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MessagePublié: 21 Juin 2015, 03:11 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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http://www.ojim.fr/dossier-aides-a-la-presse-un-scandale-detat/

DOSSIER : AIDES À LA PRESSE, UN SCANDALE D’ÉTAT ?
19 juin 2015

SI L’ON EN CROIT LE DERNIER RAPPORT DU SYNDICAT DE LA PRESSE INDÉPENDANTE EN LIGNE (SPIIL), PARU LE 2 JUIN DERNIER, LE FONCTIONNEMENT DES AIDES À LA PRESSE EN FRANCE RELÈVERAIT PRESQUE DU SCANDALE D’ÉTAT.

Le coût pour la collectivité s’élève en effet, si l’on additionne les aides directes (137 millions) et les aides indirectes (971 millions), à plus d’1,1 milliard par an. Pourquoi pas, dira-t-on, si l’on considère que la presse est un secteur éminemment stratégique dont une démocratie pourrait difficilement se passer, et si l’on ajoute que cette charge nationale est à peu près équivalente à celle du régime des intermittents du spectacle, autre joyau de notre fière « exception culturelle » ? Le malheur veut que ces aides, en protégeant un secteur dévasté, d’une part l’empêchent de se réformer en profondeur et de prendre la mesure de l’abîme sur lequel il danse depuis vingt ans, et d’autre part soient réparties de manière très injuste parmi les différents types de presse contemporaine. C’est ce que ce rapport met précisément en lumière.

DES VIEUX SCHÉMAS MENTAUX…

Dans le détail, l’État a versé en 2014 136,8 millions € d’aides directes à la presse dont 113,9 millions € d’aides réservées au support papier et 22,9 millions € d’aides indiscriminées entre papier et numérique, par le biais du Fonds stratégique pour le développement de la presse. Ce sont donc 83% des aides qui sont dirigés vers le papier alors que, selon le Spiil, aujourd’hui 45% de la lecture de la presse se fait déjà sur un support numérique. L’injustice est patente, fruit du puissant lobbying des « installés » que sont les antiques supports de presse écrite. Nul n’en souhaite d’ailleurs la disparition par principe, la lecture sur papier ayant des avantages incontestables. Seulement, il apparaît clairement que l’État continue de raisonner avec de vieux schémas mentaux.

96% DES AIDES POUR LA PRESSE D’INFORMATION POLITIQUE ET GÉNÉRALE !

Pire, l’iniquité se révèle dans la ventilation de ces aides directes : sur les 136,8 millions globaux, 112,2 millions ont été versés, au travers de dispositifs réservés de droit à la presse reconnue d’information politique et générale (IPG) et 24,6 millions € au travers de dispositifs non réservés à cette catégorie (l’Aide à la modernisation des diffuseurs de presse et du Fonds stratégique pour le développement de la presse). La proportion totale des aides directes qui sont attribuées à la presse IPG (aux aides réservées IPG s’ajoute la part des aides non réservées effectivement attribuée à la presse IPG) s’élève ainsi à 96%. Or, selon la Commission paritaire, la presse IPG ne représente que 4% des publications papier et 30% des services de presse en ligne. Et pourtant, c’est elle qui continue d’avaler l’immense majorité des aides…

LES AIDES DIRECTES CAPTÉES PAR LE SUPPORT PAPIER

Si l’on s’aventure plus avant encore dans la répartition précise de ces aides, la vérité, qui est celle de la presse française depuis la Libération, saute aux yeux : c’est une nouvelle fois l’ultra-puissant Syndicat général du livre et de la communication écrite (SGLCE-CGT), scandaleux syndicat unique, qui dicte sa loi aux patrons de presse comme aux représentants de l’État. Les plus grosses part du juteux gâteau des aides directes sont en effet les suivantes : aide au portage (37,6 millions), aide à la modernisation de la distribution de la presse quotidienne nationale (32,9 millions), exonérations de charges patronales pour les colporteurs et porteurs de presse (18 millions) et l’aide à la modernisation sociale de la presse quotidienne d’IPG (11,8 millions). Soit très exactement toutes les tâches dans lesquelles sévit ce syndicat dont une longue suite de scandales, intimidations et autres manœuvres illégales n’a pu jusqu’ici écorner le monopole dans la presse papier. Seul le Fonds stratégique pour le développement de la presse, doté de 22,9 millions, et réparti équitablement entre papier et numérique, parvient à échapper à cette razzia.

En résumé, les aides directes de l’État sont captées par le support papier, et parmi celui-ci quasi-exclusivement destinées à la presse dite d’Information Politique et Générale.

UNE RENTE PERPÉTUELLE PAYÉE PAR LE CONTRIBUABLE

La seule bonne nouvelle pour la presse numérique concerne les aides indirectes : la TVA a été abaissée en janvier 2014 à 2,1% pour s’aligner sur celle de la presse papier.

Mais parmi ces aides indirectes, dont le montant avoisine le milliard d’euros, 36% restent structurellement réservées aux titres distribués au format papier : il s’agit de l’aide au transport postal (152 millions d’euros), ce qui semble logique, mais également des annonces judiciaires et légales (193 millions d’euros), ce qui constitue un autre scandale. Cette manne qui fait vivre des titres papiers depuis des décennies, grand bien leur fasse, n’a jamais pu être étendue à la presse numérique, sans qu’aucune raison valable ait été donnée. Les cadors de la presse papier, encore une fois, ne lâchent rien et préservent leurs rentes perpétuelles, payées par le contribuable. Les autres aides indirectes importantes, qui s’appliquent pour le coup évidemment aux deux types de presse, sont l’exonération de cotisation foncière des entreprises (200 millions par an) et l’abattement sur les cotisations sociales des journalistes (140 millions). A quoi il faut ajouter la niche fiscale jamais dénoncée qu’est l’abattement sur l’impôt sur le revenu des journalistes, évaluée à 60 millions d’euros.

LES MÉDIAS SOUS PERFUSION

Le plus inquiétant demeure le fait que depuis 2008, ces aides directes et indirectes à la presse n’ont cessé de prendre une part de plus en plus importante rapportées au chiffre d’affaires du secteur : quand en 2008, elles en constituaient 11%, en 2013 (derniers chiffres connus), elles atteignaient près de 15%. Non pas d’ailleurs qu’elles aient elles-mêmes augmenté en volume, mais plutôt que le chiffre d’affaires global de la presse n’ait continué de chuter : des 10,5 milliards en 2008, il ne reste que 8,3 en 2013. Dans la presse IPG, le constat est encore plus dramatique : ces aides constituent aujourd’hui 20% du chiffre d’affaires. Nous sommes donc face à un monde sous perfusion, qui continue de donner des leçons à la terre entière, comme s’il était libre et indépendant, alors qu’il est de plus en plus partagé entre les intérêts de grands groupes aux intérêts parfois antagoniques et la férule de l’État-providence.

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Roma Æterna / Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice. George Orwell.


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MessagePublié: 25 Juin 2015, 14:09 
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Il faut faire le tour de nombreux site de médias pour compléter le puzzle...

2 cocktails molotov lancés à l'intérieur de L'hôtel de ville de Besançon
(titre de moi même)

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Il s’agirait d’un "déséquilibré" d'une cinquantaine d'années qui "pourrait être" un réfugié politique (se déplaçant avec des béquilles et s'étant présenté à l'hôtel de ville avec un acolyte... non retrouvé encore maintenant). Le criminel serait en contentieux avec la préfecture et aurait à plusieurs reprises menacé le personnel de la mairie. Une plainte avait été déposée à son encontre.

2 étages ravagés dans ce bâtiment construit en 1393 et classé aux monuments historiques depuis 1912.

Deux membre du personnel intoxiqués et un(e) autre "choquée".

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Tantaene animis caelestibus irae ?


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MessagePublié: 25 Juin 2015, 23:59 
Acerbe
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Guerre civile.

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MessagePublié: 26 Juin 2015, 06:00 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
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Pas tout à fait... le peuple français n'est pas en guerre avec lui-même, seules des forces colonisatrices occupantes, alliées à quelques "élites", font la guerre aux Français.


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MessagePublié: 26 Juin 2015, 12:58 
Acerbe
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Nous sommes en guerre du moins par les idées avec une certaine partie du peuple français, en effet, cette partie qui depuis des années vote pour les raclures de l'UMPS et légitime la politique ignoble de cette élite, cette partie du peuple qui manifeste le 11 janvier, cette partie du peuple qui est aveugle. Toute cette propagande multiculturaliste et ethnocidaire ne peut se faire sans le vote d'une certaine partie du peuple autochtone. Il faut reconnaître la triste réalité.

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MessagePublié: 26 Juin 2015, 14:48 
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Besançon : incendie de la mairie par cocktail Molotov : Selon le quotidien le Figaro d'aujourd'hui ce serait un réfugié CAMEROUNAIS. Mais attention hein pas d'amalgame... Même chose à propos de Attentat en Isère de ce matin :

Comme le dit le numéro 1 du PS :

https://twitter.com/jccambadelis : Grande émotion devant cet attentat et son mode opératoire. Restons unis. Pas d'amalgames. Ne jouons pas sur les peurs.


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Tantaene animis caelestibus irae ?


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MessagePublié: 03 Aoû 2015, 14:09 
Acerbe
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CSA le nouveau parti politique, je n'étais pas au courant. Quant au second article sur la pseudo possible dérive terroriste de l'extrême droite, il n'y a qu'à lire les commentaires des lecteurs pour se rendre compte que tous les merdias de gauche plus personne n'y croit. A se pisser dessus cet article, on se croirait dans les années quatre-vingt, surtout à l'époque de l'attentat de la rue des Rosiers où on a voulut faire croire que des "fachos" avaient fait le coup. Encore un fantasme d'une journalope. Et enfin le dernier article, on se croirait en 1989 en URSS et le politburo qui affirmait avec assurance que tout allait bien, sinon là aussi il faut lire les commentaires des lecteurs, comme quoi il y a une énorme différence entre les zélites, leurs armées de propagandistes que sont les merdias et la population de ce pays.

http://www.fdesouche.com/632439-fichage-beziers-le-csa-deplore-le-manque-de-reaction-danne-sophie-lapix-apres-les-propos-de-robert-menard

Le CSA déplore le manque de réaction d'Anne-Sophie Lapix après les propos de Robert Ménard
30/07/2015

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Le Conseil supérieur de l'audiovisuel «regrette» que la journaliste n'ait pas plus réagi aux déclarations du maire de Béziers sur le fichage des écoliers musulmans.

Invité lundi 5 mai de Mots croisés sur France 2, Robert Ménard avait créé beaucoup de remous. Le maire de Béziers (Hérault) avait en effet avoué avoir dressé des statistiques ethniques des enfants de sa ville. «Oui il y a un problème avec l'immigration. Oui dans ma ville il y a 64,6 % des enfants qui sont musulmans dans les écoles primaires et maternelles», avait déclaré le fondateur de Reporters sans frontières. «Comment, avec des parents qui parlent souvent très mal le français ou pas le français du tout, vous intégrez ça? Vous mettriez vos enfants dans une école chez moi où il y a 88 % d'enfants musulmans?», avait-il demandé à Anne-Sophie Lapix avant d'ajouter: «Bien sûr que non vos enfants ne sont pas dans des écoles comme ça. C'est ça la réalité».

Face à de telles déclarations, la journaliste avait alors tenté de savoir d'où provenaient ces statistiques. «Ces chiffres sont ceux de ma mairie. Pardon de vous dire que le maire a classe par classe les noms des enfants. Je sais que je n'ai pas le droit de le faire. Pardon de vous dire que les prénoms disent les confessions. Il ne faut pas nier l'évidence. Si vous vous appelez Mohammed c'est que vous êtes musulman», avait poursuivi Robert Ménard, maire de la ville soutenu par le Front national.

Mercredi 29 juillet, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a publié une réponse aux plaignants après avoir été alerté par les propos de l'homme politique. Selon le CSA, «aucun manquement de la chaîne n'était caractérisé, les propos de M. Ménard ayant, en l'espèce, fait l'objet de réponses et de protestations de la part de ses contradicteurs». Toutefois, le Conseil «regrette que la journaliste qui menait le débat n'ait pas davantage insisté sur le caractère discriminant des propos de M. Ménard à l'égard des personnes de confession musulmane, ainsi que sur l'illégalité des pratiques revendiquées par celui-ci». Pour conclure, le CSA a tenu «à rappeler aux responsables de France Télévisions l'exemplarité dont le groupe public devait faire preuve dans la lutte contre les discriminations».

Source : http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/polemiques/2015/07/30/28003-20150730ARTFIG00084-le-csa-deplore-le-manque-de-reaction-d-anne-sophie-lapix-apres-les-propos-de-robert-menard.php
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http://www.lesinrocks.com/2015/08/02/actualite/il-y-a-un-risque-potentiel-de-derive-terroriste-au-sein-de-lextreme-droite-11764814/

“Il y a un risque potentiel de dérive terroriste au sein de l’extrême droite”
02/08/2015 | 14h32

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Certains débordements de la Manif pour tous l’ont rappelé aux yeux de l’opinion publique, l’extrême droite radicale est loin d’avoir disparu. Dans un ouvrage très documenté, Jacques Leclercq (déjà auteur de plusieurs ouvrages sur l’extrême droite) réalise une radiographie de cette mouvance. Entretien.

Pourquoi vous semblait-il important de consacrer un ouvrage aux néo-nazis et à l’ultra droite française en 2015 ?

Jacques Leclercq – Cette sortie m’apparaissait justifiée pour plusieurs raisons. Premièrement, parce qu’il y a de nombreux meurtres et attentats imputables à cette mouvance, dans d’autres pays et sur d’autres continents, et il aurait été dommageable d’oublier que nous avions également “nos” néo-nazis, ou suprémacistes vantant le “White power”. De plus, nous sommes en pleine commémoration du 70e anniversaire de la Libération. Enfin, ceci m’apparaissait le moment opportun de faire des ajouts par rapport à mes trois dictionnaires précédents qui présentaient toutes les structures et bulletins ou revus des extrêmes-droites et de leurs passerelles. Cette fois, la présentation diffère largement, alliant certaines mises à jour, un texte avec plus de vertus pédagogiques comprenant notamment des définitions ainsi qu’une présentation plus ludique et lisible, avec quelque 80 pages d’illustrations. De surcroît, le champ de l’étude est considérablement restreint pour rester confiné à la droite du Front national (FN).

Quels sont les points communs à cette mouvance ultra-radicale ?

Ce qui réunit cette mouvance réside dans le rejet de l’immigration (sous notamment la forme de “l’ethno-différentialisme”), certains courants évoquant la remigration indispensable à leurs yeux pour faire face au “Grand remplacement”, le tout sous la forme d’un racisme plus ou moins affiché et affirmé pour les plus radicaux, qui veulent que les blancs restent majoritaires en Europe, “maîtres chez nous”. L’antisionisme (comprendre en fait chez eux “l’antisémitisme”, car ils sont prudents pour éviter la répression avec l’application de la loi honnie, dite Gayssot) est aussi un catalyseur. Beaucoup en veulent au “néo” FN, qui aurait été trahi à la fois par Jean-Marie Le Pen et ses purges et exclusions, et encore de façon pire avec sa fille et sa volonté de “dédiaboliser” le Front.

Le milieu skin continue t-il d’ en être le principal vivier ?

Le milieu nazi-skin ou bonehead, car il est bon de rappeler qu’y a des redskins de l’autre bord, est en déclin. Certes, ses adeptes continuent de fréquenter les concerts de RAC (Pour Rock against communism NDLR), côtoyant parfois des hooligans, mais ils ne sont guère structurés. Ils forment une force d’appoint en cas de besoin. Le leadership est plutôt désormais du côté des groupuscules et petites formations dotés d’une structure et d’un semblant de programme politique. Et il y a bien à l’intérieur des skins. Mais le look bonehead de certains de ses militants ne pouvaient faire qualifier concernant Troisième voie de Serge Ayoub (dissoute suite au meurtre de Clément Méric) de groupe skinhead.

Cette extrême droite radicale vous paraît-elle présenter un risque terroriste ?

Il y a bien un risque potentiel de dérive terroriste. Pas tant au niveau des groupes disposant d’une vie légale, et pouvant en conséquence être suivis par les services concernés, mais plutôt par des mini-groupuscules agissant semi-clandestinement ou dans la clandestinité tout court. Comme toute addiction, le fait de s’abreuver au quotidien de discours de plus en plus haineux, de s’adonner à la visite de sites où l’on ne parle que de violences, avec des illustrations très fortes, parfois allant jusqu’à représenter des hommes et femmes en armes, avec des (simulacres ?) d’exécutions, d’innombrables scènes de combats, il y aura bien des restes de cette banalisation. Et des “loups solitaires” sont toujours possibles… ou téléguidés par des groupes qui lâcheront leur ancien “camarade” quand il se fera arrêter. D’ailleurs, l’ex-Œuvre française ne s’y est pas trompée, mettant dans la balance avec leur dissolution le véritable risque qu’ils ne puissent suivre certains de leurs anciens membres éparpillés et ne pouvant ainsi respecter les consignes de leur direction, qui stipulera qu’ils dégagent depuis toute responsabilité en cas de dérapage. Certains esprits malins ne déclarent volontairement pas leur groupe, cela en faisant des “associations de fait” que l’on ne peut attaquer en justice, ni dissoudre.

Alors que les groupes néo-nazis continuent de prospérer en Europe ou bien aux Etats-Unis, ils semblent quasiment inexistants en France depuis la disparition du PNFE en 1999 et l’inactivité du PNF. Comment l’expliquez-vous ?

Effectivement, nous sommes loin du temps de la FANE (Fédération d’action nationale et européenne) ou du PNFE (Parti nationaliste français et européen) des années 70 et 80, regroupant quelques centaines de militants néo-nazis avoués. Il faut rappeler que suite à certains attentats ou assassinats, ils tomberont face à la répression. De nos jours, les plus activistes sont hébergés au sein de groupes plus ou moins légaux, comme “l’Association des amis de Pierre Sidos” et sa grosse vingtaine de sites locaux comme Lorraine nationaliste. Il existe aussi une nébuleuse suprémaciste (ou racialiste) avec un réseau autour des Hammerskins ou du Blood&Honour. Après, beaucoup de ces militants agissent quotidiennement à travers des sites, le plus souvent hébergés à l’étranger. Avec peu d’activistes, ils parviennent à organiser clandestinement des conférences ou des concerts, en louant sous des prétextes quelconques des salles des fêtes dans des modestes communes où ils sont inconnus de l’édile.

Le Front national de Marine Le Pen entretient-il des liens directs ou indirects avec l’extrême droite radicale ?

Depuis sa reprise en main par Marine Le Pen et les exclusions multiples de radicaux, il y a de moins en moins de ramifications d’ultras au sein du Front, et moins de liens tout court. Il n’empêche que des militants et candidats aux dernières élections ont encore été évincés du Front, pour leurs prises de position non-conformes avec la nouvelle ligne du parti. Il joue aussi la carte de la prudence au parlement Européen, en veillant qu’au sein de son nouveau groupe ne figure ni le NDP allemand ou l’Aube dorée grecque, trop marqués par leur aspect néo-nazi. Après, il y a des hommes et des femmes, avec un passé commun, un aspect générationnel dans un climat de camaraderie où l’on retrouve en bonne position dans l’entourage de la présidente des anciens du GUD. Certains n’ont guère évolué du temps de Paris-Assas où Marine étudiait, donnant un coup de main aux petits jeunes qui ont refondé le GUD parisien.

Dans votre ouvrage, vous racontez l’échec de Carl Lang (ancien numéro 3 du FN) pour fédérer différents groupuscules à la droite du FN. Comment l’expliquez-vous ?

Carl Lang, ancien secrétaire général du Front, a été écarté comme d’autres pour avoir osé penser par lui-même au lieu de rester soumis. Il avait sans doute fixé des objectifs trop élevés, pensant que des pans entiers du FN allaient suivre son expérience autonome. Mais sans se rappeler qu’au sein de cette galaxie, à droite du FN ou tout au moins pour ceux et celles qui choisiront l’autonomie, il y a déjà et depuis toujours une « guerre des chefs », où chacun veut réaliser l’unité… au détriment des autres. Il devra se contenter de participer à un cartel avec le MNR de Mégret (Mouvement national-républicain ou ce qu’il en reste) et la NDP de Robert Spieler (Nouvelle droite populaire) qui réussirent parfois à présenter quelques candidats sous la bannière commune de L’Union de la droite nationale (UDN). Notons qu’en général, les divergences sont plus d’ordres tactiques qu’idéologiques. Pour autant, le PDF continue son chemin avec quelques petites centaines de sympathisants, dont un bon carré de cadres historiques du Front. Remarquons que Thomas Joly, son numéro 2, a beaucoup de proximité avec les gens du site de Jeune Nation, animé par Yvan Benedetti de l’ex-Œuvre française, et qu’ils se côtoient fort fréquemment. Le PDF affirme aujourd’hui être le premier parti de la Droite nationale.

Pensez-vous que le FN puisse être un jour débordé sur sa droite ?

Cette hypothèse est difficile à envisager, vu l’émiettement des droites radicalisées, n’offrant guère de lisibilité et de crédibilité, tenant des discours peu constructifs et ultra-propagandistes. D’autre part, les nombreuses scissions du Front n’ont guère eu d’avenir, y compris lors du départ de Bruno Mégret avec pourtant la majorité de ses cadres et environ 15 000 membres. Et la suite n’a pas été une réussite. En ce qui concerne demain, la présentation d’une hypothétique liste avec ou sans Jean-Marie Le Pen dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) aux régionales, contre celle de sa petite-fille Marion, ne devrait pas pour autant déboucher sur une nouvelle alternative sérieuse, car il y a bien trop de haine vis-à-vis du patriarche. En réalité, ce que veulent les initiateurs d’une telle liste est de gêner un maximum Marine Le Pen et de faire partir Florian Philippot, exécré par beaucoup du fait de ses racines politiques (chevènementiste) et en raison de son homosexualité.

En juillet 2013, les médias ont beaucoup parlé des mouvements néo-païens après l’arrestation du Norvégien d’extrême-droite Varg Vikernes. En France, ils semblent avoir disparu du champ politique depuis la retraite politique de son chef de file, Pierre Vial, dans les années 2000. Quel est l’état de cette mouvance en France ?

Prenant peut-être du champ, Pierre Vial ne continue pas moins à parler au nom de Terre et Peuple, en qualité de président, comme en témoigne un article inséré sur le site Synthèse nationale, en juillet 2015 : “Epidémie ? Ce n’est qu’un début” où il affirmait que nous étions en guerre. Politiquement, Pierre Vial se situe dans le sillage de la Nouvelle Droite et du GRECE, le Groupement de recherches et d’études pour la civilisation européenne. Ce groupe identitaire est structuré en bannières locales, un certain nombre disposant d’un site. Celle d’Alsace fête les solstices (comme d’ailleurs la plupart des groupes identitaires ou nationaux-socialistes), et organise régulièrement des randonnées. Aussi, à Nice, une conférence tenue en avril 2015 avait comme thème : “l’ethno-socialisme”. Par contre, leur réalité militante décroît, comme le prouve la fermeture de certains sites. Actuellement, de très nombreux sites s’affirment néo-païens, reprenant des illustrations, souvent bien présentées et de toutes couleurs, comme les runes utilisées souvent par des divisions de Waffen-SS, le soleil noir, la croix circulaire, le swastika “symbole de civilisation indo-européenne”, la roue solaire, etc. Citons Les carnets païens ; “Europe-identité” ou bien encore « “L’ordre du soleil noir”.

Dans la conclusion de votre ouvrage, vous expliquez que l’ultra-radicalité est souvent un engagement de jeunesse éphémère. Est-ce que pour beaucoup de ses militants, cela représente une sorte de rite initiatique avant un passage à l’âge adulte ?

Oui, même si certains restent fidèles jusqu’au bout de leur vie à leurs idéaux, beaucoup désertent plus ou moins rapidement. Autant indiquer que l’espérance de vie y est courte, des jeunes gens venant s’y encanailler avant de passer aux “choses sérieuses”, parce qu’un CV marqué par cette militance n’est pas très porteuse, que ce soit pour trouver un emploi ou se marier. D’autres se replient sur des formations moins sulfureuses, s’excusant au nom d’erreur de jeunesse et de manque de maturité. Et, pour les bonnes recrues, il existe toujours des “machines à laver”…
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http://soocurious.com/fr/comment-clouer-le-bec-aux-racistes-cette-infographie-vous-apprendra-a-combattre-les-prejuges/

Comment clouer le bec aux racistes : cette infographie vous apprendra à combattre les préjugés

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MessagePublié: 30 Oct 2015, 03:54 
Acerbe
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"Le proxénétisme est une activité consistant à tirer profit de la prostitution d'autrui ou à la favoriser. Dans la plupart des pays du monde, cette activité est illégale." (Wikipédia). L'activité a encore de beaux jours en Ripoublique, notamment avec la presse-pute et son proxénète, à savoir l'Etat.

http://fr.novopress.info/194348/scandale-subventions-aux-medias-propagande/

Le scandale des subventions aux médias (de propagande)
29/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)

Télévision, radio, presse… Vous ne supportez plus la propagande progressiste et immigrationniste des médias du système ? Eh bien, sachez que vous devez payer très cher pour l’entretien de ces « troupes d’occupation mentale », selon l’expression de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia.

L’audiovisuel public reçoit environ 3,8 milliards d’euros de taxe et d’aides publiques. Soit 85 % de son budget. Pour l’essentiel, il s’agit de la redevance audiovisuelle, taxe qui a rapporté 3,5 milliards en 2014. À cela s’ajoutent 292 millions de subventions en 2014, en compensation de l’arrêt de la publicité après 20 heures sur les chaînes publiques. 2/3 de la redevance financent France Télévisions (10 000 salariés), un cinquième Radio France (4 600), le reste la chaîne Arte, France Médias Monde et l’INA.

La presse écrite en 2014 a reçu près d’un milliard d’aides publiques identifiées dans le budget de l’État. Les aides budgétaires à la presse représentent 282 millions d’euros en 2014, et 123 M€ pour l’Agence France-Presse.

Alors que quelques groupes privés possèdent la plupart des titres, plus de 200 d’entre eux sont subventionnés. Le Figaro arrive en tête des bénéficiaires, avec 15 M€. Libération et l’Humanité touchent respectivement 8 et 6 M€. Même le journal de Mickey touche 385 000 €…

D’autres aides s’ajoutent :
— Fiscales : taux de TVA de 2,1 % sur les ventes, dépense évaluée par l’État à 165 M€.
— Sociales : par exemple, les journalistes bénéficient d’une déduction de 7 650 € par an de leurs revenus imposables.
— Postales : 150 millions d’euros ont été versés, en 2014 à la Poste pour la distribution de la presse.
Le but de ces aides est de soutenir le développement, la modernisation et le pluralisme de la presse.

Est-il atteint ? Les résultats sont plus que médiocres. Non seulement le public boude cette presse, mais les libertés reculent. L’édition 2014 du classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières indique que la France n’est que 39e…

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MessagePublié: 04 Nov 2015, 00:39 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
Messages: 4762
Les Hongrois emmerdent la presse-pute, surtout française. Donc en gros, pour dénoncer une pseudo "islamophobie", cette même presse ne se gène pas d'avoir un comportement typiquement raciste et haineux envers les nations de l'Est.

http://fr.novopress.info/194483/complement-denquete-reportage-charge-contre-hongrie-tribune/

Complément d’Enquête: un «reportage» à charge contre la Hongrie [Tribune]
3 novembre 2015

Ferenc Almássy, franco-hongrois vivant à Budapest, est traducteur et journaliste indépendant. Il a suivi tout l’été la « crise des migrants » en Hongrie et revient dans cette tribune sur le travail de désinformation des médias français, un de ses sujets de prédilection.

Alors que l’Europe est en train de vivre un tsunami migratoire inédit dans toute son Histoire, la préoccupation principale des élites dirigeantes et des médias aux ordres est portée sur la tolérance et l’accueil de l’Autre. Au point que ça semble devenir non plus une priorité, mais bien le seul élément important, la clef de voûte de la réussite du monde multiculturel, qui avait pourtant été verbalement déclaré comme mort par Angela Merkel il y a cinq ans.

Ce comportement que certains spécialistes jugeraient sans détour, s’il apparaissait chez un individu donné, comme étant une forme d’obsession maladive qui se caractérise par un déni de réalité et une crispation hystérique, semble atteindre le corps fébrile d’une certaine caste aujourd’hui. Aussi, lorsque des pays d’Europe Centrale au passé, aux problématiques et aux défis différents de ceux d’Europe de l’Ouest disent non au fatalisme, cela ne manque-t-il pas de déclencher un véritable branle-bas de combat aux QG des rédactions subventionnées. « Comment ces gueux a qui ont a fait la grâce de rentrer dans notre Union Européenne osent nous dire non, à nous, les patrons ? »

Une correction, d’abord verbale, s’impose. Et ce sera par voix de presse. La détérioration dans la presse occidentale de l’image de Viktor Orbán depuis sa réélection en 2010 – puis son maintien en 2014 – en sont symptomatiques. Oui, nous sommes en démocratie, et les dirigeants des États membres sont indiscutablement souverains en leur pays. Enfin, tant qu’ils s’alignent sur Bruxelles… Le sujet est passionnant et pour un œil avisé, la guerre médiatique à l’encontre de la Hongrie qui s’opère aujourd’hui est un phénomène tout sauf anodin (je vous invite pour en savoir plus à se sujet à vous reporter à ma conférence du 14 septembre 2015 donnée au Cercle Aristote, trouvable sur YouTube : « Hongrie : Paroles de médias et réalités »).

Mais ce qui m’a poussé à réagir aujourd’hui est l’émission « Complément d’enquête » de France 2 récemment diffusée, hallucinante attaque non seulement contre Viktor Orbán, mais contre la Hongrie et son peuple dans son ensemble. On ne s’y prit pas autrement pour mettre de son côté l’opinion publique — ou tenter de le faire — avant d’attaquer, bombarder ou mettre sous blocus économique certains pays par le passé… la technique est rodée, connue, mais toujours aussi infecte.

Passons donc ensemble au crible cette pièce à conviction qu’est ce reportage intitulé de façon neutre et journalistique : « La parano hongroise ». Je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à visionner ce torchon audiovisuel avant de continuer, il dure un quart d’heure.

Des traductions biaisées

Tout au long du reportage, l’on appréciera des traductions biaisées : du peu que l’on peut entendre durant les doublages des paroles authentiques des interrogés, il apparaît clairement que les employés du service public ont décidé de présenter l’opposition à la vague migratoire comme de l’islamophobie pure et simple. La conclusion le démontre. Mais nous y reviendrons. Le reportage commence dans une bourgade du sud de la Hongrie, Beremend, devenue après le 15 septembre et la mise en place de l’étanchéité de la frontière avec la Serbie par le gouvernement hongrois, le principal point d’entrée, car le plus proche. Mais certainement pas le seul. D’autant plus que l’accès via la Slovénie est à ce moment encore une option. La plus courte, d’ailleurs…

Nous rencontrons ensuite un brave local, citoyen impliqué, qui à l’instar de nombreux autres Hongrois à travers le pays, se démène pour soutenir les troupes mobilisées à la frontière pour la défense du droit et de l’intégrité territoriale. Dès le début, ses propos sont tronqués : alors qu’il parle de « conversion » cultuelle et culturelle, on nous offrira une traduction qui ne parlera que de la conversion religieuse. Le ton est donné. Lorsqu’il sera en cuisine où se prépare un repas chaud pour les forces de l’ordre — pour qui l’Etat dépense moins en alimentation que pour les clandestins jusque là pris en charge… – les journalistes lui demandent, avec paternalisme et une once de mépris : ” vous ne pensez pas que ce sont les réfugiés qui ont faim ce soir ? ». En parlant de réfugiés, il faut comprendre qu’ils parlent des hordes de clandestins qui ont renoncé à leur statut de réfugiés en amont pour tenter leur chance en Europe, bien entendu. Lorsqu’on a vu les images tout l’été durant, des migrants jetant la nourriture et l’eau qui leur est offerte, il est étrange de se demander encore si ces gens ont faim.

Nous noterons aussi la tentative d’attaque, que les immigrationnistes forcenés réfutent avec hargne par ailleurs. Un citoyen décide de nourrir les policiers qui sont sous un régime spartiate. L’immigrationiste leur oppose des migrants qui sont censés avoir besoin d’aide également. Mais lorsqu’on demande aux ONG qui nourrissent les migrants — sur des fonds de l’UE, de l’ONE et de Soros ou de fondations diverses — pourquoi ils n’aident pas d’abord les sans-abri du pays, ils bottent en touche : ” aider l’un n’exclut pas l’autre ! ». Et pourtant si, comme on l’a vu à Budapest à maintes reprises, lors des distributions de nourriture aux migrants par des ONG cet été, les sans-abri faisant la queue eux aussi se faisaient éjecter sans rien… Après avoir voulu faire passer le citoyen de base pour un doux nationaliste xénophobe, il se passe quelque chose d’intéressant. Nos agents d’État, officiellement journalistes, s’en prennent à leurs confrères hongrois, en faisant un amalgame, une généralité, qu’ils aiment par ailleurs tant dénoncer.

Revenant sur le cas isolé de la cadreuse Pétra Lászlo, qui avait crocheté, caméra sur l’épaule, un clandestin que poursuivait un policier — qui s’avérera, après avoir reçu un logement et un emploi en Espagne, être impliqué dans l’assassinat de 25 Kurdes —, nos propagandistes estiment que les journalistes hongrois s’en prennent aux clandestins, physiquement. Oui oui, ” les journalistes”. Imaginez un peu qu’on emploie cette rhétorique à propos des migrants, parmi lesquels l’État hongrois a trouvé des terroristes. Et on en viendrait à dire que les clandestins sont des terroristes… choquant, non ? Il faut croire que le journaliste est une hyène pour le journaliste. Et bien entendu, là aussi, insistance sur l’islamophobie, alors que pour le gouvernement hongrois, il n’y a pas de problème avec l’Islam, qui reste marginal : c’est une interprétation biaisée des journalistes occidentaux, chantres trop zélés d’un multiculturalisme qu’ils espèrent sauver de sa mort en bas âge par leurs gesticulations et leurs accusations permanentes envers les gens de bon sens.

Du reste, sans tomber dans l’islamophobie primaire… comment ne pas évoquer l’incompatibilité de groupes humains conséquents qui crient « Allah’u Akbar » lors d’émeutes, d’attaques de policiers, ou de protestations plus ou moins menaçantes ? Puis, notre équipe de valeureux propagandistes rencontre Péter Tóth, du comitat de Csongrád, et devenu Peter Csongrád — laissons-leur le bénéfice du doute, il n’est pas impossible qu’il ait lui-même donné un pseudonyme — avec un prénom prononcé à l’anglaise. Forcément, ces amoureux du multiculturalisme, en dehors de leur culture de bobo parisien, ne connaissent rien aux autres cultures, et dans le doute, prononceront tout à la globish.
Passons.

Vient ensuite dans la voiture une nouvelle traduction critiquable, non pas tronquée a priori, mais bien déformée. Un mot clef est audible de la bouche de Péter, « hajlamos », signifiant susceptible de. Rien à voir avec l’affirmation qu’on lui prête, lorsqu’il s’agit de parler des « 10 à 20 % qui ont tendance à être radicalisés ». Il s’agit bien, et pour connaître Péter et les sources du Jobbik, de 10 à 20 % susceptibles d’être radicalisés ou de l’être déjà. La nuance est de taille. Vient ensuite l’épisode du paysan, qui parlera à toute personne travaillant la terre ou devant gérer avec de faibles moyens ses biens de productions et de subsistance. D’autant plus que les 1.000 € de dommage annoncés ne sont pas une somme dérisoire : il aurait pu être précisé que pour ce paysan, que mon équipe a rencontré cet été lors du tournage d’un reportage pour TV Libertés, c’est 4 mois de salaire.

Retour à Budapest, voilà notre équipe qui rencontre un « opposant » proche des anciens dirigeants de gauche qui reproche aux médias d’État, d’où il s’est fait débarqué peu après le retour d’Orbán, de faire la même chose que lui et ses collègues faisaient avec la gauche… mais avec un point de vue de droite. Ironique. Eh oui, la télé hongroise montre les vidéos filmées en Hongrie, et ce n’est ni la faute du gouvernement ni la faute de la télé hongroise si 70 à 90 % des migrants sont des hommes et que les gens se sentent menacés face à un tel flux d’étrangers non désirés… Quant au reproche concernant le script pour le journal, c’est cocasse. L’information est censée être neutre et ne pas jouer avec les sentiments, comme le font de façon parfois abjecte les médias de pouvoir occidentaux.

Focaliser l’image sur des visages d’enfants qui pleurent, alors qu’ils représentent entre 5 et 15 % du flot. Si les médias occidentaux montrent systématiquement les enfants, dans un but de manipulation émotionnelle, la presse hongroise gouvernementale tente d’être plus factuelle, et préconise les plans larges, donnant une vision générale, où l’on peut voir les enfants, et la part qu’ils représentent dans cette marée humaine…

Notre équipe rencontre ensuite un jeune militant qualifié d’extrême-droite, on ne sait pas pourquoi. Mais nous devons le prendre pour acquis.
Soit. Le fameux téléphone a fait la Une en Hongrie. Et que les journalistes se rassurent. Cela a été pris au sérieux et il est toujours en cours d’analyse par l’unité antiterroriste hongroise. Nous passerons sur le commentaire moqueur sur son « analyse », simple précision, certainement isolée de tout l’enregistrement effectué avec lui pour ne pas le quitter sans trouver quelque chose à redire et tenter de le décrédibiliser.

Le porte-parole du gouvernement, malgré son parler policé et sa langue de bois, dit tout. L’intégration n’a pas fonctionné. Et ses conséquences sont graves. Point final. Il y a un risque terroriste lié à l’immigration, du fait notamment de la possible entrée de djihadistes, et les jeunes de l’immigration ou issus de l’immigration sont un terreau pour la radicalisation islamiste. C’est factuel. Sans jugement de valeur ni racisme… Du reste, où sont nos bonnes âmes qui, avec raison, appellent au principe de précaution lorsqu’il s’agit des OGM ou du nucléaire… et là, le principe de précaution ne compte pas ? Pourtant, c’est un sujet primordial. L’Humain d’abord, non ? Précisons en passant que la Hongrie a connu des attentats à la bombe et à l’arme à feu dans les années 90, liés à la mafia. Juste pour être rigoureux.

Et nous arrivons au bouquet final. On garde le meilleur pour la fin.

Tout d’abord, l’ONG « Helsinki », groupe de défenseurs des droits financé par Soros et d’autres fondations étrangères. Ces véritables agents de contrôle moral sont parmi les principaux soutiens aux migrants en Hongrie. On notera d’ailleurs que la responsable hongroise, malgré le traducteur de l’équipe télé, parle anglais. Tout un symbole ; il faut parler la langue du maître. Voilà ensuite Gáspár Miklós Tamás, dont nos chers enquêteurs-juges se gardent bien de dire qu’il est la principale figure de l’opposition marxiste. Là, à aucun moment on n’entend dire qu’il est « d’extrême-gauche ». Et pourtant… Bref, le voilà qui dans un français excellent, il nous sort le terme de purification, faisant ainsi un sous-entendu honteux et comparant une politique de fermeté avec une volonté d’extermination. Le reste de son propos se passe de commentaire…

Pour terminer, nos reporters anti-frontières se tournent vers l’aspect religieux, et nous présentent un prêtre néo-con (servateur) aux positions pas du tout représentatives. Guitares à l’américaine, parlant d’invasion musulmane — entre autres, mais c’est tout ce qui retiendra l’attention de nos amis — à un journal américain, et parlant de judéo-christianisme, ce prêtre à l’occidentale est un exemple choisi pour faire accroire que le pays entier est néo-con. Et cerise sur le gâteau, les trois-quatre convertis de la banlieue nord de Budapest, qui vivent leur quart d’heure de gloire en jouant les victimes devant les caméras après avoir démultiplié le nombre de musulmans dans le pays. Selon l’office national, qui recense les religions et les ethnies (pour la dernière fois en 2011), il y a moins de 6.000 musulmans en Hongrie.

Notre reportage se termine, en finissant sur l’islamophobie, véritable thème de ce reportage qui était sensé parler de peur, ou plutôt, de parano. Mais, lorsque l’on voit cette Tsigane convertie et son jeu d’actrice, nous dire qu’elle a peur que quelqu’un l’agresse à Budapest pour son voile, on se dit que peut-être avons-nous fait fausse route depuis le début de notre critique ! Le cheminement a été long pour nous la montrer, mais en fait, le titre, c’était destiné à cette brave femme, icône de la parano hongroise.

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MessagePublié: 07 Nov 2015, 01:39 
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https://www.youtube.com/watch?v=A1MxLPBN2j4

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Tantaene animis caelestibus irae ?


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MessagePublié: 07 Nov 2015, 02:57 
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C'est comme dans les jeux vidéos.

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MessagePublié: 13 Nov 2015, 04:11 
Acerbe
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Les bonnes vieilles traditions ne se perdent pas.

http://www.ojim.fr/plus-jamais-ca-quand-nord-littoral-pratique-la-delation/

PLUS JAMAIS ÇA : QUAND NORD LITTORAL PRATIQUE LA DÉLATION…
9 novembre 2015

POUR LUTTER CONTRE LE « DÉFERLEMENT DE PROPOS HAINEUX ET DISCRIMINANTS » SUR FACEBOOK, LE JOURNAL NORD LITTORAL A DÉCIDÉ DE DRESSER UNE LISTE « DE LA HONTE » EN DONNANT L’IDENTITÉ DES INTERNAUTES COUPABLES DE CES EXCÈS.

C’est dans l’optique de soutenir la démarche « apolitique » de Brigitte Bourguignon, député socialiste du Pas-de-Calais, qui a lancé une pétition pour inciter Facebook à sévir, que le quotidien régional, déjà habitué à l’attaque frontale de confrères, s’est livré à ces pratiques douteuses.

Car « être Charlie ne signifie pas pouvoir être raciste, antisémite, haineux, appeler au meurtre », estime le journal. Ainsi, constatant que sur sa page Facebook « les commentaires sur le sujet de l’immigration offrent un ramassis de propos inqualifiables », Nord Littoral s’est engagé à signaler « tous les propos répréhensibles du point de vue de la justice. Pour le bien de tous, par respect. »

Emboîtant le pas au quotidien allemand Bild, qui avait fait de même, le titre nordiste dresse un « mur de la honte » en citant des commentaires tels que « pourquoi ne pas construire un camp de concentration, on sera tranquille », « il suffit de leur rouler dessus, au bout d’une dizaine, ils se calmeront » ou encore « les camionneurs devraient être armés et ne pas hésiter à tirer », en prenant soin de diffuser en parallèle les nom et prénom des utilisateurs concernés.

Pour se justifier, Nord Littoral précise qu’il n’est « pas pro-migrants » et qu’il « ne censurera jamais les internautes » qui disent qu’ils ne veulent pas des migrants dans leur ville. Pourtant, cette liste noire qui extrait des commentaires de la masse pour les mettre en lumière ne peut qu’interpeller.

Plutôt que de s’interroger sur la violence, tout aussi réelle, qui consiste à imposer des milliers de clandestins à des villes et villages français, Nord Littoral a choisi de se concentrer uniquement sur les réactions à celle-ci. Certes, les propos de ces internautes sont excessifs et tombent sous le coup de la loi mais il n’empêche que les dénoncer publiquement s’apparente à de la délation, une pratique que l’on croyait réservée aux temps de guerre et d’occupation…

Et puisque l’on parle d’excès, n’est-il pas excessif et moralement condamnable d’imposer des centaines de « réfugiés » à des villages ruraux ? N’est-il pas excessif de transformer Calais en plus grand bidonville d’Europe ? N’est-il pas excessif de loger ces migrants par milliers, tous frais payés, quand de nombreux Français dorment dehors ?

Entre la violence de la politique du gouvernement et la violence des réactions qu’elle génère, Nord Littoral semble avoir choisi son camp, allant jusqu’à passer par la délation pour affirmer son engagement. L’esprit Charlie, c’était juste pour la photo.

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MessagePublié: 25 Nov 2015, 02:29 
Acerbe
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Et maintenant le pauvre clandos blessé par le RAID.

https://www.youtube.com/watch?v=2H3XrLwoFlk

Saint-Denis : blessé par le RAID pendant l'assaut, un sans-papiers prié de quitter le territoire


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MessagePublié: 04 Mar 2016, 15:49 
Acerbe
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http://lagauchematuer.fr/2016/03/02/france-tele-censure-le-film-la-valise-ou-le-cercueil-traitant-de-lexpulsion-des-francais-dalgerie

France Télé censure le film «la valise ou le cercueil» traitant de l’expulsion des Français d’Algérie
De José Castano. 2 mars 2016

« Penche-toi toujours sur ceux contre lesquels certains rameutent les foules et brandissent les mots d’où déteint l’infamie. Tu peux être assuré que quelque chose dort en eux qu’ils n’osent pas affronter, une vérité dont ils ont peur et qu’ils tentent d’éteindre sous la cagoule des calomnies et des injures » (Jean Brune)

« La valise ou le cercueil »… Face à l’obstination des médias dans leur refus de diffuser cette œuvre cinématographique d’une qualité exceptionnelle, c’est désormais, par ce sous-titre : « Le film qui fait peur aux télévisions »… que Charly et Marie CASSAN ont décidé de s’opposer à l’omerta imposée par les chaînes télévisées en reprenant ce cri de Charles Péguy : « Celui qui sait la vérité et qui ne gueule pas la vérité, se fait le complice des escrocs et des faussaires ! »

Bien que plébiscité par une communauté meurtrie et par l’ensemble des associations patriotiques, projeté à l’Assemblée Nationale, soutenu par de nombreux parlementaires, traduit en trois langues, ce film qui a permis à son réalisateur d’être nominé Chevalier dans l’ordre des Palmes Académiques, relate deux heures durant, dans une charge émotionnelle intense, la véritable histoire des Français d’Algérie. Alors, pourquoi les chaînes télévisées s’obstinent-elles à occulter cette œuvre pédagogique d’une incommensurable portée historique ? La réponse est simple : « Politiquement incorrect ! »

Pour le commun des médias, ce film ne correspond en rien à l’archétype du « pauvre petit fellagha martyrisé » qu’ils idéalisent depuis un demi-siècle ; il ne met pas en exergue la « souffrance d’un peuple colonisé et opprimé » telle qu’ils le conçoivent et, comble d’inconvenance, il renonce à évoquer toute « repentance ». Voilà un acte criminel qu’il faut réprimer par la loi du silence !… Mais, au fait ; se repentir de quoi ? Quelle faute a bien pu commettre la France en Algérie pour qu’elle ait à se repentir ? A demander pardon ? Et à qui ?

Or voilà que ce film vient briser tous les tabous, toutes les idées préconçues… Et c’est, précisément, parce qu’il n’entre pas dans cette « logique » du « repentir » -oh, sacrilège !- qu’il s’attire l’unanimité des censeurs.

« La valise ou le cercueil » démontre, documents officiels à l’appui, qu’au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd’hui dépassé. Les images qui défilent dans un silence de cathédrale, rompu seulement par des sanglots mal contenus, dévoilent ces premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) asséchant les marais, ensemençant les maquis, transformant les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâtissant les écoles, les universités et les hôpitaux, traçant les routes et édifiant les ponts, chassant la maladie, la famine, faisant jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers… Comment oublier que c’est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ? A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?… Les images le démontrent parfaitement : La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir, la dilapidation de l’héritage « colonial ». A cet effet, il serait bon de rappeler cette déclaration d’Hocine Aït Ahmed, l’ancien leader du FLN, parue en juin 2005 dans la revue « Ensemble » éditée par l’ACEP (Association Culturelle d’Education Populaire) : « Avec les Pieds-noirs et leur dynamisme, l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne ».

C’est la presse (4ème Pouvoir) qui tient l’opinion et elle sait bien ce qu’il faut dire et ce qu’il vaut mieux réserver ; elle ne désire, en réalité, nullement affronter une vérité dont elle a peur et qu’elle cherche à étouffer sous la cagoule des calomnies et des injures… Et ce film la gêne terriblement car il bat en brèche 50 années d’éhontés mensonges.

Victor Hugo se plaisait à dire qu’ « une calomnie dans les journaux c’est de l’herbe dans un pré. Cela pousse tout seul. Les journaux sont d’un beau vert. » Au temps de la guerre d’Indochine, le général Giap, chef de l’armée vietminh, disait après des combats perdus face aux soldats français : « Quand j’avais des doutes sur l’issue de nos combats, je lisais la presse parisienne… J’étais rassuré ». Les responsables du FLN, en Algérie, en firent autant et les Musulmans du Bled, rivés à leurs transistors, écoutaient « la voix de Paris » qui leur tenait un langage différent de celui des officiers français…

Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne, tandis que rien n’est dit sur les atrocités commises par le FLN. C’est proprement odieux !… Et c’est encore Hocine Aït Ahmed qui rétablira la vérité en déclarant dans la revue « Ensemble » : « Il y a eu envers les Pieds-noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens. »

Ainsi, en comparant le destin des Pieds-noirs et celui des Arméniens, l’ex leader du FLN accuse implicitement le FLN d’avoir commis un génocide à l’encontre de la population européenne d’Algérie ! Par ailleurs, dans ces mêmes livres d’histoire, rien n’apparaît, non plus, sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée française a apporté à l’homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné. L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830.

Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France et d’Algérie faites d’intolérance, d’inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d’accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme », déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

C’est dans ce cadre-là, que le film « La valise ou le cercueil » aurait tout son rôle pédagogique en comblant par ses images d’archives, ses commentaires et ses témoignages auprès de nos écoliers et étudiants, le vide désespérant qui n’a de cesse de les appauvrir. C’est, par ailleurs, l’histoire d’un peuple, d’une passion pour la vie, une forme de cet insatiable amour d’une vie pleine de merveilles que Charly et Marie CASSAN racontent et ressuscitent à travers les larmes. C’est aussi une histoire faite de mensonges, d’ironies, de farces, de bouffonneries, un amoncellement de massacres et de cris de douleurs, de triomphes inutiles, de victoires perdues, d’espoirs trahis, de reniements et de palinodies, ces efforts vers un avenir qui se dérobe sans fin et qui ne relâche rien de ses exigences sanguinaires, cette roue qui tourne et qui amène le perpétuel recommencement, donne une image de l’homme dont on ne saura jamais si elle exprime sa grandeur ou au contraire sa misère.

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MessagePublié: 12 Mar 2016, 03:07 
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Que ces journaux de merde à la papa disparaissent au plus vite.

http://www.ojim.fr/pour-lexpress-le-terrorisme-nexisterait-pas-sans-internet

Pour l'Express, le terrorisme n'éxisterait pas sans internet
10 mars 2016

DANS UN ARTICLE HALLUCINANT PUBLIÉ SUR LE SITE DE L’EXPRESS, LA JOURNALISTE CHRISTINE KERDELLANT S’EST ATTIRÉ LES FOUDRES DES INTERNAUTES… IL FAUT RECONNAÎTRE QU’ELLE L’A BIEN CHERCHÉ !

Pour la directrice de L’Expansion et adjointe de Christophe Barbier à L’Express, « les djihadistes de l’État islamique n’existeraient pas sans Internet ». « C’est le réseau informatique mondial qui leur a donné une telle force, c’est la maîtrise d’Internet qui a fait d’eux une telle menace », ajoute-t-elle sans trembler du menton.

Pour appuyer son affirmation, la journaliste avance que « les djihadistes utilisent aussi le bitcoin, la monnaie virtuelle, pour régler une partie de leurs dépenses. Et ils ont recours au crowdfunding, l’appel de fonds sur Internet, pour financer certaines de leurs activités ». Ce qui en fait, à ses yeux, une raison suffisante pour lier étroitement l’expansion de l’organisation terroriste avec la toile.

Les réactions n’ont pas manqué sur les réseaux sociaux, les internautes jugeant ce point de vue totalement grotesque et tiré par les cheveux. Malgré tout, comme cela se voit souvent dans la presse, plutôt que de rectifier sa pensée voire de faire son mea culpa, L’Express a préféré s’enfoncer dans l’erreur… en aggravant son cas.

Volant au secours de sa consœur, le journaliste Éric Mettout, s’en est pris directement, dans un éditorial, à ce « repaire de légions » qu’est l’internet. Ce dernier y dénonce les « mensonges et manipulations » proférés par ces hordes de « climatosceptiques, sectaires, conspirationnistes, dieudonnistes, religieuses, automobilistes (sic), antisémites, ultra-sionistes, islamistes, islamophobes, homophobes, veggies ou politiquement extrémistes, de gauche mais surtout de droite ». Ces légions honnies sont reconnaissables à leur capacité à « lever leurs troupes virtuelles en un clin d’œil au moindre papier critique ou contraire à leur prêt à penser, et à les faire converger en essaim obéissant vers la cible désignée ».

Et ce dernier d’estimer que sa collègue n’a fait que constater qu’avec internet, les terroristes ont simplement pu se renforcer d’avantage. Or ce n’est pas du tout le propos tenu par Christine Kerdellant, qui a affirmé catégoriquement à deux reprises que les jihadistes « n’existeraient pas sans internet ». Le problème ne se trouverait donc pas dans le Coran mais sur la toile, vecteur de tous les extrémismes… Aussi, le principal danger ne serait pas les attentats et les opérations militaires de l’État islamique, mais le « cyberterrorisme »… On rêve.

Préférant allier l’aveuglement à la bêtise, Éric Mettout, ancien de SOS Racisme, ajoute même que « les légions de l’Internet libre se servent des mêmes armes que leurs homologues moins recommandables et ont les mêmes travers ». Un propos qui fait écho à celui de Renaud Dély, qui avait estimé l’année dernière sur France Inter que Daech votait Front National…

Une pratique courante de dénigrement, saupoudrée de diabolisation, d’autant plus malvenue qu’elle s’accompagne d’un entêtement grotesque envers et contre tous. Comme le rappelle le site Reflets, pour ces dinosaures de la presse écrite, heureusement en voie de disparition, le « web » ne représente au mieux qu’un « supermarché » où il convient d’aller repêcher ses lecteurs en fuite, au pire qu’un repère de nazillons déchaînés prêts à se jeter sur les tenants de la pensée juste à la moindre occasion. Pathétique.

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