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MessagePublié: 24 Sep 2006, 18:35 
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Enregistré le: 08 Jan 2006, 20:26
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Localisation: Quelque part entre une chaise et mon ordinateur
Je créé ce fil pour qu'on puisse réagir librement sur les conférences en ligne (le meilleur serait de reprendre juste le titre de la conférence pour savoir de quoi on parle ;))

Je commance :

Delcambre a écrit:
LES QUESTIONS QUE POSE LE DISCOURS DU PAPE.
...


Merci Mme Delcambre d'avoir mis en ligne et sous forme de conférence les propos que vous avez dit dans l'émission "Controverse"
Très pertinant
J'espère que vous allez la continuer et mettre tout ce que vous n'avez pas eu l'occasion de dire :idea:

_________________
Réveillez vous majorité silencieuse, écrasons le mensonge et vive la VERITE! Shlomo !


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MessagePublié: 06 Oct 2006, 22:34 
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Enregistré le: 30 Avr 2005, 01:16
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jacques a écrit:
Père Samuel ? Tous les Prétres Catholiques nous demandent d'ouvrir completement les frontieres à tous vents depuis trés longtemps en culpabilisant les ouailles récalcitrantes.

Maintenant aprés 45 ans d'une immigration maghrebine délirante et irresponsable pour faire de + en + d'argent, on est bientot là ou vous dites mais tant qu'on aura pas été bousculé et detruit en masse d'un coup ,les gens ne le croiront pas.

Et quand ils le SUBIRONS ,il sera trop tard. Il ne faut pas trop prendre à la legere la primitivité surtout quand elle est massive.

Dialogue entendu entre musulmans de 17 ans : "les Chretiens tu peux les tabasser sans problème,ils tendent la joue gauche,c'est des "P-D ! ". Ils prennent la non-violence et encore plus celle du Christ pour de la lacheté.
Leur simplisme spirituel et manichéens sont total .


C'est pourquoi ,ici ,nous essayons de demonter la machine infernale qu'ils ont dans leur téte dès l'enfance, et à defaut , de poser une legitime defense collective de ceux qui ne partagent pas leur collectivisme "religieux" colonisateur et atrocement violent, et sont , soit agnostique, soit athée ,soit pour une religion privée ou tolérante à autrui .


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MessagePublié: 07 Oct 2006, 02:05 
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Enregistré le: 30 Avr 2005, 01:16
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awawa bikana caïna a écrit:
Hugh*

@ "secrétariat du père Samuel"

C'est intéressant que la diversité ecclésiastique existe et a existé de tout temps!

1)-Le côté officiel!
2)-puis la désinformation pseudo-officielle!

Je suis donc résolument pour "la désinformation pseudo-officielle" d'où j'apprécie le secrétariat du père Samuel!


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MessagePublié: 25 Oct 2006, 23:41 
Madame,

Je viens de lire toutes vos conférences avec un très grand intérêt.
J'ai vivement apprécié de trouver fixées par écrit vos dernières interventions sur RocKIK et j'espère que vous continuerez ainsi.
Je suis ravie de pouvoir les enregistrer dans ma bibliothèque numérique de combat.
MERCI :)
Avez-vous l'intention de publier les textes qui ont nourri vos interventions passées ? Ce serait formidable !

Un grand merci aussi au secrétariat du Père Samuel pour son précieux rappel sur les conquêtes arabes.
;-)
Cléo*


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MessagePublié: 25 Oct 2006, 23:57 
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Enregistré le: 30 Avr 2005, 01:16
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esnaxos a écrit:
Purée! C'est un travail immense que nous demande Mme Delcambre. Des messages incroyablement longs et techniques, c'est beaucoup pour ma petite tête. J'ai déjà bloqué sur 'l'islam de A-Z' sur le site Occidentalis. Il faut du temps et de la concentration pour assimiler tant d'informations.

Heureusement que les textes de ce fil ont déjà été publiés sur rockik, me semble-t-il. J'ai cru reconnaitre des passages grâce aux titres. Me trompé-je?

C'est très contraignant d'autant plus que lire sur un écran est plus éreintant que de lire un livre. Pourtant il est important de savoir de quoi l'on parle. Sans cette documentation phénoménale, les sites en question ne seraient plus que des mares aux canards.

Est-il possible que vous rédigiez des textes plus courts et par là plus aménes pour ne pas qu'ils soient simplement abordables à une petite minorité d'intellectuels? Il y a tellement d'articles à lire déjà qu'il nous serait impossible d'avoir le temps d'aller au travail.


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MessagePublié: 26 Oct 2006, 00:45 
Les dernières conférences en ligne sont les interventions sur RocKIK .
Vous vous moquez du monde. Elles ont déjà été écoutées. En les mettant en ligne je réponds au désir de certains GENTILS internautes.
Mais je ne suis sur ce forum la servante de personne et si cela ne vous plaît pas , lisez autre chose. J'en ai vraiment assez des récriminations de tous ordres. Ne me lisez pas et lisez Mickey. C'est plus facile, plus court et plus drôle. :twisted:


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MessagePublié: 26 Oct 2006, 00:57 
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Enregistré le: 30 Avr 2005, 01:16
Messages: 6806
:lol: Eh oui, certains vous prennent en plus pour le Père Noël! on vous aura donné tous les rôles ici :lol:
[img]http://www.zonalibre.org/blog/franengotas/archives/kerst%20mickey%20mouse.gif[/img]


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MessagePublié: 26 Oct 2006, 02:34 
Vous etes le pere Noel !

Des conferences gratuites, ecrites, orales par pur devouement de la part des conferenciers : !!!!


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MessagePublié: 26 Oct 2006, 20:11 
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Messages: 6806
Crozonette a écrit:
Bon, moi je ne vous ferais pas de conférence. Ce que je connais tient en deux lignes...et encore. Je n'aime pas le voile. Je n'aime pas l'islam. je n'en veux pas chez moi. C'est tout. Ah non ! Et puis j'ai peur aussi ! :oops: Voilà....passionnant, n'est il pas ? :wink:
Ceci étant posé, je vais vous lire avec intérêt....et essayer de compendre au moins le minimum. :D
Sincèrement, je ne voudrais pas vous décourager, mais mon QI qui n'est pas bien élévé, dépasse pourtant celui de la plupart des gens de mon quartier. L'autre jour, je voyais une femme de mon âge se vautrer dans des revus du genre " Claire Chazal et la couleur de ses sous vêtements...." Tout ce que vous écrivez est destiné à des initiés. Moi, j'essai de suivre, mais on ne doit pas être nombreux à désirer mieux comprendre notre environnement.... :cry:
Comme le disait Pomponette ailleurs, il y a vraiment une population loin, loin, très loin de nos préoccupations. Quand on commence à parler politique, je suis parfois pétrifié....mais les gens s'en fiche et n'y connaissent rien.........


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MessagePublié: 30 Nov 2006, 12:04 
:oops: Intéressant la conférence de Balwa sur RocKIK. Mais elle n'avait pas parlé des chiites zaydites du Yémen, ni donné la liste des 12 Imams !!


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MessagePublié: 30 Nov 2006, 12:09 
http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/asie/yemen.htm

République du Yémen
Yémen
Al Jumhuriyah al Yamaniyah


Capitale: Sanaa
Population: 18,7 millions (2001)
Langue officielle: arabe
Groupe majoritaire: aucun
Groupes minoritaires: arabe sanaani (41,2 %), arabe taizzi-adeni (36 %), arabe hadrami (17 %), somali (1,5 %), arabe soudanais (1,3 %), hébreu (1 %), arabe omanais (0,5 %), sokotri (0,3 %), mehri (0,3 %), malais (0,1 %), arabe mésopotamien (0,1 %), etc.
Système politique: république islamique
Articles constitutionnels (langue): art. 2 et 17 de la Constitution du 16 mai 1991
Lois linguistiques: aucune

1 Situation générale
La république du Yémen est un pays situé à la pointe sud-ouest de la péninsule Arabique; elle possède des façades maritimes sur le golfe d’Aden et sur la mer Rouge. Les pays frontaliers du Yémen sont l’Arabie Saoudite au nord et le sultanat d’Oman à l’est. Le Yémen couvre une superficie totale de 527 970 km² (France: 547 03 km²). Plusieurs îles font partie du territoire yéménite : l'île Kamaran en mer Rouge, l'îlot de Périm qui commande l'accès à la mer Rouge par le détroit de Bab el-Mandeb, et l'île Socotra (la plus grande des îles) dans l'océan Indien. La capitale du pays est Sanaa.
Dans le monde antique, le Yémen était connu sous le nom d’«Arabie heureuse». Yémen signifie en arabe «la droite» : le pays est, en effet, situé à droite de La Mecque, pour les fidèles musulmans qui se tournent vers la Ville sainte lorsqu’ils prient. L’actuel Yémen est né en 1990 de la réunion de la République démocratique et populaire du Yémen (Yémen du Sud) et de la République arabe du Yémen (Yémen du Nord).

Depuis la réunification du Yémen du Nord et du Yémen du Sud, le pays est divisé administrativement en 19 gouvernorats (plur.: muhafazat; sing.: muhafazah): Abyan, 'Adan, Ad Dali', Al Bayda', Al Hudaydah, Al Jawf, Al Mahrah, Al Mahwit, 'Amran, Dhamar, Hadhramaut, Hajjah, Ibb, Lahij, Ma'rib, Sa'dah, Sanaá, Shabwah et Ta'izz.


Avec un PIB par habitant compris, selon les sources entre 350 $ et 450 $ US par habitant, le Yémen était se classant au 149e rang sur les 177 pays répertoriés dans l'Indicateur de développement humain de l'ONU de 2004. Le Yémen est l'un des pays les plus pauvres de la planète et cumule une situation économique fragile avec une démographie en forte expansion.

2 Données démolinguistiques
La population du Yémen était estimée, en 2001, à 18,7 millions d'habitants. Plus d’un million de Yéménites ont émigré vers l’Indonésie, les pays du Golfe et l’Arabie Saoudite. Après que le Yémen eut pris position pour l’Irak durant la guerre du Golfe, près d’un million d’entre eux, qui travaillaient en Arabie Saoudite et dans les Émirats, ont été contraints au retour.

2.1 Les ethnies

Le Yémen compte plusieurs ethnies arabes et non arabes. On distingue les Arabes yéménites du Centre, les Arabes yéménites du Nord, les Arabes yéménites du Sud, les Arabes yéménites de la Tihama (une bande côtière de moins de 50 km de largeur), les Arabes soudanais, les Arabes omanais, les Arabes de l'île Socotra, les Arabes mésopotamiens, les Arabes palestiniens, les Arabes égyptiens, les Arabes du Golfe et les Hobyots.

Ethnie Langue maternelle Affiliation linguistique Population %
Arabes yéménites du Centre arabe taizzi-adeni langue sémitique 6 760 000 36,0 %
Arabes yéménites de la Tihama arabe sanaani langue sémitique 4 000 000 21,3 %
Arabes yéménites du Nord arabe sanaani langue sémitique 3 750 000 19,9 %
Arabes yéménites du Sud arabe hadrami langue sémitique 3 200 000 17,0 %
Somali somali langue couchitique 290 000 1,5 %
Arabes soudanais arabe soudanais langue sémitique 246 000 1,3 %
Juifs hébreu langue sémitique 200 000 1,0 %
Arabes omanais arabe omanais langue sémitique 98 000 0,5 %
Socotranais sokotri langue sémitique 70 000 0,3 %
Mahra mehri langue sémitique 58 000 0,3 %
Malais malais langue austronésienne 28 000 0,1 %
Arabes irakiens arabe mésopotamien langue sémitique 25 000 0,1 %
Arabes palestiniens arabe leventin du Nord langue sémitique 14 000 0,0 %
Iraniens farsi de l'Ouest langue indo-iranienne 14 000 0,0 %
Arabes égyptiens arabe égyptien langue sémitique 10 000 0,0 %
Arabes du Golfe arabe du Golfe langue sémitique 10 000 0,0 %
Juifs arabe standard langue sémitique 5 600 0,0 %
Juifs judéo-yéménites arabe judéo-yéménite langue sémitique 1 000 0,0 %
Hobyots hobyot langue sémitique 100 0,0 %
Total de 18 779 600 habitants

Chez les ethnies non arabes, mentionnons les Somalis, les Malais, les Iraniens et les Juifs. Un grand nombre de travailleurs yéménites ont également émigré dans les autres pays de la péninsule Arabique, mais aussi à Djibouti, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada.

2.2 Les langues

La langue numériquement la plus importante du Yémen est l'arabe sanaani parlée à la fois par les Yéménites du Nord et les Yéménites de la Tihama (41,2 %). Suivent l'arabe taizzi-adeni (36 %), l'arabe hadrami (17 %), le somali (1,5 %), l'arabe soudanais (1,3 %), l'hébreu (1 %), l'arabe omanais (0,5 %), le sokotri (0,3 %), le mehri (0,3 %), le malais (0,1 %) et l'arabe mésopotamien. Les langues suivantes sont parlées par de petites communautés linguistiques: l'arabe palestinien (ou leventin du Nord), le farsi de l'Ouest, l'arabe égyptien, l'arabe du Golfe, l'arabe standard, l'arabe judéo-yéménite et le hobyot.

Ainsi, la plupart des langues du Yémen appartiennent aux langues sémitiques, mais le somali (langue couchitique) et le malais (langue austronésienne) ne font pas partie de cet ensemble. On peut constater aussi que les langues non arabes sont parlées par des travailleurs immigrants: le somali, l'hébreu, le malais, le farsi, etc. Évidemment, beaucoup de travailleurs immigrants peuvent parler d'autres variétés d'arabe: l'arabe soudanais, l'arabe omanais, l'arabe mésopotamien, l'arabe palestinien, l'arabe égyptien, l'arabe du Golfe et l'arabe standard.

Au Yémen, la religion est toute-puissante: c'est un État islamique régi par la Sharia. D'ailleurs, l'article premier de la Constitution yéménite proclame que «la république du Yémen est un État arabe, islamique, indépendant, souverain, un et indivisible». De plus: «Le peuple yéménite fait partie intégrante de la Nation arabe et islamique.» À l'article 2, on lit: «L'islam est la religion de l'État.» Et à l'article 3: «La Sari'a islamique est la source de toutes les législations.» L'islam yéménite est composé de deux courants religieux principaux : le zaydisme, issu du chiisme, très implanté dans le nord du pays (env. 45 % de la population) et le chaféisme, issu du sunnisme et davantage implanté dans le Sud 9environ 55 % de la population). On peut dire que les chiites zaydites et les sunnites chafiites rassemblent au moins 98 % de la population totale. La petite communauté des ismaéliens compte quelque 75 000 membres. Une petite communauté juive existe au Yémen. Entre 1948 et 1950, environ 50 000 juifs yéménites ont émigré en Israël : la communauté juive au Yémen compte plus de 200 000 membres dispersés dans le pays. La plupart parlent l'hébreu, mais quelques-uns parlent le judéo-yéménite.

3 Données historiques
AVIS: Certains parties de cette section sur l'histoire sont tirées presque intégralement de l'Encyclopédie Microsoft Encarta 2004, art. «Yémen».

L’Arabie du Sud, appelée Arabia Felix (l'«Arabie heureuse») par les Romains, était prospère dès le XIe siècle avant notre ère. Au temps des pharaons, les caravanes acheminaient sur le territoire du Yémen l'encens et autres marchandises convoitées de l'Orient. Les tribus commerçantes fondèrent plusieurs cités-États dont la plus fameuse, le royaume de Saba, qui s’épanouit du VIIIe siècle jusqu'au VIe siècle avant notre ère, et étendit son influence jusqu’à l’Afrique. Prospérant grâce au commerce des épices, de la myrrhe et de l’encens, le royaume de Saba dut également sa richesse à l’ingénieux système d’irrigation, illustré par la grande digue (ou barrage) de Marib, édifiée dès le VIIIe siècle avant notre ère et qui ne fut définitivement détruite qu’en l'an 572 de notre ère.

Les royaumes de Saba, Maïn, Qataban, Awsan et Hadramaout furent réunis en un seul, peu avant l’ère chrétienne, par les Himyarites, dont l’expansion avait commencé à partir d’un comptoir commercial situé à Muza, sur la mer Rouge. Ils gouvernèrent le Yémen jusqu’en 525, mais dès le Ier siècle de notre ère, la découverte d’une route maritime directe vers l’Inde avait provoqué le déclin économique de l’«Arabie heureuse».

3.1 Les religions nouvelles

Après la chute de Jérusalem en 70, des juifs commencèrent à affluer dans le royaume himyarite; ils furent rejoints par des missionnaires chrétiens à partir du IVe siècle. Le royaume fut en grande partie converti au judaïsme, que l’un des derniers souverains himyarite tenta d’imposer à tous. C’est pour protéger les chrétiens persécutés que les Éthiopiens envahirent le Yémen. Celui-ci a déjà été brièvement contrôlé par le royaume d’Aksoum, de 330 à 378, il fut de nouveau placé sous domination de l’Éthiopie de 525 à 575, avant d’être occupé par les Perses sassanides.

En 628, le gouverneur perse du Yémen se convertit à l'islam, qui avait été introduit par les Bédouins; il entraîna dans sa démarche l'ensemble de son peuple et de nombreuses mosquées furent alors construites. Le Yémen fut placé sous l’autorité successive des califes omeyades, puis abbassides, et ses habitants, nombreux à servir dans les armées du calife, participèrent à l’expansion de l’islam.

3.2 Les dynasties locales

En 898, mettant à profit l’effondrement du pouvoir abbasside, l’imam Yahya ibn Husayn, prétendant descendre du calife Ali ibn Abu Talib, fonda une dynastie chiite. Son fondateur se réclamait de Zayd ibn Ali, que les chiites zaydites ont préféré à son frère, cinquième imam du chiisme. La dynastie zaydite s’est maintenue jusqu’en 1962.

Jusqu’au XVIe siècle, différentes dynasties chiites et sunnites s’affrontèrent pour le pouvoir au Yémen. En 1037, les Fatimides repoussèrent les zaydites au nord, avant d’être évincés par Saladin, qui réunifia le pays. Malgré ces conflits, l’économie du Yémen prospéra. Ce fut également une période faste aux plans artistique et culturel, notamment sous le règne des Rassoulides, de 1229 à 1454.

3.3 La domination ottomane

La brève incursion des Portugais qui contrôlaient l’océan Indien, au début du XVe siècle, marqua le début d’une période de conflits : les mamelouks, puis les Ottomans vinrent à la rescousse du Yémen. Ces derniers occupent Aden en 1538, pour étendre leur domination sur la presque totalité du pays, à l’exception du nord tenu par les zaydites. En 1635, les Ottomans furent chassés par les zaydites. Ceux-ci, qui avaient fait d’Aden leur capitale, ne purent jamais imposer réellement leur autorité aux sunnites chafiites du Sud. Les Ottomans occupèrent de nouveau le Yémen en 1872 pour se protéger à la fois des wahhabites en Arabie et de Méhémet Ali en Égypte.

En 1839, les Britanniques contrôlèrent le port d'Aden, escale importante sur la route des Indes. En 1843, la ville, sous la dépendance de l'empire colonial des Indes, devint une place forte. Cette installation s'avère très importante, car elle permet à la Grande-Bretagne de signer des traités de «protection» avec de nombreux souverains ou chefs de tribu locaux. Les Britanniques finirent par contrôler les territoires qui formeront plus tard le Yémen du Sud. De son côté, le nord du Yémen resta à partir de 1849 sous la suzeraineté ottomane. En 1905, la division du pays était consacrée par un accord entre les Britanniques et les Ottomans.

Ainsi, comme on peut le constater, l'origine des deux Yémen trouve sa source dans un héritage colonial. Si le Nord a été marqué par la présence des Ottomans, le Sud a été, jusqu'en 1967, un protectorat britannique. Cet héritage colonial s'est doublé d'une différence religieuse: le Nord est majoritairement zaydite, le Sud est plutôt chaféite. Les orientations politiques des deux régimes, le Yémen du Sud et le Yémen du Nord, furent donc fondamentalement différentes.

3.4 Le Yémen du Nord

Après des années de rébellion contre la domination ottomane, le nord du Yémen se vit accorder l’autonomie par l’Empire ottoman lors du traité de Dahan en 1905. L’indépendance fut acquise après le démantèlement de l’Empire en 1918. Les imams zaydites gouvernèrent de nouveau le Yémen, qu’ils conservèrent en autosuffisance jusqu’aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. En 1945, le Yémen du Nord devint un membre fondateur de la Ligue arabe; il entra aux Nations unies en 1947. Sous la férule de l'imam Yahya, le Yémen du Nord apparut comme un pays sous-développé et arriéré, fermé à toute influence étrangère. En 1948, le chef de l’État, l’imam Yahya, était assassiné : son fils Ahmad lui succéda. Victime d’un attentat, en 1961, il décéda l’année suivante et son fils fut déposé par l’armée qui proclama la République arabe du Yémen (RAY), présidée par le colonel, puis maréchal Abdullah al-Sallal.

Cette révolution provoqua une violente guerre civile entre les royalistes, soutenus par l’Arabie Saoudite et la Jordanie, et les républicains, appuyés par l’Égypte de Gamal Abdel Nasser, qui avait envoyé 70 000 hommes au Yémen. Un accord fut conclu en 1965 entre le président égyptien et le roi Fayçal ibn Abd al-Aziz d’Arabie Saoudite afin de mettre un terme au conflit, mais seule la défaite des Égyptiens lors de la guerre des Six Jours, en 1967, entraîna leur retrait effectif du Yémen. Al-Sallal, un chiite, fut alors renversé par Abdul Rahman al-Ariani, un sunnite. La réconciliation entre les royalistes et les républicains fut scellée en 1970 sous les auspices de l’Arabie Saoudite qui reconnut officiellement la République arabe du Yémen. Après une période de conflits, le colonel Ali Abdullah Saleh accéda au pouvoir en 1978. Il engagea son pays en 1991 aux côtés de l’Irak durant la guerre du Golfe.

3.5 Le Yémen du Sud

En 1935, les Britanniques, après avoir conclu un accord avec l’imam Yahya, mettant un terme à la guérilla menée par le Nord, s’accordèrent avec l’Arabie Saoudite sur la délimitation des frontières. À leur instigation, six émirats du Yémen du Sud formèrent, en 1958, une union, qui devint en 1962 la fédération de l’Arabie du Sud, élargie à 17 États de la région. En 1967, sous la pression d’un mouvement nationaliste armé, la Grande-Bretagne accorda l’indépendance au Yémen du Sud, qui prit le nom de République démocratique et populaire du Yémen en 1970. Le Front national de libération, marxiste, devint parti unique; la plupart des biens appartenant aux étrangers furent nationalisés. Par ailleurs, des liens étroits furent établis avec l’Union soviétique.

Les différents groupes marxistes présents au Yémen du Sud continuèrent à s’opposer. Ali Nasser Mohamed, devenu président en 1980, fut renversé en 1986, ce qui provoqua une courte, mais violente guerre civile. L’ancien premier ministre Haydar al-Attas fut élu président en octobre 1986. Il engagea la démocratisation du Yémen du Nord à partir de 1989.

3.6 Conflits et unification

Les tentatives d’unification qui avaient fait suite aux conflits ayant opposé, en 1972 et en 1979, les deux républiques du Yémen demeurèrent vaines. En 1988, un accord fut conclu pour démilitariser la frontière et exploiter en commun les gisements pétroliers. L’unification s’effectua finalement le 22 mai 1990. Les deux pays se fondirent en une république du Yémen, avec Ali Abdullah Saleh comme président et Haydar al-Attas comme premier ministre. Cette unification a d'abord été une unification par le haut, la répartition du pouvoir ayant été négociée entre les régimes du Nord et du Sud, et ne procédant pas de l'élection. Les deux parlements furent fusionnés et le gouvernement mis en place comptait autant de ministres sudistes que nordistes. Les deux républiques yéménites du Nord et du Sud se sont fondues à parité institutionnelle. Bien que la réunification ait été proclamée le 22 mai 1990, la réconciliation s'est avérée difficile.

Les émeutes de la faim qui eurent lieu en 1992 et l’agitation politique obligèrent le gouvernement à reporter les élections jusqu’au 27 avril 1993. Le Congrès général du peuple (CPG), ancien parti au pouvoir en République arabe du Yémen, obtint 121 sièges; le Parti al-Islah, un nouveau parti de coalition islamique, remporta 62 sièges; le Parti socialiste du Yémen (YSP), l'ancien parti unique de la République démocratique, gagna 56 sièges.

Ces trois principaux partis formèrent une coalition au Parlement, ce qui permit au président et au premier ministre de rester au pouvoir. Cette coalition éclata en avril 1994, après la rupture entre le président Saleh et le vice-président Ali Salem al-Beidh, originaire du Sud. Ce dernier proclama la sécession du Yémen du Sud en mai, provoquant ainsi une guerre civile qui s’acheva avec la prise d’Aden en juillet, par les troupes fidèles au président Saleh. Réélu à la tête de l’État en octobre 1994, celui-ci mit fin à la présidence collégiale et forma avec le Parti al-Islah une nouvelle coalition, qui remporta à nouveau les élections d’avril 1997. En janvier 1998, le président Saleh se proclama maréchal. Le soutien renouvelé qu’il apporta à ses proches, accusés de corruption, provoqua la démission du président du Conseil, remplacé en mai 1998 par Abdulkarim al-Iryani. La situation politique intérieure souffrit également de la dégradation du climat économique et social : émeutes et pillages liés à une augmentation de 40 % des prix du pétrole en juin 1998, combats entre l'armée et diverses factions dans les régions du nord, bombardements de villages par l'armée, dynamitage du pipeline transportant le pétrole vers la mer Rouge en juillet, puis en août 1998, attentats à la bombe sur le territoire de l'ancien Yémen du Sud. À ces multiples conflits, l'État opposa une reprise en main autoritaire qui laissait peu de place au principal parti d'opposition, le Parti islamo-tribal de la Réforme.

Le contentieux frontalier avec l’Arabie Saoudite, portant sur des zones pétrolifères et aquifères, connut un regain de tension en janvier 1995, mais le conflit armé fut évité. Le renoncement yéménite sur les provinces perdues au profit de l’Arabie Saoudite, en 1934, Asir, Najran et Jizan, fut officialisé à La Mecque en février 1995. En revanche, en décembre 1995, l’Érythrée envahit l’île principale de l’archipel des Hanish. Ces îles, peu peuplées, contrôlaient l’accès à la mer Rouge. Le conflit de souveraineté fut soumis à un arbitrage international. En novembre 1998, l’île de la Grande Hanish fut rendue à la souveraineté du Yémen.

En septembre 1999, Ali Abdullah Saleh, le maréchal-président sortant, remporta la première élection présidentielle au suffrage universel, avec plus de 96 % des voix, à l’issue d’un scrutin boycotté par une partie de l'opposition. Si le Yémen a mis fin à ses contentieux frontaliers avec l’Arabie Saoudite (nouvel accord en juin 2000) et l’Érythrée, la situation économique en 2000 restait encore difficile et l’insécurité forte, en raison de la recrudescence des prises d’otages de touristes étrangers par des groupes islamistes. Avec l'appui des agences internationales, le gouvernement du Yémen s'est lancé dans une stratégie à long terme destinée à réduire la pauvreté et à réaliser le potentiel du pays.

4 La politique linguistique
Aux prises avec de nombreux problèmes politiques, économiques, frontaliers, sociaux, etc., il serait surprenant que le Yémen ait pu développer une politique linguistique élaborée. On peut tout résumer en citant l'article 2 de la Constitution du 16 mai 1991: «L'islam est la religion de l'État et l'arabe, sa langue officielle.» L'article 27 prévoit bien une disposition anti-discriminatoire, mais il s'agit en général de voeux pieux qui se concrétisent rarement dans la réalité:

Article 27
Tous les citoyens sont égaux devant la loi. Ils sont égaux quant à leurs droits et leurs devoirs publics. Il n'y aura aucune discrimination entre eux basée sur le sexe, la couleur, l'origine ethnique, la langue, la profession, le statut social ou la religion.


On peut croire que l'État fera tout en son pouvoir pour assurer cette égalité en offrant des chances égales aux plans politique, économique, social et culturel.

4.1 La langue de l'État

L'arabe classique est la langue de la législation; c'est dans cette langue que sont rédigées les lois, puis discutées et promulguées. C'est également la langue des tribunaux, mais il est possible de recevoir l'aide d'un interprète si le justiciable ignore la langue officielle. Enfin, l'arabe est aussi la langue de l'Administration. Les documents écrits ne sont diffusés qu'en arabe et les fonctionnaires ne sont tenus de connaître que cette langue.

4.2 L'éducation

L'arabe demeure la seule langue d'enseignement dans les établissements publics, et ce, du primaire jusqu'à l'université. Le CALES, le Centre de langue arabe et des études orientales, dispense des cours d'arabe de haut niveau: ces derniers permettent aux étudiants d’approfondir leurs connaissances d’un domaine précis tel que les dialectes et la culture yéménite, l’histoire de l’art, l’histoire, la calligraphie, etc.

Au Yémen, le taux d'alphabétisation demeure l'un des plus bas de tout le monde arabe: 26 % pour les femmes et 53 % pour les hommes, avec une moyenne nationale de 38 %. Quelque 76 % des Omanais commencent leurs études primaires, mais seulement 31 % poursuivent au secondaire. Seulement 4 % des jeunes ont accès à l'université. Dans les zones rurales, le taux d'analphabétisme atteint même plus de 70 % chez les femmes. Le gouvernement reconnaît lui-même que l'éducation yéménite est en piteux état. La mauvaise qualité de l'éducation primaire entraîne en partie un faible accès au secondaire. Soixante pour cent des enseignants ne disposent que d'une instruction minimale (le secondaire». Les efforts pour augmenter la qualité de l'enseignement primaire font face à des obstacles sérieux, dont des équipements matériels inadéquats, de graves pénuries de manuels et d'enseignants (surtout dans les campagnes), un manque de participation de la part des communautés locales, etc.

Le ministère de l'Éducation nationale prescrit un enseignement de l'anglais langue seconde dès le primaire. Malheureusement, l'enseignement est souvent fait dans des salles de classe surchargées, et ce, avec une pénurie de manuels et de démonstrations pratiques. Le résultat de cet enseignement laisse souvent à désirer, car beaucoup d'élèves accusent une faiblesse chronique dans l'apprentissage de l'anglais et un manque flagrant de compréhension. Or, le British Council (Conseil britannique) et d'autres établissements similaires peuvent inviter des spécialistes à donner des cours aux étudiants universitaires en anglais. Il arrive régulièrement que les études universitaires des jeunes Omanais soient compromises en raison de leur méconnaissance de la langue anglaise.

Les écoles publiques dispensent leur enseignement religieux exclusivement pour la religion musulmane, aucunement pour les autres confessions religieuses. Cependant, presque tous les non-musulmans peuvent recevoir leur instruction dans des écoles privées; ils sont considérés comme des étrangers.

4.3 Les langues des médias

Le ministère de l'Information contrôle toute la radiodiffusion par la Société publique de radio et de télévision (la Public Corporation for Radio and Television). Le gouvernement contrôle aussi la plupart des journaux et des imprimeries; les journalistes sont souvent poursuivis pour leurs articles jugés trop politiques et certains sont victimes d'intimidations et de poursuites judiciaires visant à les empêcher de rendre compte des sujets «sensibles» tels que la coopération avec les États-Unis dans la lutte contre le terrorisme, la corruption et les violations des droits de l'homme. Cela dit, bien que censure soit très présente au Yémen, notamment à la télévision et à la radio, elle est beaucoup moins forte que dans la plupart des autres pays de la péninsule Arabique... à la condition que le pouvoir central ne soit pas remis en question. En raison du haut taux d'analphabétisme dans le pays, la radio et la télévision constituent des sources d'information essentielles au Yémen. Les stations émettrices du sultanat d'Oman et de l'Arabie Saoudite peuvent aussi être captées.

La langue des médias reste sans contredit l'arabe classique. Les journaux tels que Al Motamar, Al Shmoa, Al Thawra, Al Wahdawi, Al Ayyam, Al Gumhuryah, Al Mathak, Al Sahwa, Al Shoura, etc., paraissent tous en arabe. Seuls les hebdomadaires Yemen Observer et le Yemen Times sont publiés en anglais.

Les médias électroniques sont normalement diffusées en arabe classique, la langue véhiculaire des Yéménites. On compte quelques stations locales à Ta'izz (1963), Al Mukalla (1967), Al Hodeida (1969) et Sayyun (1973). La radio du Yémen a des émissions en langue anglaises sur FM, MW et SW, de 21 h à 22 h et elles sont répétées le lendemain matin de 9 h à 10 h. Pour la télévision, il existe deux canaux nationaux: le Canal 1 (à l'origine, l'ancienne station de télévision du Nord) qui a commencé à émettre le 26 septembre 1975, et le Canal 2 (l'ancienne station de télévision du Sud), qui fonctionne depuis le 11 septembre, 1964. Le Canal 1 diffuse quotidiennement des bulletins de nouvelles en anglais à 23 h et le Canal 2 à 21 h.



En somme, à l'exemple d'autres pays arabophones, la république du Yémen pratique une politique de valorisation de l'arabe officiel (classique) aux dépens des langues locales pour lesquelles il s'agit en fait d'une politique de non-intervention. Dans ces conditions, il n'est pas surprenant de constater que certaines minorités, tant ethniques que religieuses, disent souffrir de discrimination en raison de leur appartenance ethnique, linguistique ou religieuse, surtout dans les domaines du travail et dans le secteur public. Dans la pratique, l'arabe officiel et, dans une moindre mesure, l'anglais dans le Sud restent des langues véhiculaires entre les nombreuses ethnies du pays. La politique linguistique demeure donc très simple: elle correspond en gros à la non-intervention.



Je me disais aussi : comment Balwa connaît les Zaydites du Yémen :roll: En fait elle m'a avoué avoir eu un assistant yéménite. Intéressant comme pays le Yémen, surtout quand on sait que beaucoup de Yéménites ont émigré en Arabie Saoudite ( voir la famille de Ben Laden)


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MessagePublié: 12 Déc 2006, 15:55 
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Enregistré le: 30 Avr 2005, 01:16
Messages: 6806
tomawak a écrit:
Suite a la conférence en Iran pour nier l'holocauste, je propose de creer une conference sur le forum de LV pour nier l'existence d'allah et pour confirmer que Mahomet est bien un pedophile, tueur, violeur....et qu'il etait pas plus prophete que moi...

vous n'avez pas bessoin d'arguments, il suffit de faire comme en iran.

Vous pouvez dire toute votre haine d'allah sans rien prouver.

donc je commence : comment allah peut-il etre un dieu alors que c'etait qu'une grosse merde nauseabonde
:lol:


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MessagePublié: 22 Déc 2006, 14:25 
Fantomas a écrit:
ramadan transforme la cigûe en loukoum, c'est la magie de l'orient..
il ment juste par omission

[img]http://www.zonalibre.org/blog/franengotas/archives/kerst%20mickey%20mouse.gif[/img]
Bonne fête, Fantomas.


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MessagePublié: 22 Déc 2006, 15:15 
Masqué d'Al Aqsa
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Enregistré le: 29 Oct 2005, 12:07
Messages: 2976
AHHH, merci surtout que je vais vers mes 96 ans,.

bon nôel à vous aussi parmi les éléphants

8)


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MessagePublié: 03 Fév 2007, 19:51 
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Messages: 6806
MAXIMUS a écrit:
J'ai appris la sourate 109 al -kafiroûn/les infidèles par coeur, en arabe (merci le mp3 de Balwa et ceux de e-qra) et en français, et ce n'est pas parce que je l'aime (la sourate, mon opinion sur l'arabe comme langue en général ayant évolué) , bien au contraire, ou alors je l'apprécie d'une certaine façon: voilà le super vaccin concentré que je recherchais face à un interlocuteur musulman, voilà le grand amour des musulmans pour nous, pour ceux qui y croient encore obstinément et contre l'évidence même, nous , les chrétiens "associateurs et égarés " ou encore les juifs "singes et porcs", voilà l'image du fanatisme , du mépris et de la haine de l'autre que nous pouvons leur retourner, (surtout aux gros menteurs de l'islam dit "des lumières", tu parles d'une lumière , c'est plutôt "nar" que "nour", c'est plutôt combustible qu'éclairant leurs "lumière").

Ceux qui pensent , comme je l'ai fais pendant de longues années, qu'il faut ignorer la langue arabe se trompent lourdement (à ce propos un livre très intéressant vient de sortir sur la langue du nazisme qui est un allemand bien particulier et bien précis qui n'a que peu de parenté avec celui de Goethe ou de Schiller).
J'imagine ce que ces sourates répétées des centaines de fois peuvent donner dans l'esprit du plus appliqué des pieux musulmans, sûrement pas le même comportement que celui d'un talmudiste versé dans le Talmud ou le Targum, ni celui d'un bonze récitant des sûtras, ni celui d'un moine de l'Abbaye de Cluny ou d'un monastère orthodoxe de Voïvodine.

C'est emm... t quelque part de penser que le plus doux et sociable en apparence des musulmans que nous croisons au quotidien peut penser cela en vous serrant la main (mon ami pour moi tu es un...).

Voilà qui devrait rendre inconvertible à une telle folie tout homme ou femme sensé et équilibré.


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