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MessagePublié: 07 Avr 2006, 07:21 
On the Wild Side

Enregistré le: 06 Avr 2006, 17:46
Messages: 128
Localisation: france
Tsf is dead......... welcome le Maki-net

Je pense que le Maki-net, est une bonne chose, car dans un combat seul le resultat compte. Mais pour avoir du resultat le nombre est important.

Le Maki-net est la pour provoquer un declic, car pendant trop longtemps nos medias, ecoles et politiques nous ont racontes des salades....( j'ai mis 32 ans pour m'en rendre compte aujourd'hui j'en ai 37, mais jusqu'a 32 j'etais le parfait petit legume pour completer la salade )

Pour gagner un combat il faut 2 choses ( au debut ) : faire connaitre les idees de nos nazislamites et les idees que nous avons.

Le danger reveille et rassemble les gens, la cause du combat les unis....

Donc il n'y a pas de mauvais ou bon site internet pour notre cause, chaque site a un role different. Les votres sont du gros calibre, mais ont ne detruit pas tout avec du gros calibre, des armes blanches peuvent etre efficace...C'est un complement .....

Le Maki-net a pour but de creer des clicks pour qu'ils se metamorphose en declic.

CM732

http://www.tomawak.blog.ca/ :twisted:


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 10:11 
les articles de Libération :

http://www.liberation.fr/page.php?Article=373007

http://www.liberation.fr/page.php?Article=373141

F.E. invitait simplement les internautes à envoyer le fameux argumentaire à des habitants de Tournon !

Est-ce illégal , peut-on se demander ? Certaines associations utilisent le moindre préyexte pour porter l'affaire devant la justice.
Ne leur donnons pas ce plaisir.
Mais voyons de plus près ces articles !


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 10:13 
Société

L'Internet facho :!: se déchaîne contre la mosquée de Tournon
Tout allait bien dans la paisible ville ardéchoise jusqu'à ce que des nazillons :!: découvrent le projet de construction d'un lieu de culte musulman sur un terrain cédé à la municipalité par l'évêché.

par Ludovic BLECHER
LIBERATION.FR : jeudi 06 avril 2006 - 15:58




Tournon-sur-Rhône, ville ardéchoise de 11.000 habitants, se rêvait en modèle. Modèle de cohabitation entre les «communautés protestante, catholique et musulmane», selon Jean Pontier, le maire radical de gauche, pas peu fier d'avoir vu le conseil municipal voter à l'unanimité sa promesse de campagne: la construction d'une mosquée pour les 600 pratiquants de la ville. Même dans l'opposition, personne n'a critiqué la décision de bâtir ce lieu de culte sur un terrain vendu à la ville par... l'évêché. «Il était indigne de voir les fidèles musulmans prier dans des sous-sol de HLM, alors nous avons cherché un terrain constructible pour permettre à une association musulmane de bâtir un lieu de culte, raconte Jean Pontier. Quand l'évêché l'a su, ils nous en a vendu un à un prix défiant toute concurrence.» Après l'adoption du permis de construire déposé le mois dernier, le terrain devait être loué à l'Association arabo-islamique moyennant un euro symbolique.

Dans la ville, «certains sont peut-être contre», concède le maire. Mais personne ne l'a dit publiquement. Rien à redire non plus sur le projet architectural: doit voir le jour d'ici un an et demi, une sorte de bâtisse à mi chemin entre «un mas provençal et une hacienda espagnole». La mosquée de Tournon serait donc restée un affaire locale sans ce reportage diffusé samedi 18 mars sur Arte. Dans ce documentaire sur l'islam modéré en Europe, la petite ville tranquille est citée en exemple. Il n'en faudra pas plus pour déchaîner l'Internet facho. Huit jours plus tard, le site france-echos.com :!: propose à ses lecteurs de lancer une «action chirurgicale contre le projet de mosquée de Tournon-sur-Rhône». En clair: de bombarder les boîtes postales des habitants (dont il publie une liste) et la boite mail de l'évêque avec un argumentaire islamophobe.

Un texte, découvert mercredi par la municipalité, sur lequel on peut lire à propos de l'Islam: «C'est une idéologie qui vise à soumettre l'humanité au même titre que le nazisme ou le communisme. L'islam est donc incompatible avec la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen».`

«Nous qui étions tranquilles, à l'abri des méchancetés dans notre France profonde, nous voici la cible d'islamophobes anonymes, s'insurge Moussa Elkhal, un comptable de 43 ans, porte-parole de l'association appelée à gérer le futur lieu de culte. Une telle lâcheté est inacceptable. Tournon, c'est l'exemple même du modèle républicain où tout le monde se connaît et se respecte.» La lâcheté serait hébergée en Allemagne, selon les premiers éléments de l'enquête ouverte mercredi par le procureur de la République de Privas. Mais ce sont des extrémistes français qui mettent à jour très régulièrement ce site, relayé depuis par d'autres sites web d'extrême droite.

Mercredi, alors que les médias commençaient à dénoncer l'affaire, cette réaction était déjà en ligne: «Ce serait maintenant illégal :!: de vouloir conserver sa culture en luttant contre le prosélytisme grandissant d'une religion qui arrive déjà à faire interdire le porc dans les cantines scolaires, les distributions de Saint-Nicolas en pain d'épice aux gosses lors d'une fête régionale traditionnelle et les sapins de Noël?» Consterné mais pas ébranlé, le maire assure que la mosquée sera construite et que cette haine ne fera que «renforcer [notre] fraternité».


Dernière édition par Delcambre le 07 Avr 2006, 10:20, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 07 Avr 2006, 10:15 
Société

A Tournon, jours intranquilles autour de la future mosquée
Un site Internet d'extrême droite tente de distiller la haine dans la ville.

par Ludovic BLECHER
QUOTIDIEN : vendredi 07 avril 2006




Tournon-sur-Rhône, ville ardéchoise de 11 000 habitants, se rêvait en modèle. Modèle de cohabitation entre les «communautés protestante, catholique et musulmane», selon Jean Pontier, maire radical de gauche, pas peu fier d'avoir vu le conseil municipal voter à l'unanimité sa promesse de campagne : la construction d'une mosquée pour les 600 pratiquants de la ville. Même dans l'opposition, personne n'a critiqué la décision de bâtir ce lieu de culte sur un terrain vendu à la ville par... l'évêché de Viviers (Ardèche). «Il était indigne de voir les fidèles musulmans prier dans des sous-sols de HLM, alors nous avons cherché un terrain constructible pour permettre à une association musulmane de bâtir un lieu de culte, raconte Jean Pontier. Quand l'évêché l'a su, il nous en a vendu un à un prix défiant toute concurrence.» Après l'adoption du permis de construire déposé le mois dernier, le terrain devait être loué à l'Association arabo-islamique moyennant un euro symbolique.

Hacienda. Dans la ville, «certains sont peut-être contre», concède le maire. Mais personne ne l'a dit publiquement. Rien à redire non plus sur le projet architectural : d'ici à un an et demi, une sorte de bâtisse «à mi-chemin entre un mas provençal et une hacienda espagnole» doit voir le jour. L'histoire de la mosquée de Tournon n'aurait donc pas fait grand bruit sans ce reportage diffusé samedi 18 mars sur Arte. Dans ce documentaire sur l'islam modéré en Europe, la petite ville tranquille est citée en exemple. Il n'en faudra pas plus pour déchaîner l'Internet facho. Huit jours plus tard, le site france-echos.com propose à ses lecteurs de bombarder les boîtes à lettres des habitants (dont il publie une liste) avec un argumentaire islamophobe. Un texte, découvert mercredi par la municipalité ­ que personne n'aurait encore reçu ­, sur lequel on peut lire à propos de l'islam : «C'est une idéologie qui vise à soumettre l'humanité au même titre que le nazisme ou le communisme. L'islam est donc incompatible avec la déclaration des droits de l'homme et du citoyen.»

«Nous qui étions tranquilles, à l'abri des méchancetés dans notre France profonde, nous voici la cible d'islamophobes anonymes, s'insurge Moussa Elkhal, un comptable de 43 ans, porte-parole de l'association appelée à gérer le futur lieu de culte. Une telle lâcheté est inacceptable. Tournon, c'est l'exemple même du modèle républicain où tout le monde se connaît et se respecte.» La lâcheté serait hébergée en Allemagne, selon les premiers éléments de l'enquête ouverte mercredi par le procureur de la République de Privas. Mais ce sont des extrémistes français qui mettent à jour ce site, relayé par d'autres pages web d'extrême droite. Un blog divulgue ainsi l'adresse mail personnelle de Mgr Blondel, «évêque diocèse de Viviers qui offre un bout de terre chrétienne aux disciples du faux prophète Mahomet (sic)».

Pain d'épices. Hier, alors que l'affaire venait à peine d'être dénoncée, le site à l'origine de la campagne de calomnie avait déjà mis en ligne cette réaction : «Ce serait maintenant illégal de vouloir conserver sa culture en luttant contre le prosélytisme grandissant d'une religion qui arrive déjà à faire interdire le porc dans les cantines scolaires, les distributions de saint-nicolas en pain d'épices aux gosses lors d'une fête régionale traditionnelle et les sapins de Noël ?» Consterné mais pas ébranlé, le maire assure que la mosquée sera construite et que cette haine ne fera que «renforcer [notre] fraternité».


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 10:41 
:oops: Mais vraiment "Libération" joue , une fois encore , un jeu dangereux en désignant à la vindicte populaire musulmane, un site. Je m'étais déjà insurgée contre un tel procédé dans l'affaire Louis Chagnon et j'avais écrit une lettre sanglante au journaliste auteur de l'article. On désignait Louis Chagnon comme celui qui avait traité le prophète Mahomet de voleur et d'assassin.
Je croyais que Libération avait une déontologie qui lui faisait prendre conscience qu'on ne lance pas ainsi des noms et des phrases tirées de leur contexte , on ne traite pas des gens de " fachos" , de "nazillons" surtout quand on sait- et l'affaire des caricatures l'a montré- qu'on expose ceux qui osent s'opposer à l'islam, à un véritable danger.
Accuser un site d'avoir un argumentaire islamophobe est extrêmement grave. L'accuser de "distiller la haine dans la ville" ne l'est pas moins.
Faire usage de phrases du type " Nous étions à l'abri des méchancetés dans notre France profonde" n'est absolument pas neutre.

Je vous en prie , faites comme nos frères musulmans, utilisez la taqiya, le kitmân, prenez la méthode des jésuites.
N'attaquez pas. Ce que fait Stabilo , sur notre site est génial. Elle prend les textes en arabe avec la traduction, pris sur leurs sites. Pas de commentaires racistes. La vérité , assortie de commentaires élogieux. L'esprit français sait utiliser le verbe, l'humour. Ne donnez pas des verges pour vous faire battre. Laisser l'église s'embourber. Elle y perdra des adeptes. L'islamisation se fera grâce à elle. Mais alors vous découvrirez le vrai visage des tartuffes. N'agissez pas avant. Ne vous sabordez pas.
Quant à monsieur Ludovic BLECHER laissons-le à sa joie d'avoir écrit un article qui expose un site comme hier un de ses confrères exposait un homme. Les musulmans doivent être vraiment contents d'avoir de pareils alliés.


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 11:19 
halouf a écrit:
C'est excellent!!!!!!!!! il y a dans cet article diffamation évidente et droit de réponse écrite pour le site FE.

J'espère que Francis va en profiter pour réagir. Il faut le faire rapidement afin que la plainte soit pris en compte.

Et j'espère que des avocats ( bénévoles) vont prendre en charge ce dossier hautement symbolique... Messieurs c'est le moment ou jamais d'AGIR.


Libération veut faire de la pub pour la résistance internet ? PARFAIT! Ne les déçevez pas !

Quant à cet évêque dhimmi sa bonne action mérite d'être effectivement mieux connue... :twisted:

"J'espère que Francis va en profiter pour réagir". :roll:
Attendez , c'est lui qui risque et ....ces "cochons" de curés sont dans la course. Moi je lui conseille de changer sa méthode. C'est un homme loyal, sincère , qui a peur pour la France. Il lui suffit d'informer , avec brio , comme il sait le faire , avec suffisamment d'humour pour être lu et compris entre les lignes.
On m'a raconté l'histoire suivante. Un avocat , Maître Tixier-Vignancourt (avocat de Pétain et vraiment d'extrême droite) avait dit aux juges " Je savais qu'il y avait une magistrature debout, une magistrature assise. Je sais maintenant qu'il y a une magistrature couchée ". Il fut interdit d'exercer pendant un certain temps. Un autre avocat reprit l'affaire et dit aux juges " Vous seriez la première instance d'une justice aussi arbitraire que la justice divine". Il ne fut pas inquiété.
On peut tout dire . Mais il faut trouver le bon moyen , la bonne occasion.
"Bonne action, bonne pensée, bonne parole" pour atteindre un but ,c'est la devise des Zoroastriens .( Mais en persan, cela a une autre allure.)


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 12:07 
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Enregistré le: 10 Mai 2005, 10:30
Messages: 227
LibertyVox a écrit:
Francis de France-Echos vient de nous confirmer qu'ils avaient été victime d'un harcèlement informatique de leur site entraînant sa fermeture par l'hébergeur pour raisons de sécurité... Pas plus de détails pour le moment, mais faites confiance à France-Echos, ils ne vont pas en rester là :wink: :wink:



Etes vous sûrs qu'il s'agisse d'islamistes ? :x
Voici le message lu sur le forum de skynet :
"LSIMON Posté le 6 avril 2006 17:40
4812 message(s)
Enregistré depuis:
9 juin 2004
Les FAI français auraient filtré les site France-Echos et Occidentalis
LSIMON

http://communication.skynet.be/index.ht ... 78955&p10=

_________________
"Terrorisez l'ennemi d'allah et vos ennemis."


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 12:39 
halouf a écrit:
Il n'y a effectivement que Francis qui puisse décider de la marche à suivre.

Mais si FE n'existe plus, alors qu'il y avait des milliers de lecteurs par jour, et que l'info était reprise (même modifiée) dans bien d'autres organes de presse par la suite (sa "réponse")

(...). En tout cas ce n'est pas - malheureusement- avec le petit nombre de lecteurs ici qu'il se fera entendre.

...

Personne n'a jamais parlé de la disparition de France-Echos et personne ne l'a souhaitée.
Mais je trouve maladroit de dire "
"ce n'est pas -malheureusement-avec le petit nombre de lecteurs ici qu'il se fera entendre " . Merci pour moi.


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 13:02 
Masqué d'Al Aqsa
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Enregistré le: 29 Oct 2005, 12:07
Messages: 2976
libération propriété d'un rotschild c'est l' alliance du col mao avec le grand capital.

ce journal comme les autres ne vaut rien, c'est toujours ce même discours politiquement bien pensant.
c'est marrant ils voient des nazis partout, jamais du côté de l'islam.
le bobo journaflic ne fait que reprendre les jérémiades du mrap en ce qui concerne les sites vraiment pas gentils comme Fe.

ces crétins à une certaine époque avaient qualifié ces mêmes sites de néo nazis pro israélien!
ce qui en dit long sur leur inculture politique et philosophique
sortir une imbécilité pareille il fallait le faire ils l'ont fait.
comme disait audiard les cons ça osent tout c'est à cela que l'on les reconnait


Dernière édition par fantomas le 07 Avr 2006, 14:11, édité 2 fois au total.

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MessagePublié: 07 Avr 2006, 13:12 
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Enregistré le: 30 Avr 2005, 01:16
Messages: 6806
:lol: Cessons ces chamailleries de "chiffres". Ce qui compte, c'est de continuer le combat. Chaque site a ses spécificités, son style, son orientation, son but. Nos sites sont complémentaires. LibertyVox se positionnait à sa création plus en tant que "Think Tank". Notre forum n'était dans notre esprit qu'un "plus", mais il vit à présent sa propre vie car vous, les lecteurs et contributeurs, avez su en faire ce que vous souhaitiez.
Nous n'avons jamais prétendu être un site d'actions et de combat de terrain. C'est une spécificité de France-Echos de savoir mobiliser ses lecteurs pour des actions concrètes. Ce n'est pas notre but. Nos actions respectives se complètent et s'entre alimentent. Nous ne sommes pas là pour jouer un jeu de concurrence stérile et improductive.

Pour info, un problème technique ne nous permet plus d’accéder à nos statistiques et la méthode de comptage de notre nouvel hébergeur (depuis environ 4 mois) ne nous permet pas de connaître le nombre de visiteurs mais juste de constater une augmentation constante et significative de mois en mois de la fréquentation. Jamais un mois ne fut inférieur au précédent depuis notre création. Nous installerons prochainement un nouvel outil statistique plus précis. Toutefois, nos meilleures statistiques n’étaient pas ridicules à l’époque et vous étiez plusieurs milliers par jour à nous lire... Mais pas 12000 il est vrai :lol:


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 13:57 
LibertyVox a écrit:
:lol: . Chaque site a ses spécificités, son style, son orientation, son but. Nos sites sont complémentaires. LibertyVox se positionnait à sa création plus en tant que "Think Tank". Notre forum n'était dans notre esprit qu'un "plus", mais il vit à présent sa propre vie car vous, les lecteurs et contributeurs, avez su en faire ce que vous souhaitiez.
Nous n'avons jamais prétendu être un site d'actions et de combat de terrain. C'est une spécificité de France-Echos de savoir mobiliser ses lecteurs pour des actions concrètes. Ce n'est pas notre but. :


:oops: Merci , Monsieur Liberty Vox de mettre les choses au point.
Un site peut engranger énormément de voix , s'il se veut le doublon sur le net de partis comme celui de J.M.L.P ou celui de Ph.D.V en France ou du FLB en Belgique et nos chiffres ne sauraient être comparés.
Liberty Vox défend des idées. C'est toute la différence entre un combat d'idées et ... un combat politique. De plus , en ce qui me concerne , ce n'est pas un combat d'une religion contre une autre religion. C'est un combat pour une société qui voudrait voir l'athée marcher à côté du juif, du protestant , du catholique , du musulman sans que jamais aucune de ces religions n'ose se prétendre supérieure à l'autre et surtout sans qu'aucune de ces religions n'ose jeter la pierre à l'athée , à l'agnostique, au non conformiste. :lol:
Ceci dit , pour le responsable du site de F.E , je crois qu'il doit s'en prendre au politiquement correct qui s'est aperçu que son site pouvait devenir dangereux , politiquement, car il apporte un appui indéniable aux leaders qui dénoncent l'islamisation progressive de la France. :wink:


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 14:23 
Violences
Pression intégriste sur les hôpitaux

Agressions, patients qui refusent les soins, maris qui intimident les médecins, soignants affichant leurs convictions : l'hôpital a de plus en plus de mal à défendre la laïcité.

Jérôme Cordelier

L'homme ne dissimule pas sa peur. « Je me sens exposé, à la merci d'un type qui débarque dans mon bureau, ou même chez moi, et me frappe... » Les mots sortent en rafale. « Mes collaborateurs subissent la même tension, nous sommes traumatisés. Nous en sommes à installer des caméras partout, à fliquer notre établissement... » C'est un grand professeur de médecine qui parle ainsi. Israël Nisand est chef du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg. Il y a quelques semaines, une assistante sociale a été agressée dans son bureau. Deux inconnus ont surgi, ils lui ont lancé : « On va vous apprendre à vous occuper de nos femmes ! » Ils l'ont giflée. Puis ils ont frappé la tête de cette femme sur sa table. L'un des deux hommes lui a arraché son tee-shirt et a écrit au marqueur rouge « Mohamed » sur son ventre. Avant de prendre la fuite, les agresseurs ont inscrit sur le mur : « Sale juive ».

Pourquoi ce déchaînement de violence ? La victime (qui n'est pas juive) a dit aux policiers ne connaître ni ses agresseurs ni les raisons de leur acte. Etait-ce, comme l'a évoqué la presse, parce que le centre dans lequel travaille cette femme pratique des IVG, et que ses agresseurs étaient des fondamentalistes musulmans ? En attendant les résultats de l'enquête, le professeur Israël Nisand dresse un constat amer : cet acte s'inscrit dans un contexte. « Nous sommes confrontés à la violence permanente des maris de nos patientes, dit le médecin. Le phénomène croît en fréquence et en gravité depuis trois à quatre ans. » Une violence guidée par des particularismes religieux ou culturels, et qui s'installe. « Deux jours avant l'agression de notre assistante sociale, poursuit-il, nous avons vu arriver deux hommes turcs avec une petite fille de 12 ans. Ses accompagnateurs voulaient qu'on lui dresse un certificat de virginité. Nous avons refusé, ils ont hurlé... » L'autre jour, un homme, turc lui aussi, exigeait que sa femme soit examinée par un médecin femme. « On lui a expliqué qu'on ne pouvait pas sélectionner le personnel soignant sur son sexe, se souvient Nisand, il a répondu : "Mais le service public vous y oblige !" Quand ma secrétaire a nié, il a rétorqué : "On vous aura !" »


La loi des maris. Quelques jours plus tard, l'homme revient. Et il lance au professeur Nisand : « Je veux que ma femme accouche ici, j'exige du personnel féminin. » « Je lui répète notre position, dit le médecin, je lui explique comment fonctionne un établissement laïque. Il me menace alors : "Donnez-moi votre nom !" » Comment réagir ? « On ne sait pas, on fait profil bas, on a peur d'être taxés de racisme, confie Israël Nisand. J'ai l'impression d'être en lutte contre les territoires perdus de la République. Et pourtant, j'ai le coeur à gauche... »

Comme les écoles, les hôpitaux font face à la montée des communautarismes et des radicalisations identitaires. Ce phénomène est longtemps resté tabou, jusqu'à la publication des travaux de la commission Stasi sur la laïcité, fin 2003. Il l'est encore en partie. Nombre de soignants se sentent démunis, et certains craignent de témoigner. Une cinquantaine de chefs de maternité d'Ile-de-France organisent un débat sur ce thème, le 6 avril, au Sofitel Sèvres. L'intitulé du sujet en dit long : « Agir autrement en gynécologie-obstétrique face à certains comportements d'inspiration religieuse ou culturelle ».

La loi de Dieu contre celle d'Hippocrate ? « Pour quelqu'un de ma génération, il est impensable que de tels comportements puissent prendre le pas sur nos règles médicales », s'exclame le professeur Roger Henrion, qui a préparé cette conférence et suit ces questions à l'Académie de médecine. « En cinquante ans de pratique dans une dizaine d'établissements, dit cet ancien gynécologue-obstétricien parisien, je n'ai jamais vu cela. Depuis l'an 2000, tous les chefs de service de la périphérie de Paris et même d'hôpitaux intra-muros me signalent des incidents, parfois graves. »

Le rapport au corps, la pratique de la prière, les interdits alimentaires... Rites et préceptes religieux s'immiscent dans le fonctionnement quotidien de l'hôpital. Les textes de loi protègent la liberté religieuse des patients. Dans les établissements hospitaliers publics, un espace est réservé aux aumôniers de tous les cultes, et les demandes alimentaires particulières sont respectées. Tant que la pratique est confinée à la sphère privée, pas de problème. Mais le bât blesse quand ces croyances heurtent la neutralité laïque du service public et entravent les traitements médicaux. Voire pis : menacent la vie du patient... « Une fois, en réanimation, raconte le docteur Jean-Pierre Bal, chef des urgences à l'hôpital intercommunal de Créteil (Val-de-Marne), un homme devait être opéré car il risquait la mort. Il a refusé. Il ne voulait pas de transfusion car il était Témoin de Jéhovah. On ne sait pas ce qu'il est devenu, sa volonté a été respectée... »

Cas extrême, certes. Mais, au quotidien, d'autres comportements contrecarrent les usages habituels. Certaines musulmanes pratiquantes n'ont pas de relation directe avec l'équipe soignante. « On est obligé de passer par le mari : lui seul peut nous parler, constate Isabelle Allais, infirmière à l'hôpital intercommunal de Créteil. Il y a dix ans, ces demandes passaient inaperçues, aujourd'hui, elles sont régulières. On a adapté nos habitudes, en admettant par exemple toute la famille dans la salle de soins. » Les exigences peuvent être fortes. « Les femmes voilées veulent des chambres particulières, elles refusent toute visite d'hommes pendant qu'elles allaitent », dit cette infirmière d'une maternité de la banlieue nord de Paris.

Les soignants se trouvent parfois confrontés à la loi des maris. Lesquels refusent notamment que leur épouse soit prise en charge par un homme. Un rapport de l'Inspection générale de l'administration remis au Premier ministre en janvier s'en alarmait - tout en précisant que ces cas étaient limités à la banlieue parisienne, la région lyonnaise et l'Alsace. « On s'entend dire : "Chez nous, c'est le mari qui décide !", constate le docteur Daniel Rotten, au centre hospitalier de Saint-Denis. Certains en viennent aux mains. »

Retour en arrière ? « J'ai vu fonctionner des services hospitaliers de gynécologie au Maroc et en Tunisie dans les années 50, et je n'ai pas rencontré ces problèmes, se souvient le professeur Henrion. En France, aujourd'hui, des maris irascibles vont jusqu'aux menaces avec armes. » Le personnel doit se plier à des choix décidés au nom de préceptes religieux. Des exemples ? « Le principal problème que nous avons avec les patientes musulmanes, dit cette infirmière (d'origine musulmane) d'un établissement du Val-d'Oise, est le refus de l'HT 21, la prise de sang destinée à déceler la trisomie 21, parce qu'il s'agit d'un acte préalable à un avortement. » « Pendant le ramadan, raconte l'une de ses consoeurs aux urgences de Créteil, si des patients ne sont pas examinés avant la rupture de jeûne, ils repartent chez eux sans soins... »

Des malades - mais des médecins aussi - affaiblis parce qu'ils suivent le jeûne. D'autres qui refusent un traitement parce qu'il comporte des gélatines animales. Une femme en train d'accoucher qui, par respect strict du shabbat, arrive à pied à l'hôpital, puis refuse de prendre l'ascenseur et monte les escaliers dans le noir jusqu'à la salle de soins - et que l'aide-soignante laisse faire, parce que « c'est sa religion »... Ces histoires sont le pain quotidien d'Isabelle Lévy, qui, depuis plusieurs années, arpente les couloirs des hôpitaux de la région parisienne pour « déminer » les tensions, décrypter les textes religieux aux médecins, infirmières et surveillants béotiens (1). « Les soignants ne savent pas toujours distinguer les limites à accepter, et les croyants font parfois preuve de zèle dans leur pratique, par ignorance, relève la jeune femme. Par exemple, le Coran exonère les femmes enceintes ou les mères qui allaitent du jeûne du ramadan, mais les croyantes ne s'accordent pas ce droit. Il est nécessaire d'affirmer que les trois monothéismes admettent la transgression des interdits en cas de risque de perte d'intégrité physique ou mentale. » « Il faut choisir la vie », comme dit le Talmud. « En droit, on peut être poursuivi pour non-intervention à personne en danger, ce principe passe avant le respect des préceptes religieux », rappelle Gérard Barsacq, directeur de l'hôpital de Créteil.

Mais comment avoir une confiance absolue quand les hospitaliers eux-mêmes affirment un parti pris ? « De plus en plus de soignants pratiquent leur religion dans l'enceinte de l'hôpital, observe Isabelle Lévy. Des médecins qui s'absentent de leur service pour faire leur prière ou refusent de prendre des gardes le samedi parce que l'on ne doit pas travailler, un infirmier qui enseigne le Coran dans l'office, une infirmière qui passe ses nuits à lire la Bible au lieu de faire sa tournée... » L'Académie de médecine, dans un communiqué officiel, le 9 décembre 2003, s'est émue de « l'affichage d'une appartenance religieuse » des soignants, « susceptible de troubler l'indispensable relation de confiance entre le médecin et son patient ainsi qu'entre les différents membres du personnel médical ». Dans les maternités, il n'est pas rare que des médecins, catholiques, juifs ou musulmans, refusent de pratiquer des IVG au nom de leurs convictions religieuses.

Avec le temps, l'hôpital s'est organisé. D'abord, une circulaire du 2 février 2005 de l'administration hospitalière a précisé noir sur blanc le cadre des relations entre laïcité et liberté religieuse. « Depuis les affaires du voile, les choses se sont clarifiées, assure le professeur Bassam Haddad, responsable de la maternité à l'hôpital de Créteil. On précise lors de la première consultation aux patients le système des tours de garde et l'impossibilité de choisir son médecin à l'avance. Nous n'assurons pas un service à la carte... » Dans les hôpitaux, il devient courant de prévenir les patients de l'état du droit. La communication, paraît-il, favorise la sérénité. Mais il en faut plus pour décourager les opiniâtres... « Certains se renseignent pour savoir quel médecin est de garde... », constate une sage-femme.


L'intervention du marabout. Dans certains cas, il est demandé l'arbitrage des autorités spirituelles. Ce gynécologue raconte comment il a dû demander au recteur de la mosquée d'intervenir parce que l'une de ses patientes, qui attendait un bébé présentant une malformation grave, refusait toute exploration d'amniocentèse et a fortiori d'IVG. L'imam, consulté par son mari, traditionaliste, s'y opposait. Grâce à la persuasion du recteur, le couple a accepté l'amniocentèse... « Les patients d'origine maghrébine ne posent plus tellement de problèmes, souligne le docteur Gilles Dauptain, chef de service d'une maternité de la périphérie nord de Paris, en poste depuis vingt ans. Ils ont parfaitement intégré le fonctionnement de la médecine française. Il est très rare qu'ils refusent des soins. L'islam auquel nous sommes confrontés maintenant est celui des Afghans et des Pakistanais. »

Dans cet établissement, on croise des femmes voilées de la tête au pied par une burqa et des gants. « Une fois, une Africaine a refusé une césarienne en disant : "Je ne suis plus une femme si j'accouche ainsi" », raconte une sage-femme. L'issue ? « On est obligé de négocier par l'intermédiaire du mari, explique le docteur Dauptain. En cas de blocage, on prévient le procureur, mais ce n'est pas toujours simple. Alors, on téléphone au marabout, qui vient et palabre avec le mari. Souvent, celui-ci finit par accepter la césarienne... »

1. Isabelle Lévy a publié un guide sur le sujet, « La religion à l'hôpital » (Presses de la Renaissance, 316 pages, 20 euros).



http://www.lepoint.fr/societe/document.html?did=176762


Dernière édition par Delcambre le 07 Avr 2006, 14:35, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 07 Avr 2006, 14:26 
Seigneur de Bescherelle

Enregistré le: 20 Mar 2006, 20:11
Messages: 1696
France echos est actif. Vide, mais actif.


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 14:38 
Chevalier Gris a écrit:
France echos est actif. Vide, mais actif.

Pas vide, vous plaisantez , chevalier !


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MessagePublié: 07 Avr 2006, 14:41 
Seigneur de Bescherelle

Enregistré le: 20 Mar 2006, 20:11
Messages: 1696
Non, non, je veux dire qu'il n'y plus d'articles. Mais france Echos est là. Il existe de nouveau.


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