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 Sujet du message: L'islamisation de la France
MessagePublié: 11 Déc 2005, 21:48 
Le seul moyen de s'en sortir sera la séparation de l'Islam et de l'Etat et la naissance de véritables intellectuels musulmans qui sortiront leurs peuples de l'ignorance . C'est par pour demain quand on voit le sort réservé à Salman Rushdi.
Les faux intellectuels tel un Tariq Ramadan , issu des Frères Musulmans ont de l'avenir devant eux.


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 Sujet du message:
MessagePublié: 11 Déc 2005, 22:06 
http://mpf.hautefort.com- (site de Philippe de Villiers)

12.11.2005
Pourquoi les arabes éclairés quittent l'islam.

Ce sont des nés musulmans qui nous l'expliquent.

" Je suis né dans une famille musulmane et j’ai grandi dans un pays qui est aujourd’hui fier d’être une république islamique…Avant même de pouvoir lire ou écrire ma langue maternelle, j’avais appris le Coran par cœur, en arabe, sans en comprendre un traître mot ; ainsi en est-il pour des centaines de millions d’enfants musulmans. Dès que j’ai été capable de raisonner par moi-même, j’ai rejeté les dogmes religieux que l’on m’avait fait incurgiter… "

Ainsi débutte le livre d’Ibn Warraq, qui publia en anglais en 1995 son fameux " Pourquoi je ne suis pas musulman ".

Dans la préface qu’elle a faite de ce livre, Taslima Nasrin, cette autre figure de la liberté de conscience anti-islamique, écrit : " L’idée maîtresse contenue dans l’argumentation d’Ibn Warraq est énnoncée avec force : le problème n’est pas simplement l’intégrisme musulman, mais l’islam lui-même. Non seulement les médias occidentaux, desquels nous n’esperons plus guère de grands principes moraux ou de courage, mais également les intellectuels font preuve de lâcheté quand il est question d’une juste critique morale de l’islam et de ses dogmes… (Ibn Warraq) démontre de façon convaincante que les atrocités commises en Algérie ou en Afghanistan ou encore au Soudan, par exemple, sont la conséquence logique des principes gravés dans le Coran, les Hadiths, la Sunna et la Charria. Autrement dit, ce que l’ayatollah Khomeini a mis en pratique en Iran c’est l’islam, l’islam véridique, et non pas quelque aberration (…) Quand il décrète sa sentence de mort contre Rushdie, Khomeini ne fait que suivre un précédent instauré par Mahomet, le fondateur de l’islam, celui-là même qui n’avait aucun scrupule à obtenir vengeance ou régler une querelle par l’assassinat politique.

Le Jihad (…) est clairement prôné par la loi islamique, et le Coran foisonne de passages, qui exhortent le croyant à tuer l’incroyant ou le non-musulman (…) L’islam a conquis par l’épée, et ce faisant il a détruit la chrétienté en orient et la culture persane séculaire, pillant et brûlant les églises et les temples ; il a dévasté l’Inde et a littéralement mis à sac des milliers de temples hindous. (…)

La situation déplorable des femmes est aussi une conséquence logique des principes qui sont parsenés dans tout le Coran, les Hadiths et la charia (…)

Warraq insiste sur la nature totalitaire de l’islam ; montrant en quoi il est incompatible avec le respect des Droits de l’Homme. Warraq aborde également les récentes découvertes sur les origines de l’islam, découvertes qui jettent de lourdes suspicions sur l’authenticité des sources islamiques, lesquelles naturellement sont toutes tardives. Warraq nous explique légalement en détails les influences qu’ont exercées le paganisme, la manichéisme, le judaïsme et le chritianisme sur Mahomet, et qui lui permis de fonder l’islam. Le Coran est également considéré comme un document extrêmement humain, grouillant d’erreurs grammaticales et historiques, dont il n’existe pas non une, mais des milliers de versions. "

Autre préfaceur de ce livre ( cette fois-ci en 1998) , le général Salvan, en parlant des terribles épreuves historiques du XXème siècle, écrit : " Pendant ce temps, des Musulmans ressuscitent le mythe de l’âge d’or de l’Islam primitif, qui serait capable de résoudre tous les problèmes actuels, et ils présentent aux peuples désemparés une foi simple à pratiquer et une idéologie conquérante . Or, qu’il s’agisse de la violation de nos lois ou de nos principes constitutionnels, les pouvoirs publics et les dirigeants religieux français font preuve de lâcheté et de laxisme dès que les Musulmans sont en cause, depuis plus de soixante ans. Auraient-ils mal digéré la colonisation ? Se souviendraient-ils de douze siècles d’une histoire tumultueuse ? Est-il judicieux d’inclure l’islam, qui s’est historiquement constitué comme une praxis de la lutte contre le judaïsme et le chritianisme, dans le front des croyants que l’Eglise des catho lique tente de rassembler depuis " La dernière tentation du Christ " ? (…)

En tout cas, nos compatriotes saisissent mal pourquoi des immigrants illégaux ne peuvent être expulsés s’ils sont Musulmans, pourquoi des religieux leur ouvrent leurs églises ou leurs temples, pourquoi, lorsque deux voyous s’entre-tuent, si l’assassin est Européen, c’est un crime raciste, et si le tueur est Musulman, il s’agit d’un banal fait divers. Depuis plus de dix ans, tous ceux qui tentèrent chez nous de mettre en évidence le vrai visage de l’Islam n’ont trouvé auncun média pour donner quelque retentissement à leurs œuvres, sans parler des risques professionnels ou autres…

Ibn Warraq se pose la question de la stagnation de l’Islam depuis 7 siècles. Pourquoi, à partir d’El Ashari et de Ghazali, depuis le 12ème siècle de notre ère, des théologiens et des juristes musulmans sont-ils parvenus à interdire la confrontation entre l’Islam, la philosophie grecque et européenne et la science occidentale ? Pourquoi un Saint Thomas d’Aquin, ou un Teilhard de Chardin, qui tentèrent d’effectuer une synthèse de leur foi et des données de la science de leurs époques ont-ils eu plus de succès qu’Avicenne ( Ibn Sinna, 980-1037), Averroès (Abu Ibn Rushd, 1126-1198), Ibn Khaldoun ( 1312-1406) dans le monde musulman ? Comment le cheik Abd el Azis el Baz, suprême autorité religieuse saoudienne, a t-il pu lancer la fatwa suivante : " La terre est plate, celui qui déclare qu’elle est sphérique est un athée méritant une punition " (International Hearld Tribune, Youcef M.Ibrahim, 13 février 1995, P.1) ?

Le fond de ces problèmes dérive bien entendu du gouffre culturel qui sépare Occidentaux et Musulmans. Même pour ceux qui se prétendent agnostique ou athées –et Ibn Warraq ne fait pas exception- la religion est le noyau dur de chaque culture. Pour l’immense majorité des Musulmans, le Coran est la parole même d’Allah, à laquelle on ne pourrait rien ajouter ni retrancher.
(…)
Seul le Musulman dispose des droits concédés par Allah. Ainsi un Musulman ne doit pas accepter l’autorité d’un homme d’une autre religion : …."
* * *
Hélas, combien ce livre publié il y a 10 ans et ces préfaces, résonnent encore plus aujourd’hui pour nous !!

La lâcheté et l’inconscience politique ( ou plutôt ce cynisme de l’aveuglement), les risques encourrus pour ceux qui osent faire preuve d’esprit critique et de patriotisme, l’accélération des évènements internationaux et des tensions sur notre propre territoire national… sont autant de points symptomatiques de la dégradation continue de la situation.

Heureusement, aussi, des médias se font de plus en plus l’écho de ces réalités, d’autres ont depuis émergés, et notamment sur Internet, et la radicalisation des problèmes commence à faire sortir du bois certains hommes politiques.

Nous le sentons tous. C’est dans ces proches années que tout se jouera.

Il nous reste finalement, à l’échelle de notre génération, assez peu de temps pour faire prendre conscience à nos concitoyens non seulement des défis futurs mais aussi l’impérieuse necessité de s’investir dans leur résolution…et de marier nos propres vies avec cela.

A chacun selon ses moyens, certes.

Mais que personne ne soit dupe.

Nous ne pourrons pas nous contenter d’un regard par trop extérieur en constatant les dégâts.

Notre devoir moral ne peut se contenter de soupirs accablés. Ni de savoir que nous avons raison.

A chacun selon ses moyens, certes.

Mais seules des actions concrètes régulières et continues sont à même de faire bouger les choses.

Surtout face au matraquage quasi-unilatéral des médias qui organisent un brouillage permanent – ce brouillard de guerre de la propagande.

Il faut donc encore et encore témoigner, quitte à se répéter inlassablement, et ne jamais abandonner. Souffler parfois, est indispensable. Mais toujours revenir à la (re)-construction de la véritée.

Et faire connaître les écrits de ceux qui témoignent. Même de ceux que nous connaissons déjà. Afin d’inciter ceux qui hésitent et ouvrir les yeux à ceux qui ne savent pas ou qui ne veulent pas encore savoir.

Des extraits du livre d’Ibn Warraq font partis de ces textes fondamentaux. Nous les connaissons mais d’autres peut être pas. N’ayons pas peur de nous répéter . Quitte à revenir sur des sujets maintes fois traités ; qu’importe. L’important est que la véritée soit dite. Encore et encore.

Voici donc un extrait :

" Nous savons comment Mahomet traitait les juifs : l’extermination des Banu Qurayza (entre 600 et 900 hommes), l’expulsion des Nadir et leur massacre ultérieur. Ces actions ne sont pas des signes, pour le moins, de magnanimité ou de compassion de la part du " Prophète ".

De même son comportement avec les juifs de l’oasis de Khaibar " a servi de modèle aux traités signé par les Arabes avec les peuples qu’ils ont conquis au-delà des frontières de l’Arabie ". Mahomet attaqua l’oasis en 628 et fit torturer un des chefs juifs pour savoir où se trouvait les trésors de la tribu. Quand les juifs se rendirent, il leur permit de continuer à cultiver les oasis à la condition qu’ils lui donnent la moitié de leurs récoltes. Il se réservait aussi le droit d’annuler le traité et d’expulser les juifs quand bon lui semblerait. Ce traité fut appelé un dhimma et ceux qui l’accèptèrent furent appelés des dhimmis. Tous les non-musulmans qui acceptaient la domination arabe et qui s’engageaient à payer un tribut en échange de la protection des musulmans furent désormais appelés dhimmis.

En 640 le second calife Omar chassa les juifs et les chrétiens du Hedjaz (territoire qui comprend les cités saintes de la Mecque et de Médine) en se référant au dhimma de Khaibar. Il justifia sa décision en se référant au droit que s’était arrogé Mahomet d’annuler unilatéralement tous les accords au gré de son bon vouloir, et aux célèbres paroles : " Il ne peut y avoir deux religions sur le territoire des Arabes. " de ce jour, l’établissement de n’importe quelle religion est interdit en Arabie Saoudite. "

Et c’est ainsi qu’Allah est grand.

enki40 chroniqueur sur Occidentalis.com

14:27 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

10.11.2005
Les eglises attaquées : La censure du système.
La censure s’abat sur la presse Française et nous en tenons une double preuve.

Deux églises ont été attaquées lors des émeutes d’une nuit précédente. De nombreux médias étrangers s’en font l’écho mais étrangement la presse nationale - télévisions, radios et journaux - reste muette.

On pourrait encore à ce niveau imaginer qu’un correspondant étranger a monté un fait en épingle et que les journalistes hexagonaux sont plus au courant de la réalité, mais nous avons fait un deuxième constat édifiant.

En fin de matinée, utilisant le service Google Actualité qui scrute automatiquement de nombreuses sources d’informations, nous trouvons enfin la trace d’un article de Libération parlant de ces attentats. Mais surprise, l’article avait déjà été modifié et ne contenait plus aucune trace de ces deux attaques contre des lieux de culte.
Pour voir les preuves : acmedias.org

13:32 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

09.11.2005
La vaine polémique autour du mot jihad

Cette étude est tirée du livre "enquête sur l'islam" coécrit par des experts sous la supervision de la grande islamologue française Anne marie Delcambre. madame est Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique,professeur d'arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris.

La vaine polémique autour du mot djihad :

"Toujours dans une perspective d’accommodation de l’islam aux exigences de la modernité, il s’est nourri, ces dernières années, une polémique autour du sens à donner au terme jihâd. Tous s’entendent sur l’étymologie : jihâd dérive de la racine j .h .d et signifie « effort en une certaine direction ». Sans autre forme de procès, certains en déduisent que le sens primordial du mot serait « effort en vue du perfectionnement moral », d’autres allant jusqu’à conclure qu’il n’y a pas lieu de s’interroger sur le rapport du texte coranique à la violence ; chez l’un on lira que jihâd « ne comprend absolument pas la notion de sacralité de la guerre » (Ghaleb Bencheikh) ; chez un autre que cette même notion est « totalement étrangère à la mentalité musulmane » (Mohamed Talbi) ; chez un autre encore qu’elle n’a « aucune légitimité scripturaire » (Abdelwahab Meddeb) ; un dernier, enfin, signe un article intitulé « Aucune guerre n’est sainte en islam » ! (Malek Chebbel) ; cette polémique trouve sa raison d’être dans un triple manquement aux règles de la rigueur intellectuelle.

Tout d’abord , l’origine étymologique d’un mot ne suffit pas à rendre compte du sens pratique qu’il prend historiquement. Ensuite, commencer par évoquer l’effort en vue d’un perfectionnement moral pour définir le jihâd est un anachronisme. Enfin, le sens que revêt ce mot ne détermine pas à lui seul le rapport du Coran et de l’islam à la violence.

Avec le temps, le sens des mots évolue. C’est là une banalité de premier ordre ; dans un contexte culturel et historique particulier, un mot peut se figer sur un sens plus restreint que sa signification étymologique première,ou, à l’inverse la déborder complètement. Lorsqu’on dit d’une armée qu’elle a pacifiée un territoire, cela ne signifie pas qu’elle y ait fait œuvre que d’actions pacifiques. Pour ce qui est du jihâd, le sens étymologique est bien celui d’effort, mais le sens spécifique qu’il a pris historiquement en islam est d’abord lié aux prescriptions guerrières du Coran. Il n’y a là nul jugement de valeur, simplement un constat. C’est ensuite seulement que fut élaborée la notion d’un jihâd spirituel, ou « grand jihâd », mais pas avant le IXème siècle.

Avant d’en arriver là, revenons au VIIème siècle. Les conquêtes (futûh) font suite aux premières expéditions lancées par Muhammad, dont le succès est interprété comme un signe divin. Ces expéditions font l’objet de récits épiques : les maghâzi (expéditions guerrières) qui, avec le Coran, et les Hadîth , sont les textes musulmans les plus anciens. Y sont enregistrées les siyar (« conduites », pluriel de sîra), qui désignent les manières dont les premiers musulmans, au premier rang desquels Muhammad, se sont conduits, dans leur façon de mener les guerres de conquête et de décider du sort des populations conquises. C’est à la fin du VIIème siècle que sous le terme jihâd seront traités de façon juridique les procédés guerriers jusque-là enregistrés sous le terme siyar. Il y a là un changement de vocabulaire, mais le thème reste le même.

Et ce n’est donc qu’à partir du IXème siècle, dans le cadre de la mystique, que fut introduit et développé le thème du grand jihâd, conçu cette fois-ci comme un effort en vue d’un perfectionnement moral, une lutte intérieure contre les mauvais penchants, l’acceptation précédente de jihâd guerrier n’étant pas reniée mais requalifiée de « petit jihâd ». la création au IXème siècle de la notion de grand jihâd, ou jihâd majeur, est donc liée à l’avènement de la mystique musulmane, elle-même provenant de la fréquentation de la mystique chrétienne dont elle reprend certains aspects.

En outre, même si le terme jihâd avait désigné primordialement un effort en vue du perfectionnement moral, ce qui n’est donc pas le cas, la question des prescriptions violentes du Coran ne serait pas dissoute pour autant. Ces prescriptions emploient d’autres termes. Le vocable utilisé le plus souvent est celui de combat (qitâl). Le combat en question n’a rien d’abstrait, bien au contraire, puisque le verbe qâtala est une forme du verbe signifiant « tuer ». il s’agit d’un combat sans merci, à mort, jusqu’à la totale domination de l’islam sur le reste du monde. Alferd Morabia dresse la liste des verbes arabes utilisés. Ils signifient « combattre, tuer, razzier, attaquer, guerroyer, marquer de l’hostilité, frapper l’adversaire, partir en campagne ».

Notons à proppos des versets coraniques exhortant au combat que le contexte de leur formation, selon l’histoire sainte musulmane elle-même, est bien celui d’une guerre offensive lancée par l’islam naissant contre ce qui est en dehors de lui. La réalité décrite par le Coran est celle de razzias et de batailles lancées contre les non-musulmans, au prétexte qu’ils ne sont pas musulmans, à l’occasion desquelles sont tués des hommes, sont enlevées des femmes et des enfants pour être réduits en esclavages et partagés en butin. Et il est assez indifférent, finalement, de savoir si les injonctions guerrières du Coran y sont inscrites sous le terme jihâd ou sous un autre, puisqu’elles y sont inscrites. Qu’importe le mot puisque l’idée s’y trouve.

La règle de l’abrogation

Entre autres caractéristiques, le Coran présente celle de contenir des précisions sur la façon dont il soit être lu. On pourrait dire, avec le vocabulaire inélégant de la critique textuelle dernier cri, que c’est un texte autoréférent. Ainsi à plusieurs reprises (16, 103/101 ; 2, 100/106), Allah explique qu’il lui arrive de substituer un verset à un autre, en connaissance de cause, et que l’homme n’a pas à savoir ni à chercher pourquoi. De là naît la règle de l’abrogation.

Si deux versets contiennent des sentences ou des prescriptions contradictoires, l’ordre chronoloique tient lieu de critère décisif : c’est le dernier révélé qui a le dernier mot. Il arrive toutefois que des contradictions semblent apparaître au sein même d’une même sourate, à quelques versets d’intervalle, de telle façon qu’évoquer l’antériorité d’un verset sur l’autre devient difficile. Peut alors intervenir un critère interne à la formulation : celui de la plus grande précision.

Cela étant, dans la perspective coranique, l’existence des contradictions peut s’expliquer par le fait qu’Allah emploie des ruses avec les hommes. Au bout du compte, ce qui importe est que sa volonté soit précisée et observée à la lettre par les hommes. Il existe aujourd’hui un débat sur l’historicité des versets concernant l’abrogation, débat qui s’ajoute à celui concernant l’historicité du Coran en général.

Cependant, sur le plan de la violence coercitive,(…) la question importe peu puisqu’il n’y a pas vraiment de contradiction entre les différentes périodes reconnues, mais plutôt une progression. Les menaces que la tradition musulmane considère comme de la période dite mecquoise se traduisent par une violence bien concrète dans la période suivante, dite médinoise.

"Déploiement chronologique de la violence dans le Coran

Dans le Coran, tel qu’il se présente depuis que le corpus en a été fixé, les sourates sont classées non par ordre chronologique, mais par ordre décroissant de longueur, à l’exception de la première (la fatiha). La sourate 2 est ainsi la plus longue, puis vient la troisème, etc. cependant, la tradition islamique elle-même conduit à élaborer un ordre chronologique approximatif, notamment grâce à la biographie du Prophète( Sîra).

Considéré selon cette chronologie, le texte suit une progression au cours de laquelle le prophète de l’islam annonce tout d’abord l’imminence du jugement dernier. Il s’identifie aux personnages de la Bible tels qu’il les perçoit, appelle à la solidarité avec les pauvres, reprenant en cela un thème biblique ; il lance des diatribes contre ceux des habitants de la Mecque qui ne croient pas à son rôle d’Envoyé de Dieu. Muhammad déchaîne la colère divine contre eux, colère qui n’est encore que verbale :

"Ton Seigneur t’accordera bientôt ses dons et tu seras satisfait. Ne t-at-il pas trouvé orphelin et il t’a procuré un refuge. Il t’a trouvé errant et il t’a guidé. Il t’a trouvé pauvre et il t’a enrichi. Quant à l’orphelin, ne le brime pas. Quant au mendiants, ne le repousse pas. » (93, 5/11)

"Fais entendre la rappel ! Tu n’est que celui qui fait entendre le Rappel et tu n’es pas chargé de les surveiller. Quant à celui qui se sera détourné et qui était incrédule : Dieu le châtiera du châtiment le plus grand. » (88, 21/24)

Des histoires mettant en scène des personnages bibliques sont développées ; un rapprochement avec les Juifs et les Chrétiens est recherché :

« Ne discute avec les gens du Livre que de la manière la plus courtoise.-Sauf avec ceux d’entre eux qui ont été injustes-
Dites : nous cryons à ce qui est descendu vers vous. Notre Dieu qui est votre Dieu est unique et nous lui sommes soumis. » (29,46)

Mais les Juifs et les chrétiens refusant de reconnaître la prophétie de Muhammad, les voici accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis, d’avoir opéré une falsification (tahrîf) du « message » que Dieu avait déjà « fait descendre » pour eux :

« Comment pouvez-vous désirer qu’ils croient avec vous, alors que certains d’entre eux ont altéré sciemment la Parole de Dieu, après l’avoir entendue ? ( 2,70/75)

« Ô gens du livre ! Pourquoi dissimulez-vous la vérité sous le mensonge ? Pourquoi cachez-vous la vérité, alors que vous savez ? » (3,71)

Pour se démarquer de juifs, la direction de la prière est modifiée, de Jérusalem vers la Mecque (2,139/144). Surtout, les menaces de la première période envers les Mecquois débouchent sur une violence bien concrète. Des razzias sont lancées contre les caravanes de la Mecque. De nombreuses diatribes sont adressées aux Hypocrites (Munâfiqûn), ceux des habitants de Médine qui ne suivent pas Muhammad dans ses entreprises de razzias.

« Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition et que le culte d’Allah soit rétabli » (2,189/193).

« Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : « Le butin appartient à Allah et à son Prophète. Craignez Allah ! Maintenez la concorde entre vous. Obéissez à Allah et à son Prophète, si vous êtes croyants ! » (8,1)

Selon les sources musulmanes elles-mêmes, deux des trois tribus juives de Médine –les Banu Qaynuqa et les Banu Nadhir- sont expulsées. La troisième tribu –les Banu Qurayzah- est accusée ensuite d’avoir voulu soutenir les ennemis mecquois, lors du siège que ceux-ci firent de Médine, en représailles aux razzias de Muhammad ; une fois le siège levé et le danger écarté, les membres de cette tribu sont sommé de se convertir à l’islam, ce qu’ils refusent de faire. Tous les hommes de la tribu, plusieurs centaines, sont alors décapités; les femmes et les enfants, réduits en esclavage, sont partagés entre le Prophète et ses fidèles.

Enfin, la violence se tourne contre tous les non-musulmans, sans exception, tous accusés de ne pas croire à l’Envoyé de Dieu, et d’être soit polythéistes, soit de mauvais monothéistes, c’est-à-dire d’associer à Dieu autre chose que lui-même (shirk). Le combat devient radical, toute non-appartenance à la communauté des croyants (Umma) étant perçue comme une agression à son encontre. Ordre est donné de combattre tous les non-musulmans et de leur faire payer le tribut (9,29). C’est en se fondant sur cet ordre que la domination politique de l’islam, qui se confond totalement avec sa domination religieuse, s’étendra bientôt à tout le Proche-Orient, dès le califat de ‘Umar.

De la lecture du Coran et de l’histoire sainte de l’islam, il ressort ainsi que les deux formes majeures de corruption (fasâd) qui appellent le courroux divin, sont la falsification des écritures (tahrîf) et l’« associationisme » (shirk). Nous allons nous attacher à comprendre plus précisément ce que l’une et l’autre de ces corruptions recouvrent, et quels châtiments elles méritent aux yeux du Coran.

« Pas de contrainte en religion » ?

Pourtant, nous répondra-t-on, on trouve dans le Coran l’interjection : « Pas de contrainte en religion ! » Cette citation, tirée du verset 257/256 de la sourate 2 est sans doute devenue aujourd’hui la plus célèbre du Coran, puisque très médiatisée, dans la presse, à la radio, à la télévision. Il importe ici de la prendre en compte et d’en percevoir le sens réel. Lorsqu’elle est citée, cette phrase est toujours sortie de son contexte, pour promouvoir l’idée que l’islam, à l’instar de Vatican II, prônerait la liberté religieuse et lui donnerait même force de loi. Or, une telle perception ne résiste pas à l’examen scrupuleux du texte. Si, en effet, le sens de ce verset était d’inciter à la liberté religieuse –ne contraignez pas les gens en matière religieuse !- alors, pourquoi dans la même sourate 2, juste auparavant (versets 193 et 216), puis plus encore dans des sourates considérées comme postérieures, rencontre-t-on tant d’appels à lancer la guerre contre les païens, les juifs et les chrétiens en vertu de ce qu’ils n’adhèrent pas à l’islam ? Comment comprendre alors cette fameuse formule sur la contrainte en religion, puisque tant de versets coraniques appellent à contraindre en matière religieuse ?

Selon Dominique Urvoy, cette exclamation n’a jamais signifié un appel à la tolérance : « Le verset lui-même ne fait référence qu’au droit des non-musulmans à embrasser l’islam sans qu’on les empêche. Et c’est bien comme cela qu’il a toujours été compris, du moins dans l’ordre de la pratique. »

La suite du verset –« celui qui est infidèle aux idoles et croit en Allah s’est saisi de l’anse la plus solide et sans fêlure »- montre que c’est d’islam dont il est question, et porte crédit à cette explication : c’est à l’islam qu’il ne faut pas empêcher quiconque de se convertir.

Nous proposons ici un complément d’explication.

La phrase sur la contrainte est précédée d’un hymne à la gloire de la toute-puissance divine :

« Allah ! Il n’y a de Dieu que lui : le Vivant ; celui qui subsiste par lui-même ! Ni l’assoupissement, ni le sommeil n’ont de prise sur lui ! Tout ce qui est dans les cieux et sur la terre lui appartient ! Qui intercédera auprès de lui sans sa permission ? Il sait ce qui se trouve devant les hommes et derrière eux, alors que ceux-ci n’embrassent de sa Science que ce qu’il veut. Son trône s’étend sur les cieux et sur la terre : leur maintien dans l’existence ne lui est pas une charge ; il est Très-Haut, l’inaccessible. » (2,256/255)

« Pas de contrainte en religion ! La voie droite se distingue de l’erreur. Celui qui ne croit pas aux Taghout (rebelles, idoles)- et qui croit en Allah, a saisi l’anse la plus solide et sans fêlure.-Allah est celui qui entend et sait tout. » (2,257/256)

L’exclamation sur la contrainte en religion apparaît donc à la suite d’une exaltation incantatoire de la toute-puissance divine. Il semble nettement qu’il puisse y avoir un lien entre cela et la fameuse « absence de contrainte » : une fois entré en religion, c’est-à-dire ici en islam, il suffit de se laisser porter par la mouvance de la toute-puissance divine, et on ne ressent plus la moindre contrainte. La liberté adhère d’autant plus facilement à la religion , à la soumission en Allah, qu’elle se découvre alors dans la mouvance même de la volonté du Dieu tout-puissant à laquelle rien ne résiste et donc qui ne connaît pas de contrainte. Le croyant ne ressent pas de contrainte une fois entré dans la religion, il se sent libéré, il distingue aisément la droiture de l’égarement. Il devient « fils de la rectitude » (nom d’Averroès : Ibn Rushd, « fils de la rectitude ») solidement assuré de son chemin ; il ne ressent nulle division en lui-même.

Mais le fait qu’une fois soumis en Allah, on ne ressente pas de contrainte ne signifie nullement qu’il ne soit pas légitime d’user de contrainte en matière religieuse, pour faire entrer autrui dans la « vraie » religion ! Tant que l’homme est au seuil de l’islam, toutes les contraintes sont permises pour l’y faire entrer, mais une fois dedans, c’est là qu’il se sent libéré, sans affliction, sans contrainte, du moins selon le Coran. Voilà, en toute une interprétation possible de ce passage. On le sait, les éxégètes musulmans ont interprété la phrase : « Pas de contrainte en religion » de façons très diverses, ainsi que le rapporte al-Tabari (839-923), dans son commentaire du Coran. Néanmoins, lorsqu’un texte religieux contient une phrase qui fait litige, il est légitime de chercher la concordance avec le texte dans son ensemble.

"L’historicité des prescriptions violentes

Lorsqu’il étudie un système religieux, l’historien peut suivre deux voies distinctes mais complémentaires. La première est ce que l’on appelle la démarche historico critique, qui consiste à porter un regard critique sur les fondations de ce système dans leur rapport aux faits historiques avérés. En matière d’islam, les plus riches analyses de ce type sont dues notamment à Ignace Goldziher, Régis Blachère, Patricia Crone, ou encore à Cristoph Luxemburg.

Cette démarche historico critique ne doit pas escamoter la seconde voie de recherche, qui consiste à penser la narration religieuse dans sa logique propre, au travers d’une grille d’analyse éthique et anthropologique. Il s’agit de prendre le texte pour ce qu’il prétend être, dans son corpus canonique, dans son histoire « officielle », pour saisir ce par quoi se construit l’édification. Toute narration religieuse, en effet, quel que soit le rapport de ses fondements scripturaires à la vérité historique, devient à son tour productrice d’histoire, marquant profondément de son empreinte les représentations humaines du monde sur lequel elle résonne. Parmi les spécialistes de l’islam qui pratiquent cette démarche de critique interne, citons Alfred Morabia, Roger Arnaldez, et le regretté Antoine Moussali.

Parmi les 63 expéditions militaires répertoriées par l’histoire sainte de l’islam, on compte quelques assassinats politiques, dont ceux de poètes dont les vers étaient irrévérencieux envers Muhammad. Des expéditions sont lancées contre les populations sédentaires, notamment juives et chrétiennes. Il apparaît aujourd’hui à l’historien que la Sîra a été écrite pour donner une cohérence narrative au Coran. Pas plus que pour le reste des éléments de cette biographie écrite deux siècles après les faits, la science historique ne retrouve trace de l’existence des tribus juives expulsées ou exterminées par Muhammad dont il est fait mention. Il n’en demeure pas moins que le Coran atteste bien que Muhammad a entrepris des expéditions militaires contre des populations juives et chrétiennes afin de les soumettre, ce qui en soit compte plus que de connaître leurs noms exacts.

Le dogme officiel considère que la reception du Coran fut terminée en 632 avec la mort de Muhammad et que sa collecte le fut sous le calife Othman (644-656). Le point de vue de l’historien diverge de cette version des choses. Muhammad est certainement mort après 632, mais surtout le règne de ‘Abd al-Malik (686-705) fut une étape manifestement décisive dans le processus de fixation du texte. Cependant, même si ‘’Abd al-Malik renforça vraisemblablement dans le texte coranique l’antagonisme contre les juifs et les chrétiens, il n’en demeure que les grandes lignes étaient données du vivant de Muhammad. « Il est ainsi évident que les premiers musulmans adhéraient à un culte qui comportait des pratiques et des croyances clairement définies, distinctes des autres religions existant alors. »

Parmi ces fondements, la légitimation théologique de la force physique des musulmans contre les non-musulmans, au motif qu’ils ne sont pas musulmans, est une donnée tout à fait déterminante, qui a valeur d’édification.

L’intérêt économique de la dhimma

Puisque tout musulman est en droit de tuer un non-musulman, le droit du musulman sur le non-musulman est un droit absolu. Lui épargner la mort est donc perçu comme l’expression d’une magnamité dont le prix pour le bénéficiaire sera la soumission politique dans le cadre d’une humiliation :

« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah. Si les détenteurs de l’Ecriture avaient cru, cela eût été mieux pour eux. Parmi eux, il est des Croyants, mais la plupart sont des pervers. » (3, 106/110)

« ( …) Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient directement le tribut après s’être humilié. » (9,29)

Assurément, l’élaboration du système de la dhimma relève d’un sang-froid exceptionnel. Qu’on veuille en effet prendre en compte ceci : ce seront essentiellement les foules chrétiennes soumises par l’islam qui financeront, par le paiement des impôts liés au statut de dhimmi, les nouvelles guerres de conquête contre leur propre coreligionaires organisées par l’islam. Alors se construira une civilisation urbaine très prospère, au sein de laquelle, à Bagdad, à Cordoue, un nouveau mode de vie citadin et raffiné supplantera assez rapidement les coutumes bédouines des cavaliers du désert, aux dépens de la paysannerie autochtone. Jamais empire ne s’était étendu aussi loin en Occident. Il héritera de la fine pointe culturelle de son temps, grâce aux chrétiens d’Orient qui traduiront vers l’arabe depuis le grec et le syriaque la majeure partie du savoir philosophique et scientifique d’alors.

Dans l’empire musulman du ou des premiers siècles, du moins dans la partie qui s’étend d’Andalousie jusqu’en Syrie, le monde paysan reste composé en large majorité de chrétiens, constituant dès lors la vache à lait d’un empire qui se destine, de façon organisée et patiente, à supplanter les références religieuses de ceux dont il exploite les forces vives. Au fil du temps, souvent pour échapper à un impôt qui devenait écrasant, les paysans se convertirent à la religion des dominateurs à tel point qu’à partir du VIIIème siècle, le pouvoir musulman, soucieux de préserver ses recettes fiscales, souhaita empêcher le mouvement de fuite vers les villes des paysans qui, accablés, adoptaient la nouvelle religion.

Il arrive encore aujourd’hui de lire par endroits que la dhimma, cet ensemble de règles mis en place par l’islam envers les membres des autres religions, était admirable pour son degré de tolérance et même que « l’islam a inventé la liberté religieuse ». En guise de liberté religieuse, il s’agit d’un système où les non-musulmans ont des droits civiques inférieurs par le fait même qu’ils ne sont pas musulmans, leur droit à la vie étant suspendu au fait qu’ils acceptent la domination politique des musulmans. Mais aussi et peut être surtout, il s’agit d’un système imposé par l’épée à des populations qui, dans un premier temps, ne constituent pas des minorités, comme on le lit sans cesse, mais bien l’immense majorité.

Lorsque les guerriers musulmans pénétrèrent sur le pourtour méditerranéen, ils eurent affaire à des populations plus lettrées et moins belliqueuses qu’eux-mêmes, ce qui représenta un défi spirituel, comme le rappelle Jacques Ellul. Immédiatement après les conquêtes, les maîtres musulmans représentaient peut être 1 ou 2% de la population totale ; peut être 5, ou 10% au bout d’une ou deux générations, grâce à la prise des femmes dans les butins de guerre et à la pratique assumée de la polygamie qui permettaient de procréer davantage, d’augmenter en nombre, et d’enraciner l’implantation. Les musulmans constitutaient en quelque sorte une caste dominante et militaire.

Dans ce contexte très particulier, c’était l’intérêt des musulmans d’être tolérants. Ils n’avaient pas les moyens de faire autrement que d’engager des ministres juifs ou chrétiens et d’appuyer leur organisation politique sur les populations indigènes. C’était là une condition à la possibilité même du pouvoir. Systématiquement ou presque, lorsqu’un auteur fait référence à la situation de « tolérance » où vécurent les populations non musulmanes dans le nouvel empire, la question se trouve dissociée de celle touchant au mode originel de son expansion. Saluons tout de même quelque exceptions.

Ainsi Bat Ye’or : « Il importe de préciser que la dhimmitude n’est à aucun niveau comparable à la condition des Juifs en Chrétienté. Si les califes arabes ou les sultans turcs avaient –comme les rois chrétiens du Moyen Âge, à l’égard des communautés juives clairesemées sur leur territoire- décrété l’expulsion des dhimmis, leurs contrées se seraient vidées de la totalité de leur population. La violence religieuse se manifesta par d’autres canaux, car le contexte démographique et idéologique de la dhimmitude diffère radicalement des relations entre l’Eglise et la Synaguogue. Précisions nécessaire pour éviter le piège de comparaisons fallacieuses. »

Ainsi Rémi Brague : « Comment les (conquérants) auraient-ils eu la possibilité physique , même s’ils l’avaient voulu, d’anéantir de telles masses ou de les contraindre à la conversion ? Le système de la dhimma était une solution très habile pour une situation paradoxale. »

Vouloir, dans les premiers temps des conquêtes appliquer à la lettre le Coran, interdire toute autre religion que l’islam, aurait donc supposé de tuer tout le monde, ce qui n’était ni payant, ni même faisable. La première condition pour qu’une population en persécute une autre, même si elle y aspire, c’est qu’elle en ait les moyens. La deuxième, c’est qu’elle y trouve un intérêt. Une stratégie qui se serait donné pour méthode d’interdire immédiatement tout autre religion que celle des envhaisseurs aurait abouti à l’assèchement productif des terres conquises et, renfant l’entreprises de conquête beaucoup plus difficile, l’aurait condamnée à un échec inévitable.Une véritable oppression politique sur les populations conquises n’a pu se mettre en place que lorsque le pouvoir était fermement implanté.

A quoi il faut ajouter que ce système s’articule avec l’éxecration dont font l’objet les non-musulmans. Ils sont même qualifiés « d’impureté » par le Livre de l’islam. Ainsi :

« Ô vous qui croyez !! Les infidèles ne sont qu’impureté. Qu’ils n’approchent donc point de la Mosquée sacrée après la présente année.(…) » (9,2

S’il s’agissait d’une impureté morale, peu importerait leur présence physique en tel ou tel lieu. « Le kâfir du coran n’est cependant pas la copie de l’incrédule et de l’hérétique tel qu’il se présente dans le judaïsme et le christianisme. » Il s’agit ici d’une impureté matérielle, physique. Cette notion d’impureté renforce l’idée de ségrégation. De sorte que la nécessité de se distinguer des « infidèles » deviendra un thème de prédilection pour les premiers penseurs religieux de l’islam : « Distinguez-vous (khâlifû) des Associateurs », ou, plus précisément, des juifs, des chrétiens, ou des zoroastriens. Ainsi ces deux hadîth : « Agissez contrairement aux idolâtres, laissez poussez votre barbe et taillez vos moustaches. » « Les juifs et les chrétiens ne se teignent point ; faites le contraire. »

Sur l’interdiction du meurtre

Assez régulièrement, à la suite de tel ou tel événement dramatique, et notamment après les attentats (…) on entend citer le Coran en ces termes : « Quiconque tue une victime innocente, c’est comme s’il avait tué toute l’humanité. » Cette citation est alors abondamment relayée dans le médias et suscite une approbation unanime.
Or, le coran dit précisement :

« Quiconque tuerait une personne qui elle-même n’a pas tué ni commis de forfaiture ( fasâd) sur la terre, c’est comme s’il avait tué les hommes dans leur totalité » (Sourate 5, Verset 35/32)

Ainsi que nous allons le voir, la différence entre le texte coranique et la façon dont il est régulièrement cité est tout à fait déterminante.

Dans la forme où on le cite régulièrement, le verset qui nous occupe se rapproche d’une formule du judaïsme rabbinique, dans la Michna, qui précède de plusieurs siècles le Coran. On la trouve dans le Talmud de Babylone en ces mots : « celui qui détruit une seule vie humaine en Israël, cela lui est compté par l’Ecriture comme s’il avait détruit tout un monde. ». Par elle-même, cette sentence n’a de sens qu’en ce qu’elle confère à l’homicide un caractère d’infinie gravité, bien que le principe soit ici restreint à Israël.

Ainsi donc la phrase du Coran se distingue de celle de la Michna par une interpolation venant préciser ce qui fait exception au principe anti-homicide : il est interdit de tuer quiconque, SAUF si cette personnne est elle-même coupable de meurtre ou de fasâd, terme qui peut être traduit par « désordre, immoralité, corruption », ou encore par « forfaiture ». La notion, le substantif fasâd a été repris en droit musulman ainsi qu’en philosophie arabe.

Le Fasâd dans le droit musulman et en philosophie arabe

En droit musulman (fiqh), c’est Abû Hanîfa (mort en 767), le premier des fondateurs d’écoles juridiques musulmanes, qui emploie le mot fasâd pour désigner la nullité radicale qui frappe un acte juridique, non par manquement d’un des éléments indispensables à son existence, mais par violation « des conditions de validité stricto sensu exigées pour sa perfection ». Ce sens négatif du terme, dans son acceptation juridique et dans son usage pratique, est en conformité avec la signification qu’il reçoit dans le domaine de la philosophie.

En philosophie en effet, le terme fasâd est utilisé pour désigner la corruption, dans le sens de la phtora d’Aristote qui désigne, comme antonyme de génération, l’un des deux modes du changement selon la substance. Autrement dit, la corruption (fasâd) est un changement qui détruit. Une bonne partie des œuvres de la philosophie arabe (falsafa) consistant en commentaires d’Aristote, on comprend aisément que le terme y soit récurrent.

Le verset coranique que nous avons cité spécifie bien que peut mériter la mort le coupable d’un meurtre ou d’un fasâd.

A la lumière de son interprétation en philosophie comme processus destructeur, nous comprenons à présent que l’incirmination de fasâd soit directement liée à celle de meurtre. Or, étant donné l’usage extensif du terme tel que nous pouvons l’observer par exemple en droit, la fonction du fasâd dans ce verset paraît bien être d’estomper la frontière entre le meurtre et la simple forfaiture.

Dès lors comment interpréter les choses ? La permission de tuer le coupable d’un fasâd suppose-t-elle que le fasâd se limite au meurtre (interprétation restrictive), ou bien tout fasâd est-il assimilable à un meurtre (interprétation extensive) ? On ne saurait interpréter le Coran à partir d’un seul de ses versets ; il convient de saisir comment il s’inscrit dans l’ensemble du texte.

Néanmoins, une première observation s’impose : systématiquement, lorsque le Coran parle de l’interdiction du meurtre, comme un fil rouge, il introduit une exception ; Au verset 68 de la sourate 25, ainsi qu’au verset 35/33 de la sourate 17, ou encore 152/151 de la sourate 6, est écrit ceci : « Sinon en droit, ne tuez pas votre semblable qu’Allah a déclaré sacré ! »

10:46 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

05.11.2005
Pourquoi ça risque de s'aggraver après le ramadan

Coran sourate 9.5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

sans commentaires

15:03 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

27.10.2005
Le maire PS de Créteil offre 1 million d'euros à ses électeurs musulmans

Article écrit par "Francis Percy Blake" animateur de l'indispensable site France-echos.com

Le député-maire Laurent Cathala donne UN MILLION D'EURO D'ARGENT PUBLIC aux mahométans…

…pour construire une mosquée-cathédrale à Créteil, et regrette sans aucune gêne « que l'Etat ou les collectivités publiques puissent s'impliquer davantage » Et c'est dans les salons de l'hôtel de ville qu'il reçoit un millier de mahométans venus hurler « Allah Akbar ! ». Il mérite le prix du « super-dhimmi » !

Non ce n'est pas une blague. France-Echos vous avait signalé ce scandale depuis un an (1), et maintenant ce collabo met en place ce délit officiel contre la laïcité républicaine. Mais qu'attendent les autorités de l'Etat pour faire cesser de nuire cet élu qui trahit son peuple et les lois de la République ?

On apprend la nouvelle sur le site officiel de la future mosquée (2), illustré des photos de la maquette de cette gigantesque mosquée où l'on adorera un Allah sanguinaire et un Mahomet voleur et assassin. Voilà à quoi sert l'argent public, alors que la situation économique de la France est dans le rouge !

Les responsables de cette entreprise déclarent :

« L'UAMC a l'immense plaisir de vous annoncer la signature du bail emphytéotique du terrain pour la construction de la future mosquée. Ce terrain d'une superficie de 3 700m², dans un cadre somptueux répond à trois années d'efforts et de travail.

Le dimanche 9 Octobre, s'est tenue une cérémonie dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville pour marquer cet événement à l'invitation de M. Le député Maire, Laurent CATHALA, et de l'UAMC. »

Eh oui, le collabo est allé à la pêche aux voix ! Et en plus il reçoit les mahométans « dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville » !

« Plus d'un millier de fidèles y ont assisté et ont vécu un moment d'une grande émotion lors de la remise du bail.

Nous remercions Allah pour nous avoir facilité un tel succès.

Nous remercions également la municipalité, les associations musulmanes ainsi que tous les bénévoles qui ont contribué à cette réussite.

La prochaine étape sera la délivrance du permis de construire dans les prochaines semaines in cha Allah »

Sur le site, on peut trouver un article du Parisien sur la « cérémonie » de signature du bail :En voici quelques extraits.

« Une cérémonie joyeuse où les « Allah akbar » (Allah est grand) ont succédé aux applaudissements. »

Le cri de guerre de l'islam est poussé dans les salons de l'hôtel de ville de Créteil ! On aura tout vu !

« (…)En effet, alors que le budget nécessaire à la réalisation de la mosquée est de 4 millions d'euros, la communauté musulmane de Créteil n'a récolté que 2.2 millions d'euros dont un millions d'euros offert par la ville pour financer la partie culturelle du projet. »

Quelle « culture », sinon celle de la « religion » islamique, c.-à-d. l'endoctrinement coranique et compagnie ? Un parfait foutage de gueule !

« Un financement d'autant plus difficile que tout argent venu de l'étranger est interdit et qu'une partie des fidèles, par respect pour certains principes dictés par la religion, refusant tout emprunt. Ce qui fait dire au député-maire de Créteil, Laurent Cathala : « J'aurais souhaité que l'Etat ou les collectivités publiques puissent s'impliquer davantage, ne serait ce que dans un souci de rééquilibrage vis-à-vis des autres cultes. »Eh voilà ! Il ponctionne UN MILLION D'EUROS sur l'argent des contribuables de sa ville, et il voudrait aller encore plus loin dans son délit contre la laïcité et les lois de la République Française !

Et pour clore le tout, le site des mahométans de Créteil publie un « mot du maire » qui se surpasse dans la dhimmitude. Extraits :

« Créteil est fière de sa diversité qui constitue un des piliers de son identité. »

« Ce processus [l'édification d'une mosquée] est en train d'aboutir et je m'en réjouis. »

« Monumental en même temps que clair et de formes douces, l'édifice s'intégrera harmonieusement dans son environnement, en offrant les conditions d'une pratique religieuse digne et conforme aux besoins exprimés par nos concitoyens. Sa localisation témoignera de la reconnaissance accordée par la ville à une part importante de sa population. »

« Doté d'équipements complémentaires tels une bibliothèque, un hammam et une cafétéria, ce lieu de prière se veut un espace chaleureux et ouvert qui profitera au plus grand nombre et enrichira le patrimoine culturel et cultuel de notre ville. »

(Les « équipements complémentaires » sont un tour de passe-passe pour déclarer l'entreprise comme « culturelle » et non « cultuelle », et donc pouvoir piller l'argent des contribuables cristoliens pour financer le culte d'Allah et de Mahomet…)

« Il reste bien évidemment à trouver les financements qui permettront de réaliser, dans les meilleures conditions d'efficacité et de transparence, ce bel édifice. Les associations musulmanes cristoliennes ont commencé à rassembler les fond nécessaires. Elles savent qu'elles peuvent compter sur le soutien de la municipalité dans le respect de leurs légitimes attentes et des lois de la république pour mener à bien ce projet. Cette réalisation, indépendamment de sa mission fondamentale, sera, j'en suis sûr, un facteur supplémentaire de cohésion sociale, d'intégration dans notre ville et d'accomplissement du vivre ensemble. »

Ah bon ? Depuis quand une mosquée a empêché les voitures de brûler, les filles de se faire « tourner », les jihadistes de banlieue, et toute l'intifada au quotidien ? Vaste escroquerie intellectuelle du super-dhimmi Laurent CATHALA ! Faut-il lui rappeler que l'islam appelle au meurtre des infidèles, au racisme, au sexisme, à la guerre et à la haine ? Qui se dévoue pour envoyer à ce pyromane un exemplaire du Coran ?

Et il ose parler de « respect des lois de la république » alors qu'il les bafouent allègrement en finançant avec l'argent public un culte et, qui plus est, un culte dont les dogmes sont contraires à cette loi républicaine ?

J'invite nos lecteurs de Créteil et des environs à faire circuler cette information scandaleuse auprès des Cristoliens trahis et spoliés pas leur maire.

19:27 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note

15.10.2005
Résistance danoise à l'islamiquement correct.

Le journal quotidien danois Jyllands-Posten,plus grand tirage du pays,lançait il y a quelque temps un appel aux dessinateurs danois, afin qu'ils usent de leur talent pour représenter graphiquement "mahomet".

Cet appel fut lancé aprés qu'un journaliste se soit plaint qu'il n'y ait jamais d'illustrateurs qui osent caricaturer "mahomet " de peur de représailles des islamistes.

Douze dessinateurs ont répondus à cette appel,leurs dessins respectifs ont donc été publiés par le quotidien la semaine dernière...

A la suite de quoi l'imam Raed Hlayhel ,représentant de l'islam occupant le Danemark,a exigé dans un communiqué, des excuses du journal ainsi que le retrait des dessins,indiquant qu'il avait délibérément cherché a humilier les musulmans.

"Ce type de démocratie est sans valeur pour les musulmans.Nous n'accepterons jamais ce genre d'humiliation.Nous exigeons des excuses!"

Flemming Rose, responsable de la rubrique culturelle du journal se défend d'avoir voulu provoquer les musulmans,mais c'est plûtot en réaction au nombre incalculable d'auteurs qui s'auto-censurent de peur de représailles du radicalisme islamique.Les sentiments religieux ne peuvent exiger de traitement spécial dans une société séculaire.Dans une démocratie on doit accepter de temps en temps la critique sinon on peut s'attendre à de virulantes réactions satiriques, dit-il en substance.

Le fameux imam avait déjà suscité la colère des danois et surtout les danoises,en s'ingérant dans leur manière de s'habiller et leur comportement au quotidien,qui incitent selon lui, au viol...

Le journal ayant refusé de répondre aux exigences de l'islamiste, au nom de la liberté d'expression, l'appel du dudit imam ne s'est pas fait attendre puisque l'ensemble de la rédaction est aujourd'hui submergée de courriers islamiquement anonymes de menaces de mort.Cela dans un esprit de tolérance de paix et d'amour version islamique bien entendu.Ce qui vaut aujourd'hui à l'ensemble des rédacteurs du quotidien, une protection rapprochée.

F.Resno sur Occidentalis.com

19:00 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

05.10.2005
L'islam a dit

Lhaj Thami Brez, président de l'UOIF, premier réseau associatif islamique français, et numéro 1 chez les musulmans en Ile-de-France, Paca, Aquitaine lors des élections du CFCM.

« Le coran est notre constitution »

« Le ministre a trop insisté. S'il veut mettre une loi pour interdire le foulard, nous réagirons comme des citoyens. Nous nous adresserons à nos députés pour leur dire : « Attention, c'est grave, il y aura des conséquences. La première, c'est que les musulmans seront poussés au repli identitaire. La deuxième, c'est qu'on va mettre en place un programme et des collèges et des lycées avec l'argent de l'étranger. L'Islam sera soumis à des puissances étrangères. » (comme s’il ne l’était pas déjà !)

Le nouveau guide suprême des Frêres musulmans en Egypte, Mohammed Mehdi Akef :

"Je suis entièrement convaincu, déclare-t-il, que l'islam va conquérir l'Europe et l'Amérique, parce que l'islam a un message reposant sur la raison et la logique. Les européens et les Américains se convertissent à l'islam par conviction."

"je sais que l'Union des organisations islamiques de France compte, parmi ses membres, des gens sages qui peuvent faire face à ce courant malveillant (...) qui combat le voile et qui est similaire au courant existant en Turquie et en Tunisie."

Fouad Alaoui, secrétaire général de l’UOIF :

« De même que l’on demande à l’Islam de changer, la laïcité doit changer » Libération, 18/10/2001.

Libération, 18/10/2001.

Hassan Iquioussen, figure de l’UOIF, prédicateur star des jeunes musulmans (il vend des milliers de cassettes) :

"le Hamas qui, avec sa branche armée, fait du bon boulot".

« si les sionistes, les nazis, les criminels, il n’y a pas assez de mots pour les qualifier, le dictionnaire ne contient pas assez de mot pour qualifier ces gens là, si ils font ce qu’il font c’est à cause de notre ignorance […] »

Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille Sud, président de la Ligue islamique du Nord, membre de l’UOIF :

« L’Assimilation suppose pour les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle »

« appliquer nos propres lois à nos propres communautés »

Hasan Al-Banna, fondateur des frères musulmans (UOIF), grand père des frères Ramadan :

" Par sa nature, l'Islam tend à dominer, à imposer sa loi à toutes les nations et à étendre son hégémonie sur la planète toute entière"

Hani Ramadan, petit fils d’Hassan Al-Banna et frère de Tariq Ramadan, qui soutint la lapidation dans les colonnes du journal Le Monde :

« l’avantage de notre présence en Europe, c’est de pouvoir

profiter des espaces de liberté des régimes démocratiques »

«ce que vous devez absolument comprendre, c'est que Tariq et moi sommes deux faces d'une même pièce. Nous savons parfaitement ce que nous disons et où nous allons».

Tariq Ramadan (son frère, leader intellectuel de l’UOIF) :

« La grande supercherie, c’est de laisser croire à l’Europe qu’elle est de tradition judéo-chrétienne »

« Le musulman d’Occident fera l’avenir de l’islam »

Yussuf Al-Qardawi président du conseil européen de la fatwa, structure mère européenne de l’UOIF, préfacier de Tariq Ramadan :

« Les opérations martyres perpétrées par les fractions palestiniennes pour résister à l’occupation sioniste n’entrent en aucun cas dans le cadre du terrorisme interdit, même s’il se trouve des civils parmi les victimes » Stockholm en juillet 2003

Stockholm en juillet 2003

Dhaou Meskine, imam tunisien de la mosquée de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)

(Seine-Saint-Denis)
"L'UOIF est une branche des Frères musulmans. Pourquoi ses responsables ont-ils honte de le dire ?"

Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, président du CFCM (mais en minorité face aux islamistes du CFCM)

Au congrès de l’UOIF, Boubakeur assure que sa modération par rapport à eux n’est qu’une différence de méthode, mais pas d’objectifs :

"Nos différences de visions ne doivent pas nous diviser, a-t-il ajouté, car nos objectifs sont tous convergents, seules nos méthodes peuvent différer."

a-t-il ajouté,

La société des habous et des lieux saints de l’islam, qui gère la Mosquée de Paris, réunit son conseil d’administration le 28 mars 1998. Sur un ton docte, voire de componction cardinale, le recteur Dalil Boubakeur demande de « respecter la France qui a toujours fait beaucoup et qui est notre deuxième pays ». Une partie de l’assistance est stupéfaite. « notre deuxième pays » ? Etrange aveu du promoteur de l’ « islam à la française ».

, qui gère la Mosquée de Paris, réunit son conseil d’administration le 28 mars 1998. Sur un ton docte, voire de componction cardinale, le recteur demande de Une partie de l’assistance est stupéfaite. ? Etrange aveu du promoteur de l’ « islam à la française ».

Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, président du CFCM (mais en minorité face aux islamistes du CFCM) dans « 20 minutes » :

:
« L’islam des banlieues est l’Islam des excité »

« Toutes les mosquées sont menacées par les fondamentalistes » (…) Je ne comprend pas pourquoi on taille des barbes à Kaboul si c’est pour les cultiver en région parisienne ».

Dalil Boubakeur :

"L'islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. […] Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l'islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire."

Houari Boumedienne, président Algérien lors de la conférence islamique de 1974 :

« Le ventre fécond de nos femmes nous permettra de conquérir l’Europe et le monde »

Déclaration de l'un des dirigeants du Hamas (frères musulmans) Abdelaziz Rantissi parue dans Amin à Ramallah reprise par courrier international n°681 du 20 au 26 novembre:

"Afin de sauver la civilisation occidentale, il faut à tout prix sortir l'occident de l'obscurantisme de la démocratie et l'emmener vers les lumières de l'islam".

Mohammed Béchari, le président de la FNMF, pilier du CFCM.

Nicolas Sarkozy « n'a pas à s'occuper du statut juridique de la femme marocaine »

Dans « La vie éco » , hebdomadaire marocain.

Cette phrase est gravissime sous deux aspects :

Par « La femme marocaine »il entend donc que les femmes marocaines vivants sur notre sol ne s’identifient en rien à l’identité française, ce qui pose le problème de leur intégration.

En disant que Sarkosy, donc l’état, n’a pas le droit de légiférer sur ses habitants, fussent ils marocains, il s’en suit que la FNMF place la loi islamique, la Charia, au dessus des lois de la république.

Turquie :

Recep Tayyip ERDOGAN, premier ministre turc, devant une caméra de télévision, en 1992.

«On ne peut pas être musulman et laïc en même temps…. Le milliard et demi de musulmans attend que le peuple turc se soulève. Nous allons nous soulever. Avec la permission d’Allah, la rébellion va commencer».

L’imam de la mosquée Fatih (Paris), appartenant au Milli Gorus (mouvement islamiste turc), membre du très officiel CFCM :

« En France nous avons une plus grande liberté de nos actions politique qu’en Turquie. Par exemple la question du djihad : Nous pouvons soutenir moralement et matériellement des pays comme l’Afghanistan, le Pakistan ou encore la Palestine sans aucun risque […]La laïcité est inutile pour les musulmans parce que, dans le Coran et la sunna, la religion et l’Etat sont inséparable […] En France la laïcité est plus neutre et tolérante et accorde, et accorde la liberté à toute les croyances et à toutes les communautés. […] Nous acceptons une telle laïcité, mais, en principe, les musulmans n’ont pas besoin de laïcité »

L’Imam de la mosquée Suleymanci (confrérie islamiste turque) de Saint-Denis :

« La nationalité française a certains avantages dans les affaires administratives. Je la conseille a tous les membres de notre communauté. Si nous avions la nationalité française, ils (les français) se comporteraient différemment, parce que nous aurions le droit de vote »

Mehmet Aydin, le ministre des affaires religieuses turc a lancé un avertissement contre les missionnaires chrétiens prêchant en Turquie. (27 mars 2005)

a lancé un avertissement contre les missionnaires chrétiens prêchant en Turquie. (27 mars 2005)
Affirmant que les chrétiens répandaient leur religion en s'appuyant sur l'ignorance des gens, il les a accusés de porter atteinte à la paix sociale et à l'unité de la Turquie :

« Le but de ces activités (religieuses) est de porter atteinte à l'unité culturelle religieuse, nationale et historique du peuple de Turquie. »

« Ce ne sont pas seulement des activités religieuses, et elles ne sont pas conduite seulement par des ecclésiastiques chrétiens. Nous avons observé des docteurs, des infirmières, des ingénieurs, des officiels de la Croix Rouge, des défenseurs des droits de l'homme, des pacifistes et des professeurs de langues étrangères conduisant ces activités ».

Autres :

cheikh Moussa ben Mohammed al-Qarni, sur la grande chaîne Saoudienne Iqra (février 2005), disponible en France chez Freebox.

« Dieu nous a donné pour mission de propager Sa religion sur toute la terre par la bonne parole. Mais si on nous empêche de la propager, Dieu nous ordonne, dans ce cas, et seulement dans ce cas, d'utiliser l'épée. La sagesse consiste à ranger l'épée, mais s'il le faut, dégainons nos épées. »

Safar al Hawali, doyen de la faculté d’études islamiques de l’université Oumm al Qoura de la Mecque, en 1992 :

« Hitler fit parti de l’accomplissement de la promesse, et, de même, les mouvements de libération et le djihad »

Le socialiste Roger Fauroux, président du HCI (Haut commissariat à l’intégration), dans son rapport sur l’Islam dans la république

« Intégrer les musulmans vivant sur notre sol dans la république, c’est enrichir la nation française de nouveaux apports religieux et culturels et continuer le perpétuel travail de recomposition et d’hybridation qui l’a constitué depuis le début de sa longue histoire […] il faut mettre en place dans les cantines des repas sans porc […] l’octroi d’autorisation d’absence le jour de l’Aid el-Kébir […] le port du voile n’est pas incompatible avec la laicité… »

Ainsi pour les socialistes, la nature chrétienne de la nation française n’est qu’un cran dans le mouvement perpétuel de la roue de l’histoire ! Aussi, les chefs d’entreprises apprécieront le jour chômé de l’Aid el-Kébir…

l’encyclopédie hachette :

"La politique de conquêtes mise en œuvre par les califes permet de canaliser l'agitation chronique des tribus nomades et d'étendre la domination de l'islam. Elle va de pair avec la prédication coranique: appel à la guerre contre les infidèles et promesse de butin. La cause profonde de l'expansion arabe réside sans doute dans le lien entre le message prophétique et le phénomène social et politique qu'il a suscité. La guerre de conquêtes est bien constitutive de la Révélation que Dieu a transmise aux hommes par l'intermédiaire du prophète Mahomet."

René Grousset dans son Bilan de l’histoire :

« Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur, qu’il ne se soir préalablement suicidé. Et une société, une civilisation, ne se détruisent de leur propres mains que quand elles ont cessé de comprendre leur raison d’être, quand l’idée dominante autour de laquelle elles étaient naguère organisées leur est comme devenue étrangère. Tel fut le cas du monde Antique »

Tel sera (est) le cas de l’Europe ?

Talisma Nasreen

« Il peut y avoir des musulmans modérés, mais l'Islam par lui-même n'est pas modéré. »

Dans son sermon du vendredi 23 janvier 2004, le Grand Mufti de Jérusalem, le Scheikh Akrima Saïd Sabri, a émis le propos suivant:

«C’est un sujet brûlant - et qui devient plus brûlant encore maintenant - que la question du hidjab [voile recouvrant en permanence la tête des Musulmanes], en France. J’ai déjà dit, dans le passé, que l’interdiction du voile par les lois françaises équivaut à une guerre contre l’islam en tant que religion. La p


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MessagePublié: 22 Déc 2005, 10:07 
L'Islamisation de la France



http://www.memopnha.com


Nous ne sommes pas contre l'islam, mais contre l'islamisation de notre pays. Il faut, en effet, être particulièrement clair sur cette question très sensible. La liberté de culte, le droit d'honorer le dieu de son choix est, bien sûr, un droit essentiel que l'on respecte pleinement. Nous ne mettons donc nullement en cause le droit des musulmans, actuellement présents en France à pratiquer leur religion. Personne ne leur conteste ce droit.

Le problème, c'est que les religions sont porteuses de civilisation et donc de valeurs, de pratique, de coutumes, voire de lois qui vont au-delà de l'exercice d'un culte, car elles mettent en jeu une conception de l'homme et du monde qui affecte, non seulement les croyants, mais tous les membres d'une société, qu'ils soient ou non pratiquants,

Ainsi, notre civilisation européenne est profondément impré gnée de christianisme. Il suffit de se promener dans nos villes et nos campagnes marquées de cathédrales, de calvaires ou de chapelles. Il suffit d'examiner nos lois, notre morale et nos fêtes. De la même façon, l'islam est porteur d'une civilisation qui a toute sa beauté et sa grandeur, mais force est de constater que la civilisation islamique véhicule une autre conception de l'homme, de Dieu, du monde et de ses règles et qu'elle n'est pas, de ce fait, compatible avec notre propre civilisation.

Ainsi, par exemple, les femmes ne jouissent pas dans le monde musulman des mêmes droits et de la même considération que dans le monde européen. La polygamie y est de règle, les femmes doivent êtres voilées et se trouvent en permanences soumises aux hommes, parfois dans leur existence même.

Par ailleurs, et c'est bien connu, la religion musulmane ne fait pas la différence entre le spirituel et le temporel.

Il n'y a pas dans le monde islamique cette notion si importante chez nous selon laquelle il faut« rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Dès lors, la loi islamique n'est pas qu'une loi religieuse, elle a la prétention d'être la loi tout court : elle régit, bien sûr, le religieux mais aussi le civil, la culture, l'enseignement, l'art, la politique, etc...

Ajoutons que la religion musulmane comporte une dimension offensive et violente. Mahomet était un guerrier, le développement de l'islam s'est fait essentiellement par des guerres de conquêtes, le djihad est prôné par le Coran et aujourd'hui, l'islam est partie prenante dans la majorité des conflits que connaît notre planète.

Que ce soit en Bosnie, au Kosovo, en Afghanistan, en Pakistan, au Liban, au Soudan, en Palestine, en Tchétchénie, au Cachemire, en Indonésie, sans parler du terrorisme islamique qui frappe dans le monde, y compris en Europe et aux Etats-Unis.

L'évocation de l'islam à la française que prônaient tous les précédents ministres de l'Intérieur : M.M. Pasqua, Chevènement, Vaillant et SARKOZY lui-même avec en plus sa constitution d'un Conseil Français du culte Musulman (CFCM), a été un désaveu cinglant, et une grossière utopie.

On le voit bien dans presque tous les pays musulmans, c'est la loi du Coran, la charia qui impose sa volonté aux modérés.

Le résultat de ces élections de tous les grands électeurs-imams, responsables de mosquées chargés de dessiner, par leur vote, une carte représentative de I' « islam de France »,coïncide mal avec l'équilibre des pouvoirs préalablement établi d'en haut, c'est-à-dire du ministre de l'Intérieur.

Celui-ci avait, en effet, désigné par avance une présidence à trois têtes dont le centre était Dalil BOUBAKER, recteur de la mosquée de Paris (financé par l'Algérie). Or les listes de cette obédience, censée représenter les modérés,ne viennent oisième position avec 14,6 % seulement derrière la Fédération Nationale des Musulmans de France (F. N.M.F.), d'obédience marocaine avec 39 % et l'Union des Organisations Islamistes de France (UOIF), avec 31,7 % organisation proche des Frères Musulmans dont l'appartenance à la mouvance islamiste est de notoriété publique.

Voilà de quoi amplifier les craintes de ceux qui comme Mme Bétoule FEKKAR-LAMBIOTTE, avaient quitté le processus en cours de route par crainte d'y voir balayé « l'islam modéré». Pour Dalil BOUBAKER lui même, « le score de l'UOIF est le signe d'une vague fondamentaliste » submergeant l'islam de France. Il menaça même de démissionner de la présidence de ce conseil voulu par Chevènement et mis en route par SARKOZY : « Je ne veux pas cautionner une instance où vont dominer les intégristes », affirme t-il.

En réalité, le Conseil Français du Culte Musulman n'est pas représentatif des Musulmans de France mais des Etats étrangers et des organisations étrangères qui contrôlent les mosquées. Tout cela n'a guère de sens, sinon de faire croire que les musulmans ont désormais une représentation « républicaine », ce qui dénote une totale méconnaissance de ce qu'est l'islam.

Le CFCM ne sera qu'un énième comité dont le seul intérêt est de permettre à M. SARKOZY de savourer une gloriole éphémère comme pour la suppression du centre de Sangatte qui n'a nullement arrêté l'arrivée toujours plus nombreuse de clandestins désireux de rejoindre l'Angleterre et maintenus sur notre sol !

Ces résultats prouvent l'inutilité de la politique du gouvernement et montrent que cette organisation ne sera qu'un marché de dupes pour la France et les Français. Ses services avaient prévu la victoire des modérés et on se trouve avec une institution intégriste.

Pourtant, tous les partis chantent les louanges de Nicolas SARKOZY pour avoir fait émerger enfin cette expérience « unique » en Europe.

Par contre, la « Coordination des Musulmans » qui affirme représenter « les républicains et démocrates français de confession musulmane » avait appelé au boycott de ces élections qu'elle a qualifié « d'élections à l'africaine » et a souligné que « le ministre de l'Intérieur continuait à renforcer l'aile extrémiste de l'islam et les supplétifs des services spéciaux étrangers ».

Pour Mme FEKKAR-LAMBIOTTE, après sa démission de la consultation sur le culte musulman quelques semaines après sa création, " il était évident que les islamistes de l'union des organisations Islamistes de France y occupaient trop de place et pour éviter de semer dans nos institutions les ferments d'un islamisme intolérant et antirépublicain, il était urgent pour le gouvernement d'abandonner son projet..."

Loin de canaliser l'islam pour le soumettre aux institutions républicaines, cette organisation va renforcer les revendications musulmanes et tout particulièrement celles des fondamentalistes.

Ce conseil tel qu'il vient d'être constitué, va donner un nouvel élan à ceux qui conçoivent la religion comme un instrument de conquête politique. Ils pourront exiger toujours plus de changements à nos propres règles sans accepter, de leur côté, celles de la république. En clair, le gouvernement vient d'accorder une légitimité au processus d'islamisation de la France.

Voilà pourquoi il ne faut pas se mettre la tête dans le sable et refuser la réalité : le développement de l'islam en France pose problème et d'ailleurs, tous les responsables de bonne foi ne peuvent qu'en convenir. L'islam est chez nous dans une posture de conquête. Les musulmans en France n'admettent pas nos lois ni nos traditions, ils veulent les changer pour les adapter à leur religion.

Ils entendent imposer le port du tchador pour les femmes aussi bien à l'école que dans les entreprises et les services publics. Ils veulent nous faire accepter leurs interdits alimentaires et leurs tabous. Déjà, la sécurité sociale prend en compte implicitement les cas de polygamie et les principes de la laïcité républicaine sont battus en brèche un peu partout C'est pourquoi, si la France ne résiste pas vigoureusement à ce processus d'islamisation, elle va connaître une grande régression de sa civilisation et de ses valeurs.

Elle va aussi avoir à subir sur son sol de violents antagonismes entre communautés. Bref, elle risque d'être submergée par une culture étrangère.

Il nous paraît vital de rétablir avec fermeté tous nos principes et notamment celui de la laïcité, selon lequel la pratique religieuse doit rester une affaire privée.

Dans un arrêté du 31 juillet 2001, la Cour européenne des droits de l'homme a reconnu l'incompatibilité entre islam et civilisation européenne. On attend que le gouvernement RAFFARIN n'en fasse pas moins et mette fin à l'islamisation de notre pays. Cela n'en prend pas le chemin.

Depuis l'apparition des premiers voiles islamiques à Creil en 1989, la question n'a jamais été réglée et le débat n'a pas cessé de faire rage entre les défenseurs de la laïcité la plus stricte (minoritaires) qui refusent le port du foulard et les partisans de la tolérance (majoritaires) qui, au nom de l'antiracisme et du respect de la différence, considèrent qu'un fichu n'est, somme toute, pas si grave. En pratique, ce sont toujours les apôtres de la tolérance qui l'ont emporté, comme en témoignent les décisions successives des autorités administratives et politiques.

La conclusion, c'est paradoxalement Harrifa CHERIFI, membre du Haut Conseil à l'Intégration (HCI) qui la tire : « l'islamisation continue à progresser dans les quartiers populaires et les banlieues », avec l'émergence de revendications nouvelles.

Depuis, un ministre à poigne qu'attendaient les Français, est arrivé pour résoudre avec fermeté et rigueur non seulement le problème de l'insécurité mais aussi celui de l'immigration : Nicolas SARKOZY.

Mais cette légende de dur (à la manière Pasqua) reste pure-ment virtuelle car il ne lui est pas permis de franchir dans son action les strictes frontières du politiquement correct.

Cette fermeté doit être de pure apparence, car si M. SARKOZY s'alignait officiellement sur la pensée unique, il y perdrait tout son crédit politique. Voilà comment persiste, contre toute raison, la légende d'un SARKOZY républicain, intransigeant, mettant fin au laxisme, alors que, ses propres déclarations en font foi, il accentue au contraire le pire laxisme de ses prédécesseurs.

SARKOZY favorable à l'immigration : « La France est un pays qui s'est construit sur la diversité et sur l'immigration. Ça doit continuer. Mais la France ne peut pas laisser rentrer tout le monde. » (Le Monde du 8 avril 2003).

M. SARKOZY reprend ici l'argument classique du lobby de l'immigration selon lequel la France aurait toujours été un pays d'immigration. Or, cela est historiquement faux. De 550 à 1 850 environ, pendant treize siècles, la France a reçu très peu d'immigrés sur le territoire qui la constitue aujourd'hui.

Quand à l'immigration récente, elle a considérablement changé de nature depuis le XIXe siècle. Si la France a réussi sans difficulté majeure à intégrer des étrangers tels que les Italiens, les Belges, les Polonais, les Portugais ou les Espagnols, c'est parce que tous ces peuples étaient unis par une même civilisation, une même conception de vie et une même religion. Or, on ne saurait en dire autant des populations immigrées qui arrivent massivement en France depuis une trentaine d'années. Prétendre établir un parallèle entre les immigrés d'hier et ceux d'aujourd'hui, entre les immigrés européens et les immigrés de pays lointains, comme le fait M. SARKOZY, c'est donc tenir un raisonnement faux pour justifier une immigration massive que l'on approuve et que l'on veut voir se développer. Car, affirmer par ailleurs que «ça doit continuer », est particulièrement scandaleux.

C'est d'ailleurs le même langage que celui de M. MITTERAND qui tenait ouvertes les frontières de notre pays tout en laissant son Premier Ministre déclarer que « la France ne peut accueillir toute la misère du monde ».

SARKOZY pour le port du tchador : le voile islamique à l'école doit-il faire l'objet d'une loi ? (Le Monde)

Réponse de M. SARKOZY : « il y a une jurisprudence du Conseil d'Etat. Je m'en tiens là » (Le Monde du 8 avril 2003).

Pour décoder cette réponse du ministre de l'Intérieur, il faut savoir que le Conseil d'Etat a autorisé le port du voile islamique à l'école. Il faudrait donc une loi pour l'interdire. En refusant l'idée d'une loi, M. SARKOZY se prononce pour le port du tchador.

SARKOZY pour le maintien en France des criminels étrangers. « Vous souhaitez également régler le problème de la double peine ? [...]

Nicolas SARKOZY : « la double peine est discriminatoire et injuste. L'objectif est que toute personne qui vivrait en France depuis dix ans, par exemple, qui serait marié à une Française et aurait des enfants français, ne serait pas « éligible « à la double peine ».

Y aura-t-il des exceptions ? (Le Monde)

Nicolas SARKOZY : « il n'est pas sûr qu'il y aura des exceptions [...]. Je pense que même dans le cas de condamnation pour trafic de drogue, on peut considérer qu'il n'y a pas lieu de punir les enfants. De même, le vol avec violence, c'est grave, ça mérite de la prison, mais ça ne mérite pas de faire des enfants orphelins ».

Donc, pas d'exception du tout ? (Le Monde)

Nicolas SARKOZY : « la question du terrorisme mérite une exception ». (Le Monde du 8 avril 2003)

M. SARKOZY avoue ainsi qu'il va modifier la loi pour empêcher l'expulsion de France des étrangers qui y ont commis un crime ou un délit. De la sorte, il prend une position encore plus laxiste que son prédécesseur socialiste qui s'était refusé à une telle mesure. On observera au passage que le ministre de l'Intérieur ne se limite pas aux délits les plus légers : il veut carrément garder sur notre sol les étrangers qui commettent des crimes aussi graves que le vol avec violence, le viol ou le trafic de drogue.

Maintenant, il est clair que les partisans de l'immigration, fussent-ils membres de l'UMP, ne veulent pas seulement maintenir en France les immigrés qui travaillent et s'assimilent, ce qui pourrait se comprendre, mais tous les immigrés y compris ceux qui volent, violent et tuent... C'est ce que M. SARKOZY appelle « être ferme ».

SARKOZY pour l'islamisation du pays : « poser comme postulat que l'islam est incompatible avec la république reviendrait, ni plus ni moins, qu'à interdire à certains Français de vivre un engagement que l'on reconnaît aux autres. C'est au moins de la discrimination, au pire du racisme ». (le Monde du 8 avril 2003).

Est-il permis de rappeler à M. SARKOZY que l'islam veut que la société soit régie par la « charia », la loi islamique et que celle-ci est contraire à des principes tels que les droits de l'homme, la liberté de la femme, la laïcité, la séparation de l'Eglise et de l'Etat ? Dire que l'islam est incompatible avec la république, ce n'est pas un postulat, c'est la conclusion d'un examen objectif. Et refuser de voir cette réalité, c'est accepter l'islamisation de notre pays.

SARKOZY pour la préférence étrangère : « La France est encore trop rigide. Elle ne reconnaît pas assez que, pour que chacun ait les mêmes droits, il faut accepter d'aider davantage les uns et les autres. L'unité nationale est à ce prix : tenir compte des handicaps pour donner à tous les mêmes chances. La république est forte quand elle accepte la différence comme une richesse et qu'elle reconnaît que les handicaps doivent être corrigés par un effort particulier. Pour rétablir l'égalité des chances, la discrimination positive est une nécessité ». (Le Monde du 2 mai 2003).

En se prononçant pour la « discrimination positive », c'est-à-dire, en clair, pour la discrimination à rebours en faveur des immigrés, M. SARKOZY se prononce pour la « préférence étrangère ».

Il nous propose ainsi d'abolir le principe républicain fondamental d'égalité des Français devant la loi. C'est au nom de ce principe de « discrimination positive » que, par le passé, de nombreux ministres socialistes ont favorisé par exemple l'accession d'immigrés à la fonction publique.

La discrimination positive, c'est la priorité pour les immigrés. C'est une grande injustice à l'égard des Français.

C'est aussi une injustice à l'égard des immigrés qui ont fait l'effort personnel de s'assimiler. Car ils se verraient ainsi privés du bénéfice de cet effort au profit de ceux qui n'en ont fait aucun !


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MessagePublié: 28 Déc 2005, 10:39 
IL NE PEUT PAS Y AVOIR D’ISLAM DE FRANCE (A .M DELCAMBRE)
(Résumé d'une intervention)

La grande illusion de Sarkozy c’est de croire qu’il a réussi à créer un islam de France et la grande malhonnêteté de certains musulmans c’est de l’ancrer dans cette idée.. C’est ainsi qu’on entend ce discours, devenu classique, " le vrai islam c’est une religion de paix, d’amour et de tolérance. L’intégrisme (islamisme) est la maladie de l’islam.".
Quelquefois certains intellectuels musulmans sont pris de remords et osent dire, comme Abdelwahab Meddeb, dans son livre « Face à l’islam »(Editions textuel, 2004) , p 145 « Le Coran porte dans sa lettre la violence, l’appel à la guerre. La recommandation de tuer les ennemis et les récalcitrants n’est pas une invention malveillante , elle est dans le texte même du Coran » . Mais pour un élan de sincérité vite réprimé, que de mensonges et de dissimulations de la vérité..Oui l'islam donne à la LOI une importance que les hommes politiques se refusent obstinément à prendre en considération.. L’islam est une religion d’interdits et d’autre part l’islam est une religion qui cherche à convertir.. Ces deux particularités font que logiquement il ne peut pas y avoir d’islam de France, même si l’islam est présent en France. En d’autres termes l’islam peut difficilement s’intégrer et de plus il ne veut pas s’intégrer mais il veut intégrer les autres. :roll:

PREMIERE PARTIE : LES INTERDITS RENDENT L’ISLAM NON INTEGRABLE DANS LA REPUBLIQUE.

L’islam est une religion d’interdits.. Le livre le plus lu à ce sujet est le livre du Docteur Yusûf Al-Qardhawi « Le licite et l’illicite en islam » … « Halâl » est le terme qui signifie « permis » et « haram » le mot qui désigne ce qui est défendu par la loi..

1) Les interdits alimentaires.

Pour que la consommation d’un produit soit permise (halal), tous ses ingrédients doivent être permis.. Les aliments interdits ( l’alcool, le sang, le porc , l’animal non égorgé rituellement ) sont connus. Mais ce qui est moins connu c’est que l’interdiction s’étend à tous les dérivés du porc, et en particulier à la gélatine de porc. Or les produits contenant de la gélatine de porc sont nombreux : riz au lait, yaourt, mousse au chocolat noir, bonbons gélifiés, chantilly, glace, pain de mie.mais aussi en pharmacie les gélules .
Un guide pour la sélection des ingrédients halal circule dans les milieux musulmans. On connaît par cœur les numéros des ingrédient comme le E 471 , émulsifiant, texturant d’origine porcine, le E 120, 124, 127 , colorant à base de cochenille , insecte du Népal qui fournit un colorant carmin..
On assiste à une accentuation de la pratique religieuse chez les musulmans vivant en occident et on imagine le calvaire des cantines devant des jeunes , véritables inquisiteurs pour juger de la composition des aliments. "y'a de la gélatine de porc, dans ces bonbons ? Alors j'en bouffe pas !" :lol:

2) L’interdit de la mixité.

Il est écrit dans la Sounna (Récit du comportement du Prophète) « Quand un homme et une femme sont en présence , Satan est au milieu des deux. »

De cet interdit de la mixité vont découler de nombreux problèmes .
-Dans les hôpitaux , lors de la visite médicale , la femme musulmane refusera de se faire examiner par un homme. :shock:

-Dans le sport la promiscuité est dénoncée par les religieux musulmans…En plus le sport féminin enfreint plusieurs interdits : la promiscuité et les normes vestimentaires.
En apparence , disent ces religieux , le club sportif féminin est innocent, mais en réalité et dans son résultat , il conduit au vice :P et donne prétexte à la promiscuité entre les deux sexes en allant ou en retournant au club. On constate ce mal déjà autour des écoles et des universités mais comme l’enseignement est obligatoire, ils conseillent de supporter si on ne peut faire autrement.. Le sport par contre n’est pas nécessaire pour les filles et celles-ci peuvent le pratiquer chez elles.

Or ce qui désole ces pieux musulmans c’est que dans les pays occidentaux , le sport est perçu comme un moyen d’intégration. Ainsi en France , notamment pour résoudre le problème des banlieues, les pouvoirs publics ont investi des sommes relativement importantes pour parrainer des projets pivotant autour de cet axe :sport et insertion/intégration.. Et l’intégration ne peut se faire à travers les garçons uniquement ..

Mais les milieux immigrés musulmans sont très réticents quand il s’agit de permettre à leurs filles de faire du sport.
En pratiquant le sport ou l’éducation physique à l’école, pensent-il, la fille apprend à découvrir son corps et à faire une gestuelle indécente : elle va écarter les jambes , se rouler par terre. et tout ceci en présence des garçons, ce qui est la honte. De plus en faisant le grand écart elle risque de déchirer l’hymen et elle ne sera plus vierge pour le mariage.
Si elle se marie au village au pays, elle ne pourra pas montrer le mouchoir taché de sang.
En plus le sport se fait dans des tenues légères où la femme découvre ses formes , les met en valeur.. Certains parents trouvent honteux qu’une fille se mette en maillot de bain en présence des garçons. , lorsque la natation est pratiquée à la piscine.

Faire du sport en short contredit totalement la sourate 24, verset 31 : « Dis au croyantes de baisser leurs regard, d’être chastes, de ne montrer que l’extérieur de leurs vêtements, de rabattre leurs voiles
En plus le Coran , sourate 7, verset 26, 27 , interdit la nudité en public.

Tout le corps de la femme constitue une partie honteuse.On ne doit pas regarder :shock:
Or la présence, en sport, des entraîneurs mâles face aux filles est grave . C’est une violation des ordres de Dieu.

D’ailleurs la sourate 24 , verset 31 ajoute « Dis aux femmes de ne pas frapper le sol de leurs pieds pour montrer leurs atours cachés. ». Alors les filles dénudées qui font du sport sont en contradiction totale avec la loi du Coran.
Un sheikh égyptien s’est emporté contre cette nudité des femmes dans le sport ou à la plage en disant « l’oiseau a des plumes, l’animal a des poils, comment donc ces hommes et ces femmes s’abaissent-ils au-dessous du niveau des animaux ». (qui eux n’enlèvent pas une partie de leurs plumes ou de leurs poils).

En fait ce que l’islam demande c’est que soit sauvegardé la PUDEUR pour la femme.°. L’obligation du voile est dans la suite logique de ce raisonnement.

3) L’interdiction du mariage de.la musulmane avec un non-musulman.

Rappelons que si l’islam permet le mariage d’un musulman avec une juive ou une chrétienne, en revanche il interdit le mariage de la musulmane avec un non musulman.. Or ces mariages de Français avec des « beurettes » sont de plus en plus fréquents et certains pieux musulmans se sentent perturbés. Alors ils demandent conseil à ceux qui dirigent les mosquées pour avoir leur avis

.[* Le personnel de la mosquée comprend trois personnages principaux : l’imâm qui dirige la prière.( Il se met devant les fidèles et tout le monde imite ses gestes .), le laveur de morts et le mufti.. Le mufti est celui qui connaît le droit religieux et qui peut donner des avis autorisés. La fatwa est l’expression d’un avis religieux musulman par une autorité compétente qu’on désigne par le nom de mufti . ]

Or Soheib Bencheikh est le mufti de la mosquée de Marseille et il est considéré comme pouvant adapter l’islam à un contexte français.. Dans une interview à l’hebdomadaire algérien « Al-khabar al-ousbou’î » , hebdomadaire algérien en arabe, n°61, du 03 -09 mai 2000 , p19 , le mufti répond aux questions du journaliste algérien

Question du journaliste algérien: quel est le rôle d’un mufti dans une société occidentale comme la France ? Est-ce que les sujets sur lesquels on vous consulte sont différents de ce que l’on demande habituellement au mufti dans un milieu purement islamique ?

Réponse du mufti français : Ces sujets concernent essentiellement les problèmes de la famille musulmane. Des lettres me parviennent de toutes les régions de France et la majorité tourne autour du mariage et de la femme.. En effet , le tiers des musulmanes venues dans leur jeune âge en France ou qui y sont nées, sont unies à des non-musulmans, soit par le mariage, soit par la vie commune hors mariage . Ce problème trouble les familles musulmanes. Ce qui accroît leur perplexité c’est que les imâms traditionnels refusent mêmre simplement d’écouter ce qu’elles endurent ..parce qu’ils jugent que cela est interdit et ne se discute pas. J’ai, quant à moi, une opinion différente. Je ne me reconnais pas le droit de désagréger une famille qui a des enfants avec une fatwa exigeant le divorce de la musulmane parce que son compagnon ou mari n’est pas musulman.
Dans le même hebdomadaire , n° 63 du 17-23 mai 2000 , un imam d’Algérie , qui signe Chamseddine, conteste cette position du mufti de France , en termes virulents :
« Notre imam ne se permet pas de désintégrer une famille fondée sur une base malsaine , mais il se donne le droit de détruire toute une religion et de saper la confiance que l’immigration musulmane a mise en lui. Si la personne qui le questionne n’avait pas le sentiment d’une faute , elle ne serait pas venue le trouver.Il prétend qu’il n’y a pas de texte religieux clair et pas de dire du prophète qui tranchent le problème. S’il ne les connaît pas c’est un malheur et, s’il les connaît et feint de les ignorer , c’est un malheur deux fois plus grand. Que fait-il donc , le très ouvert imam de Marseille de la Parole de Dieu.
« N’épousez pas des femmes polythéistes jusqu’à ce qu’elles croient. Une esclave croyante vaut mieux qu’une femme libre polythéiste même si celle-ci vous plaït »(Sourate 2 , la vache, verset 221/220)

(…) L’interdiction de ce type de mariage est plus connue que la tour Eiffel et je mets au défi notre imâm autoproclamé de trouver dans le Livre de Dieu , la Tradition du Prophète (..) un seul argument valable qui légitime le mariage d’une musulmane avec un non-musulman. Peut-on imaginer qu’une musulmane mariée à un chrétien trouve dans son frigidaire en Ramadan une tête de porc et des bouteilles de champagne sous prétexte que c’est pour son mari.
Le lecteur peut admirer ce genre de fatwas et de réflexion mais son admiration vcessera quand il saura que les fatwas de Soheib Bencheikh entrent dans un plan nouveau pour atteindre l’islam de l’intérieur (…)
Pour finir , au nom de la religion, je te conseille ,M.l’imam de laisser les fatwas à ceux que cela regarde . Dieu n’aime pas qu’on se moque de ses lois. »

4)L'interdiction pour la musulmane de se rebeller contre son mari :arrow: c'est-à-dire en fait l’autorisation donnée par le Coran lui-même aux hommes de frapper leurs femmes . :x

Sourate 4, verset 34 . En dernier recours , si elles n’obéissent pas, frappez-les ! (idribûhunna)

5) l’interdiction de fréquenter les juifs et les chrétiens.. :roll:

Dans une fatwa du 12 janvier 2003 , (http://www.ribaat.org ) la question suivante était posée à un responsable religieux :

Question d'un internaute musulman : « Un des prédicateurs d’une des mosquées d’Europe a déclaré qu’il n’est pas permis de considérer les juifs et les chrétiens comme des mécréants. Vous savez que la majeure partie des gens qui s’occupent des mosquées en Europe ont très peu de connaissances (sic). Nous craignons que de telles déclarations se répandent. Par conséquent , nous vous demandons d’apporter à cette question une réponse complète et claire.

Réponse du mufti internaute :D : je dis « ce qu’a dit cet homme induit en erreur son auditoire. En fait on peut considérer cela comme un blasphème car Allah a déclaré les juifs et les chrétiens infidèles (kouffar). Les chrétiens disent que le christ est le fils de Dieu « Qu’Allah les tue » , (sourate 9, verset 30-31) mais aussi sourate 5 , verset 72-73 « Ce sont les mécréants qui disent « Allah , c’est le Messie , fils de Marie ». Ils sont des mécréants et ils seront des habitants du feu de l’Enfer . Et « quiconque prétend qu’il y a une religion sur terre autre que l’islam qui semble acceptable à Allah est un mécréant »
Ibn Taymiyya , un juriste syrien , très célèbre en islam (1263-1328) dit « Quiconque croit que les églises sont les maisons de Dieu , quiconque pense que les juifs et les chrétiens font des actes valables d’adoration est un mécréant .Quiconque croit que rendre visite aux juifs et aux chrétiens dans leur lieu de culte est un acte qui le rapproche de Dieu est un apostat (murtad)"

De cette fatwa il faut rapprocher une fatwa du 5 février 1993 , empruntée à Bat Ye’or qui la cite dans son livre « Juifs et chrétiens sous l’islam. Les dhimmis face au défi intégriste ». Le cheikh Qubtan , professeur de droit musulman à Riyad avait répondu à la question « Est’il permis à un chrétien, dans une société appartenant à un musulman, d’avoir autorité sur des musulmans ..et d'être directeur?"
La réponse du mufti est claire : « l’autorité d’un non-musulman sur un musulman n’est pas permise, selon la parole d’Allah « Dieu ne donnera pas aux infidèles l’avantage sur les croyants (musulmans) (Coran , sourate 4, verset 141, fin du verset). L’autorité d’un non –musulman est par conséquent en contradiction avec le texte des versets. Car le musulman qui doit obéir à celui qui le commande devient son inférieur . « Une telle situation est inacceptable pour un musulman » (…) . Notre conseil à ce directeur d’entreprise est de remplacer ce directeur infidèle ( chrétien) par un musulman » :shock:

Dans l’interview de Ayaan Hirsi Ali , née en Somalie, jeune députée à la Haye- coauteur avec Théo Van Gogh de « Soumission » , interrogée à propos de l’assassinat de ce dernier , le 2 novembre 2004 et sur l’islam en général.
elle dira « le problème c’est le prophète et le Coran ». On lui rétorquera « Mais il existe des islams différents , plus ou moins stricts selon les pays ».
« C’est une supposition erronée. En Hollande , nous aurions ainsi l’islam des polders, plus consensuel , en Amérique latine, l’islam salsa , en France un islam .. du vin. Ce n’est pas vrai. C’est ce que nous souhaiterions , mais ce n’est pas la réalité.

DEUXIEME PARTIE : L’ISLAMISATION PROGRESSIVE DE LA FRANCE.

L’islam n’est pas intégrable mais il ne changera pas . ;L’islam ne se modernisera pas . . Le Coran est la parole de Dieu éternelle et intangible et Mahomet est le beau modèle insurpassable. Ne pas le reconnaître c’est blasphémer et le blasphème est puni de mort ! ( ou 3 ans de prison et 750 coups de fouet , en place publique contre un professeur blasphémateur en Arabie saoudite, sentence , pour une fois ,extrêmement clémente ).
L’islam ne se modernisera pas mais … il peut chercher à islamiser la modernité
Certains musulmans ont vite compris que dans les démocraties occidentales ils pouvaient , avec de la patience, arriver à leurs fins , à savoir rendre musulman le monde européen .

QUELQUES FATWAS montrent que ce dessein est dans l’esprit des responsables musulmans .La France est en train de devenir terre d’islam.
1)Première fatwa : à la question posée : « Est-il obligatoire pour un musulman résidant en terre non musulmane d’émigrer vers un pays musulman , il est répondu :
( http://www.muslimfr.com ) « Lorsqu’on peut exprimer sa religion dans un pays mécréant , ce lieu devient terre d’islam ; y résider devient alors préférable que le quitter en raison de l’espoir que sa présence conduise d’autres à l’islam .
Toute la question reste maintenant de savoir si les pays occidentaux sont considérés comme des territoires de guerre (dâr al-harb)* « Personnellement je ne le pense pas , au vu des libertés dont nous disposons »
(*Allusion à la distinction traditionnelle entre « territoire d’islam » et » territoire de guerre° »’les pays non musulmans à conquérir).

Et l’islamisation des pays européens est en train de s’opérer . En achetant beaucoup de « sol » français ou belge ou suisse l’Europe devient, au regard de l’islam, terre d’islam. Aussi les membres du Conseil Européen de la Fatwa et des Recherches (CEFR) permet de passer outre à la prohibition du prêt à intérêt , à deux conditions :
- La maison doit servir de résidence principale
- l’acquéreur ne doit pas disposer d’un autre moyen que le crédit à intérêt pour acheter sa maison. L’argument , c’est la règle stipulant qu’en cas de nécessité absolue , l’interdit devient permis . C’est ce qui arrive pour les interdits alimentaires quand on ne peut pas avoir des produits halal (sourate 6, les troupeaux, verset 145)

Quand les hommes politiques permettent aux musulmans de construire des mosquées , ils contribuent à rendre le territoire français , terre d’islam !!! :twisted: :twisted:

2) Deuxième fatwa :à la question posée dans une autre fatwa au sujet des « Devoirs des musulmans en occident » il est ainsi répondu ( http://www.islamophile.org)
- Le premier devoir c’est de préserver son identité musulmane , de se cramponner aux principes islamiques
- Le deuxième devoir est envers les membres de sa famille : éviter la désagrégation familiale et le manque d’éducation islamique des enfants
- Le troisième devoir est de se soutenir les uns les autres. « Le croyant envers son frère croyant est comparable à un édifice dont les briques se soutiennent les unes les autres."
- Le quatrième devoir des musulmans envers la société dans laquelle ils vivent c’est d’être DE SINCERES PREDICATEURS DE LEUR RELIGION.
« Inviter autrui à l’islam n’est pas un devoir exclusivement dévolu aux savants et aux sheikhs .. Bien au contraire ce devoir concerne tout musulman engagé. Tous comme les savants et les sheikhs délivrent des sermons et des conférences, écrivent des livres pour la défense de l’islam, il n’y a rien d’étonnant à ce que des musulmans du commun prêchent l’islam dans la sagesse et la bonne exhortation »

D’ailleurs sur cette ISLAMISATION ,elle doit se faire, envers les gens du Livre(les juifs et les chrétiens) avec douceur.

On voit les dangers du dialogue islamo-chrétien où les musulmans usent de douceur et de ..taqiya (dissimulation ). Beaucoup de fatwas rappelent les préceptes du Coran qui invitent au dialogue , comme
( http://www.fatwas.online.fr) :arrow: La sourate 16 , les Abeilles, verset 125 est claire « Par la sagesse et la bonne exhortation appelle au sentiuer de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon ». :arrow: Sourate 29 , l’araignée , verset 46 « Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre » .

Mais seul le Père Antoine Moussali avait vu le lien que fait le Coran entre l’invitation au dialogue et la conversion des infidèles..
Ce que recommandent les fatwas c’est la DOUCEUR pour séduire les occidentaux : islamiser en douceur.. Sourate 3, la famille de Imrân , verset 159 « C’est par quelque miséricorde de la part d’Allah que tu (Muhammad) as été si doux envers eux. Mais si tu étais rude , ils se seraient enfuis « . Sourate 20, Ta ha , verset 44 « Puis parle-lui gentiment.. »

La stratégie d’islamisation n’est pas une invention. La différence entre Ben Laden et Ramadan c’est le mode de stratégie : le premier a choisi le sabre , c’est-à-dire le jihâd alors que l’autre préfère la propagande et la prédication. Mais ils partagent le même objectif : la conquête de l’Europe..Seulement ils ne le feront pas seuls. Ils ont pour alliés une partie de l’Eglise, à travers le dialogue islamo-chrétien et les associations laïques et antiracistes.
Ils se servent à fond du différentialisme culturel. Or par souci de tolérance , surtout par peur d’être accusés de racisme antimusulman , voire d’islamophobie, leurs interlocuteurs leur pardonnent des propos qu’ils ne pardonneraient pas une seconde à un intégriste chrétien. Ramadan n’a pas peur de dire cyniquement « il faut le temps du cheminement » et on peut être navré de voir qu’Alain Gresh , rédacteur en chef du « Monde diplomatique », est toujours le grand ami de Ramadan . C’est un homme qui ne change pas de cap facilement. Il a passé les trois-quarts de son existence à nier la dérive totalitaire du parti communiste soviétique !!.

Pour le cheikh Youssouf Qardawi , leader spirituel des Frères musulmans et du mouvement Hamas , l’islam devra « progressivement toucher le continent européen ». C’est ce qu’écrit Paul Landau « Le sabre et le Coran. Tariq Ramadan et les Frères musulmans à la conquête de l’Europe », Editions du Rocher 2005, 231 pages " Il y a des liens entre l’UOIF(Union des Organisations Islamiques de France), les Frères musulmans et le cheikh Qaradawi.."

Or l’UOIF est majoritaire dans le Conseil Français du Culte Musulman. (CFCM) et Nicolas Sarkozy , par sa présence au Bourget en avril 2005 , à l’occasion du rassemblement annuel de l’UOIF accorde à cette Union des Organisations islamiques de France une dangereuse importance ; créée en 1983 par deux étudiants, un tunisien et un irakien, cette organisation regroupe aujourd’hui 200 associations musulmanes à travers toute la France et elle est connue …grâce au gouvernement français. Des représentants comme Fouad Alaoui doivent leur notoriété et leur pouvoir à Nicolas Sarkozy qui veut ignorer les dangers de l’islamisation et joue l’ignorance . Mais juqu’où peut aller la cécité et l’ignorance

3)Troisième fatwa : La fatwa qui ridiculise la France .
Dans une fatwa édictée le 6 novembre 2005 par l’UOIF ,(http://www.uoif-online.com ) concernant les émeutes de banlieue , il est dit au début : « Dans plusieurs versets du Saint Coran, Dieu blâme la destruction et le désordre et rejette ceux qui les accomplissent. Il dit au verset 64 de la sourate 5 « Allah n’aime pas les semeurs de désordre » Il dit au verset 60 de la sourate 2 « Ne semez pas de troubles sur la terre comme des fauteurs de désordre » ( voir également 2/27 ;7/56 ;28/77etc..)
Un avis juridique (fatwa) pour que cessent les émeutes , cela peut paraître un acte citoyen. En apparence la fatwa est irréprochable. Mais pour celui qui a la curiosité d’ouvrir un coran, quelle surprise ! Que lit-on à la sourate 5, verset 64 « Et les juifs disent « la main d’Allah est fermée » . Que leurs propres mains soient fermées et maudits soient-ils pour l’avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes (…). Nous avons jeté parmi eux l’inimitié et la haine jusqu’au jour de la Résurrection . Toutes les fois qu’ils allument un feu pour la guerre, Allah l’éteint. Et ils s’efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu’ALLAH N’AIME PAS LES SEMEURS DE DESORDRE.. »
L’UOIF a pris ce verset qui condamne les juifs mais il ne cite que la fin du verset. Mais les musulmans connaissent le début du verset.et ils savent que ce verset stigmatise les juifs.. Mais peut-être est-ce une maladresse de l’UOIF ?. Passons au deuxième verset du Coran . Que dit la sourate 2 , verset 60. ? [Et rappelez-vous]quand Moïse demanda de l’eau pour désaltérer son peuple, c’est alors que nous dîmes « Frappe le rocher avec un bâton « et tout d’un coup , douze sources jaillirent (..) « Mangez et buvez de ce qu’Allah vous accorde , et « NE SEMEZ PAS DE TROUBLES SUR LA TERRE COMME DES FAUTEURS DE DESORDRE ». »
Peut-on croire à une nouvelle maladresse de la part des responsables musulmans de l’UOIF ? C’est quasiment impossible . En effet les autres versets cités (Sourate 2, verset 190) si on les lit dans leur intégralité ne sont guère rassurants. On se demande s’il s’agit d’un appel au calme ou d’une incitation à la violence , de même que , pour les deux premiers versets cités , c’est bien une incitation à la haine des Juifs.. De plus il y a comme un clin d’œil de l’UOIF aux musulmans , en disant « Ne soyez pas comme les juifs, ce sont eux qui allument les feux !! » Si on fait l’analyse en profondeur de la fatwa on découvre que loin d’être une fatwa d’intégration c’est une farwa qui encourage le combat contre les infidèles. Les autorités musulmanes utilisent le double langage , une façon de parler pour les musulmans, une autre façon de parler pour les non-musulmans.. Et comme les journalistes sont paresseux et n’ouvriront pas un coran, c’est ainsi que progressivement la France s’islamise.
Et la fatwa de Nicolas Sarkozy trône à la une de son site http://www.sarkozynicolas.com/index.php? option=com_content&task=view&id=63& itemid=1-54k , avec cette formule qui dans le contexte prête à rire « La France ne redoute pas le changement , elle l’attend ».
Avec des fatwas de ce type on peut effectivement attendre un changement et ce changement risque bien d’être une islamisation de plus en plus poussée de la la France.


CONCLUSION

En fait l’islam en France ne veut pas être français mais se sert de la France pour progresser .

Le délit de blasphème a été rétabli en France puisque 3000 euros d’amende ont été requis par le procureur d’Amiens contre un abbé picard qui avait injurié le coran . Philippe Sulmont , abbé de Domqueur (Somme) avait parlé du coran en termes orduriers , dans le bulletin paroissial de novembre 2004.
http://www.topchretien.com/topinfo/affiche info v2. php? Id=10197.
Mais les attaques judiciaires sont aussi dirigées contre les sites irrespectueux envers l'islam. Le site satirique musulmaneonline.com ne fonctionne plus et son webmaster a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et 15000 euros d’amende. Le motif invoqué « incitation à la haine raciale ». Il s’agissait de dessins très drôles , des femmes voilées avec tchador et burka , dans des attitudes provocatrices et tenant des propos vraiment amusants. En appel le webmaster a eu 5000€ d’amaende . Depuis notre camarade de Résistance à l’islamisation s’est pourvu en cassation.

Car c’est bien de résistance dont il s’agit , résistance à la désinformation qui veut nous faire croire que l’islam est intégrable, et que jamais aucune religion n’a été aussi laïque , tolérante et ouverte. C’est sans doute pour cela que le secrétaire de l’UOIF s’est opposé à ce qu’on permette aux musulmans de se convertir à une autre religion. Sur l’apostasie , personne ne dit rien. L’apostasie punie de mort et qui fait que si on entre facilement en Islam, on a pas le droit d’en sortir. Quelle religion empêche ses adeptes de sortir ? C’est contraire à la liberté. Quelle religion oserait dire qu’elle est la meilleure , sourate 3 , verset 110 « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes » Et un hadîth du prophète stipule :Le messager de Dieu a dit : « Tout enfant naît dans la religion naturelle qu’est l’islam. Ce sont ses parents qui en font ensuite un juif ou un chrétien. Quand naissent chez vous de jeunes animaux, leur trouvez-vous le nez ou les oreilles coupés à moins que vous ne les leur ayez coupés vous-mêmes ? « . C’est contraire à l’égalité entre les religions. Quant à la fraternité , le musulman est le frère du musulman , pas le frère du juif et du chrétien. Sur les trois exigences de la République, liberté, égalité, fraternité, l’islam refuse de s’intégrer. Mais il entend intégrer les autres car c’est une religion prosélyte. Kebîr Jbîl a raison « s’il y a des propos irresponsables et condamnables , ce sont ceux qui n’osent pas dénoncer « l’islamisation ».


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MessagePublié: 28 Déc 2005, 19:36 

Enregistré le: 14 Juin 2005, 14:07
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Ce texte est fulgurant de clarté.
Cette fameuse clarté vous caractérise et j'espère que les esprits fermés vont s'ouvrir enfin après la lecture de ces lignes lumineuses !
l'essentiel est dit.
Serez-vous entendue ?


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MessagePublié: 29 Déc 2005, 11:49 
Bouldingue
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Comme en 1939, le Monde entier capitule et s'agenouille devant la menace Islamique grandissante. L'Europe et les US s'inclinent, font la sourde oreille, font semblant de ne rien voir, et laisse la menace grandir. La Syrie et l'Iran se permettent de menacer Israel et le Monde civilise en toute liberte. L'Iran en toute arrogance, se permet de developper ses programmes nucleaires et ballistiques, car comme en 1939 l'Europe capitule et ne fera rien.
Pauvre occident !!!! La seule difference est qu'en 1939 il avaient offert la Tcheqhoslovakie et la Pologne a Hitler en pensant qu'il se calmerait. Aujourd'hui, l'Europe veut offrir Israel aux Arabes .


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MessagePublié: 01 Jan 2006, 13:39 
En ce début d'année 2006 je voudrais dire que je suis déçue par l'attitude de certains politiques et pleine d'admiration pour la lucidité de Ajm et de Etabori.
Il y a trois semaines j'ai rédigé une intervention sur l'islamisation de la France , parce qu'"on" me l'avait demandé. Alors comme une "naïve" (oui, cher Uncle) j'ai d'abord pensé que tout ce qu'on avait recueilli sur ce site pouvait suffire. Mais non "on " m'a rappelée pour que j'écrive 10 feuillets sur ce sujet. J'ai envoyé ce qu'on m'avait demandé le 24 décembre sur le fax personnel de la Personne . Depuis pas un mot de remerciement, pas un signe de vie.
J'ai alors mis un résumé de l'intervention en ligne, persuadée que mon texte n'était pas bon , pas clair et qu'il ne pouvait pas plaire. Jugez de ma joie devant le jugement de Ajm et de l'agnostique.

Aujourd'hui l'islam est porteur, il peut faire gagner des élections, il peut même apporter la gloire mais aussi engendrer des procès. On s'en sert , mais pas forcément dans un but de connaissance et d'information. C'est pourquoi je dis un grand merci à Ajm et que j'ai décidé de ne plus aider les politiques, même s'ils me le demandaient à genoux :wink: , même s'ils me proposaient un pont d'or.

Hier j'ai reçu une carte de voeux de Jean-Christophe Casanova (car au B'ni B'rith je lui ai donné ma carte ) où il m'a rappelé ce que j'avais totalement oublié "Vous souvenez-vous de Denys Rousselot , Il vous avait invitée il y a 15 ans . Eh bien il m'a demandé de vos nouvelles et il m'a dit de vous saluer de sa part". :o
J'en ai eu des sueurs froides car c'est rigoureusement exact !!(mais je n'avais pas souvenir de la date !) C'est pas vrai , il est du KGB . :twisted:
Je crois que je vais me servir des informations de ce cher Casanova :lol: :lol:
Si quelqu'un veut prendre contact avec Jean-Christophe Casanova , je donne son adresse : (censure)


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MessagePublié: 01 Jan 2006, 20:30 
Masqué d'Al Aqsa
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Enregistré le: 29 Oct 2005, 12:07
Messages: 2976
les politiques, ne pensent qu'à une chose être élus, donc ils calculent ici il y a x musulmans ça fait x voix, alors ils font tout pour leur palire quite à sacrifier le pays, la démocratie, la liberté.

vision à court terme, car quand les musus seront majoritaires ils se passeront de ces petits quisling, et éliront leurs candidats.


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MessagePublié: 01 Jan 2006, 21:19 
Swiss cheese & chocolate

Enregistré le: 06 Mai 2005, 09:35
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Delcambre a écrit:
En ce début d'année 2006 je voudrais dire que je suis déçue par l'attitude de certains politiques et pleine d'admiration pour la lucidité de Ajm et de Etabori.

Il faut se mettre à la place des gens. Bon, je ne connais pas bien l’Homme Politique (ci-après HP) du tout, mais avec le peu que je sais, je pense pouvoir dire qu’il avait besoin de positions politiques claires qu’il puisse défendre (en l’occurrence) grâce à votre autorité d’experte de l’Islam. Il lui fallait un catalogue d’instruments tranchants, une panoplie de motivations, une gamme rhétorique, pas une passionnante balade dans un autre univers.

Ainsi, il ne veut pas avoir à approfondir sa propre étude de l’Islam. Et il a raison, car s’il le fait, il se fragilise face à de meilleurs experts (plus de doctorats…) que lui. Il doit pouvoir argumenter de manière puissante et brève mais sans se proposer lui-même comme l’expert. S’il se retrouve à cours d’arguments évidents dans un échange, il doit pouvoir évoquer votre autorité en vous citant sur un point clé. Dès lors, son travail est fait, et il ne risque plus rien, il peut se détendre, prendre une position élégante et passer à la suite. Et l’adversaire en est réduit à s’agiter inutilement.

Ce dont il a besoin, donc, c’est d’une série d’affirmations claires et nettes qui cernent les problèmes et mettent dans une lumière crue les défis que pose l’Islam à la société française à plusieurs niveaux, à choisir. Puis, pour chacune de ces affirmations, il doit disposer d’un argumentaire accompagné des contre-arguments qui peuvent lui être opposés. Dans tous ces cas, il doit pouvoir disposer d’une attaque imparable, d’arguments qui ne pourront pas être détruits, car ils sont trop bien fondés (versets évidents du Coran plus interprétations faisant autorité dans l’Islam, par exemple). C’est le volet offensif de l’argumentaire, celui qui rend évident, visiblement impérieux, le besoin d’intervenir politiquement.

Puis, il faut un volet défensif. Il faut exposer les arguments offensifs des adversaires sur ce plan et lister les meilleures défenses (toujours en se basant sur l’Islam des textes, bien sûr). Là aussi, il faut faire peser tout le poids de l’étude elle-même sur vos épaules. HP doit s’en tenir à des évidences et recourir à ces citations en cas de besoin, c’est-à-dire lorsque la qualité de l’étude fait la différence (le mieux est de reprendre des citations déjà publiées et donc nous savons qu’elles ne sont pas controversées en elles-mêmes).

Sur cette base (et s’il est bien organisé, HP en fera faire plusieurs, par divers experts, de ces «bases», histoire de se rendre compte de leur solidité respective), HP peut se lancer à l’assaut. Il peut développer son propre discours, établir des corrélations, créer des parallèles (notamment historiques), élaborer des stratégies, proposer des actions et les faire mettre en œuvre. Oui, tout ça, il peut, HP. Il peut dominer un sujet souverainement, en public et dans l’adversité, si on lui en donne les clés. Mais s’il doit ciseler lui-même les clés, il part perdant. Et un bon politicien ne part jamais perdant.

Il faudrait en parler avec lui. En ces termes. Lui demander ce dont il a vraiment besoin. Comment il fonctionne. Ce qui l’aide vraiment. Et ensuite, ensuite seulement, lui souder une armure sur mesure. Et une série de lances et d’épées.
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MessagePublié: 01 Jan 2006, 21:53 
Swiss cheese & chocolate

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etabori a écrit:

Oui, bon exemple d’Etabori pour illustrer un argument défensif du catalogue que je propose ci-dessus.

Islam is all about love, they say on that site. L’islam est tout amour. Il n’enseigne pas le terrorisme. Bla bla. C’est très bien. À force de le vouloir, cela peut devenir vrai. Mais ces idiots citent le Coran. Incroyable. Ils citent une partie totalement tronquée du verset 5:32 – «quiconque tuerait une personne sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes»

C’est si facile à détruire. Il suffit de donner l’entier de la phrase qu’ils ont tronquée:

Citation:
32. C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes.


Ensuite de rappeler qu’une «corruption» (fasãdin) est un terme légal islamique désignant à peu près n’importe quelle irrégularité, et notamment bien sûr celles relevant du tahrif (les délits religieux) et surtout du shirk, pour donner un bon exemple, qui est le délit d’association (à Dieu) dont sont coupables tous les Chrétiens par définition.

Puis de proposer tout simplement de lire aussi le verset suivant:

Citation:
33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,

Et bien sûr de recommander très vivement de lire toute la sourate 5, qui est l'un des principaux appels à la guerre du Coran: http://www.intratext.com/IXT/FRA0015/_PG.HTM

L’Islam est amour? Ah!
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MessagePublié: 03 Jan 2006, 15:23 
Bouldingue
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Huit associations dénoncent le projet Sarkozy sur l'immigration
mar. janv. 3, 2006 2:00 CST
http://today.reuters.fr/news/NewsArticl ... 060103.XML



PARIS (Reuters) - Huit associations humanitaires dénoncent le projet de loi sur l'immigration préparé par le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui durcit les conditions d'entrée et de séjour des étrangers en France.

Ce projet de réforme du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) "conduit à une négation radicale des droits fondamentaux de la personne", déclarent ces associations dans un communiqué commun.

Cinq associations de défense des immigrés (Cimade, Comede, Fasti, Gisti et 9e Collectif des sans-papiers), l'association d'aide aux malades du sida Act Up Paris, la Ligue des droits de l'Homme et le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) diffusent sur internet un document de travail du 18 décembre dont Le Monde publie aussi de larges extraits.

"Il prépare la disparition du droit au séjour pour les familles, les conjoints, les enfants, de toutes celles et ceux qui construisent leur vie en France", poursuivent-elles. "Il entérine la quasi-disparition de cet outil d'intégration qu'était la carte de résident. Il s'attaque aux malades."

Dans un communiqué séparé, Act Up estime que ce projet condamne les étrangers malades en situation irrégulière à la "précarité absolue", voire à une "mort certaine", en remettant en cause le principe de la régularisation pour soins.

Les huit associations dénoncent la "perspective utilitariste" dans laquelle s'inscrit selon elles ce projet de loi, qui veut promouvoir une "immigration choisie".

"Ne sera acceptable en France que l'étranger perçu comme rentable pour son économie", écrivent-elles.

"INTEGRATION REPUBLICAINE"

Selon le document de travail cité par ces associations et Le Monde, le texte durcira les conditions du regroupement familial, s'agissant des critères de ressources, de logement et de délais, et la législation sur les mariages mixtes et la filiation.

Les conjoints de Français pourraient se voir refuser une carte de résident s'il est jugé qu'ils ne répondent pas à des exigences "d'intégration républicaine" ou en cas de rupture prématurée de la vie commune.

Le projet restreint les dispositifs de régularisation fondée sur l'ancienneté de la présence en France, les attaches familiales et personnelles. L'article du CESEDA permettant à un étranger en situation irrégulière d'obtenir une carte de séjour temporaire après 10 ans de résidence en France est abrogé.

Pour être régularisé pour des raisons de vie privée et familiale, il devra apporter la preuve de liens personnels et familiaux "stables et intenses depuis au moins cinq ans" et justifier d'un "logement dont la localisation, la superficie, le confort et l'habitabilité permettent son insertion et, le cas échéant, celle de sa famille".

Il devrait également justifier de ressources mensuelles "au moins égales" au smic, hors prestations sociales, et de son "intégration républicaine dans la société française, appréciée en particulier au regard de son adhésion personnelle aux principes qui régissent la République française (...) et de sa connaissance de la langue française".

En revanche, le projet de loi encadre l'immigration "de travail", afin de favoriser la venue en France d'étudiants et de cadres de haut niveau. Un étranger présentant un contrat de travail en bonne et due forme pourra ainsi se voir accorder une carte de séjour temporaire.

S'il a un diplôme "au moins équivalent au niveau du master", il pourra solliciter la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour d'une durée de six mois non renouvelable "pour chercher un emploi en relation avec cette formation".

Il est aussi prévu d'octroyer une carte de séjour spécifique valable trois ans à tout étranger "susceptible de participer, du fait de ses capacités et de ses talents, de façon significative et durable, au développement de l'économie française ou au rayonnement de la France dans le monde".

Interrogé sur ce document, l'entourage de Nicolas Sarkozy a dit à Reuters que le projet de loi avait fait l'objet d'"autres réunions" depuis le 18 décembre, notamment mardi matin.

"Il y a notamment eu des modifications de fond importantes en terme d'équilibre entre fermeté et justice", a-t-on précisé. "Le ministre donnera quelques éléments lors de sa conférence de presse du 12 janvier."



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MessagePublié: 04 Jan 2006, 09:56 
fantomas a écrit:
les politiques, ne pensent qu'à une chose être élus, donc ils calculent ici il y a x musulmans ça fait x voix, alors ils font tout pour leur palire quite à sacrifier le pays, la démocratie, la liberté.

vision à court terme, car quand les musus seront majoritaires ils se passeront de ces petits quisling, et éliront leurs candidats.

Votre analyse, Fantomas , est tout à fait juste. Certains politiques jouent la carte de l'islam , en flattant les musulmans. C'est le cas de Nicolas Sarko.
Quant aux rares qui ont décidé de dénoncer l'islamisation de la France ,
réussiront-ils ? :roll: j'en doute. Je suis plus que pessimiste. Cathos et protestants islamophiles+gauchistes impénitents +juifs "utiles" = islamisation qui va nécessairement progresser :( :( :(

Pour répondre à Ajm,
Lorsqu'un rapport d'expert est demandé cela se paie normalement fort cher.
Quand un "service" est demandé par un HP (homme politique), cela devrait se terminer par au moins un petit "merci". Dans le monde qui est le mien , du moins. (Surtout si vous avez été piégé au téléphone et que
par pure gentillesse vous avez accepté d'aider :roll: :roll: )
A moins que certains considèrent les "bonnes femmes" comme des " mère Thérésa" , dont la " vocation " serait automatiquement d'aider gratuitement , "taillables et corvéables à merci".
Je voulais simplement dire qu'on ne m'y reprendrait plus :lol: :lol:
C'est cela la beauté de la République et de la laïcité: pouvoir dire au fils de roi ou à l'évêque : "Non. Je ne vous dois rien . Je suis libre."
Ce sont de fameux acquis et il faut être une femme pour connaître le prix de cette liberté :lol: :lol: :lol:


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MessagePublié: 04 Jan 2006, 15:09 
Swiss cheese & chocolate

Enregistré le: 06 Mai 2005, 09:35
Messages: 866
Localisation: CH
Ah, Allons. Il s’agit de défendre la civilisation, pas de promouvoir des intérêts personnels et de s’abreuver de politesses raffinées. Oui, je sais, la courtoisie, les manières, la preuve qu’il faut faire que l’on se soucie de la sensibilité de l’autre, C’EST important. J’aime bien aussi. Mais attendre cela d’un camarade, d’un allié dans une lutte comme celle-ci? Vraiment?

Il faut cesser d’être si personnel, si attaché aux impératif des échanges sociaux hérités d’un temps où tous les contacts se faisaient d’abord avec le regard. L’Internet offre ici une chance si nouvelle et si précieuse que l’on galvaude si facilement par ici – tant en insistant sur la nécessité de la courtoise qu’en y renonçant trop abruptement et systématiquement, d’ailleurs.

C’est que les fora sont si jeunes en France. C’est un peu la faute au Web, en fait. Des systèmes comme celui-ci existaient déjà il y a une dizaine d’années, sur CompuServe (c’est là que j’ai fait mes premières armes). Toutes les fonctions étaient là, et plus (par exemple des chat-rooms intégrés) et la netétiquette était beaucoup plus agréable et beaucoup mieux respectée – il y avait davantage d’administrateurs et tous connaissaient vraiment la technique. En fait, il n’y avait guère que des passionnés du PC sur ces fora et cela favorisait les échanges, quelque part. Mais l’avènement du http://www a tout remis à zéro.

Il a fallut tout réinventer pour le web, et le tout grand public, avec un code moins bon, et ça a pris des années. Pendant que les systèmes vraiment au point comme CompuServe périclitaient, par manque d’affluence, d’intérêt – les spécialistes se sont tournés vers ce qui marchait, c’était normal. Mais bon. Voilà. Aujourd'hui, l'outil est à la disposition de tout un chacun, et donc en majorité de gens qui ne comprennent pas du tout comment ça marche. Et les petits défauts des gens en sont souvent comme passés à la loupe. Il faut passer par-dessus.

HP et vous et moi et plein d’autres gens auraient tort de vouloir être payés – en richesses, en courtoise, en gratitude, en satisfactions usuelles. Ces attentes, de même que ces conversations agressivement graveleuses qui semblent vouloir imiter en les modernisant à outrance les échanges argotiques des chefs-d’œuvre d’Audiard sont autant de faiblesses.

C’est la guerre, merde.
-


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MessagePublié: 04 Jan 2006, 15:56 
Masqué d'Al Aqsa
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Enregistré le: 29 Oct 2005, 12:07
Messages: 2976
un bel exemple de dhimmitude c'est la mère des 35 heures martine aubry.
après les horaires de piscine pour musulmanes, ses voeux de bon aid, la voila qui a supprimé la crèche sur une place de la ville.

avec un petit effort; elle devrait mettre la burkha.


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MessagePublié: 04 Jan 2006, 16:21 
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Enregistré le: 04 Jan 2006, 14:24
Messages: 5
Localisation: http://www.parc-naturel-brenne.fr
Et la viande "Hallal" servie dans les cantines.....


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