up
MessagePublié: 16 Juin 2005, 21:52 
Pourquoi n'avoir pas fait cela à la grande mosquée de Paris ?
Le cheikh Abd Al Azim al Mitaani , professeur à l'université d'Al-Azhar , interrogé en 2003 déclare que l'homosexualité est la perversion sexuelle qui va à l'encontre de la volonté de Dieu et de sa création . Il s'agit de comportements méprisables dont se détournent même les animaux les plus vils . Le cheikh al Mitaani traite les homosexuels de pervers qui pratiquent des actes immondes . Ils sont " UNE SECRETION NATURELLE DE LA SOCIETE OCCIDENTALE MATERIALISTE , QUI S'ORIENTE VERS LA SATISFACTION DES INSTINCTS ET DES DESIRS EN TOURNANT LE DOS A LE RELIGION" :roll: :twisted: :evil:


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MessagePublié: 16 Juin 2005, 22:25 
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Enregistré le: 10 Mai 2005, 00:38
Messages: 17
Bonsoir,
Avant d'être respecté, il faut au minimum être respectable. Ce n'est pas avec le genre d'action de Notre Dame que le mariage homo sera voté.
Nous sommes encore dans une démocratie républicaine, laïque et indivisible. Ce n'est pas avec des méthodes de voyous qu'on fait avancer les choses. On se sert de toutes les voies légales et démocratiques et si la cause qu'on défend n'a pas l'heur de plaire à la majorité, on révise sa copie.
P.S. : je suis athée mais citoyen avant tout, élevé dans le respect de l'autre dès l'instant où cet "autre" ne se mouche pas dans la nappe et ne s'essuie pas aux rideaux.

_________________
La Fin du Monde est pour demain...c'est embêtant ça, j'avais rencart après-demain...


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MessagePublié: 16 Juin 2005, 23:51 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
Je ne suis ni catholique, ni religieux et suis même assez anti-religieux, mais j'ai trouvé scandaleuse cette action d'Act-Up! Comme dit AMD, je ne crois pas qu'ils auraient osé envahir la Grande Mosquée de Paris en se comportant ainsi!
J'en ai plus qu'assez que nos églises et autres symboles chrétiens servent de paillassons à Act-Up, aux Sans-Papiers, au D.A.L et autres rebuts de notre civilisation en perdition, sans que cela ne soulève de réaction.
Déjà, les palestiniens avaient souillé un des lieux les plus saints du christianisme en se servant de l'Eglise de la Nativité, transformée en latrines, comme d'un Bunker livré aux pillards. Quelle condamnation était venue des chrétiens eux-mêmes? aucune! ou presque. Par un pervers retournement sémantique, ce sont les israéliens qui furent accusés d'acculer ces pauvres palestiniens à trouver refuge dans une église!
Si l'Occident chrétien n'est pas plus offensif, je crains fort que les carottes soient cuites... et pas à l'eau bénite.


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MessagePublié: 17 Juin 2005, 11:54 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
Si l’objet de ces associations est respectable, jugeons les sur leurs actes et sur leurs dires. Quand Act-Up fait cette action à Notre-Dame, ils se comportent en rebut de notre civilisation. Quand “Droit au Logement” sort de son rôle titre, en s’acoquinant à toute une mouvance bovo-alter-mondialo-verdo-palestino-gauchiste, je considère qu’à limage du MRAP, ils instrumentalisent une cause.


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MessagePublié: 17 Juin 2005, 15:03 

Enregistré le: 23 Mai 2005, 14:59
Messages: 76
Le DAL sert entre autres à emmerder les gens qui font le vrai boulot, et met des bâtons dans le roues des sociétés HLM et autres chargées de détruire les immeubles insalubres pour requalifier les quartiers.

Les postures morales, c'est assez facile à tenir quand on ne propose aucune solution.


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 Sujet du message: L'homosexualité en islam
MessagePublié: 18 Juin 2005, 12:20 
L'homosexualité dans les sociétés arabo-musulmanes

La qestion des "beurs" gay en Europe renvoie à la notion d'homosexualité au sein des sociétés arabo-musulmanes : un sujet qui revêt des aspects particuliers et complexes parfois fort délicats à cerner.

Parler d'homosexualité dans la société arabo-musulmane revient à soulever le problème de la sexualité dans les pays où la société patriarcale et les valeurs islamiques ont imposé pendant des générations un silence pesant sur les relations humaines. La peur du jugement sociétal amène à l'autocensure sur la question de la sexualité et entretient un climat de peur, de culpabilité, de honte, de frustration et d'insatisfaction. Il s'ensuit un malaise et une tension, parfois violente, entre les genres au sein de ces sociétés qui souvent empêchent toute analyse exhaustive ou représentative sur ce thème et contraignent ainsi l'observateur des moeurs arabo-musulmanes à une grande prudence.


La notion de sexualité
La sexualité demeure un problème dans les sociétés traditionnelles étant donné la distinction entre le plaisir charnel reconnu par l'Islam et l'interdiction de relations sexuelles en dehors du mariage ("fornication").

Le plaisir sexuel, la volupté charnelle, généralement occultés par la religion chrétienne, sont par contre, aux yeux de l'Islam, des dons et capacités auxquels il convient de s'abandonner, de se vouer corps et âme ; mais uniquement dans le cadre d'une relation entre époux et épouse. En même temps, cet acte revêt une dimension religieuse : l'union homme-femme symbolise l'harmonie de l'ordre divin. Ainsi, l'Islam reconnaît le mariage comme la seule forme légale et admise de contrat sexuel ou de cohabitation. Toutes les autres formes de "négociations affectives", amoureuses ou sexuelles sont impossibles ou interdites. L'Islam condamne l'union libre, rejette toute fantaisie dans l'acte sexuel, refuse l'union passagère (excepté dans le chiisme iranien) et réprime la prostitution. De la même manière, le célibat ou la chasteté, qui troublent la forme familiale traditionnelle, sont diabolisés.


La notion d'homosexualité à travers les textes
Bien que l'homosexualité masculine et féminine soit très répandue dans le monde arabo-musulman, cette question demeure un tabou en raison des approches différentes (nationales, traditionnelles, islamistes et pragmatiques) des relations sexuelles.

L'Islam ignore dans ses textes sacrés, qu'il s'agisse du Coran ou des Hadiths (paroles et gestes du Prophète), le terme "homosexuel". Le thème est principalement abordé via l'histoire de Loth et de sa famille qui vivaient à Sodome, une ville où les hommes "approchent de préférence des hommes aux femmes" pour "assouvir leur passion". Le terme "passion" correspondrait à la sodomie ("abomination que personne n'a faite avant vous") qui trouve son origine dans le nom de la cité et les usages de ses habitants.

Ainsi corrompue par des moeurs sexuelles particulières, Dieu envoya dans la ville deux anges pour évaluer les vices et dérives qui s'y déroulaient. Loth et sa famille accueillirent les deux messagers divins et les protégèrent des hommes de Sodome qui voulaient les violer. Courroucés, les envoyés du ciel détruisirent la ville et tous ses habitants à l'exception de Loth qui avait fait preuve d'hospitalité.

Quant à la raison de la destruction de Sodome, les avis divergent. Certains y voient la sanction des comportements sexuels déviants, d'autres la punition du manque d'hospitalité à l'égard des envoyés de Dieu ; l'hospitalité étant un principe fondamental de l'Islam.

Dans tous les cas, ce texte a manifestement pour objet la conservation de l'ordre. Il s'agit de préserver la structure familiale conventionnelle, de reconduire et de perpétuer l'ordre ancien, condamner toutes les autres activités transgressives.

L'Islam rejette également l'homosexualité car, à ses yeux, celle-ci renferme les germes de la confusion des genres (le garçon homosexuel a une attitude féminine tandis que la fille lesbienne se comporte en garçonne) et met donc en danger l'intégrité des principes masculins et féminins dont l'union garantit l'harmonie universelle.


La perception de l'homosexualité dans le temps
L’homosexualité est un des interdits majeurs dès les VIIIème et IXème siècles. A Bagdad, au XIème siècle, la culture homosexuelle est très nette. Il existe alors un culte du mignon dans les élites. Celles-ci peuvent facilement se protéger du clergé et des sanctions judiciaires. Aux Xème et XIIème siècles, on voit fleurir une culture pédérastique s’inspirant de celle de la Grèce antique et l’émergence d’une littérature sur le sujet. Des poèmes comparent les vertus des éphèbes et des courtisanes. Après, on assiste, sur le plan général, à une dégradation de l’Islam, à une crispation des juristes théologiens vers un droit plus strict, plus réactionnaire. Ce mouvement, qui se poursuit aujourd’hui, prétend revenir à une pureté originelle qui n’a jamais existé. Il conduit l’Islam à avoir une vision de lui-même intolérante envers les homosexuels comme envers les étrangers. Certains ont même voulu faire croire que l'homosexualité était un mal venu d’ailleurs. Le mal, c’est toujours l’autre qui l’apporte. L’Occident s’est libéré de son complexe par rapport aux homosexuels. L’Occident s’affranchit de ses tabous. Le monde arabe subit l’impact des images venues d’ailleurs, l’impact des innovations faites ailleurs, l’influence économique étrangère. Il subit l’influence de l’Occident qui se conçoit aussi comme exportateur de morale. Il ne lui reste plus qu’un pré carré à défendre : celui de la morale.


La perception contemporaine de l'homosexualité
La définition du concept d'homosexualité au sein des sociétés arabo-musulmanes est, pour nous Européens, extrêmement difficile à cerner.

Du fait que filles et garçons grandissent dans des univers séparés, mais aussi de l'interdiction des relations sexuelles avant le mariage ; de nombreux jeunes gens n'ont d'autres recours, et ce dès un âge parfois précoce, que de s'adonner à des pratiques sexuelles entre eux. Ces rapports purement physiques, si tenus cachés, clandestins, sont tolérés et perçus comme les étapes normales de la découverte et de l'éveil à la sexualité, voire comme des exutoires pour ceux que leur trop-plein de vitalité encombre en attendant de pouvoir s'unir avec une femme. Toutefois, si ces pratiques s'accompagnent de sentiments, d'attitudes passives répétées et surtout perdurent dans le temps, la personne sera alors reconnue comme un "homosexuel complet".


Le poids de la société et de la tradition
Le "véritable homosexuel" reste le sujet de toutes sortes de moqueries et de railleries au sein de sa famille, de son village, de son quartier et de son milieu professionnel quand il a la chance de travailler. Pour survivre et faire face à cette énorme pression que représentent les principes de la société et le regard des autres, l'homosexuel n'a souvent d'autre choix que de se marier, marchant à contre-courant de sa nature. Nombreux sont les témoignages de maghrébins qui se sont exprimés à ce sujet ; parlant tour à tour de suicide psychologique, de rejet de soi-même, de dégoût et de culpabilité. Certains homosexuels sont cependant parvenus à s'imposer et à se faire respecter, soit grâce à leurs moyens et leur notoriété, soit en donnant d’eux-mêmes une image ultra-machiste. Nous avons également pris connaissance de quelques témoignages où des gays ont été tolérés en adoptant une attitude extrêmement efféminée, dégradante, irresponsable, immature... rien qui ne puisse ternir le principe puissant et viril de l'homme : les fondements sont saufs! En conclusion, l'homosexuel complet est plutôt rare et reste perçu comme un danger pour l'ordre social et moral : l'homosexualité exclusive conduit à une marginalisation sévère par le patriarcat et le pouvoir économique.


Les dispositions légales
Sur le plan purement juridique, contrairement à l'image occidentale que nous avons du monde arabo-musulman, les comportements déviants, dont l'homosexualité, ne sont pas sanctionnés d'office par la Charria ou la Loi islamique, mais généralement par des textes légaux. Il est vrai que le Coran et la Charria punissent sévèrement l'acte homosexuel, comprenez ici encore la sodomie, en le considérant comme "crime abominable".

En matière légale, les pays maghrébins ont adopté généralement des sanctions "modernes" à l'égard de l'homosexualité : les gay ne sont plus tranchés en deux, précipités du haut d'une montagne ou jetés dans un feu. Cependant, bien que ces mesures "modernes" soient prévues, leur application diffère en fonction des pays et peut être plus ou moins sévères suivant le développement social et politique de l'Etat concerné. C'est pourquoi, un Etat influencé par une montée de l'islamisme (ex. Egypte ou Algérie) appliquera plus sérieusement ces mesures qu'un Etat plus pragmatique (ex. Tunisie, Maroc).

En Algérie, l'homosexualité est ancrée dans la tradition et remonte bien avant le temps du colonialisme. Pourtant, au-delà des dispositions légales qui prévoient des mesures répressives à l'égard des comportements jugés illégaux, c'est la société traditionnelle avec ses valeurs islamiques, parfois très conservatrices, qui imposent le cadre des valeurs sexuelles. Un homosexuel sera ainsi marginalisé en Algérie, voire soumis à des discriminations de la part des autorités locales (ex. policiers) ou encore exposés à des attaques de la part des groupes islamistes dans les quartiers des villes et villages imprégnés des valeurs conservatrices.

En Egypte, l'homosexualité existe, mais occupe une place marginale. Personne ne connaît l'ampleur du phénomène avec exactitude. Selon une étude sur le VIH au Caire en 1998, l'orientation sexuelle des gay n'est pas connue de leurs proches dans 90% des cas.

En Libye, contrairement aux autres pays du Maghreb, la société est très puritaine dans ses moeurs. En particulier, le thème de l'homosexualité est tabou et donc soumis à la loi du silence, y compris au sein des familles. Face aux comportements déviants, la société libyenne répond par l'hostilité, voire la répression. Bien qu'il n'y ait pas eu ces dernières années de condamnation connue pour homosexualité, les personnes tombant dans cette catégorie sont sujettes socialement à la disgrâce.

Au Maroc, bien que soumise à un interdit strict, l'homosexualité est toutefois largement répandue et tolérée dans la société.

En Tunisie, située à mi-chemin entre application libérale et répressive des dispositions légales à l'égard des homosexuels, la société tunisienne tolère l'acte homosexuel, pour autant qu'il demeure secret. Dans les milieux ruraux, la révélation d'un tel comportement peut toutefois conduire à la honte, au rejet, voire à des drames humains lorsque la famille se sent déshonorée.

En Malaisie, la peine maximale est 20 ans d’emprisonnement.
Dans les Emirats Arabe Unis, la peine est de 14 ans d’emprisonnement.
Au Bahreïn, une peine peut aller jusqu’à 10 ans au, assortie ou non de châtiments corporels.
Au Bangladesh : 5 à 7 ans.
Au Liban, les tribunaux continuent de juger des homosexuels en vertu de l’article 534 du code pénal de 1943 qui condamne "tout contact physique et union contre-nature" à des peines jusqu’à un an d’emprisonnement.
En Irak, la législation est encore plus stricte, des peines de prisons peuvent être prononcées.
Le Pakistan punit de deux ans d’emprisonnement plus des coups de fouet.


La situation des gay arabo-musulmans émigrés en Europe
Sur base des éléments qui précèdent, il est plus facile d'à présent concevoir la situation délicate dans laquelle se retrouvent les "beurs" issus de l'émigration et qui vivent en Europe.
A la pression de leur famille, des coutumes, des traditions et de la religion, viennent s'ajouter les troubles liés à l'intégration dans un tissus social parfois hostile et où l'homosexualité est visible en tant qu'identité, revendication ou thématique.
S'insérer dans notre société, vivre son homosexualité pleinement suivant notre conception sans entrer en conflit avec le milieu familial ou renier leur identité : tel est leur défi quotidien.


Conclusion provisoire
Les éléments de réflexion mis en exergue dans cette courte analyse montrent qu'il n'est pas possible de se forger une opinion globale et, ou définitive sur la question des risques encourus par les personnes ayant adopté un comportement considéré comme déviant par les sociétés arabo-musulmanes. Bien que la majorité des pays prévoient des sanctions pénales, parfois très sévères, il n'en demeure pas moins que ces comportements ou activités demeurent généralement tolérés, jusqu'à un certain âge, dans les grandes métropoles, surtout dans le Maghreb où ils font partie intégrantes des moeurs. Cette tolérance officielle confine toutefois les homosexuels accomplis dans le respect du cadre social et traditionnel en les obligeant généralement à la discrétion, à la clandestinité mais surtout au reniement de soi-même. En conséquence, les personnes exprimant manifestement leurs tendances se placent en marge de l'ordre préétabli et peuvent s'exposer ainsi à une réaction vigoureuse et sans concessions de la société dans laquelle ils vivent.

Ce bref exposé est également l'amorce d'une réflexion sur les différentes conceptions des rapports entre hommes au nord et au sud de la Méditerranée.


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MessagePublié: 18 Juin 2005, 13:04 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
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Vous me confortez dans l'idée qu'Act-up cède à la facilité en s'attaquant à Notre-Dame... Quel manque de courage...
Etes-vous l'auteur de ce texte?


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MessagePublié: 18 Juin 2005, 17:57 
Act Up contre le porno sans préservatif

Par Antoine de BAECQUE

mercredi 08 juin 2005 (Liberation - 06:00)

ne dizaine de militants d'Act Up Paris ont investi, lundi à Paris, les bureaux du producteur de porno Jean-Luc Lagrange, spécialisé dans les films gays (Michaël, Foutu Vestiaire...). Reçus par des volées d'insultes, les intervenants ont dénoncé des pratiques mettant en scène des relations sexuelles non protégées et le recrutement d'acteurs par annonces ainsi formulées : «Recherchons garçon passif pour film de viol (ATTENTION entièrement filmé sans préservatif). Thème : un garçon se fait violer par 5 ou 6 mecs style loubard : sodos sans préservatif, éjaculations faciales et buccales, scène uro. Filmé comme un reportage... 1 000 euros la journée.» «Le studio Lagrange se moque de la portée désastreuse de ses productions, et se fout du sida», ont lancé les militants d'Act Up.


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 Sujet du message: Act Up
MessagePublié: 18 Juin 2005, 18:06 
:cry: Cher Uncle ,
Désolée mais ce n'est pas de moi . Je suis allée chez les gays des Pays Bas ( sur le net , bien sûr) et c'est un patchwork ! :idea: :roll:


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MessagePublié: 19 Juin 2005, 21:06 
Un mythe bien préservé
de Jean-Pierre Joecker
En mai 1933, les nazis mettent à sac l'Institut Hirschfeld de Berlin : dix mille livres brûlés, cinquante ans de recherches détruits, et l'exil de M. Hirschfeld, la déportation de Kurt Hiller, son bras droit; 1933, c'est aussi l'incendie du Reichstag et l'accusation portée contre van der Lubbe d'en être l'homosexuel incendiaire. Van der Lubbe, "agent du complot bolchevique dans la presse nazie, il est un trouble homosexuel, tenu par d'obscurs chantages, aux yeux des communistes et des démocrates", rapporte Guy Hocquenghem dans Race d'Ep qui souligne que l'accusé "subit la loi de l'échange entre les propagandes dont les homosexuels sont à l'époque les victimes".

Quelques mois plus tard, le 30 juin 1934, c'est la Nuit des Longs Couteaux, l'assassinat de deux cents SA, dont Röhm.Les mesures qui suivront seront sévères : le 22 février la prostitution est interdite, le 23 mars les bars et les hôtels homosexuels sont fermés, le 3 mars la pornographie est interdite. Durant le mois de mars de la même année commence la campagne contre les homosexuels, les juifs, les noirs et les jaunes. Une loi est votée imposant la stérilisation de tous les homosexuels, schizophrènes, épileptiques, drogués, hystériques, aveugles et malformés de naissance. En 1935, rapporte Victor Norton, "cinquante-six mille personnes furent ainsi traitées". C'était l'anéantissement des mouvements homosexuels, la chape de plomb nazie s'étendait complètement sur l'Allemagne. Un an plus tard, Hitler ouvrait les Jeux Olympiques avec la participation des puissances occidentales...Qu'en est-il de cette fameuse légende "homosexualité et fascisme", si propice au silence permanent ? Röhm le nazi, chef des SA, l'homosexuel notoire, fut même soutenu par Hitler lorsqu'il eut l'audace en 1925 d'intenter un procès à un gigolo qui l'avait volé. On dit même qu'il tenta de s'opposer au paragraphe 175. Sans doute y avait-il de nombreux homosexuels parmi les SA, mais après tout si des chefs nazis étaient homosexuels, "le théoricien officiel du racisme nazi, Rosenberg, était bien juif... Mais on n'a jamais pensé à le reprocher au peuple d'Israël", écrit fort justement Hocquenghem dans Race d'Ep. Les déclarations du parti nazi et celles d'Hitler qui suivirent la Nuit des Longs Couteaux sont révélatrices des véritables sentiments d'Hitler. Ainsi, quand l'armée de Röhm atteindra plusieurs centaines de milliers d'hommes en 1932, Hitler y verra une réelle menace, d'autant que les idées de Röhm ne correspondaient pas à celles des gros bailleurs de fonds du parti. Il tentera de faire assassiner Röhm par l'intermédiaire du juge du parti, Walter Buch. Le complot échoue, mais aboutira deux années plus tard à Bad Wessee, le 30 juin 1934, la Nuit des Longs Couteaux.

Les personnes ou les groupes qui reprennent cette légende ne font que perpétuer les premières attaques menées contre les homosexuels. Les nazis avaient trouvé que l'Internationale était noyautée par les juifs. Les soviétiques des années trente verront beaucoup d'homosexuels dans la rangs nazis. C'est l'époque - 1933 - où Maxime Gorki écrit dans l'Humanisme Prolétarien : "Dans les pays fascistes, l'homosexualité ruine la jeunesse et fleurit sans punition (...) Il y a déjà un slogan qui circule en Allemagne : Eliminez les homosexuels et le fascisme disparaîtra." Les potentats du Kremlin nouvelle mouture appliquent la formule efficacement. En mars 1934, une violente campagne anti-homosexuelle est lancée, dirigée par Kalinine qui assimile les homosexuels à des criminels sociaux. Un décret est signé par Kalinine lui-même, rendant les rapports intimes entre individus de sexe masculin passibles d'une peine de prison de trois à huit ans. Une grande rafle est dirigée à travers tout le pays, la police secrète arrête les homosexuels à Moscou, Odessa, Leningrad, Kharkov et dans d'autres grandes villes, et les déporte en Sibérie. Trois mois plus tard, Hitler organise la Nuit des Longs Couteaux comme pour se laver des accusations de la présence d'homosexuels dans les rangs nazis; de la même manière les campagnes antisémites se déclencheront en URSS. Communistes ou non communistes reprennent encore cette thèse plus ou moins inconsciemment, du lien entre homosexualité et fascisme, entretenant en cela le silence qui frappe toujours les déportés au Triangle Rose.



Extrait de Histoire d'un génocide oublié, Jean-Pierre Joecker. Editions Persona. 1980.

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MessagePublié: 19 Juin 2005, 21:12 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
Etes-vous si sûre que le "Rozenberg" en question soit juif? il me semble bien que non... Je vous laisse vérifier mes dires... Mais c'est vous la pro :roll:


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MessagePublié: 19 Juin 2005, 22:26 
Rosenberg, Alfred (1893-1946)


Théoricien nazi et homme politique allemand, qui développa une mythologie raciste fondée sur la « vérité du sang aryen ».

Né à Reval (aujourd'hui Tallinn, en Estonie), de parents allemands, Alfred Rosenberg rencontra Adolf Hitler et Ernst Röhm, en 1919, et rejoignit le Parti national-socialiste allemand des travailleurs (Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, NSDAP). En 1921, il fut nommé rédacteur du journal officiel du parti, le Völkischer Beobachter. Premier théoricien du nazisme, il publia de la propagande antisémite et anticommuniste, et écrivit le Mythe du XXe siècle (1930, voir un extrait en français), son ouvrage le plus important, où il tente de démontrer la supériorité raciale des Allemands sur tous les autres peuples. En 1933, lorsque le Parti national-socialiste arriva au pouvoir en Allemagne, Rosenberg dirigea le service des Affaires étrangères du parti nazi. En mars 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut nommé ministre des Territoires occupés de l'Est. Les exactions qu'il commit en URSS le firent condamner à mort pour crimes de guerre au procès de Nuremberg (voir ci dessous).



"Rosenberg, Alfred," Encyclopédie Microsoft® Encarta® 2002 en ligne
http://encarta.msn.fr http://encarta.msn.fr © 1997-2002 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

Déclaration finale proncé lors du procès de Nuremberg (31 août 1946)


"... L'idée de l'extermination physique des Slaves et des Juifs, c'est-à-dire l'assassinat effectif de peuples entiers, ne m'était jamais venue à l'esprit et je ne l'avais jamais préconisée d'aucune manière. J'estimais qu'il fallait résoudre la question juive par la création d'un droit minoritaire, par l'émigration ou par l'établissement des Juifs dans un territoire national au cours des dix années à venir..."
Jugement du proçès de Nuremberg
"... Rosenberg est responsable du pillage systématique des biens publics et privés, qui fut pratiqué dans tous les pays envahis d'Europe. Agissant d'après les ordres donnés par Hitler, au mois de janvier 1940, pour fonder le "Hoche Schule", il organisa et dirigea l' "Einsatzstab Rosenberg" qui pilla des musées et des bibliothèques, confisqua des oeuvres d'art et des collections, et mis à sac des habitations privées.. Ses propres rapports montrent l'importance revêtue par ces confiscations. Au cours de "l'action M" (Moebel) lancée en 1941, sur la suggestion de Rosenberg, 69 619 demeures juives furent pillées dans l'Ouest, dont 38 000 à Paris seulement, et il fallut 26 984 wagons de chemin de fer pour transporter en Allemagne les meubles confisqués. A la date du 14 juillet 1944, 21 903 objets d'art, comprenant des peintures célèbres et des pièces de musée, avaient déjà été saisis dans l'Ouest par l'Einsatzstab.
Nommé le 17 juillet 1941, Ministre du Reich pour les territoires occupés de l'Est, Rosenberg fut investi de l'autorité suprême pour ces régions. Il aida à l'élaboration de la politique de germanisation, d'exploitation, de travail forcé, d'extermination des Juifs et des adversaires du nazisme, et il organisa l'administration qui mit cette politique à exécution. Il prit part à la Conférence du 16 juillet 1941, au cours de laquelle Hitler déclara : "Nous avons maintenant la tâche de partager le grand gâteau suivant nos besoins, afin de pouvoir : d'abord le dominer, ensuite l'administrer, et enfin l'exploiter." Hitler ajouta qu'il allait agir impitoyablement. Rosenberg entra en fonctions le lendemain.
Rosenberg était parfaitement au courant des traitements brutaux et de la terreur auxquels étaient soumis les habitants des régions de l'Est. Il ordonna de ne pas considérer comme applicables dans ces territoires occupés les règles de la Convention de La Haye concernant la guerre terrestre. Il était au courant de l'enlèvement des matières premières et des produits alimentaires des régions conquises à l'Est et de leur expédition vers l'Allemagne, et il prit une part active à ce pillage. Il déclara que la première demande à présenter aux pays de l'Est était de ravitailler le peuple allemand, et que ce serait le peuple soviétique qui en souffrirait. Ses directives prévoyaient la mise à l'écard des Juifs et leur envoi dans les ghettos. Ses subordonnés prirent part aux massacres des Juifs et quant à ses fonctionnaires de l'Est, ils estimaient qu'il était indispensable de débarasser des Juifs de ces territoires. En décembre 1941, il proposa à Hitler que les 100 otages qui devaient être fusillés en France fussent choisis uniquement parmi les Juifs. Rosenberg était au courant de la déportation des travailleurs des régions orientales, des méthdes de "recrutement", de l'horreur des déportations et des traitements infligés dans le Reich aux déportés. Il indiqua à ses fonctionnaires le nombre des travailleurs qui devaient être envoyés dans le Reich coûte que coûte. Son consentement à la "Heu Aktion" est indiqué par la signature qu'il apposa sur l'ordre du 14 juin 1944 pour leur envoi en Allemagne..."

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© Copyright Diplomatie Judiciaire 2001 - Tous droits réservés -

"Extrait de son livre "Le Mythe du 20ème siècle"
"Quand la première grande vague nordique déferla sur les hautes montagnes de l'Inde, elle avait déjà rencontré de nombreuses races hostiles. Instinctivement, les Indo-Aryens se tinrent à l'écart des peuples étrangers à peau sombre qu'ils rencontrèrent. L'institution des castes fut le résultat de cette répulsion instinctive. Varna signifie caste, mais signifie aussi couleur. Les Aryens à la peau claire conçurent alors un système social acceptable pour eux, et créèrent une barrière entre eux-mêmes, la race conquérante, et les indigènes à la peau sombre de l'Inde pré-aryenne. S'accordant avec cette opposition entre deux sangs, les Aryens élaborèrent une conception du monde qui, en profondeur et en portée, ne peut être dépassée par aucune philosophie même aujourd'hui, bien que cela n'ait pu être réalisé qu'après une longue lutte contre les idées dissolvantes des aborigènes racialement inférieurs.
La période, par exemple, qui s'étend entre les chants héroïques des Vedas et celle des Upanishads est une période à la fois d'expansion et de combat simultané contre la sorcellerie et l'extase dégénérée. Le culte sacrificiel des esprits et des dieux avait commencé à s'infiltrer. Le prêtre, avec sa louche et son brandon sacrés, n'était pas immunisé contre ces idées magiques. Chaque mouvement de la main, chaque geste, acquirent une signification mystique ...

Le ritualisme se développa entre la période mythologique et la période philosophique. La prière, qui pour le vrai brahmane était seulement une puissante élévation de l'âme, devint une incantation pour s'attirer les grâces des dieux par la magie. Au milieu de cette décadence, la doctrine de l'âtman apparut comme un rayon de lumière et d'espoir. Ce n'était pas un «acte de développement psychologique» sans aucune signification, mais représentait un nouveau réveil de l'âme aryenne face aux croyances superstitieuses et magiques des indigènes non-aryens.

Cette interprétation fut immédiatement confirmée quand il fut établi que la grande doctrine de la valeur personnelle de l'esprit, dépourvue de magie et de sorcellerie, trouva son origine dans les cours des rois et fut diffusée par la caste des guerriers [kshatriyas]. Bien que plus tard les brahmanes devinrent les enseignants de la nouvelle idée de l'Unicité essentielle de l'âme-du-monde et de l'âme individuelle, ils ne purent jamais cacher l'origine du nouveau concept. Ainsi il apparut que l'enseignement de l'âtman fut donnée par le Roi Ajatacatru au brahmane Gargya Balaki; par le Roi Pravâhana au brahmane Aruni. Grâce à cette réappropriation aristocratique, le culte magique non-aryen recula de plus en plus et ne proliféra plus, jusqu'à ce que plus tard la décadence raciale atteigne même l'Inde des kshatriyas.

Seigneur né, l'Indien sentait son âme individuelle se dilater dans l'âtman qui remplissait tout l'univers et vivait même en lui comme son Etre intérieur. Le concept d'une nature impersonnelle, riche et subvenant virtuellement à tout, ne pouvait pas le séparer de cette union métaphysique. Une vie active, qui était toujours demandée comme un devoir inéluctable, même de la part de l'ermite renonçant au monde, fit place de plus en plus au désir de voyager dans l'univers de l'âme. Ce voyage vers la pure lumière de la connaissance conduisit à la noble tentative de triompher de la nature par la raison. Il n'y a pas de doute que beaucoup d'Indiens, en tant qu'individus et aristocrates, réussirent dans cette quête. Mais pour les hommes des générations suivantes, seul l'enseignement subsista, déviant de sa souche raciale originelle.

Bientôt le sens profond du varna, basé sur le sang, fut complètement oublié. Aujourd'hui ce n'est plus qu'une division entre les techniques, les professions, et d'autres classes, et a dégénéré en la plus vilaine caricature de la plus sage idée de l'histoire du monde. L'Indien des époques ultérieures ne comprit plus la triple signification du Sang, du Soi et de l'Univers. Il ne vit plus que les deux derniers. Et il périt dans la tentative de la contemplation isolée du Soi et dans le métissage racial, dont les produits modernes sont les malheureux métis, cherchant l'apaisement pour leur existence misérable dans les eaux du Gange.

Après avoir «triomphé» de l'idée de l'union du Soi et de l'Univers en faisant un choix rationnel en faveur du premier terme, le moniste indien s'efforça d'éliminer l'antithèse entre eux et d'atteindre la liberté à travers la nature et de maîtriser la nature par la liberté. Par conséquent, il eut tendance à considérer la race et la personnalité comme des aspects d'un concept plus élevé, et comme illusoires. Le moniste indien en vint plus tard à voir la nature comme quelque chose d'irréel, un mauvais rêve. La seule réalité pour lui fut l'âme du monde (le Brahman) et son éternel retour dans l'âme individuelle (âtman). En se détournant ainsi de la nature en général, l'idée et le concept de la race, autrefois clairs, devinrent toujours plus confus. Le dogme philosophique déracina l'instinct de sa base naturelle. Si la seule réalité est l'âme-du-monde et si l'âtman se confond essentiellement avec elle, alors l'individualité disparaît et une unicité universelle indifférenciée est réalisée.

Le résultat fut que la pensée indienne cessa d'être créatrice. Elle devint rigide. Le sang étranger des shudras [esclaves] à la peau sombre, qui étaient maintenant considérés comme des égaux dotés d'un âtman, s'infiltra partout. Ainsi fut détruit le concept originel de l'identité de la caste et de la race. L'abâtardissement devint inévitable. Les cultes aborigènes du serpent et du phallus commencèrent à fleurir et à se répandre. Les images symboliques du dieu Shiva aux cent bras, comme des vignes grimpantes de la forêt vierge, commencèrent à apparaître en un horrible art abâtardi. Dans les seules cours royales, les anciens chants héroïques se faisaient encore entendre, et le lyrisme d'un Kalisada et d'autres poètes, pour la plupart inconnus, était encore honoré.

Shankhara tenta de régénérer la philosophie indienne. Mais ce fut en vain. Par cette inspiration trop profonde, les artères de la race furent rompues. Le sang aryen se répandit et s'écoula goutte à goutte. Seulement par endroits, là où le sombre sol de l'ancienne Inde put le recueillir, il fut encore un agent fertilisateur. Mais il ne laissa qu'une orthodoxie philosophique et technique qui, après sa folle déformation ultérieure, dirige aujourd'hui la vie hindoue.

Nous ne devons pas affirmer de manière primaire que l' Indien renonça d'abord à sa race et abandonna ensuite sa personnalité. Il s'agit plutôt du cas d'une évolution métaphysique qui se manifesta par un désir passionné de l'abolition du dualisme ainsi que des formes inférieures et complémentaires de la polarité.

Vue de l'extérieur, l'acceptation philosophique de l'identité de l'âtman et du Brahman engendre la décadence raciale. Dans d'autres cultures, cette décadence ne fut pas la conséquence de l'établissement d'une philosophie dominante, mais fut simplement le résultat d'un métissage entre deux ou plusieurs races. Dans de tels cas les caractères essentiels des diverses races ne furent ni améliorés ni renforcés, mais finirent dans une annihilation mutuelle. "

Son livre Le Mythe du 20ème siècle (qui fait près de 600 pages) fut publié pour la première fois en 1930. Pour plus d'informations sur Rosenberg, lire l'essai (en anglais) de Peter Peel sur Website Berlin. Le Mythe du 20ème siècle (Der Mythus des 20. Jahrhunderts) a été traduit en français pour la première fois en 1986 par les Editions Avalon. Une deuxième édition a été publiée en 1999 par les Editions Déterna.


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MessagePublié: 20 Juin 2005, 00:28 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
Cela je suppose signifie bien que Rosenberg n'était ps juif? :D


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MessagePublié: 11 Juil 2006, 23:15 
Ministre du moratoire

Enregistré le: 03 Juil 2006, 17:18
Messages: 7182
Je n'ai pas et je n'ai jamais eu d'amis homosexuels, je ne suis pas attiré par les milieux où ils sont sur-représentés et la gaypride et les hommes porteurs de sac à main m'irritent.

Est-ce que ca fait de moi un homophobe?


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