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 Sujet du message: L'IMMIGRATION CLANDESTINE ?
MessagePublié: 30 Déc 2005, 14:33 
http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/displayArticle.php?articleId=96

Hommage aux immigrés clandestins
par Gérard Bramoullé, professeur d'économie à l'Université d'Aix Marseille III

L'immigré clandestin pèse moins que l'immigré régulier sur les comptes de la Sécurité Sociale, et il n'alimente pas les arguments de ceux qui fondent leur xénophobie sur le prélèvement qu'opèrent les étrangers sur les moyens et les services du "Club" France, tout simplement parce qu'il ne dispose pas des papiers nécessaires pour accéder à la plupart des faveurs de l'État-Providence.

Face aux problèmes de société que soulève l'immigration et malgré leurs divergences idéologiques, les hommes de l'État - ceux qui sont en place, comme ceux qui voudraient l'être - sont au moins unanimes sur un point : il faut lutter contre l'immigration clandestine. Cette lutte constitue la priorité affichée de toutes les politiques d'immigration qui nous sont proposées, de quelque parti qu'elles émanent. Une unanimité trop criante pour être honnête... En fait, bouc émissaire facile d'un problème difficile, l'immigré clandestin présente des avantages que n'a pas l'immigré régulier.

En premier lieu, pour son travail au noir, l'immigré clandestin abaisse les coûts monétaires et non monétaires de la main d'oeuvre. II renforce la compétitivité de l'appareil de production et freine le processus de délocalisation des entreprises qui trouvent sur place ce qu'elles sont incitées à chercher à l'extérieur. Il facilite les adaptations de l'emploi aux variations conjoncturelles et augmente la souplesse du processus productif. Le clandestin, qu'il soit étranger ou national, ne fait qu'anticiper les allègements légaux de charges sociales qui tendent à se généraliser. Animant le réseau de "l'économie informelle ", il participe à ce qui est à la fois une régulation non négligeable des fluctuations économiques, et une bouée de sauvetage pour nombre d'institutions en situation désespérée.

L'immigré clandestin qui ne participe pas au financement du système de protectorat social, ne participe pas non plus à son exploitation au détriment des cotisants, du fait même de sa clandestinité. Ceci compense cela, tout simplement parce qu'il ne dispose pas des papiers nécessaires pour accéder à la plupart des faveurs de l'Etat-Providence, dont on connaît les exigences en matière de paperasserie. L'immigré clandestin pèse ainsi moins que l'immigré régulier sur les comptes de la Sécurité Sociale, et il n'alimente pas les arguments de ceux qui fondent leur xénophobie sur le prélèvement qu'opèrent les étrangers sur les moyens et les services du " Club" France.

Enfin, ceux qui craignent de voir un jour le droit de vote accordé aux étrangers résidant régulièrement sur le territoire national peuvent être rassurés avec l'immigré clandestin qui, par définition et à cause de son irrégularité, ne pourra participer à ces réjouissances électorales. La politique, qui n'est souvent qu'un moyen de faire prévaloir la subjectivité de sa foi en la parant de l'autorité de la loi, est une voie dont l'accès lui est fermé. Ce n'est pas l'immigré clandestin qui pourra utiliser le monopole public du pouvoir de coercition pour nous imposer des règles de vie contraires à nos habitudes.

Mais justement, l'immigré clandestin ne viole-t-il pas ces règles de vie en société ? Pas nécessairement, car s'il est vrai qu'il ne respecte pas les règles définies par l'État, il est faux de croire que ces règles étatiques recouvrent toutes les règles de la vie en société. La législation n'est pas le Droit, comme la légalité n'est pas la légitimité, et comme aucune loi ne fixe les principes de la politesse. Dès lors que l'immigré clandestin respecte les règles naturelles de la vie en société, telle que par exemple le respect de la parole donnée, et même s'il est hors-la-loi, il mérite moins l'expulsion que ceux qui font l'inverse. Enfin, dans un monde où la puissance tutélaire de l'État se fait de plus en plus étouffante, ce clandestin inconnu nous montre le chemin de l'indépendance et réveille notre sens anesthésié dé la liberté individuelle. A ce titre, il valait bien cet hommage qui n'a du paradoxe que la forme.


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MessagePublié: 21 Jan 2006, 14:31 
http://www.bladi.net-

2 janvier 2006
Six Espagnols sur 10 estiment qu’il y a trop d’immigrants Six Espagnols sur 10 pensent que les immigrants sont trop nombreux en Espagne et, dans un sondage publié le 29 décembre, l’immigration vient en 2e position, après le chômage, parmi les problèmes cités comme les plus graves.
Selon ce sondage, réalisé par CIS auprès de 2.485 Espagnols adultes, 59,6% des personnes interrogées estiment qu’il y a trop d’immigrants, tandis que 33,3% considèrent qu’il y en a beaucoup, mais pas trop. Le gouvernement espagnol a accordé cette année 700.000 permis de travail à des immigrants qui travaillaient jusque-là clandestinement. La plupart des personnes immigrées en Espagne viennent d’Amérique latine, du Maroc et d’Afrique subsaharienne.

Source : L’Economiste


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MessagePublié: 17 Aoû 2006, 10:27 
Ministre du moratoire

Enregistré le: 03 Juil 2006, 17:18
Messages: 7182
C'est absolument inouï que les Mitterrand-Chirac aient laissé ces sauvages squatter notre pays!

Oui à la "chasse aux enfants"! Oui à l'expulsion des fachos du bled!

Citation:
CACHAN, Val-de-Marne (AP) - La police était en train d'évacuer jeudi matin l'ancienne cité universitaire de Cachan (Val-de-Marne), squattée depuis trois ans par un millier de personnes, a-t-on appris auprès de la préfecture du Val-de-Marne et du Réseau éducation sans frontières

"La police a fermé les deux accès au bâtiment", mais "les résidents se sont barricadés chez eux", a déclaré Pablo Krasnopolsky, de RESF 94, joint au téléphone par l'Associated Press. "Des affaires tombent (des fenêtres, NDLR) en guise de révolte", a-t-il ajouté. "Ca ne se passe pas dans la bonne humeur".

Avec son millier de résidents, dont la moitié en situation irrégulière, le squat de Cachan est considéré comme le plus grand de France. AP

http://fr.news.yahoo.com/17082006/5/eva ... olice.html


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MessagePublié: 17 Aoû 2006, 12:23 
Ministre du moratoire

Enregistré le: 03 Juil 2006, 17:18
Messages: 7182
D-E-H-O-R-S BOULETS!

Citation:
CACHAN (AFP) - La police a commencé jeudi matin à évacuer un ancien bâtiment universitaire de Cachan (Val-de-Marne), occupé depuis trois ans par des centaines de squatters africains, et leurs défenseurs ont immédiatement dénoncé "une opération de force" du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy.

C'est à 09H00 qu'a commencé l'évacuation du bâtiment F, une barre vétuste de cinq étages située sur le campus de Cachan et appartenant au Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires (Crous).

Ses 300 chambres étaient occupées depuis avril 2003 par plusieurs centaines de personnes - un millier selon les squatters -, principalement des Ivoiriens et des Maliens, dont la moitié sans-papiers.

La préfecture du Val-de-Marne a précisé que l'évacuation avait été décidée "à la demande du recteur" de l'académie de Créteil en raison des "dangers d'incendie" pesant sur ce qui est communément appelé "le squat géant de Cachan". Le tribunal administratif de Melun avait ordonné son évacuation le 14 avril 2004.

Selon des témoignages recueillis par l'AFP, l'évacuation s'est déroulée dans le calme, à un moment où de nombreux hommes étaient partis travailler, laissant en majorité des femmes et des enfants à l'intérieur du bâtiment.

Les forces de l'ordre ont d'abord fait rentrer les habitants dans leur chambre. Un important dispositif policier a été déployé autour de la résidence universitaire.

Peu avant 11H00, des habitants ont commencé à sortir pour être conduits par autocars vers des hôtels de la région, où 300 chambres avaient été réquisitionnées, selon la préfecture.

Sindou Fofana, un demandeur d'asile ivoirien célibataire de 30 ans vivant là depuis deux ans mais absent au moment de l'évacuation, a raconté que les habitants étaient "sur le qui-vive" et avaient veillé toute la nuit en raison des rumeurs d'une évacuation imminente mais "ils ont attendu que les hommes partent au travail pour en profiter", s'est-il désolé.

Sylla Chtickna, Ivoirien lui aussi, se trouvait à l'intérieur du squat quand les policiers sont arrivés. Désormais, il "compte sur la France pour trouver une solution assez rapidement" car "ma vie c'était ici à Cachan".

Depuis le mois d'avril et le refus des squatters de signer un protocole d'accord avec la préfecture, les négociations avec les autorités étaient au point mort.

Plusieurs associations ont protesté contre l'opération qu'elles ont mis en parallèle avec la fermeté affichée mardi soir par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy qui a redit son opposition à toute régularisation massive des sans-papiers.

Pour Droit au logement (Dal), "cette expulsion pourrait être assortie d'arrestations de sans-papiers en grand nombre, constituant ainsi la première opération de force suite aux déclarations de Sarkozy du 15 août".

Le Réseau éducation sans frontières (RESF) a dénoncé "une opération médiatique" de Nicolas Sarkozy "destinée à souligner sa fermeté à l'égard de la question de l'immigration".

La Cimade (Service oecuménique d'entraide), seule association habilitée à être présente dans les centres de rétention pour étrangers, a confirmé que des places avaient été libérées dans ces centres de la région parisienne.

Le président communiste du conseil général du Val-de-Marne, Christian Favier, présent sur les lieux, s'est dit "choqué par le fait de choisir la période la plus creuse de l'année pour faire une opération policière de cette ampleur plutôt que de mener des négociations jusqu'au bout".

http://fr.news.yahoo.com/17082006/5/eva ... achan.html


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MessagePublié: 17 Aoû 2006, 13:14 
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Citation:
L'immigré clandestin qui ne participe pas au financement du système de protectorat social, ne participe pas non plus à son exploitation au détriment des cotisants, du fait même de sa clandestinité.


Gérard Bramoullé, professeur d'économie à l'Université d'Aix Marseille III ? Quel est cet affreux pitre ?

Citation:
PARIS, 11 août 2006 (APM) - Le nombre de bénéficiaires de l'aide médicale de l'Etat (AME) a augmenté de 20% en 2005 malgré le durcissement des conditions d'accès à cette aide, indique une étude de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees).

L'AME est destinée à prendre en charge, sous condition de ressources, les frais de santé des personnes qui ne remplissent pas les conditions de stabilité et de régularité de résidence pour bénéficier de la couverture maladie universelle (CMU) complémentaire, rappelle-t-on. Elle bénéficie principalement aux étrangers en situation irrégulière.
[url]http://www.apmnews.com/depeche.php?Code=CBJHB003[/url]


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MessagePublié: 17 Aoû 2006, 13:49 
Poumons d'acier
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L'immigré clandestin pèse moins que l'immigré régulier sur les comptes de la Sécurité Sociale, et il n'alimente pas les arguments de ceux qui fondent leur xénophobie sur le prélèvement qu'opèrent les étrangers sur les moyens et les services du "Club" France, tout simplement parce qu'il ne dispose pas des papiers nécessaires pour accéder à la plupart des faveurs de l'État-Providence


mensonges, mensonges :shock:

Mon beau frère etait venu de Niort remplacer un collègue commerçant sur Paris (près de la Porte Dorée , Vincennes) , en face de la boutique d'alimentation , un immeuble avec des rideaux douteux a attiré so attention et qui lui a fait poser la question à l'un des employé, et bien dans cet immeuble réquisitionné , on a installé des illegaux roumains , qui ne paient ni loyer ni charges et à qui on donnait en plus un pécule , et cette histoire date de 15 ans . :twisted:

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"les minarets des mosquées sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats" Erdogan 1er ministre turc

La gauche est une salle d'attente pour le fascisme - Léo Ferré


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MessagePublié: 18 Aoû 2006, 16:53 
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Valeurs Actuelles n° 3638 paru le 18 Août 2006

http://www.valeursactuelles.com/magazin ... ion=1&nb=2

L’extrême gauche dans ses œuvres

Le Réseau éducation sans frontières a pris en main les “sans-papiers”. La plupart des associations qui le composent viennent de l’extrême gauche. Elles veulent la régularisation de tous les clandestins.
Les “sans-papiers” avaient jusqu’au 13 août pour retirer un dossier de régularisation. Combien l’ont fait ? À la fin juillet, Nicolas Sarkozy tablait sur 20 000 demandes de régularisation. Mardi, le ministre de l’Intérieur interrogé sur France 2 en a dénombré « un peu moins de 30 000 ». Environ 1 500 à Créteil, près de 1 000 à Marseille, plus de 3 500 à Paris, selon le Réseau éducation sans frontières (RESF), qui a déposé collectivement plus de 1 500 dossiers ! Beaucoup plus, en tout cas, qu’on ne le prévoyait.
Combien seront finalement régularisés ? Début juin, quand est parue la circulaire précisant les conditions de régularisation des “sans-papiers”, les préfectures évaluaient à 800 seulement le nombre des familles concernées, soit, selon des estimations qui ont beaucoup varié, 1 200 à 2 500 personnes. Seuls pourront en bénéficier les immigrés clandestins dont les enfants sont scolarisés en France. En juillet, Nicolas Sarkozy a dû revoir ce chiffre à la hausse : 6 000. Il s’y tient, malgré l’explosion du nombre des demandes : « Beaucoup ne sont pas fondées. Les associations ont parfois encouragé des sans-papiers, qui n’avaient aucune chance, à déposer quand même un dossier », explique-t-on au gouvernement. « Au moins la moitié des dossiers déposés » ne rentre pas dans le champ de la circulaire, confirme le médiateur choisi par Nicolas Sarkozy, Arno Klarsfeld.
Les préfectures continuent d’examiner les demandes “au cas par cas”, selon six critères. Tout doit être fini avant la rentrée, a précisé Nicolas Sarkozy le 24 juillet.

“Nous allons continuer comme avant”.

Sa circulaire visait à « apurer le passif. C’est une parenthèse que je souhaitais ouvrir et refermer cet été ». Ceux qui ne rempliraient pas les conditions fixées « ont vocation à partir, soit volontairement, soit de manière contrainte. Il ne suffit pas de rentrer en France pour avoir le droit d’être en France », dit-il. Mais les organisations de défense des “sans-papiers” ne l’entendent pas ainsi. Le 13 août, « c’est une date butoir pour Sarkozy, pas pour nous. Nous allons continuer comme avant », a prévenu la porte-parole de RESF, Brigitte Wieser. Pas question de laisser faire les expulsions : « Les parents d’élèves et les profs n’accepteront pas de chaises vides » à la rentrée.
RESF juge trop restrictifs les critères de régularisation fixés par le ministère. Elle demande que les préfectures les interprètent très largement. Ses responsables sont coutumiers de la surenchère. En octobre 2005, leurs actions avaient conduit Nicolas Sarkozy à prononcer un moratoire sur l’expulsion des familles d’enfants “sans-papiers” jusqu’en juin 2006. Et c’est encore la mobilisation de RESF, à l’issue de ce délai, qui a poussé l’Intérieur à prendre la circulaire du 13 juin. Forts de ces succès, ses militants veulent aller plus loin.
Depuis sa création, il y a deux ans, le Réseau éducation sans frontières exploite habilement l’émotion soulevée par des cas douloureux (les enfants scolarisés menacés d’expulsion) dans un but précis : l’abrogation des lois sur la maîtrise des flux migratoires. « C’est la question politique de l’immigration qui doit être posée », écrit RESF dans son guide sur la régularisation des sans-papiers : « Ce qui reste l’objectif fondamental de RESF et de tous ceux qui agissent dans le même sens, (c’est) l’abrogation de l’attirail législatif et réglementaire qui régit le séjour des étrangers et condamne à la clandestinité des centaines de milliers d’habitants de ce pays. »
Ce collectif a vu le jour le 26 juin 2004, à la Bourse du travail de Paris. Sont rassemblés ce jour-là des enseignants, des parents d’élèves, des éducateurs, des syndicats et des organisations de défense des droits de l’homme, bien décidés à en découdre avec le gouvernement. Leur mobilisation se veut « une réponse en forme de gifle cinglante aux discours démagogiques sur “l’immigration clandestine”. De Pasqua à Sarkozy, en passant par Chevènement et Villepin, des générations de ministres de l’Intérieur s’y sont essayés, mettant au service de leurs ambitions médiocres l’argumentaire lepéniste à peine recyclé et spéculant sur l’ignorance et le préjugé ». Une prose virulente, mais ce n’est pas surprenant : la plupart des associations composant RESF viennent de la gauche, et même de l’extrême gauche. Le collectif est récent, mais ses militants sont tous de vieux routiers de l’agit-prop. Ils se sont refait une virginité en changeant de raison sociale. RESF regroupe plus de cent vingt organisations (associations et syndicats) et s’appuie sur plusieurs partis politiques.

Les associations rejouent l’épopée de la Résistance….

Les associations ? Aux côtés des traditionnels soutiens des “sans-papiers” (comme la Cimade ou le Gisti), on retrouve Attac France, Droit au logement, le Mrap, SOS-Racisme, la Ligue des droits de l’homme, sans oublier Ras l’Front, créé par la Ligue communiste révolutionnaire pour combattre le FN, et même l’association Faut qu’on s’active ! qui milite pour la dépénalisation de l’euthanasie aux côtés de Marie Humbert.
Les syndicats ? La CNT anarcho-syndicaliste, l’essentiel des syndicats Sud d’essence trotskiste, le Syndicat de la magistrature, les intermittents du spectacle affiliés à la CGT et le gros des syndicats enseignants et lycéens qui prennent pour cible Nicolas Sarkozy après avoir déstabilisé Dominique de Villepin en mars : la FSU, flanquée du Sgen-CFDT, de la Fidl et de l’Union nationale lycéenne. Et toujours les “parents d’élèves” de la FCPE.
Les soutiens politiques ? Les moins à gauche sont le PCF et le Mouvement des jeunes socialistes. Pour le reste : les Verts, les anarchistes d’Alternative libertaire, la Ligue et les Jeunesses communistes révolutionnaires ou l’Organisation communiste marxiste-léniniste Voix prolétarienne !
Tout ce petit monde lance constamment des pétitions dont les signataires s’engagent à cacher les clandestins menacés d’expulsion : RESF rejoue la geste de la Résistance. D’où la fréquence de références “aux heures sombres de notre histoire” : le PCF dénonce dans ses tracts les “rafles” de la police, RESF accuse le gouvernement de faire “la chasse aux enfants”. « Nous les prenons sous notre protection ! », clament les pétitionnaires. « Cela contrevient aux lois en vigueur. Mais l’enseignement que nous avons à dispenser à nos élèves ou l’éducation que nous devons à nos enfants ne peut pas être l’exemple de la soumission à un ordre injuste », disent-ils. Parmi les signataires, des enseignants, pourtant soumis au devoir de réserve, et des élus, pourtant tenus d’appliquer la loi : Martine Aubry, Marie-George Buffet, Bertrand Delanoë, Alain Krivine, Noël Mamère et bien d’autres, dont Marie Ségolène Royal (sic).
Pour jouer cette partition, il fallait un chef d’orchestre : Richard Moyon. C’est le “coordonnateur” du Réseau éducation sans frontières. Professeur d’histoire dans un lycée professionnel de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), il a milité au sein de Lutte ouvrière, l’organisation d’Arlette Laguiller. Animateur du Groupe d’études trotskistes, il a publié un recueil des correspondances du fondateur de ce parti, Barta. On lui doit aussi l’introduction d’ouvrages sur l’Union communiste publiés par le Centre d’études Pietro-Tresso dans la collection Archives du bolchevisme.
Richard Moyon a récemment signé la pétition contre la présence d’un policier référent dans les établissements difficiles des Hauts-de-Seine, un dispositif condamné par les signataires « parce qu’il s’inscrit dans une politique sécuritaire stigmatisante pour les jeunes ». Son combat dépasse la cause des immigrés clandestins : « Nous sommes solidaires des sans-papiers, déclarait-il en juin au magazine mutualiste Viva. Mais c’est pour nous que nous luttons. Dans quelle société voulons-nous vivre ? » Il plaide pour « la libre circulation des hommes » (lire ci-contre). Mais dans cette affaire, il s’agit moins de “circulation” que d’installation.
Et maintenant ? « Nous allons très bientôt organiser une rencontre nationale du Réseau, de manière à mettre en place une éventuelle riposte aux menaces d’expulsion, prévient un autre responsable de RESF, Jean-Michel Delarbre, dans l’Humanité. Première étape : la manifestation à l’occasion des dix ans de l’occupation de l’église Saint-Bernard, le 26 août. »
Fabrice Madouas

http://www.valeursactuelles.com/magazin ... ion=1&nb=2


Dernière édition par foroum le 18 Aoû 2006, 21:13, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 18 Aoû 2006, 17:37 
Citation:
mensonges, mensonges

Mon beau frère etait venu de Niort remplacer un collègue commerçant sur Paris (près de la Porte Dorée , Vincennes) , en face de la boutique d'alimentation , un immeuble avec des rideaux douteux a attiré so attention et qui lui a fait poser la question à l'un des employé, et bien dans cet immeuble réquisitionné , on a installé des illegaux roumains , qui ne paient ni loyer ni charges et à qui on donnait en plus un pécule , et cette histoire date de 15 ans .



Oui Pomponnette, ce ne sont que des MENSONGES !!!
Dans la ville où je réside il y a un centre d'hébergement d'urgence et vous savez quoi !!Ils ont viré tous les SDF pour les remplacer par des familles de Maliens CLANDESTINS!!!! Sans compter ceux qui sont hébergés dans des Hôtels et aux frais du contribuable :evil:

Les expulsions concernent en majeure partie, les asiatiques et les pays de l'Est, par contre tout ceux qui foutent la pagaille que ce soit au niveau religieux ou style racailles ils restent ! :evil: cherchez l'erreur ?!!


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MessagePublié: 18 Aoû 2006, 21:58 
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Un article de Valeurs Actuelles qui ne mache pas ses mots - A garder !

LE DOUBLE DÉFI DE SARKOZY
par Gérard Gachet - Valeurs Actuelles n° 3638 paru le 18 Août 2006-Extraits
[url]http://www.valeursactuelles.com/magazine/anoslecteurs/index.php[/url]

(...) Un peu de sémantique, tout d’abord, puisque le poids des mots est déterminant dans notre société médiatique : l’expression “sans-papiers” est une remarquable invention qui tend déjà à absoudre les intéressés de toute responsabilité de la situation dans laquelle ils se trouvent. Un “sans-papiers”, dans l’esprit de ceux qui ont promu depuis quelques années ce vocable, devrait être perçu en quelque sorte comme un “non-voyant”, quelqu’un frappé par un malheur dans lequel il n’est pour rien, et à qui la société doit donc compassion et assistance. Alors qu’un “sans-papiers” est en fait une personne qui est entrée ou qui séjourne de façon irrégulière sur le territoire français, en violation consciente et volontaire de nos lois : une action que le terme “clandestin” définit par conséquent de façon beaucoup plus exacte.

L’état des lieux témoigne du caractère massif de ce phénomène : les statistiques officielles évaluent à 400 000 le nombre de clandestins présents dans notre pays, qui augmente chaque année au minimum de 80 000 personnes. (...)

Comment en est-on arrivé là ? Plus exactement, comment des gens en situation irrégulière sur notre territoire possèdent-ils d’autres droits que celui d’être reconduits de façon digne et humaine dans leur pays d’origine ?

Comment peuvent-ils, dans le cas qui nous préoccupe, inscrire leurs enfants à l’école, puisque eux-mêmes ne devraient pas se trouver là ?

L’inadaptation de nos textes aux circonstances actuelles est ici flagrante. La France a décrété – dans un souci louable d’instruction généralisée et d’égalité des chances – l’inscription obligatoire à l’école de tous les enfants d’âge scolaire. Cette disposition ayant été prise bien avant que ne se posent les problèmes liés à l’immigration clandestine, la régularité du séjour des parents n’est pas exigée par la loi.

De même, depuis plus de vingt ans, des élus locaux dénoncent le fait qu’ils sont obligés de célébrer des mariages “blancs” entre Français et clandestins, ce qui permet à ces derniers d’obtenir ultérieurement des papiers en règle, voire la nationalité française. Et ceci parce que la Convention européenne des droits de l’homme, dont la France est signataire, prévoit le “droit au mariage” pour toute personne se trouvant sur le sol européen, sans autre précision sur la façon dont elle y est entrée !

Tout ceci ne serait que demi-mal si un certain nombre d’associations et de partis ne tentaient systématiquement d’exploiter ces failles de notre droit pour les transformer en véritables filières d’immigration clandestine, aggravant par ce biais une situation déjà très préoccupante. Des organisations qui savent à merveille utiliser et détourner les signes d’humanisme ou de générosité donnés par les pouvoirs publics : lorsque Nicolas Sarkozy décida, le 31 octobre 2005, de suspendre les expulsions des enfants concernés jusqu’à cet été afin de ne pas perturber leur année scolaire, cela fut interprété comme une preuve de faiblesse, donnant qui plus est aux militants de gauche et d’extrême gauche le temps de s’organiser au sein d’une structure créée pour l’occasion, Réseau éducation sans frontières (lire page 12 l’article de Fabrice Madouas).

Quand le ministre de l’Intérieur indiqua dans sa circulaire du 13 juin que certaines régularisations seraient possibles, il prit bien soin de préciser qu’elles se feraient « à titre humanitaire et exceptionnel » et après examen « au cas par cas ». Ce qui n’empêcha pas les associations d’encourager des dépôts collectifs de dossiers dans les préfectures, faisant miroiter des possibilités de régularisations massives jamais envisagées par le gouvernement. Et l’on vit même des élus de gauche, au premier rang desquels le maire de Paris, accorder une prime à l’illégalité en organisant des “parrainages républicains” de clandestins menacés d’expulsion.

Nicolas Sarkozy doit désormais relever un double défi. D’abord s’assurer que le nombre de régularisations restera extrêmement limité et motivé par des situations personnelles exceptionnelles ; et surtout prendre les dispositions pour que les familles dont les dossiers auront été refusés soient effectivement reconduites dans leur pays d’origine. L’an dernier, moins d’un tiers des 63 000 immigrés clandestins appréhendés par les forces de l’ordre a réellement quitté le territoire français. La crédibilité du ministre de l’Intérieur est donc en jeu dans ce dossier : à la veille d’une campagne présidentielle, le président de l’UMP sait qu’il n’a pas droit à l’erreur.

Gérard Gachet


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MessagePublié: 22 Aoû 2006, 02:04 
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Messages: 1431
L'article le plus étrange que j'ai lu depuis longtemps. Premier degré ? Douzième degré ? Extrémiste ? Humoristique ? Je n'ai pas encore compris... Voici le début et un passage sur la France. Le lien est tout en bas.

http://www.senegalaisement.com/senegal/venir_en_france.php

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"Dieu merci, je suis pour la charia, on ne peut pas être laïque et musulman à la fois." Erdogan, 1er ministre turc.


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MessagePublié: 22 Aoû 2006, 14:02 
On est en plein dans le vif du sujet.
Avant l'intrusion du problème islam, il y avait bel et bien en Europe le problème de la gauche. Or cette "gauche" -même dans sa version soft, dite sociale démocrate!- a TOUJOURS privilégié l'internationale socialiste à une hypothétique appartenance nationale, par définition contraire à ses visées hégémoniques. La convergence gauche/islam est de ce point de vue moins surprenante qu'il n'y parait, ce dernier obéissant précisément aux même règles de fonctionnement.
Il va bien falloir crever l'abcès suivant: les "nationaux" qui, au nom de cette gauche dont ils se réclament, bafouent en toutes occasions leur appartenance nationale et crachent allègrement dans la soupe d'une nationalité qui devrait en conséquence leur être interdite ne devraient-ils pas en être déchuscomme leurs "petits protégés" ?

Pour ce qui est du site http://www.senegalaisement.com/senegal/ ... france.php pourquoi penser qu'il ne s'agisse que d'une galéjade ?Il n'est que la traduction crue de ce que sont amenés à penser les profiteurs d'une civilisation qui ne respecte plus ! Toutes les "infos" que l'on y trouvent ne sont elles pas vérifiables à souhait ? ...


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MessagePublié: 22 Aoû 2006, 14:13 
Poumons d'acier
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Messages: 2440
Localisation: Périgord
les gauchos qui manifestent dans une église , on aura tout vu, ces profs et instits aiment se faire insulter et maltraiter par les enfants issus de l'immigration musulmane, ils en redemandent .

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"les minarets des mosquées sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats" Erdogan 1er ministre turc

La gauche est une salle d'attente pour le fascisme - Léo Ferré


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MessagePublié: 27 Aoû 2006, 13:28 
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Enregistré le: 20 Avr 2006, 12:51
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Trouvé sur Bafweb

Espagne
Ralentir l'immigration clandestine
MADRID, 26 août - [url]http://www.french.xinhuanet.com/french/2006-08/27/content_305107.htm[/url]

Le gouvernement espagnol a déclaré samedi qu'il souhaitait davantage d'engagement de la part de l'Union européenne (UE) en vue de ralentir l'immigration clandestine en provenance de l'Afrique.

Le vice-Premier ministre Maria Teresa Fernandez de la Vega se rendra mardi en Finlande, pays qui préside actuellement l'UE, et mercredi au siège de l'UE à Bruxelles, pour exiger de nouveaux engagements de l'UE devant le phénomène de l'immigration illégale, a annoncé le gouvernement dans un communiqué.

Bien que très reconnaissante des aides présentes de l'UE, l'Espagne les juge insuffisantes pour résoudre le problème, a exprimé vendredi Fernandez de la Vega. L'augmentation sans précédents du nombre des immigrants illégaux a poussé l'Espagne à chercher l'aide internationale.

Plusieurs responsables espagnols sont allés la semaine dernière au Sénégal et en Mauritanie pour des discussions urgentes sur la réduction de la circulation des bateaux de l'immigration clandestine de la côte de l'Afrique du nord-ouest, vers les Canaries, en Espagne.
Depuis le début de l'année 2006, plus de 18 300 clandestins, un record historique, sont arrivés aux Canaries dans des bateaux de pêche surchargés, a ajouté dimanche le ministère des Affaires intérieures.

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"Dieu merci, je suis pour la charia, on ne peut pas être laïque et musulman à la fois." Erdogan, 1er ministre turc.


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MessagePublié: 19 Sep 2006, 18:54 
Ministre du moratoire

Enregistré le: 03 Juil 2006, 17:18
Messages: 7182
Résumons: des gens viennent clandestinement dans un pays, occupent des immeubles, se reproduisent dans le but d'utiliser des enfants administrativement, puis se permettent de s'interposer physiquement et même agresser les fonctionnaires de ce pays, qui appliquent les lois.

Citation:
Cachan : une opération de police musclée

NOUVELOBS.COM | 19.09.06 | 18:41

Les personnes réfugiées dans le gymnase auraient voulu s'interposer lors de l'arrestation d'un père de famille. Il y aurait sept blessés.

Le gymnase dans lequel vivent une partie des ex-squatteurs depuis leur expulsion de Cachan (Sipa)

Une intervention des forces de l'ordre contre les personnes hébergées dans le gymnase de Cachan, dans le Val-de-Marne, aurait fait plusieurs blessés, a-t-on appris mardi 19 septembre.
Selon plusieurs témoins, une vingtaine de policiers auraient tenté de déloger les personnes ayant trouvé refuge dans le gymnase après leur expulsion du squat, usant de bombes lacrymogène et de matraques. Selon les sapeurs-pompiers qui sont intervenus, au moins sept personnes ont été blessés, dont un policier.

Interpellation d'un homme

Les incidents auraient éclaté lors de l'interpellation d'un père de famille par quatre policiers non loin du gymnase. Les autres occupants au gymnase auraient alors tenté de s'interposer pendant que les policiers recevaient le renfort d'une vingtaine de leurs collègues.
Les forces de l'ordre de leur côté ont confirmé cette intervention, sans toute fois fournir de bilan. Selon celles-ci, les policiers auraient interpellé " un homme "qui urinait sur la voie publique" afin de contrôler son identité. Ils auraient alors été la cible de jets de cailloux provenant de personnes hébergées dans le gymnase, justifiant leur intervention et l'appel de renforts.

http://permanent.nouvelobs.com/societe/ ... SS_societe


Dernière édition par La loi et l'ordre le 19 Sep 2006, 19:14, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 20 Sep 2006, 02:34 
Poumons d'acier
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Enregistré le: 26 Fév 2006, 17:42
Messages: 2440
Localisation: Périgord
je me repete mais je rebalance les chiffres vu qu'on ose nous dire que les clandestins ne nous coutent rien,
pour les sans papiers : traduction; CLANDESTINS , frais annuels
300 millions d'euros pour les logements et hotels
2 milliards d'euros AME(aide médicale d'état gratuit)sans ticket modérateur(pour 200 00 clandestins (il y en aurait 400 000)
10 millions d'euros donné sous contrainte par la CAF aux enfants
voyez ce que cela représente sans compter les autres differentes aides :twisted: :twisted:
alors que nous avons des français et ou europeens qui vivent dans des voitures ou campings avec leurs enfants avec moins de 2 euros par jour pour survivre et qui passent après les CLANDESTINS pour les logements et aides au retour à l'emploi? UN HONTE SCANDALEUSE POUR LA FRANCE

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