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 Sujet du message: ALLEMAGNE
MessagePublié: 22 Mai 2006, 13:13 
Africanus Rex
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Enregistré le: 02 Avr 2006, 18:23
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Localisation: Entre Poitiers et Covadonga.
Jûrgen Hass, un allemand ancien cadre du SPD qui réside au Pakistan(converti?)souhaite devenir le père légal de mille orphelins locaux ce qui leur donnant la nationalité allemande leur permettra de bénéficier de tous les avantages du système social allemand.
Autrefois on parlait de chevaux de Troie , maintenant on peut parler d'hybide de matriochkii(poupées russes ) et de petits cheaux de Troie.

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MessagePublié: 19 Sep 2006, 13:25 
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Enregistré le: 20 Avr 2006, 12:51
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Silence sur l'Allemagne ?

Je remonte ce fil, qui d'ailleurs est vide, car je me posais des questions sur l'Allemagne. Et je fais les remarques suivantes :
• pour ma part, ne parlant pas la langue, je ne peux pas aller trainer sur les sites germaniques.
• autant j'entend parler régulièrement de l'Angleterre, de la Suisse, de la Holland bien sur, de la Suède ou du Danemark, autant c'est le silence radio sur l'Allemagne. Et ce n'est pourtant pas une part insignifiante de l'Europe.
• j'ai ouvert ce [url=http://www.german.faithfreedom.org/forum/viewtopic.php?t=2980]fil[/url] sur le forum Faithfreedom allemand pour demander de l'info en anglais ou des liens. Mais il reste désespérement vide. Le forum avec 450 adhérents a l'air modérement actif.
• Bon bref, quelqu'un a t'il des sources en français ou en anglais sur nos copains teutons ?
[img]http://img139.imageshack.us/img139/5350/squranjb1bx2.png[/img]

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"Dieu merci, je suis pour la charia, on ne peut pas être laïque et musulman à la fois." Erdogan, 1er ministre turc.


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MessagePublié: 19 Sep 2006, 14:37 
Sans doute que nos amis musulmans se tiennent plus tranquilles en Allemagne :
- parce que ce sont essentiellement des turcs, donc plus évolués que les maghrébins ou les pakistanais.
- parce qu'ils savent qu'ils ne faut pas trop chatouiller les allemands. Chaque nuit, 100 voitures brûlent en France, zéro de l'autre côté du Rhin (pas intérêt à toucher à ma BM !)

Ce qui n'empêche pas les problèmes, liés par exemple aux "crimes d'honneur", mais il y en a moins là-bas qu'ici.


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MessagePublié: 19 Sep 2006, 15:43 
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Enregistré le: 26 Fév 2006, 14:04
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Localisation: Le Mans
Je pense plus à une pression importante des communautés musulmanes type Milli Gorus qui invitent à ne pas se mélanger aux allemands.
Faire une ligne bien distincte entre les allemands (non musulmans) et eux les turcs.
Oh vous croyant ne prenait point pour amis juifs et Chrétiens , voulez-vous leur ressembler.......
Del Valle décortique bien l'énorme pression des associations islamistes turques. Tout en restant calme ils avancent petit à petit leurs pions sur l'échiquier germanique.
Je crois qu'en Allemagne c'est le droit du sang qui prime,pas le droit du sol.
Les turcs sont turcs mais pas allemands, donc ils sont plus facilement expulsables à la moindre bétise que dans notre pays où on donne la nationalité trop rapidement avec le droit du sol.

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-La propagande est aux démocraties, ce que la violence est aux dictatures.
-L'endoctrinement n'est nullement incompatible avec la démocratie, il est son essence même.

NOAM CHOMSKY


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MessagePublié: 19 Sep 2006, 17:20 
Cenomanii a écrit:
Je crois qu'en Allemagne c'est le droit du sang qui prime,pas le droit du sol.

Cela doit faire quelques années que ce n'est plus le cas. Ils vont avoir une belle équipe de football. :shock:

D'après wikipedia :
"Allemagne : Depuis 2000, un droit du sol a été introduit dans le code de nationalité. Sous réserve que leurs parents ont vécu de façon durable sur le territoire allemand, le droit allemand accorde aux enfants d'immigrés la nationalité allemande (à l'exclusion de toute autre nationalité)"


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MessagePublié: 19 Sep 2006, 17:36 
charles a écrit:
Cenomanii a écrit:
Je crois qu'en Allemagne c'est le droit du sang qui prime,pas le droit du sol.

Cela doit faire quelques années que ce n'est plus le cas. Ils vont avoir une belle équipe de football. :shock:

D'après wikipedia :
"Allemagne : Depuis 2000, un droit du sol a été introduit dans le code de nationalité. Sous réserve que leurs parents ont vécu de façon durable sur le territoire allemand, le droit allemand accorde aux enfants d'immigrés la nationalité allemande (à l'exclusion de toute autre nationalité)"


Oui, mais ce n'est pas systématique, comme en France.

Le droit du sang n'empêche pas la naturalisation pour ceux qui le méritent, mais ce qui est à supprimer de toute urgence, c'est son caractère automatique :twisted:


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 Sujet du message: Re: ALLEMAGNE
MessagePublié: 20 Sep 2006, 03:13 
Poumons d'acier
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Enregistré le: 26 Fév 2006, 17:42
Messages: 2440
Localisation: Périgord
MAXIMUS a écrit:
Jûrgen Hass, un allemand ancien cadre du SPD qui réside au Pakistan(converti?)souhaite devenir le père légal de mille orphelins locaux ce qui leur donnant la nationalité allemande leur permettra de bénéficier de tous les avantages du système social allemand.
Autrefois on parlait de chevaux de Troie , maintenant on peut parler d'hybide de matriochkii(poupées russes ) et de petits cheaux de Troie.

mais bien sûr qu'il est converti , les muslims ne laisserait pas un seul enfant à un non converti de peur d'en faire un occidentalisé :twisted: encore un vendu à l'islam :twisted: et peut-on laisser un type adopter autant d'enfants ??? à moins qu'ils disent qu'il a plusieurs femmes!!!

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"les minarets des mosquées sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats" Erdogan 1er ministre turc

La gauche est une salle d'attente pour le fascisme - Léo Ferré


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MessagePublié: 20 Sep 2006, 12:48 
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Enregistré le: 20 Avr 2006, 12:51
Messages: 1431
Mai 2006
71 % des Allemands négatifs par rapport à l'islam ;
56% veulent interdire la construction de mosquées

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=9320

Les Allemands sont de plus en plus négatifs par rapport à l'islam. La tolérance a diminué, concluent les enquêteurs suite à un sondage réalisé auprès d'environ 2.000 personnes.
Les Allemands sont de moins en moins tolérants vis à vis d'une croyance qu'ils supposent elle-même être intolérante et menaçante. 71 % des sondés estiment que l'islam est intolérant, contre 66 % l'année dernière.

Une majorité de 56 % trouve logique d'interdire la construction de mosquées tant que les églises ne peuvent pas être construites dans certains pays islamiques. Le même pourcentage estime qu'il y a entre la Chrétienté et l'islam un « choc des cultures ». Quatre Allemands sur dix plaident pour une limitation forte de la pratique de la religion islamique dans la république fédérale.

Texte original : http://www.hln.be/hlns/cache/det/art_209656.html

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MessagePublié: 20 Sep 2006, 13:02 
Ministre du moratoire

Enregistré le: 03 Juil 2006, 17:18
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A mon avis, les vrais chiffres relatifs à l'islamoallergie de la totalité de la population occidentale (et dont les opinions seraient recueillies dans la confidence) avoisine 80 ou 90%.


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MessagePublié: 27 Sep 2006, 19:10 
Africanus Rex
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Enregistré le: 02 Avr 2006, 18:23
Messages: 6654
Localisation: Entre Poitiers et Covadonga.
CENSURE INACCEPTABLE, aujourd'hui ce sont les hurlements de censeurs enturbannés, demain ce sera des AUTODAFE des oeuvres de nos plus grands génies, ça suffit , il faut retrouver le courage de dire non et leur foncer dans le lard(si j'ose dire): s'ils font interdire un opéra de Mozart comme ils ont perturbé une pièce de Voltaire , ils pourront tout aussi bien faire interdire Rabelais , Montesquieu, Hume , Hobbes , Schopenhauer, Corneille , Racine...

Ils touchent à nos classiques maintenant, Richard Coeur de Lion roi troubadour, mon ami, laisse tomber la plume, sort ton épée; qu'ils dégagent si notre culture leur déplaît , mais qu'ils dégagent!

Finalement je vais finir par penser comme ajm, moi aussi j'ai bien envie que l'on interdise le Coran en raison même de sourates insultantes et homicides et que l'on bannisse l'islam(après tout , ont ils besoin de mosquée puisqu'une carpette un peu de mémoire pour annoner et une boussole leur suffit?).

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MessagePublié: 27 Sep 2006, 19:15 
De Poulet
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Enregistré le: 04 Mar 2006, 02:15
Messages: 6833
Vous avez raison Maximus. Après tout, tous les philosophes qui remettent en cause un dieu transcendant sont une offense à l'islam. Toute l'astronomie aussi, qui ne reconnaît pas les sept cieux solides enveloppés les uns dans les autres décrits par le coran. Où s'arrêtera-t-on?

Salman Rushdie est sous le coup d'une fatwa mais auourd'hui, trouverait-il même un éditeur?

Quant au projet d'AJM, je veux croire que l'on finira par y arriver. En tout cas, que certaines parties (nombreuses) du coran seront condamnées.

FFL.

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François Eiffel (F. Eiffel / FFL).

""Un homme est grand dans la mesure où, placé entre l’illusion et la douleur, il choisit la douleur." Thibon


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MessagePublié: 01 Oct 2006, 01:08 
Coran Tanplan
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Enregistré le: 07 Avr 2006, 16:08
Messages: 9600
Localisation: Belgique
Vingt-deux blessés dans une explosion due au gaz dans une auberge de jeunesse en Allemagne

BERLIN (AP) - Vingt-deux personnes ont été blessées, dont cinq gravement, dans l'explosion d'une cuve à gaz samedi soir dans une auberge de jeunesse du sud-ouest de l'Allemagne, selon la police.

La déflagration a sérieusement endommagé l'établissement situé à St. Georgen dans la région de la Forêt noire. Les blessés sont des enfants qui logeaient dans l'auberge et des membres du personnel. Leurs jours ne sont pas en danger.

On ignore dans l'immédiat la cause de l'explosion.

Cinq personnes étaient mortes la semaine dernière dans une ville de Bavière dans l'explosion d'une cuve à gaz derrière une boulangerie. Les enquêteurs estiment qu'une erreur commise lors de travaux de réparation pourrait être à l'origine du drame. AP

http://fr.news.yahoo.com/30092006/5/vin ... -dans.html


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MessagePublié: 02 Oct 2006, 08:02 
Chamelle Trophy
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Enregistré le: 09 Mar 2006, 23:08
Messages: 1085
Localisation: Bruxellistan
Si vous n'allez pas à la mosquée, la mosquée viendra à vous... :evil:

[img]http://www.westernresistance.com/blog/archives/images/MobileMosque.jpg[/img]

[url]http://www.westernresistance.com/blog/archives/003081.html[/url]


Germany: Mobile Mosque Takes Off

Looking like a cross between a traditional Gypsy caravan and a whelk stall on the Blackpool sea-front, the Islamobil is a traveling mosque. Yesterday, the mosque was described in the UK Daily Mail, but detailed accounts of the mosque on wheels can be found on Deutsche Welle and der Spiegel.

Firstly, why should a mosque on wheels exist? It is not, it appears, like a mobile library, catering to isolated Muslims in outlying communities. It is used to promote Islam in non-Muslim communities in Germany, which may be why it has something of a fairground appearance. When the moving mosque comes to town, Islamic music blares from its loudspeakers, so that it never fails to get noticed.

It has two fake minarets which extend and retract like lipstick applicators, and a blue and white dome, surmounted by a golden crescent. The Islamobil has fake pillars and arches on its extrerior, and a stage extends from one side when it is stationary.

Once attracted, the infidels are lured inside, where computer monitors give promotional information about Islam, which is continued via panels on the walls. Ceiling-mounted lights are said to give the Islamobil's interior a "cool, comfortable atmosphere". The "information" is skewed with a strong bias - no mention of killing infidels, or references to Islam's permission for wife beating (Sura 4:34).

Instead, the panels spread disinformation. One states "The Koran says that men and women are equal before God. In some parts of the Muslim world, women aren't treated the way Muslim teachings demand. But that's a matter of culturally specific customs." No mention of a woman's testimony in a sharia court being worth half that of a man, of course.

Another panel reads: "What does Islam have to say about war? The expression 'jihad,' often misunderstood and overused, literally means 'total commitment,' not 'holy war'."

Jihad has often been said to mean "struggle", which conjures to mind that famous book by Hitler, Mein Kampf, which meant the same thing.

Der Spiegel stated: "There are no struggles, no problems, no September 11, 2001 attacks in the Islamobile. The discord and conflict of recent years never make an appearance."

The idea for this garish monstrosity was hatched by a group of young Muslims from Brühl near Cologne in 2001. Built by "Islam Info" for the princely sum of 250,000 Euros ($317,500), this summer, the Islamobil has been trundling from town to town in the German heartland, hauled along behind a truck.

The current showman who invites gullible Westerners into his palace of disinformation is Öczan Kuri. He is quoted as saying: "We've almost forgotten about September 11. We have to look forward. We're hopeful."

As well as being the mobile mosque's main "educator", Kuri belongs to the organization Milli Gorus which has thousands of members in Germany. Milli Gorus' Turkish name means "national vision". This group has previously been described by Verfassungsschutz, the domestic security agency, as a "foreign extremist organization". In 1996, a court in Hamburg described the group as a "threat to the democratic order in Germany". The security services are still monitoring Milli Gorus.

Milli Gorus opposes integration into European society. We reported earlier this month that one Milli Gorus imam, Yakup Tasci, told his congregation: "Those Germans, those atheists, they don't shave their armpits. Their sweat spreads evil smells, they stink. They are atheists, what good do they do to us? And since they are unbelievers, in the afterlife they can only burn in hell."

During the World Cup (June 9 to July 9), the security services kept Milli Gorus under strict observation, lest any of their members attempted terror attacks. In Holland and Germany, the group controls 500 mosques.

One of the individuals who founded the Islamobil, Gülüzar Keskin, said: "First we established an organization with the goal of informing Germans about Islam. Then we thought it would be a very good and practical idea to create a mobile mosque and travel around Germany in it."

"For us it was important to be provocative," he said. "We wanted to confront people directly and say either inform yourself or don't."

That would be good, if the information was not merely propaganda. Keslin claimed: "Many visitors have already asked us if we have addresses for mosques nearby, so that they can get more information about Islam."

Recently in Italy, according to AGI News Agency, in the town of Gallarate, the local mosque was closed down because it contravened building regulations. The Mayor, Nicola Mucci, agreed with Muslim community leaders to install a mobile mosque in an area near the Marinai d'Italia Park. The mobile mosque, which hopefully is not like the carnival crate used in Germany, will be present throughout Ramadan.

I have a fear that mobile mosques may become more common in the future.....


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MessagePublié: 21 Oct 2006, 23:49 
Coran Tanplan
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Enregistré le: 07 Avr 2006, 16:08
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Le monde sens dessus dessous [Les intégristes musulmans ont le dessus], Udo Ulfkotte

Je l'avoue: cet article m'a effrayé. La situation de ce journaliste est tout simplement kafkaïenne. Qui peut croire qu'une telle chose soit possible dans un pays aussi éclairé que l'Allemagne ? De cette manière et à ce rythme, l'Europe va tout droit à la dhimmitude. A l'évidence, l'homme gêne. Il a vu ce qu'il ne devait pas voir. Pire : il l'a fait connaître au grand public. Si l'on en croit son récit hallucinant, il semble qu'on veuille le faire taire, à tout prix. Et ce "on" ne recouvre pas seulement les islamistes, mais également les plus hautes sphères de l'Etat. Ou bien Udo Ulfkotte ne nous dit qu'une part de la vérité, et dans ce cas, les autorités allemandes doivent laver leur honneur ; ou bien il dit vrai, et le pays est en danger. Depuis quand la divulgation de "mauvaises nouvelles" - dont l'auteur se dit "porteur" - constitue-t-elle une atteinte à la sûreté de l'Etat ? Et pourquoi ce traitement cruel qui a toutes les allures d'un acharnement judiciaire ? Je me pose ces questions avec le plus grand sérieux. Je souhaite que nos internautes en fassent autant et nous fassent part de leurs réflexions sur cette affaire. (Menahem Macina).

21 octobre 2006

On trouvera, sur le site de l’auteur, l’original allemand, sous le titre : "[url=http://www.ulfkotte.de/17.html]Verkehrte Welt[/url]", ainsi que la version anglaise de ce texte, intitulée "[url=http://www.ulfkotte.de/18.html]The world - upside down[/url]".


Traduction française (à partir de la version anglaise) : Menahem Macina

[url=http://imageshack.us][img]http://img244.imageshack.us/img244/3600/body3386mdahdupfzoxnspgli4.jpg[/img][/url]

Traiter des islamistes dangereux, c’est vivre dangereusement. Mais parfois le danger ne provient pas des islamistes d’Allemagne, mais de l’administration allemande. C’est la tâche de l’historien de décrire les processus historiques avec leurs antécédents. Le compte-rendu qui suit aidera les générations futures à comprendre pourquoi les chrétiens et la culture occidentale ont, les yeux grands ouverts, perdu la bataille contre des islamistes remplis de haine.

Dans ce contexte, ma personne a peu d’importance, elle est interchangeable. D’autres ont fait la même expérience en s’occupant des islamistes en Allemagne. Ils ont gardé le silence à cause de leurs enfants. Et ils gardent le silence parce qu’ils craignent pour leur emploi. Mes lecteurs doivent savoir que ma connaissance des islamistes ne provient pas de livres poussiéreux, mais que je les ai observés durant plus de 15 ans dans leurs pays d’origine : Afghanistan, Iraq, Iran, Liban, Arabie Saoudite, Yémen, Syrie, Emirats, Algérie, Jordanie, Indonésie, et Malaisie. J’ai rencontré le groupe qui entourait Ben Laden, vers le milieu des années ’90, à Khartoum, capitale du Soudan. Ils avaient un terrain de quelque 400 ares au confluent du Nil Blanc et du Nil Bleu.

Bin Laden avait déjà quitté Khartoum quand je m’y rendis ; quelques-uns de ses adeptes étaient encore là. Dès l’aube, les hommes priaient ensemble. Une ferme de produits laitiers, équipée de l’air conditionné se trouvait à moins de cent mètres de là. La seule famille juive du Soudan y produisait du lait. Les vaches noires et blanches provenaient des Frisons (plaines du nord de l’Allemagne). Les membres d’Al-Qaïda du terrain voisin faisaient partie des clients. Dans le monde occidental, Al-Qaïda n’était pas encore un problème. Aucun journal ne parlait de ceux qui se définissaient comme des "combattants de la guerre sainte".

Plus tard, en Afghanistan, je rencontrai à nouveau ces combattants de la guerre sainte. Ils se donnèrent du mal pour me convertir à l’islam. J’avais fait la même expérience lors des centaines de rencontres avec des partisans du Hamas, du Hezbollah, du Hisb ut-Tahrir [parti de la libération islamique - NDLR d’upjf.org], et de quelques autres groupes qui font sans cesse les titres de la presse aujourd’hui. Tous sont convaincus que leurs actions mèneront le monde à un avenir prétendument meilleur. J’ai pu observer, alors, ces islamistes qui réalisaient des engins piégés et qui étaient équipés de mitraillettes de type AK-47 avec lesquelles nous tirions, à bonne distance, dans le désert, sur des boîtes à conserve vides. J’étais toujours le pire tireur. Tout en s’efforçant de me convertir à l’islam, ils me faisaient part de leurs plans. Ils parlaient du rétablissement du Califat. Ils parlaient de l’Europe, qui serait indubitablement musulmane d’ici quelques décennies. Ils faisaient l’éloge du terrorisme. Ils avaient la certitude qu’ils pourraient détruire la culture des "infidèles".

Je me souviens qu’à Téhéran, un dirigeant islamiste me dit que le chancelier Kohl ferait bien de le flatter, sous peine de le regretter plus tard. J’ai noté la chose en riant intérieurement. Je n’avais pas pris cet homme au sérieux. A l’époque, je m’étonnais de l’incroyable naïveté de ces combattants de la guerre sainte. Avec le recul du temps, je constate que c’est moi qui étais naïf. Plus tard, le dirigeant islamiste de Téhéran devait être connu au plan international comme le chef des terroristes qui perpètrent des attaques à l’explosif contre les forces internationales en Iraq, après l’invasion américaine. Lui et la plupart de mes connaissances d’alors figurent aujourd’hui sur les listes des personnes les plus recherchées.

Lorsqu’on travaille dans des régions en crise et en proie à la guerre, on est inévitablement amené à connaître des membres des services du renseignement. Ces gens parlent de leurs expériences et échangent des informations. Au fil des ans, cela finit par devenir un réseau. Les portes des chancelleries s’ouvrent, la liste de vos contacts s’allonge jusqu’à inclure des milliers de noms. Des documents sont divulgués ; émanant des services secrets, des administrations et aussi de firmes, ces milliers de pièces du puzzle s’agencent lentement jusqu’à composer une grande image. Après les attentats du 11 septembre, cette mosaïque est soudain devenue d’intérêt public. Dans les mois qui suivirent, j’avais résumé ma connaissance dans des articles de presse et des livres. J’enseigne la gestion de la sécurité et la défense contre le terrorisme dans une université du nord de l’Allemagne.

Beaucoup de fonctionnaires respectables m’ont donné des informations que je ne sollicitais pas – par exemple, en venant me parler après mes conférences. Des ministres d’Etat ou de régions m’ont invité à des discussions. Tel est l’arrière-fond de mon livre, Der Krieg in unseren Staedten - Wie radikale Islamisten Deutschland unterwandern (La guerre dans nos villes – Comment les islamistes radicaux minent l’Allemagne), publié au printemps 2003. Bien que les médias aient déblatéré contre moi à propos de son contenu, ce qu’il rapporte n’est pas de la fiction. J’ai fidèlement consigné dans ces pages le résultat de ce que j’ai trouvé dans les services du renseignement, allemands et autres, sur les réseaux terroristes en Allemagne. Les Frères musulmans, en tant qu’organisation regroupant presque tous les groupes radicaux, prêche le "dialogue" à usage externe, tout en incitant à la haine en interne ; ses sous-produits prétendent aussi être pacifiques, tout en soutenant secrètement des actions violentes. Quand je relis les recensions de mon livre je suis toujours surpris de l’indignation et des ricanements des médias. De nombreux critiques l’ont situé à l’extrême droite, parce que j’insistais pour que les actions nécessaires soient mises en œuvre. Même quand le ministre de l’Intérieur, Otto Schily, alla bien au-delà de mes suggestions dans ses mesures de sécurité, au cours des mois suivants, mon image ne s’est pas améliorée dans les médias. Avec le temps, on finit par s’habituer aux reproches que nous vaut le fait d’être porteur de mauvaises nouvelles. C’est pourquoi il m’a été agréable d’être honoré, la même année, du "Staatsbuergerlicher Preis" (prix national) pour ma recherche en matière de défense contre le terrorisme. C’est le ministre de l’Intérieur de Bavière, Guenther Beckstein, qui prononça l’éloge.

A la même époque, de plus en plus d’islamistes entrèrent en lice pour obtenir un référé contre mon livre. Les dizaines d’assignations en référé et les menaces de poursuites judiciaires ne m’ont pas inquiété au début. N’avais-je pas en ma possession plusieurs documents administratifs à l’appui de chaque phrase de mon livre ? J’étais heureux. Les islamistes ne pourraient pas l’emporter. On peut lire, gravée dans le calcaire à l’entrée de l’Université de Fribourg où j’ai étudié dans les années ’80, la phrase suivante : "Et la vérité vous rendra libres" [citation de l’évangile de Jean 8, 32 ; NDLR d’upjf.org]. J’ai mémorisé cette maxime pour toujours. Je suis passé par là des milliers de fois en allant à la fac de Droit. La vérité ne pouvait pas être abolie, n’est-ce pas ?

Malheureusement, mes preuves provenaient des services secrets. Ecoutes téléphoniques enregistrées, photos de réunions d’islamistes, prises en secret, filatures. Il s’agissait d’échanges de résultats de recherche entre services européens. Je n’avais pas pris en compte le fait qu’aucun service du renseignement ne dévoilerait devant une cour de justice ni ses sources ni la manière dont il obtient ses renseignements. C’est pourquoi j’ai comparu seul en justice. Et les documents n’ont servi à rien car les islamistes, abrités derrière la façade camouflée des Frères Musulmans, se sont contentés de démentir leur contenu. Même quand des rapports publics officiels – issus, par exemple du Bureau Fédéral pour la Protection de la Constitution – confirmaient mes assertions, les plaignants en démentirent le contenu et intentèrent une autre action en justice contre l’administration concernée. L’affaire devenait coûteuse. Bientôt les frais de procédure dépassèrent les 50.000 euros. Mon impression était que quelques-uns des plaignants exploitaient cyniquement les possibilités que leur offrait la constitution, tout en cherchant à détruire l’Etat fondé sur elle : je me souviens d’un islamiste de Marbourg, qui avait obtenu une assistance juridique et niait en bloc tous les passages qui le concernaient. Cet homme prétendait être dans le dénuement. Il perdit le procès avant même qu’il commençât, du fait qu’il était propriétaire de plusieurs appartements. L’éditeur et moi-même avons eu quelques expériences de ce genre. A ce propos, le fils de cet homme est aujourd’hui l’un des porte-parole les plus connus des organisations islamiques en Allemagne. Les débats au tribunal étaient vraiment intéressants. Les plaignants affirmaient qu’ils n’avaient jamais célébré les attentats du 11 septembre, alors qu’ils avaient été filmés en train de le faire, par les services secrets. Ils savaient que les membres de ces services ne se présenteraient pas au tribunal.

Si quelqu’un m’avait dit alors que plusieurs services du Renseignement allemand étaient en train d’enquêter sur moi du chef de trahison par divulgation, je ne l’aurais pas cru. Les responsables de ces services m’encourageaient durant les procès et continuaient à me transmettre secrètement des documents. Dans ce contexte, j’informai le public des structures terroristes et de leurs réseaux. Le 11 mars 2004, des terroristes islamistes commettaient un attentat à Madrid. Plusieurs sources m’informèrent, quelques jours plus tard, que les traces des attaquants remontaient à l’Allemagne. Je diffusai cette information à la Télévision, les 25 et 26 mars. J’appris que le ministre de l’Intérieur, Otto Schily, était furieux. Il rejeta mes affirmations. Hans Leyendecker avait, à l’évidence, une connaissance similaire de ma "fausse alerte" et intitula son article dans le Sueddeutsche Zeitung, "Fanfaronnade sans fondement d’un expert en terrorisme". Six semaines plus tard, Focus et Der Spiegel rapportaient que l’un des attaquants avait habité en Allemagne et faisaient remarquer qu’il avait été repéré en Allemagne, ce que l’administration avait nié. Hans Leyendecker se trompait.

Entre temps, cependant, ma chance tourna : en mars 2004, plusieurs fonctionnaires de l’Etat perquisitionnèrent mon domicile ainsi que les bureaux de mon épouse dans un autre immeuble. Motif : subornation de fonctionnaires et assistance à trahison. Je me croyais dans un film. Je n’ai jamais proposé d’argent pour une information à quelque fonctionnaire que ce soit. Durant plus d’une décennie, les autorités m’ont activement communiqué des informations. Et leurs responsables m’ont toujours encouragé à publier l’information. Mais le procureur chargé de l’enquête avait jadis découvert que des journalistes obtiennent aussi des informations par pot de vin. Et c’est ainsi que mon destin prit un tour catastrophique. Le porteur de mauvaises nouvelles était exécuté publiquement.

Les islamistes firent, sur Internet, l’éloge des déclarations du bureau du procureur de Francfort. La plupart des médias se joignirent à eux dans leur triomphe. Soudain, j’étais un repris de justice. Des amis de longue date commencèrent à m’éviter, des voisins cessèrent de recevoir des envois postaux destinés à un "coupable", et ma femme perdit sa clientèle. Une photo de ses bureaux, prise de l’extérieur, sur un placard jaune, faisait en sorte que les clients de son service de comptabilité soient informés de ne pas faire d’affaires avec un "coupable". Du fait que le préavis de résiliation du bail de ses bureaux était d’un an, ma femme dut payer son loyer durant une pleine année – sans clients. Dommage collatéral dû aux autorités allemandes de sécurité. A cette époque, l’Université de Lueneburg avait décidé d’élever ma position d’enseignant à celle d’un professorat. Maintenant, je dois d’abord attendre la fin de la procédure criminelle à mon encontre.

Comme aucun indice de pot de vin n’avait pu être trouvé, plusieurs autres enquêtes suivirent. Entre mars 2004 et mars 2005, mon domicile privé et les bureaux de ma femme furent perquisitionnés à deux reprises, une autre enquête dans mes déclarations de revenus pouvait révéler des réceptions, avec la possibilité que figure un fonctionnaire parmi les invités. En dépit du fait que je n’ai jamais eu de bureau à l’Université de Lueneburg, et que le procureur de Francfort était au courant de ma nomination imminente au professorat, l’Université de Lueneburg fit également l’objet d’une perquisition – apparemment dans l’espoir d’y trouver des preuves de ce que j’y avais invité quelque gros bonnet, donnant ainsi corps à l’accusation de subornation de fonctionnaires. Le doyen et les professeurs ont été durablement impressionnés par l’investigation. Je n’ai jamais invité des fonctionnaires à mes réceptions, à l’exception du ministre Beckstein (ma femme confectionna trois gâteaux pour lui et ses gardes du corps), aussi étais-je persuadé que le ministère public de Francfort présenterait des excuses pour ces fausses accusations. Certes, le dossier de pot de vin fut clos en 2005, ainsi que celui de l’assistance à trahison. Malheureusement, le procureur ne pouvait être contraint d’annoncer la clôture du dossier avec la même publicité qui avait accompagné celle de l’ouverture des poursuites. Aussi, le public reste sous l’impression que je pourrais avoir soudoyé des fonctionnaires.

A la place des accusations fausses et calomnieuses évoquées ci-dessus, l’accusation enquête maintenant sur mon compte pour avoir, durant plus de deux ans et demi, incité à la révélation de secrets d’Etat. L’action a été introduite il y a plus d’un an. Malheureusement, le tribunal devant lequel j’ai pu rapidement prouver que je n’avais jamais incité aucun fonctionnaire à trahir des secrets d’Etat n’avait pas le temps. Au moment où j’écris ces lignes, il n’y a pas la moindre lueur d’espoir d’une fixation de date pour le jugement. Après plus de deux ans et demi, je quitte la province de Hessen, parce que je ne veux pas participer au financement de cette procédure avec mes impôts.

J’ai entendu dire par beaucoup de fonctionnaires que l’argent est un problème avec les filatures contre-terroristes. Les enregistrements de conversations téléphoniques demandées d’urgence dans les milieux des islamistes violents ne sont pas approuvés par l’accusation, même si l’argent ne manque pas pour ce faire. Dans mon cas, pourtant, l’argent s’est envolé et coule librement. D’après les documents, j’ai pu voir que mon livre susmentionné a été examiné, phrase par phrase, par quelques employés pour le cas où mon information pourrait remonter à une période excédant quelques semaines. Il y a eu aussi de l’argent pour les écoutes téléphoniques. Quand je parlais aux journalistes, les responsables sécuritaires étaient au courant. Temporairement j’étais PBO [???] – suspect sous investigation de la police. Les six perquisitions, l’écoute téléphonique, l’observation par des spécialistes venus de loin, et l’analyse des données ont coûté beaucoup d’argent – un argent qui doit manquer pour enquêter sur les réseaux terroristes.

Pour mémoire, une fois de plus : Personne ne m’accuse de diffuser une information inexacte dans des déclarations publiques ou dans des livres sur les réseaux terroristes en Allemagne et sur le danger qu’elles constituent pour le public. Au contraire, cette information est fondée sur la vérité et est manifestement perçue comme une telle menace pour le public, que sa diffusion doit être évitée. Pourtant, si l’on se concentre trop sur le porteur de mauvaises nouvelles, il arrive que le vrai danger soit oublié.

En février 2006, j’ai publié, dans le magazine Park Avenue, une longue analyse sur l’interaction entre des boutiques de téléphonie et des cellules terroristes en Allemagne. Le Bureau Fédéral d’Investigation Criminelle a toujours répondu à mes questions à ce propos qu’un tel lien n’existait pas, alors que la preuve était en possession des autorités allemandes de sécurité. Si j’avais rendu publique cette preuve et exposé ainsi le Bureau Fédéral d’Investigation Criminelle, une septième perquisition aurait probablement suivi les précédentes. Il a fallu la tentative de faire exploser des bombes dissimulées dans des attaché-cases, heureusement découverte à temps, par hasard, pour que le Bureau Fédéral d’Investigation Criminelle prenne conscience de la coopération entre les "boutiques de téléphonie" et les cellules terroristes. Aujourd’hui, nous savons que les terroristes libanais ont créé leur réseau par le canal d’une boutique de téléphonie de Hambourg et de Kiel. A Madrid et à Londres, l’autorité en charge de la sécurité a également fait les mêmes découvertes – seulement après les attentats.

Mon livre, Der Krieg in unseren Staedten - Wie radikale Islamisten Deutschland unterwandern (La guerre dans nos villes – Comment les islamistes radicaux minent l’Allemagne), n’est plus disponible. On peut seulement l’acheter d’occasion sur http://www.amazon.de et ebay. La plupart des prévisions de mes livres ont maintenant été confirmées par la réalité, mais les islamistes ont réussi à contraindre l’éditeur à le retirer silencieusement du marché, à l’été 2006. Après que le livre ait franchi tous les obstacles juridiques en plus de trois ans et alors qu’il continuait à avoir du succès, des islamistes de Birmingham et de Vienne ont menacé d’un flot de plaintes en justice. Plaintes qui, à l’évidence, n’ont pas le moindre fondement. L’un des plaignants affirma qu’il n’avait jamais été membre de la confrérie radicale des Frères musulmans. Pourtant, en demandant l’asile en Allemagne, il avait affirmé qu’il était persécuté dans son pays en tant que membre de "Al ikhwan muslimoun" – expression arabe signifiant Frères musulmans [litt. : confrérie musulmane - note du traducteur].

Les menaces de ces islamistes étaient encouragées par l’annonce que des procès seraient intentés par d’autres islamistes, jusqu’à ce que le livre soit retiré du marché. Aussi, l’éditeur et l’auteur ont-ils retiré le livre de la circulation, du fait que pas un politicien ne voulait lui accorder son soutien. Personne n’était intéressé. La fin des enquêtes sur le "coupable" Ulfkotte n’est pas en vue. Un fonctionnaire m’a fait savoir dernièrement qu’une "note anonyme" portant sur des soupçons de pornographie pédophile sur mon ordinateur pourrait suffire à justifier un autre ordre de perquisition. Dans le même temps, je trouve régulièrement dans ma boîte aux lettres des documents officiels du Bureau Fédéral d’Investigation Criminelle et des Services du Renseignement, estampillés "confidentiel", ou "secret", qui me sont envoyés contre mon gré et que je n’ai pas demandés. Au début, j’ai retourné, en recommandé, ces documents aux pouvoirs publics. Mais, à ce jour, le "divertissement" ne s’est pas arrêté. Quand j’appelle pour demander à qui je dois retourner les documents, je n’obtiens pas de réponse.

Tout de suite après les nombreuses perquisitions j’étais furieux contre les administrations allemandes. Aujourd’hui je ne ressens que de la pitié. Mais aussi de la consternation de ce que les politiciens préfèrent fermer les yeux quand, au lieu des terroristes, ce sont ceux qui dévoilent leurs réseaux qui sont poursuivis. Dans les cercles islamistes, le nom de Udo Ulfkotte est maintenant la preuve que les fondamentalistes et ceux qui veulent recourir à la violence sont sur la "bonne" voie. Un jeune musulman dans l’entourage de mes étudiants m’a dit qu’il faut voir un signe d’Allah dans le fait que l’auteur du livre Der Krieg in unseren Staedten est à présent un accusé dans une procédure pénale, tandis que les islamistes continuent à recruter sans en être empêchés.

Cela fait de nombreuses années que je fréquente la chapelle de la forêt du Taunus, le matin. J’allume une bougie et je puise, dans la prière, la force pour une nouvelle journée de travail. Durant toutes ces années de combat et d’indignité, la chapelle de la forêt a constitué un lieu où je pouvais reprendre confiance. Depuis février 2006, la chapelle a été vandalisée à plusieurs reprises. Au matin du 5 juillet, je l’ai trouvée dans le pire état jusqu’à ce jour : Les chandeliers avaient été arrachés des murs et la Madone de calcaire avait servi de cible à des jets de bouteilles. Quand j’avertis la police de l’incident, on me demanda ce que j’attendais que fasse la police. Je ne me plains pas des policiers de service. Cependant, j’ai soudain réalisé que les valeurs de notre société ont beaucoup changé. Si un lieu de prières musulman avait été vandalisé, le Bureau Fédéral d’Investigation Criminelle n’aurait certainement pas hésité à ouvrir une enquête. Dans le cas présent, rien ne s’est produit – rien. Deux semaines après le saccage de la chapelle, un journal local a mentionné le fait. Ce fut tout. Entre temps, la chapelle a été vandalisée une quatrième et une cinquième fois, immédiatement après avoir été soigneusement restaurée et repeinte grâce à des dons de la population locale. Je ne dérange plus la police pour une information de ce genre.

A l’évidence, le monde dans lequel je vis est sens dessus dessous.


© Udo Ulfkotte


[Texte anglais aimablement signalé par Koira.]


[url=http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-11921-110-1-monde-sens-dessus-dessous-integristes-musulmans-ont-dessus-udo-ulfkotte.html]Mis en ligne le 21 octobre 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org[/url]


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MessagePublié: 28 Oct 2006, 01:16 
Est-ce de l'information ou de l'ethnomasochisme (regardez amis musulmans comme nos soldats se comportent mal) ?

http://fr.news.yahoo.com/25102006/5/all ... -avec.html

Allemagne: publication de photos montrant des soldats allemands posant avec un crâne en Afghanistan

BERLIN (AP) - La chancelière allemande Angela Merkel s'est déclarée mercredi choquée après avoir vu des photographies montrant des soldats allemands déployés en Afghanistan posant avec un crâne. Elle a prévenu que toutes les personnes impliquées dans cette affaire seraient punies.

Les clichés ont été publiés mercredi par "Bild", premier quotidien allemand en termes de distribution, qui affirme qu'ils montrent des soldats de la paix allemands près de la capitale afghane Kaboul début 2003.

"Bild" titre "Des soldats allemands ont profané un cadavre" et publie les photos sur lesquelles des hommes en uniforme tiennent un crâne humain et posent sur une Jeep. L'un d'entre eux se tient dans une position indécente avec le crâne.

Le quotidien explique que la provenance du crâne n'est pas certaine, mais cite un soldat ayant requis l'anonymat affirmant qu'il pourrait avoir été retiré d'une "fausse commune" près de Kaboul. "Bild", qui ne cite pas la source de ces photos, indique également ne pas savoir si le crâne est celui d'un Afghan où s'il remonte à l'occupation soviétique du pays dans les années 1980.

"Nous avons tous vu aujourd'hui ces photographies qui sont choquantes, qui sont répugnantes et que rien ne peut excuser", a déclaré Angela Merkel lors d'un discours à Berlin. "Le gouvernement enquêtera sur les soldats qui ont joué un rôle et agira avec une sévérité totale".

Le chef d'état-major allemand, le général Wolfgang Schneiderhan, a indiqué que deux suspects potentiels avaient été identifiés et qu'ils étaient interrogés. L'un d'eux sert toujours dans l'armée allemande, tandis que l'autre l'a quittée, a-t-il précisé. AP


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