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MessagePublié: 28 Nov 2015, 01:31 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Et encore le reportage est très modéré, histoire de ne pas se mettre à dos les muslims, gauchisme oblige, en fait la situation est pire que ce que l'on voit sur cette vidéo.

http://www.fdesouche.com/674703-bosnie-herzegovine-fief-du-salafisme-europeen

Bosnie-Herzégovine : Fief du salafisme européen

Il y aurait aujourd’hui environ 300 jihadistes bosniens en Syrie, dont un certain nombre de musulmans s’étant radicalisés au contact de prêcheurs salafistes apparus en Bosnie-Herzégovine pendant la guerre dans les années 1990. Pour les autorités de ce petit état balkanique, leur retour éventuel et leurs appels à agir en Europe constituent la principale menace sécuritaire.

http://www.dailymotion.com/video/x3fsbn6_la-bosnie-herzegovine-fief-du-salafisme-europeen_news


arajevo, cinq jours après les attentats qui ont endeuillé Paris le 13 novembre. Un homme de 34 ans entre dans un bureau de jeux de hasard en criant « Allah Akbar ». Il abat deux soldats à l’arme automatique. En quittant les lieux, il tire sur un bus et blesse trois personnes puis se retranche dans une maison où il se suicide en activant un engin explosif. Né en France, l’homme serait lié aux milieux islamistes, selon la police bosnienne. Pour le ministre adjoint de la Défense, Emil Suljagic, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un acte terroriste.

Vingt ans après la fin de la guerre de Bosnie, des actes terroristes attribués aux islamistes radicaux ensanglantent régulièrement la petite République balkanique. Environ 300 Bosniens font actuellement le jihad armé en Syrie, selon la Sipa, l’agence de sûreté de l’État de Bosnie-Herzégovine. Ramené au nombre d’habitants, il s’agit du taux de départs pour le jihad le plus élevé d’Europe. Si tous les salafistes ne sont pas jihadistes, tous les jihadistes armés se déclarent salafistes.
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http://www.fdesouche.com/674253-samra-la-djihadiste-autrichienne-de-17-ans-tuee-a-coups-de-marteau

Samra, la djihadiste autrichienne (originaire de Bosnie-Herzégovine) de 17 ans, tuée à coups de marteau

Samra Kesimovic, 17 ans, et Sabrina Selimovic, 15 ans, originaires de Vienne (Autriche) étaient parties pour la Syrie début 2014, avant de devenir les égéries de Daech sur les réseaux sociaux.

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Sabrina aurait perdu la vie peu de temps après être arrivée en Syrie. Des témoins qui avaient récemment aperçu Samra, l’avaient décrite comme « mariée, enceinte et désespérée ». Horrifiée par sa vie au sein de l’État Islamique, la jeune fille a décidé de fuir ses tortionnaires. Alors qu’elle tentait de quitter la ville de Raqqa, en Syrie, des membres de Daech l’ont rattrapée et l’ont tuée à coups de marteau.

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MessagePublié: 09 Déc 2015, 01:54 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Faut-il rappeler l'énorme magouille, avec la complicité de l'UE en 2006, lors du grand foutage de gueule du pseudo référendum sur l'indépendance du pays où quasiment 200 000 Monténégrins vivant en Serbie se sont vus interdire le droit de se prononcer quant à l'indépendance du pays, alors qu'au même moment on accordait la participation aux Monténégrins pro-Djukanovic vivant dans l'UE et aux USA. L'OTAN collabore avec les muslims, avec les narco-trafiquants-islamistes de l'UCK, maintenant avec le vrai mafieux Djukanovic, rien de nouveau en fin de compte.

http://news360x.fr/lotan-selargit-encore-strategie-dencerclement-de-la-russie/

L’Otan s’élargit encore. Stratégie d’encerclement de la Russie.

La décision « historique » du Conseil de l’Atlantique-Nord d’inviter le Monténégro à commencer la procédure d’accès pour devenir le 29ème membre de l’Alliance, constitue un pas ultérieur de la stratégie USA/Otan visant à l’encerclement de la Russie. Quelle importance a pour l’Otan le Monténégro, dernier des Etats (2006) qui se sont formés à la suite de la désagrégation de la Fédération Yougoslave, démolie par l’Otan au moyen de l’infiltration et de la guerre ?

On le comprend en regardant la carte géographique. Avec une superficie un peu inférieure à celle des Pouilles (à seulement 200 Kms sur la rive opposée de l’Adriatique) et une population d’à peine 630 mille habitants (un sixième de celle des Pouilles), le Monténégro a une position géostratégique importante. Il est frontalier avec l’Albanie et la Croatie (membres de l’Otan), le Kosovo (de fait déjà dans l’Otan), la Serbie et la Bosnie-Herzégovine (partenaire de l’Otan). Il a deux ports, Bar et Porto Monténégro, utilisables à des fins militaires dans la Méditerranée. Dans le second fit escale, en novembre 2014, le porte-avions Cavour. Le Monténégro est stratégiquement important aussi comme dépôt de munitions et autre matériel de guerre. Sur son territoire se trouvent dix grands bunkers souterrains construits à l’époque de la Fédération Yougoslave, où restent plus de 10 mille tonnes de vieilles munitions à liquider ou exporter, et des hangars fortifiés pour avions (bombardés en 1999 par l’Otan). Avec des millions d’euros fournis y compris par l’Ue, a commencé depuis longtemps leur restructuration (les premiers étant Taras et Brezovic). L’Otan disposera ainsi au Monténégro de bunkers qui, modernisés, permettront de stocker d’énormes quantités de munitions, armes nucléaires comprises aussi, et de hangars pour des chasseurs-bombardiers. Le Monténégro, dont l’entrée dans l’Otan est désormais certaine, est aussi candidat à entrer dans l’Union européenne, où déjà 22 des 28 pays membres appartiennent à l’Otan sous commandement étasunien. Un rôle important en ce sens a été joué par Federica Mogherini : visitant le Monténégro en tant que ministre italienne des affaires étrangères en juillet 2014, elle rappelait que « la politique sur l’élargissement est la clé de voûte de la réussite de l’Union européenne -et de l’Otan- dans la promotion de la paix, de la démocratie et de la sécurité en Europe » et félicitait le gouvernement monténégrin pour son « histoire de réussite ». Ce gouvernement à la tête duquel se trouve Milo Djukanovic que même Europol (l’Office de police de l’Ue) avait mis en cause dès 2013 parce que le Monténégro est devenu le carrefour des trafics de drogue de l’Afghanistan (où opère l’Otan) à l’Europe et le plus important centre de recyclage d’argent sale. Une « histoire de réussite », analogue à celle du Kosovo, qui montre comment même la criminalité organisée peut être utilisée à des fins stratégiques.

Le premier ministre du Montenegro Milo Dukanovic et Madame Federica Mogherini ministre italienne des affaires étrangères en juillet 2014.

Source de la photo : tvnewsroom.consilium.europa.eu

Ainsi continue l’expansion de l’Otan à l’Est. En 1999 elle englobe les trois premiers pays de l’ex Pacte de Varsovie : Pologne, République tchèque et Hongrie. En 2004, l’Otan s’étend à sept autres : Estonie, Lettonie, Lituanie (auparavant partie de l’Urss) ; Bulgarie, Roumanie, Slovaquie (auparavant partie du Pacte de Varsovie) ; Slovénie (auparavant partie de la Yougoslavie). En 2009, l’Otan englobe l’Albanie (à un moment membre du Pacte de Varsovie) et la Croatie (auparavant partie de la Yougoslavie).

A présent, malgré la forte opposition interne durement réprimée, on veut faire rentrer le Monténégro, suivi par quelques «pays aspirants» -Macédoine, Bosnie-Herzégovine, Géorgie, Ukraine- et par d’autres encore à qui on laisse « la porte ouverte ». En s’étendant à l’Est de plus en plus au bord de la Russie, l’Otan, avec ses bases et ses forces militaires y compris nucléaires, ouvre en réalité la porte à des scénarios catastrophiques pour l’Europe et le monde.

Manlio Dinucci

Edition de mardi 8 décembre 2015 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/la-nato-si-allarga-ancora/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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MessagePublié: 16 Déc 2015, 00:33 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Il en sera de même pour le pseudo génocide de Srebrenica, un peu comme avec le massacre de Katyn.

http://www.kurir.rs/crna-hronika/konacno-istina-o-markalama-alijin-telohranitelj-oktrio-izetbegovic-odobrio-napad-clanak-2059997

Bosnie-Herzégovine, TPI-ex-Yougoslavie : Enfin la vérité sur le bombardement du marché de Markale à Sarajevo en février 1994
Crna Hronika 15:45, 15.12.2015

Traduction en bref : Témoignage de l'ancien garde de sécurité de Alija Izetbegovic, en tant que témoin à décharge du procès à l'encontre du général Ratko Mladic à la Haye, au TPI sur l'ex-Yougoslavie. Le témoin sous le pseudonyme de GRM-116, affirme que l'attaque sur le marché de Markale en février 1994 fut organisé par "Izetbegovic", le chef religieux musulman de Bosnie-Herzégovine "le grand Mutfi Mustafa Ceric", les généraux de l'armée bosniaque musulmane "Sefer Halilovic" et "Mustafa Hajrulahović". L'idée du bombardement fut initiée par le Mufti Mustafa Ceric.

Témoignage dans les détails de l'opération, notamment en se servant des positions musulmanes à proximités des positions serbes, il était facile pour l'armée bosniaque de frapper le marché tout en accusant la partie adversaire de crime monstrueux et cela fut fait ainsi. Une première tentative se solda par un échec, mais Izetbegovic insista pour un second bombardement.

Par la suite le Mufti Musatafa Ceric et Izetbegovic eurent des entretiens avec le commandant des forces bosniaques musulmanes de Srebrenica, à savoir Naser Oric, la décision fut prise d'organiser des attaques violentes et meurtrières contre des villages serbes, avec massacre des populations civiles, afin que cela provoque une réponse de l'armée serbe de Bosnie...


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https://www.youtube.com/watch?v=ltl-hOI40Os

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MessagePublié: 30 Jan 2016, 04:10 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Encore la faute à ces raclures de "nazis serbes", malgré la "libération" par les Américano-Européens des pauvres victimes albanaises musulmanes en 1999.

http://www.letemps.ch/monde/2016/01/28/kosovo-attrait-perfide-djihad-syrie

Serbie, région du Kosovo et Métochie: Au Kosovo, l’attrait perfide du djihad en Syrie
Jean-Arnault Dérens et Laurent Geslin, Han i Elezit. Publié jeudi 28 janvier 2016 à 12:59, modifié jeudi 28 janvier 2016 à 13:08.

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Les autorités de Pristina ont encouragé l’aide aux opposants syriens avant de faire volte-face. De nombreux jeunes ont été pris au piège

Han i Elezit est une bourgade kosovare déshéritée, accolée à la Macédoine, une petite ville industrielle en déshérence, qui ne vit que par sa cimenterie, la plus grande du pays. Quand l’usine marche à plein rendement, un nuage de poussière, mêlée de neige en hiver, flotte en permanence sur la région. La localité et sa voisine Kaçanik, de l’autre côté du défilé montagneux du même nom, seraient deux des «capitales» du djihad dans les Balkans. C’est dans la seconde qu’est né Lavdrim Muhaxherri, alias Abu Abdhullah al Kosova, le plus gradé des Albanais de l’État islamique.

Le 12 août 2014, la police du Kosovo a arrêté 40 islamistes supposés. Beaucoup d’entre eux étaient revenus de Syrie. Skendër, 28 ans, est depuis placé en résidence surveillée dans un appartement de Han i Elezit, où il vit avec son père, retraité de la cimenterie. Le jeune homme attend son procès. «Je me suis décidé tout seul à partir, explique-t-il, à cause d’Internet et des réseaux sociaux.» Skendër, qui n’a jamais eu d’autre activité que des boulots occasionnels sur des chantiers, raconte qu’il voulait «aider le peuple syrien». En décembre 2013, il a pris l’avion pour Istanbul, sur un vol low cost qui lui a coûté 96 euros. Arrivé en Turquie, des réseaux albanais l’ont pris en charge pour le faire passer en Syrie. «Je suis resté un mois dans un centre d’entraînement près d’Alep, assure-t-il, puis un autre comme gardien de ce camp. Je n’ai pas combattu.»

«J’ai été trompé»

Skendër refuse de dire de quel groupe de la résistance il dépendait mais, à l’époque, la plupart des Balkaniques combattaient sous la bannière du Front Al-Nusra, la «franchise» d’Al-Qaida en Syrie, avant de rallier l’Etat islamique. Selon lui, la ligne de front avec l’armée syrienne était calme durant son séjour, mais des affrontements auraient éclaté entre factions rivales. «Ce que j’ai vu ne correspondait pas à ce j’espérais, lâche-t-il. J’ai décidé de rentrer». Selon ses dires, le Turc qui commandait sa brigade lui a rendu son passeport, ce qui lui a permis de rejoindre le Kosovo.

Aujourd’hui, Skendër ne porte pas de barbe, ne fréquente pas la mosquée et estime avoir été «trompé». Il accuse les autorités du Kosovo. «On nous a dit qu’il fallait soutenir le peuple syrien contre Assad, et j’ai pu quitter librement le Kosovo et y revenir, raconte-t-il. Ce n’est que six mois après mon retour que j’ai été arrêté, puis placé en résidence surveillée. Maintenant, on me qualifie de «terroriste» et je vais sûrement être condamné à une lourde peine de prison.»

Trois cents ressortissants du Kosovo auraient rejoint la Syrie, cinquante y ont déjà été tués, 80 en sont revenus. Durant les premières années de la guerre, le gouvernement du Kosovo et la Communauté islamique du pays appelaient à la «solidarité» avec les rebelles. Au printemps 2012, le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Enver Hoxha, avait même invité trois représentants de l’opposition syrienne au Kosovo. L’un d’eux, Ammar Abdulhammid expliquait: «Le Kosovo a traversé des épreuves et son expérience peut nous être utile. Par exemple, comment les différents groupes formant l’Armée de libération du Kosovo (UÇK) se sont-ils organisés entre eux? Ce séjour au Kosovo peut servir d’inspiration pour notre combat.» À l’époque était évoquée la possibilité de mettre en place dans le pays un camp d’entraînement pour des combattants syriens, sous l’œil «bienveillant» des États-Unis évidemment.

Après la guerre, on a laissé les extrémistes prendre pied dans notre pays

Un tel engagement des autorités a sans doute été perçu comme un feu vert officieux par les volontaires attirés par le djihad. Du moins avant que le Kosovo ne change radicalement de politique. En 2014, le Parlement a adopté en urgence une loi criminalisant tout participation à un conflit armé à l’étranger, et Pristina cherche désormais à se présenter comme un partenaire sérieux de la «lutte mondiale contre le terrorisme», ainsi que l’explique le criminologue Agim Musliu. Par contre, déplore ce dernier, «la répression constitue la seule réponse des autorités. Aucun travail de prévention sociale n’est mené.» Pour des jeunes gens comme Skendër, la prison constitue la seule perspective.

Vingt-deux mosquées du Kosovo appelaient ouvertement au départ pour le djihad il y a encore deux ans. Elles cultivent désormais une plus grande discrétion. Agim Musliu incrimine la Communauté islamique officielle pour avoir laissé se développer ce radicalisme. Un reproche que le théologien Xhabir Hamiti, professeur à la Faculté de théologie islamique de Pristina, n’esquive pas. Lui-même a été écarté de la direction de la Communauté, après avoir longtemps réclamé une position plus ferme face au radicalisme. «Dans le Kosovo d’après-guerre, personne ne contrôlait rien. On a laissé les extrémistes prendre pied dans notre pays, des ONG islamistes s’implanter durablement. La communauté internationale, qui était alors toute-puissante, porte une lourde responsabilité pour son inaction.»

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MessagePublié: 05 Fév 2016, 21:39 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Dois-je rappeler que le Monastère de Високи Дечани - Visoki Dečani depuis 2004 est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, depuis 2006 placé sur la liste du patrimoine mondial en péril ; de plus la France a voté pour que l'état mafieux et fantoche de l'UCK soit membre de l'UNESCO et c'est comme cela que les ripoublicains essaient de combattre les terroristes.

http://www.solidarite-kosovo.org/fr/articles/313/Tentative-d-attentat-islamiste-contre-le-monastere-de-Visoki-Decani

Serbie, région du Kosovo et Métochie: Tentative d'attentat islamiste contre le monastère de Visoki Decani
Mardi 02/02/2016 :: Communiqué

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Le monastère de Visoki Dečani a été la cible d’une nouvelle tentative d’attaque terroriste à l’arme de guerre dans la nuit de samedi à dimanche. Quatre islamistes armés d'une kalachnikov et d'un pistolet, ainsi que de vingt chargeurs de réserve ont été interpellés dans une action spectaculaire des soldats de l'OTAN qui patrouillaient devant le monastère. Encore sous le choc, les trente moines en appellent à la solidarité internationale pour assurer leur protection.

Des menaces mises à exécution

« Caliphate is coming » (Le califat arrive)… L’inscription taguée en anglais et en arabe sur le portail d’entrée du monastère de Visoki Dečani en octobre 2014 avait fait planer la menace d’une attaque terroriste islamiste imminente contre ce monastère serbe classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Les moines de Visoki Decani avaient déjà été attaqués à quatre reprises durant la dernière décennie, notamment au lance-grenade en 2007. Ces menaces avaient donc été prises très au sérieux. C'est dans ce contexte de tension extrême que la petite communauté monastique avait demandé l'aide de Solidarité Kosovo pour financer un sas de sécurité équipé d'un système de vidéosurveillance (voir ici). La mobilisation des donateurs français avait permis l'édification de ce portail de sécurité en un temps record. Et c'est justement à l'entrée de ce sas que les islamistes armés ont été bloqués et interpellés par les soldats italiens gardant le monastère.

Les moines de Decani nous font part de leur crainte et n'osent imaginer ce qu'il se serait passé si ce groupe armé avait réussi à pénétrer dans le monastère. Les radicaux interpellés "portaient une barbe, avaient le crâne rasé, et étaient vêtus de pantalons courts, ce qui est caractéristique des wahhabites" communique le diocèse du Kosovo-Métochie. L'un d'entre eux avait déjà été condamné pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste » et avait tenté de rejoindre les rangs de l'État islamique via la Turquie.

Une enquête étouffée

Malgré le caractère incontestable des preuves, « la police locale tente d’étouffer l’affaire » s’inquiète l’higoumène de Visoki Dečani, le père Sava Janjic. Une crainte confirmée par la décision des autorités locales de ne poursuivre les individus arrêtés que pour détention et port illégal d'armes, sans aucune mention d'entreprise terroriste. Le père Sava Janjic en appelle donc aux experts indépendants internationaux pour conduire une enquête transparente et alerte l'opinion internationale sur ce drame qui se joue en plein cœur de l'Europe.

La diffusion massive des images de vidéosurveillance filmées depuis le sas de sécurité du monastère ont poussé les grands médias à réagir. L'information a en effet été relayée dans de nombreux pays, notamment en France au travers du Figaro, qui cite à plusieurs reprises l'association Solidarité Kosovo.

Solidarité Kosovo continuera à l'avenir son travail de soutien, de protection et d'information afin que les populations serbes et chrétiennes du Kosovo puissent vivre dans la paix et la sérénité.

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MessagePublié: 15 Fév 2016, 03:42 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Ce nazi était comme un poisson dans l'eau en Croatie, quand actuellement vous avez un ministre croato-musulman de la culture, Zlatko Hasanbegović, qui se photographie en uniforme oustachi et prône ouvertement son amour pour le régime de Ante Pavelic en nous affirmant que les oustachis étaient des combattants de la liberté, alors plus rien ne m'étonne.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2616282/2016/02/13/Mort-d-un-ancien-nazi-presume-gardien-d-Auschwitz.dhtml

Croatie : Mort d'un ancien nazi présumé, gardien d'Auschwitz
13/02/16 - 18h27 Source: Belga

Un homme soupçonné d'avoir été gardien de camps nazis pendant la Seconde guerre mondiale, notamment à Auschwitz, et qui faisait l'objet d'une enquête des autorités croates, est décédé en Croatie, a rapporté samedi la presse locale. Allemand d'origine, Jakob Dencinger, né dans la région d'Osijek, dans l'est de la Croatie, est mort jeudi à 92 ans dans un hôpital où il a été admis à la suite d'un malaise, a rapporté le quotidien régional Glas Slavonije.

La justice croate avait annoncé en janvier 2014 avoir ouvert une enquête pour vérifier le passé de cet homme, après avoir obtenu son dossier des autorités allemandes chargées d'enquêter sur les crimes de guerre commis par les nazis. En février 2014, le Centre Simon Wiesenthal, qui traque les anciens criminels nazis, avait appelé la Croatie à accélérer son enquête, en affirmant qu'il s'agissait d'un "gardien d'Auschwitz".

Selon la presse croate, Dencinger aurait été membre des Waffen-SS et son nom figurait sur une liste établie par le parquet allemand chargé des crimes commis par les nazis, qui compte une soixantaine de personnes. D'après le quotidien Jutarnji List, Jakob Dencinger avait vécu depuis les années 1950 aux États-Unis où il était devenu homme d'affaires dans l'industrie.

Mais une procédure pour le priver de la citoyenneté américaine avait été engagée en 1989 car il était soupçonné d'avoir été gardien dans des camps nazis. Il avait alors quitté les États-Unis pour s'installer en Croatie. Depuis début 2014, il ne sortait plus de son appartement à Osijek et refusait de rencontrer la presse.

Un million de Juifs européens ont été tués à Auschwitz-Birkenau, ainsi que 70.000 à 75.000 Polonais non juifs, 21.000 Tziganes, 15.000 prisonniers de guerre soviétiques et 10.000 à 15.000 autres prisonniers, selon les données du musée du camp.

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MessagePublié: 26 Fév 2016, 20:45 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Il était temps, après l'arnaque de Markale 1 et 2, maintenant le démontage du mensonge du pseudo massacre serbe de Tuzla en mai 1995.

Les faits, wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Tuzla

"Le massacre de Tuzla est un des massacres commis par l'armée serbe durant la guerre de Bosnie dans le nord de la Bosnie-Herzégovine à Tuzla. Au soir du 25 mai 1995, l'armée serbe prit pour cible un rassemblement de jeunes Bosniaques. Les tirs provenaient d'un canon 130 mm situé à 25 km à l'ouest de Tuzla. 71 personnes furent tuées et près de 200 furent blessées. Les victimes étaient des civils, âgées pour la plupart de 18 à 25 ans. Le 28 mai, la ville fut à nouveau bombardée par le même canon. Le 7 novembre 2007, Novak Đukić, un officier serbe, est arrêté en Serbie puis livré à la justice bosniaque pour ce massacre."


https://theremustbejustice.wordpress.com/2016/02/25/there-was-no-serbian-grenade-killing-people-in-tuzla/

Ce n'est pas un obus serbe qui a tué 70 personnes à Tuzla en mai 1995
Posted on February 25, 2016 by Grey Carter

“… A nation, and an individual, who has accepted Islam is incapable of living and dying for another ideal after that fact. It is unthinkable for a Muslim to sacrifice himself for any tzar or ruler, no matter what his name may be, or for the glory of any nation, party or some such, because acting on the strongest Muslim instinct he recognizes in this a certain type of godlessness and idolatry. A Muslim can die only with the name of Allah on his lips and for the glory of Islam, or he may run away from the battlefield. …“ Islamic declaration, p. 47. Alija Izetbegovic, Bosnian Muslim leader

After 21 years, experts from abroad disproved the official version of the tragedy of Trg Kapija in Tuzla, in 1995. In the light of the latest findings, the High Court of Serbia is to decide whether to recognize the Sarajevo sentence to general or to reject it. After an overal analysis by experts from France, Czech Republic and Israel it was finalyl comfirmed what Serbian side was claiming for decades to be the truth : The blast at Tuzla’s Trg Kapija on May 25, 1995, when 71 persons were killed and 240 injured, was NOT caused by missiles fired from the Serbian positions on Mount Ozren.

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This is the conclusion of five ballistic forensic experts from the Czech Republic, Israel and France, who were working on separate and independent expertises concerning the explosion on the Square. This sheds new light on this tragedy which by details, remains of the Markale scenario. These findings are significant because the Higher Court in Belgrade is to decide whether to recognize judgment from Sarajevo. And Sarajevo court has sentenced General Novak Djukic to 20 years in prison, as Commander of the Tactical Group “Ozren” under the accusation that he allegedly ordered the shelling of Tuzla.

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But foreign experts have agreed that it is impossible that the 130-millimeter shells, which allegedly came from the Serbian side and 27 kilometers distance from Panjik, falls in the angle, (as prosecution in Sarajevo Berko Zecevic claims), kills dozens of people, wounds another 240 and – causes only minor damage to the surrounding buildings and cars. The sentence to General Djukic was based on the expertise of Berko Zecevic. Serbian and foreign experts found out plenty of flaws and illogical conculsions. .Israeli ballistics Joseph Sharon even says that Zecevic’s expertise is based on a false, unsubstantiated and unverified data.

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All of these experts in ballistics, Frenchman Pierre Laurent, Israeli Joseph Sharon and Czechs Jan Komenda, Ludek Jedlička and Roman Vitek carried out various experiments at the military compound in Nikinci, an exact replica of the Tuzla’s Kapija square. The buildings were built and the vehicles and ‘persons’ – dolls – were placed exactly at the same distance based on the recordings, photographs and testimonies provided by official investigation.
And the results were amazing: 13 victims were hit by projectiles that came from more than one direction, which means that there was NOT only one explosion, reveals the expert from the University of Defence of the Czech Republic, Czech Ministry of Defence, – Some of the wounds on the victims are extremely destructive, and won’t be possible by shrapnel projectiles. It is particularly difficult to explain such wounds the remote victims suffrered from. The number of hits by shrapnel in the bodies of the victims was nine times higher than the theoretically possible , due to the weight of explosives 130 millimeters projectile carries.

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One of the illogical parts is that in Tuzla two people were killed as they stood behind the car, which, according to all parameters, had to act as a shield, as the alleged explosion took place in front – outside. – It is impossible for 1,000 and 1,500 people to be at a tiny sqare, – experts state. – Even if thre was a crowd, the people who were closer to the blast would act as shields and killing would exclude those at greater distances. Eight people were killed at the distance of more than 20 meters away from the blast, and that’s outside the range of caliber 130 mm projectiles. Summing up the results of the ballistics analysis, Komenda, Jedlicka and Vitek stated that out of records of 71 of victims, there haven’t been noticed contradictions only for 26.
Experts point out that, during the reconstruction, the damage to the “golf” parked near a grenade is much higher than the damage to the same vehicle, on the same position, under the same cirsumstances in Tuzla.

Also, durng reconstruction, the actual grenade pushed away the vehicle all the way to the wall of the building, while in Tuzla, under the same circumstances the vehicle had moved slightly backwards. During the blast, glass of boutique “NIK” was broken, but the dolls remain in their seats, while the tests during reconstruction prove that with such explosion under the same conditions, the shop had to be damaged badly, and dolls turned into pieces.

Almost since the beginning of the Bosnian war in the spring of 1992, there have been persistent reports — readily found in the European media but little reported in the United States — that civilian deaths in Muslim-held Sarajevo attributed to the Bosnian Serb Army were in some cases actually inflicted by operatives of the Izetbegovic regime in an (ultimately successful) effort to secure American intervention on Sarajevo’s behalf. These allegations include instances of sniping at civilians as well as three major explosions, attributed to Serbian mortar fire, that claimed the lives of dozens of people and, in each case, resulted in the international community’s taking measures against the Muslims’ enemies – the Serbs. “… The first and foremost of such conclusions is surely the one on the incompatibility of Islam and non-Islamic systems. There can be no peace or coexistence between the “Islamic faith” and non- Islamic societies and political institutions. …Islam clearly excludes the right and possibility of activity of any strange ideology on its own turf. ”

Islamic declaration, p. 27. Alija Izetbegovic, Bosnian Muslim leader

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MessagePublié: 03 Mar 2016, 16:31 
Acerbe
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https://fr.sputniknews.com/economie/201603011023045713-serbie-gaz-commission-europeenne/

La Serbie à court de gaz ?
21:22 01.03.2016 (mis à jour 22:02 01.03.2016)

La Commission européenne a approuvé un plan d'urgence d'approvisionnement en gaz. La Serbie n'est même pas mentionnée dans le texte bien qu'elle soit pays membre de la Communauté de l'énergie. Des experts estiment que la décision de la Commission européenne n'est pas correcte.

Si l'Europe a le Nord Stream-2 en tant que porte, la Serbie se trouverait dans une situation difficile en cas de problèmes avec l'approvisionnement en gaz ukrainien. Grâce au Nord Stream, l'Europe se garantit un approvisionnement alternatif dont le principal consommateur est l'Allemagne, tandis que la Serbie se retrouve laissée pour compte suite à la suspension du projet South Stream. Le ministère serbe de l'Energie n'a fourni aucun commentaire sur la décision de Bruxelles. Cette décision de la Commission européenne est déplacée, a déclaré le président de l'Association gazière de Serbie Vojislav Vuletic au journal serbe B92.

L'Union européenne et la Serbie seront dépendantes du gaz russe durant les dix prochaines années, estime M.Vuletic. Selon lui, les projets de livraisons du gaz de schiste américain dans les Balkans ne sont que affabulations. La Serbie ne dispose d'ailleurs pas de moyens pour assurer le financement de tels projets.

Jelica Putnikovic, expert pour le journal économique Balkan Magazin, a pour sa part estimé que la Commission européenne ne s'intéressait pas à la Serbie. "A Bruxelles on répète à longueur de temps que tous les Etats européens doivent créer un réseau de protection conjointe contre les perturbations des livraisons de gaz. L'Union européenne insiste sur la construction d'un gazoduc entre la Serbie et la Bulgarie. Mais, d'abord, les Bulgares n'ont pas de gaz, et puis Bruxelles donne de l'argent à Sofia pour les gazoducs reliant la Grèce et la Serbie tandis que nous devons nous financer nous-mêmes", a-t-il fustigé à Sputnik.

"Nous avons essayé de complaire à toutes les lois européennes, nous avons adhéré à la Communauté énergétique mais tout était en vain: on ne nous considère même pas comme une partie du réseau européen, privilégiant la Bulgarie et la Roumanie. Je pense que c'est en quelque mesure une réprimande pour ce que la Serbie n'a pas infligé de sanctions à la Russie", a fait remarquer M.Putinkovic.

L'expert à l'Institut national de l'énergie de Moscou Alexandre Frolov estime, lui aussi, que la Serbie est prise en otage par la situation politique. Selon M.Frolov, on fait injustement très peu attention à la Serbie car le pays est un centre important d'approvisionnement en gaz dans la région des Balkans. Dans le même temps, l'expert rappelle qu'à l'heure actuelle, aucune menace ne pèse sur les livraisons de gaz en Serbie et en Union européenne. La Russie renonce au transit par l'Ukraine non pour des raisons politiques, mais techniques, car le pays ne modernise pas son infrastructure. Néanmoins, les livraisons de gaz via l'Ukraine se poursuivront jusqu'en 2020. Jusque-là Moscou continuera à travailler sur de nouveaux projets y compris dans la direction du sud, explique M.Frolov. Selon le président de Gazprom Alexeï Miller, les autorités grecques et italiennes ont soutenu le projet Poseidon, qui prévoit la construction d'un gazoduc à travers la mer Noir et devant desservir la Grèce et l'Italie.

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MessagePublié: 14 Mar 2016, 14:02 
Acerbe
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Il faut le lire pour le croire, je suis sur le cul.

https://fr.sputniknews.com/defense/201603131023337679-missile-americains-bord-avion/

Serbie : Des missiles trouvés à bord d’un avion de ligne à Belgrade
13/03/2015

A l’aéroport Nikola-Tesla de Belgrade, à bord d’un avion de ligne, des agents de sécurité ont trouvé des missiles militaires américains.

La compagnie aérienne Air Serbia a confirmé la découverte à bord d'un avion de ligne de cet "envoi", sans préciser son contenu, vraisemblablement des missiles militaires.

"Nous confirmons que l'envoi, qui était transporté vers une destination lointaine, a été trouvé à l'aéroport de Belgrade plus tôt aujourd'hui grâce aux mesures de contrôle et de sécurité strictes (…). La compagnie aide à l'enquête, la sécurité et la fiabilité qui sont les principales priorités d'Air Serbia", rapporte l'agence de presse serbe Tanjug citant le communiqué de la compagnie aérienne.

Plus tôt, plusieurs médias régionaux ont annoncé que deux missiles de 1,5 mètre de long avaient été trouvés samedi dans la soute à bagages du vol à destination de Beyrouth à Belgrade. Les missiles ont été transportés emballés dans une boîte et équipés de pièces justificatives. Selon Tanjug, "les chiens policiers ont senti l'odeur d'explosifs" dans le cadre des procédures d'inspection dans l'aéroport Nikola Tesla de Belgrade.
La chaine serbe N1 a supposé qu'il s'agissait de deux missiles AGM-114 Hellfire dont la destination finale est, selon les documents, la ville américaine de Portland dans l'Etat de l'Oregon.

Le missile AGM-114 Hellfire est un missile antichar guidé polyvalent, il a une portée de 8.000 mètres et peut être employé contre tout type de véhicules, ainsi que contre des bâtiments. Fabriqué par l'entreprise de défense américaine Lockheed Martin, cet armement est principalement utilisé sur les hélicoptères, notamment sur l'AH-64 Apache, mais également sur des drones tels que les MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper.

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MessagePublié: 14 Mar 2016, 17:53 

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Localisation: Royaume libre et areligieux du Père Utopie
Christine Tasin commente cette découverte à sa façon ...! (avec photo du missile)

http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/14/deux-missiles-guides-dans-les-soutes-dun-avion-sympa-la-securite/

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“On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls.” Orson Welles


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MessagePublié: 08 Avr 2016, 13:22 
Acerbe
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Petite information et ironie de l'histoire, le gus albanais muslim que l'on voit sur le toit de l'église serbe de Podujevo détruisant une croix, est mort récemment d'un cancer.

http://lesakerfrancophone.fr/le-kosovo-nest-pas-le-kurdistan-de-la-serbie-mais-le-daech-des-balkans

Serbie, région de Kosovo et Métochie : Le Kosovo n’est pas le Kurdistan de la Serbie, mais le Daech des Balkans
Par Elena Bekic – Le 28 mars 2016 – Source Oriental Review

Dans son article Kurdistan – Turkey’s Kosovo [Le Kurdistan – Kosovo de la Turquie], le Prof. Sotirović a comparé différents aspects du Kurdistan turc à ceux du Kosovo, a trouvé certains parallèles et a pointé l’hypocrisie de la Turquie.

Alors que le Prof. Sotirović a raison dans son évaluation que la Turquie est, pour le moins, hypocrite, il a échoué à exposer les différences fondamentales entre le Kurdistan et le Kosovo. Son article contient certaines inexactitudes, interprétations erronées et manque de détails. Une comparaison aussi imprécise peut susciter une impression fausse chez le lecteur peu familier des Balkans. Il pourrait arriver à la conclusion que les Albanais du Kosovo ont subi le même degré de souffrances et d’injustice que les Kurdes, ce qui les a amenés ensuite à se rebeller. Ce serait induire sérieusement les lecteurs en erreur.

Pour étayer ce point de vue, voici quelques erreurs repérées dans l’article en question.

Statut de la minorité

«Les réticences obstinées de toute nature de la part du gouvernement turc à reconnaître l’existence séparée des Kurdes en tant que groupe ethnique ayant sa propre langue et sa propre culture…

Le refus par les Turcs de reconnaître un statut de minorité aux Kurdes garantissant un statut culturel national ou politique autonome au Kurdistan turc…

La politique discriminatoire et oppressive d’Ankara ont conduit finalement à la création du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) en 1978, au nom de la lutte pour les droits non reconnus de la minorité kurde.

Les Albanais était dans une situation totalement inverse. Leur minorité ethnique était reconnue en Yougoslavie. Leur langue aussi. Les Albanais avaient leur État, l’Albanie, alors que les Kurdes n’ont jamais joui de ce privilège. La minorité albanaise avait son université ethnique unique, propre au Kosovo depuis 1969 (aucune démocratie occidentale n’a jamais permis à ses minorités de créer des universités).

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Anna, une grand-mère serbe, pleure sur les tombes de deux jumeaux creusées par des assaillants albanais à Grace, au Kosovo, en 1988. – Source: Serbianna.com

En 1974, pour apaiser l’irrédentisme sans fin de la minorité albanaise et sa violence sporadique, le gouvernement yougoslave a taillé dans une partie de la terre serbe historique du Kosovo pour en faire une province autonome (cet acte peut être comparé au don égoïste de la Crimée à l’Ukraine par Krouchtchev en 1954).

Néanmoins, les Albanais, inspirés par des cercles anti-yougoslaves à l’Ouest, ont de nouveau provoqué des troubles en 1981, en exigeant la fédéralisation. Veuillez prendre note que 1981, c’était longtemps avant que Milosevic, l’homme fort, apparaisse. En fait, Milosevic est arrivé au pouvoir en 1989 en promettant au peuple qu’il mettrait fin à la violence albanaise au Kosovo.

Donc, si nous comparons les Kurdes humiliés en Turquie, et les Albanais privilégiés avant leur insurrection en 1981, nous devons dire que les deux cas sont fondamentalement différents.

La composante belliqueuse

… l’UCK [Armée de libération du Kosovo] – une organisation terroriste typique, conçue comme une réplique du PKK, de l’IRA, de l’ETA ou du Hezbollah.
C’est implicitement faux. L’UCK est une branche paramilitaire de la mafia albanaise profondément implantée (pour mieux comprendre l’histoire, la nature et le contexte culturel de la mafia albanaise, lisez l'article très perspicace de Jana Arsovska Gender-based subordination and trafficking of women in ethnic Albanian context. The upward revaluation of the Kanun morality [Journal of Moving Communities, vol.6, No.1, May 2006]).

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Un « rebelle » albanais combat la croix au sommet de l’église serbe de Podujevo.

Cette nouvelle marque, Armée de libération du Kosovo, a été inventée à de simples fins de propagande. L’intention était de donner la fausse impression au public occidental que le projet soutenu par les États-Unis était en fait une lutte pour la liberté de quelqu’un, ce qui, si c’était vrai, en ferait une cause légitime. L’UCK (lire : la mafia albanaise) était armée, entraînée et introduite en Yougoslavie par la CIA. Elle continue à la soutenir à ce jour dans sa citadelle du Kosovo.

En revanche, le nom du Parti des travailleurs kurdes reflète l’idéologie marxiste de son dirigeant. Le nom ne semble pas avoir été choisi pour satisfaire les goûts des consommateurs de la propagande des médias commerciaux occidentaux.

Nombre de victimes

En matière de comparaison, pendant la crise du Kosovo en 1998-1999, tant les Occidentaux que les États -Unis ont vu seulement des actes terroristes commis uniquement par le gouvernement de la Serbie…
Si nous comparons les dizaines de milliers de civils kurdes exterminés et les centaines de milliers expulsés de Turquie, de 1978 à aujourd’hui, avec les «actes terroristes commis par le gouvernement de la Serbie», le tableau ne sera pas aussi impressionnant que celui-là :

«Un an plus tard, le Tribunal pénal international, une instance en effet mise en place par l’Otan, a annoncé que le compte final des corps trouvés dans les charniers du Kosovo était de 2788. Cela incluait les combattants des deux camps, des Serbes et des Roms assassinés également par l’UCK albanaise…» (John Pilger, Reminders of Kosovo)

En outre, un seul des faits de terreur cités plus bas peut-il justifier la lutte pour l’auto-détermination ?

«En effet, alors même que Blair, le chef de guerre, faisait une tournée triomphale au Kosovo libéré, l’UCK procédait au nettoyage ethnique de plus de 200 000 Serbes et Roms de la province. En février dernier, la communauté internationale dirigée par les États-Unis reconnaissait le Kosovo, qui n’a pas formellement d’économie et est dirigé, en effet, par des bandes criminelles qui font du trafic de drogue, de femmes et de la contrebande. Mais il a un atout précieux : la base militaire américaine de Camp Bondsteel, décrite par le commissaire aux droits humains du Conseil de l’Europe comme « une version plus petite de Guantánamo.» (John Pilger, Don't Forget Yugoslavia)

Et pour ce qui concerne la précision, nous voudrions aussi remarquer que l’État en 1999 était la Yougoslavie, et non la Serbie.

Invités sur le territoire

… [Les Kurdes sont] la population la plus ancienne en Turquie vivant en Anatolie depuis presque 3000 avant que les premiers Turcs (Seldjoukides) arrivent à la fin du XIe siècle.
Le cas des Albanais du Kosovo est à l’opposé. Selon un recensement turc réalisé au Kosovo en 1455 (!), il y avait 13 000 foyers serbes et seulement 46 foyers albanais là-bas.

Depuis que les Albanais du Kosovo ont obtenu leur indépendance de fait en 1999, ils s’attachent à profaner, exploser et à réduire à un tas de décombres les églises et les monastères médiévaux serbes uniques dans tout le Kosovo. Seulement quatre des nombreux monastères serbes au Kosovo sont inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO, mais ils sont encore menacés malgré la protection offerte par les forces internationales de maintien de la paix. Des centaines d’autres sites culturels serbes font l’objet d’une élimination totale due à l’auto–détermination albanaise barbare. Dans ce sens, le Kosovo devrait être comparé non pas au Kurdistan mais à DAECH/EI.

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Carte des églises et monastères du Kosovo démolis par les Albanais depuis mars 2004.

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MessagePublié: 26 Avr 2016, 22:14 
Acerbe
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http://lesakerfrancophone.fr/la-revolution-salade-macedonienne-est-lancee

La révolution salade macédonienne est lancée…
Par Stratediplo – Le 18 avril 2016 – Source salade macédoine : http://www.stratediplo.blogspot.fr/2016/04/salade-macedoine_18.html

Les carottes de la macédoine sont cuites

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Dans la série des révolutions de couleur (coups d’État par manipulation de foules) fomentées par les États-Unis depuis une quinzaine d’années, selon le modèle de la bleue fomentée en France par la Grande-Bretagne en représailles à son soutien à l’indépendance des États-Unis, celle-ci est aussi multicolore que la fameuse salade. On y trouve évidemment des ingrédients rayés rouge et blanc avec coin bleu et étoiles blanches, comme chaque fois qu’apparaît une occasion de semer le chaos en Europe. On y trouve des ingrédients bleu marial avec des étoiles jaunes, puisque l’Union européenne veut faire sauter le nouveau verrou à l’invasion asiatique. On y trouve des étoiles blanches à quatre branches, puisque l’OTAN veut punir un pays qui a refusé de se joindre aux hostilités contre la Russie. On y trouve du vert plus ou moins bronzé, accumulé à la frontière sud, et du rouge avec aigle noir, dans le nord.

La Macédoine, pauvre petit pays de deux millions d’habitants, a déjà dû capituler une première fois il y a quinze ans, après six mois d’une guerre ingagnable seule. Pour mémoire, l’OTAN, qui occupait depuis deux ans la province de Kosovo et Métochie (sud de la Serbie), a lancé en janvier 2001 ses troupes supplétives albanaises, auxquelles le Haut représentant (gouverneur d’occupation) Bernard Kouchner avait accordé un salaire sur le budget de l’ONU, qui l’avait au contraire chargé de les désarmer et débander. Ces forces, arborant les insignes de l’Albanie (avec un sigle local) sur leurs treillis neufs allemands, lançaient des raids transfrontaliers contre les administrations et l’armée macédoniennes, puis se repliaient rapidement au Kosovo, où l’armée macédonienne ne pouvait pas exercer son droit de poursuite, puisqu’elle se serait heurtée aux forces de l’OTAN qui non seulement occupaient la province, mais aussi contrôlaient (en sens unique) la frontière. La région nord de la Macédoine fut donc conquise par les Albanais du Kosovo en quelques mois, grâce aussi à la collaboration spontanée ou forcée de la population de cette région, Albanais de Macédoine, et évidemment au nom de cette population. Le gouvernement dut se résoudre à entamer des négociations inéquitables, envoyant deux négociateurs représenter les 75% de population macédonienne face à deux négociateurs représentant les 25% de population albanaise, sous patronage de l’ONU, de l’OTAN et de l’Union européenne. Commencées à Tetovo dans le nord, les négociations se sont terminées à Ohrid dans le sud, car la guérilla albanaise conquit Tetovo après le cessez-le-feu.

Connues comme Accords d’Ohrid (l’ONU, l’OTAN et l’UE s’étant accordées pour les imposer à la Macédoine), les capitulations donnèrent à la minorité albanaise tout ce qu’elle aurait pu vouloir obtenir par les armes, sauf l’unification avec l’Albanie et la partie occupée de la Serbie, ce qui était effectivement le meilleur moyen de mettre fin aux combats. La langue macédonienne devint ainsi facultative pour les Albanais (et devint deuxième langue officielle), leur permettant de refuser légalement l’intégration nationale dans ce jeune État issu du dépeçage de la Yougoslavie et de préparer au contraire, dès l’école, l’unification culturelle et sentimentale avec les pays et régions albanophones voisins. Une partie des postes dans la police leurs furent réservés, en exception aux règles de recrutement (égalitaire et sur critères de compétences) nationales. Toutes les lois doivent désormais être écrites aussi en albanais, dispensant cette minorité d’apprendre la langue du pays. Des sièges parlementaires sont également réservés à des députés albanais, ainsi dispensés du processus électoral national, et de plus il leur est accordé un droit de veto sur toute décision parlementaire susceptible de les concerner, c’est-à-dire de facto toute loi macédonienne. Moyennant quoi, des troupes de l’OTAN purent entrer en Macédoine récupérer les armes amenées du Kosovo occupé par l’OTAN, puis restèrent pour contrôler la mise en œuvre de toutes les réformes promises par le gouvernement (et rentrèrent au Kosovo ensuite). Moyennant quoi la Macédoine a évité une campagne de bombardements par l’OTAN similaire à celle menée contre la Serbie deux ans plus tôt.

Un tel programme de renforcement du communautarisme et de dispense d’intégration ne pouvait mener qu’au renforcement de l’irrédentisme et à la désintégration. Au printemps 2015, dans la même région qu’en 2011, à savoir Koumanovo (frontière avec la partie occupée de la Serbie), plusieurs coups de main ont été lancés par des unités albanophones en uniformes de l’armée de libération du Kosovo, dotées d’armes de guerre et montées sur véhicules blindés. Le gouvernement macédonien, qui venait de refuser de participer aux hostilités de l’UE contre la Russie, soutient que ces unités sont venues du Kosovo occupé par l’OTAN; en tout cas elles ont de nouveau réussi, en quelques semaines, à susciter l’adhésion spontanée ou intimée de la population albanophone locale, faisant craindre que l’agression étrangère ne déclenche une guerre civile. Au deuxième semestre, la Macédoine est devenue la route de passage de l’intrusion illégale massive appelée de Berlin en août, et vit passer sur son territoire à peu près l’équivalent de sa population. Il est certain qu’une déstabilisation complète aurait alors gêné ce transit migratoire, et elle n’eut pas lieu, ce qu’on expliqua par l’intervention de l’Union européenne dans la vie politique macédonienne, imposant la promesse d’élections législatives sous un an, qui furent prévues pour le 5 juin 2016.

En préalable aux élections du 5 juin, le gouvernement a annoncé récemment une amnistie d’une cinquantaine d’hommes politiques impliqués dans l’énorme scandale d’écoutes téléphoniques illégales qui avait éclaté l’année dernière et sérieusement pollué la vie politique. Des manifestations de protestation ont alors éclaté dans la rue, dénonçant l’amnistie réciproque de politiciens entre eux. On remarquera là, entre parenthèses, que l’amnistie concerne des politiciens actuellement au pouvoir, mais aussi d’autres, actuellement dans l’opposition. On peut ajouter sans grand risque de se tromper que si la gauche était au pouvoir et la droite dans l’opposition, au lieu du contraire, la situation serait exactement la même, et si l’agitation n’avait pas été lancée à cette occasion, on lui aurait trouvé un autre prétexte. D’ailleurs dès le deuxième jour des manifestations, les œufs ont été remplacés par des pavés et des cocktails Molotov, et le bâtiment présidentiel a fait l’objet de plusieurs tentatives d’incendie, radicalisation rapide et surprenante pour une simple affaire de magouille politicienne dans un pays confronté à des problèmes bien plus sérieux, tant au nord qu’au sud.

Il se trouve qu’en février, un groupe de dix pays submergés par l’intrusion illégale massive s’est entendu sur la nécessité de restaurer l’application des accords de Schengen et de Dublin (suspendue en 2015 sur injonction des grandes puissances de l’UE), c’est-à-dire de rétablir un contrôle aux frontières à partir de début mars. La Macédoine ne pouvait logiquement plus laisser entrer des foules de clandestins si elles ne pouvaient pas ensuite passer dans les pays voisins. Des dizaines de milliers de migrants illégaux se sont donc retrouvés bloqués en Grèce, raison pour laquelle l’Union européenne a vite négocié et signé un accord avec la Turquie pour que celle-ci reprenne une partie du corps expéditionnaire migratoire qu’elle avait débarqué en Grèce, et que l’Union irait ensuite chercher en Turquie par avion. Mais les décideurs immigrationnistes n’avaient pas l’intention de laisser fermer la voie terrestre (et maritime), puisqu’ils venaient de décider, en raison de la fermeture des frontières de la Serbie et des pays voisins de l’Autriche et de la Hongrie, de réorienter les flux un peu vers l’ouest (bien que plus montagneux), les faisant passer par la partie occupée de la Serbie, en chargeant les forces d’occupation de l’OTAN au Kosovo de transférer les intéressés de la frontière macédonienne à la frontière albanaise puis d’assurer leur transport par bateaux d’Albanie en Italie. Mais la Macédoine restait une voie de passage incontournable. On avait compris, dès qu’elle a rétabli ses contrôles frontaliers avec la Grèce, qu’elle serait déstabilisée.

Les portes seront ré-ouvertes de l’intérieur, de gré ou de force, par le gouvernement actuel ou par le prochain. Donnant le ton, la Grèce, encore menacée de mise en faillite par le FMI la semaine dernière, objet d’incursions aériennes quotidiennes par l’aviation turque et soumise au chantage d’un accroissement de l’invasion de ses îles, a elle-même reproché au gouvernement macédonien l’usage d’outils de maintien de l’ordre (lacrymogènes et balles de caoutchouc…) pour repousser les tentatives d’enfoncement de sa frontière. Or, sachant que l’effectif de candidats à l’intrusion par effraction, en attente et échauffement dans le camp d’Idomeni (côté grec), est déjà officiellement supérieur à l’effectif total de l’armée macédonienne, sifflets et matraques ne pourront pas suffire à les contenir.

Comme si cette situation ne portait pas assez de risques de déstabilisation, l’Union européenne a intimé au gouvernement macédonien d’annuler les élections législatives qu’elle avait elle-même exigées. Le motif de cette intimation n’est pas seulement que l’opposition n’a aucune chance de l’emporter dans la situation de crise multiple actuelle, mais qu’on cherche désormais des thèmes politiques forts pour mobiliser et manipuler les foules de manœuvre qui constituent toujours, dans les scenarii bien préparés des révolutions de couleur, la couverture et le véhicule des petits commandos professionnalisés (par Otpor) banalisés, chargés des provocations d’escalade de la violence, des éliminations physiques ciblées, puis de l’escorte et la mise en place du futur pouvoir.

De leur côté, les populations européennes sont préparées à l’issue inéluctable par leurs médias qui, comme d’habitude, commencent par remplacer l’expression «gouvernement macédonien» par «régime Ivanov», puis l’accusent de la pire des infamies, celle d’être «soutenu par Poutine». Ce n’est d’ailleurs pas faux, puisque le gouvernement russe, toujours respectueux de la légalité internationale et de la souveraineté des pays tiers, s’interdit de soutenir les mouvements internes d’opposition violente, c’est-à-dire de déstabilisation armée, et continue son dialogue diplomatique avec le gouvernement légal de tous les pays du monde, y compris d’ailleurs ses ennemis (Géorgie ou Turquie par exemple). Pour leur part, les États-Unis ont aussi clamé que les élections sont inopportunes et la presse annonce que les pays de l’OTAN menacent la petite Macédoine de sanctions, langage essentiellement destiné à faire savoir au monde qu’un jugement a été rendu et que le pays est mis au ban des nations, bien qu’on ne compte pas prendre le temps de déterminer et appliquer la moindre sanction.

La déstabilisation est en cours et prévue pour être conclue rapidement. Trois pions sont en place, les foules de manœuvre Otpor au centre, les unités albanaises supplétives de l’OTAN au nord, et la division asiatique venue à pied (et en canots) de Turquie au sud. Les carottes de la macédoine sont cuites.

Stratediplo
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http://lesakerfrancophone.fr/serbie-cest-le-moment

Serbie : C’est le moment
Par Andrew Korybko – Le 18 avril 2016 – Source thesaker.is

Préambule

La Fondation Strategic Culture, un groupe de réflexion géopolitique basé à Moscou, a parrainé une conférence à Belgrade, en Serbie, le 17 avril 2016, intitulée : Qu’est-ce que la démocratie importée de l’Ouest a apporté à l’ex-Yougoslavie depuis 1990 ? Parmi près de vingt participants distingués, il y avait Andrew Korybko, animateur de débats sur Spoutnik et commentateur souvent invité pour parler des affaires du monde sur RT et d’autres émissions d’analyse. La conférence a été ouverte par Aleksandar Pavich, directeur de l’office SCF de Serbie, et par Anna Filimonova, la directrice de la branche moscovite du SCF. Le texte qui suit est la transcription de l’intervention prononcée par Andrew Korybko

Bonjour à tous, merci d’être venus. Avant de commencer, je voudrais aussi remercier la Fondation Strategic Culture pour m’avoir invité. Je voulais au départ vous parler de comment les guerres étasuniennes en Yougoslavie et en Serbie étaient des opérations tests pour perfectionner le genre de guerres hybrides actuellement menées au Moyen-Orient et ailleurs, mais ensuite j’ai été inspiré par mon ami Stephen Karganovic pour parler de quelque chose d’un petit peu plus urgent et qui affecte directement chacune et chacun d’entre vous.

La Serbie est à l’heure actuelle à une croisée des chemins historique, elle est littéralement à cheval entre l’Est et l’Ouest, mais contrairement à ce qui se passait pendant la période yougoslave, il est impossible qu’elle reste plus longtemps sans réagir. Les États-Unis et leurs acolytes européens ne le permettront pas, et comme ils l’ont fait pour l’Ukraine, ils sont en train d’essayer d’utiliser la force et l’intimidation pour tirer la Serbie dans leur camp. L’Ouest n’acceptera jamais que la Serbie soit un pays slave avec un large éventail de liens fraternels étroits avec la Russie. Mais le simple fait que la Serbie soit ce qu’elle est, fait qu’elle est identifiée comme un ennemi et menacée d’élimination socio-politique, ce qui se produit étape par étape, avec une grande variété de soi-disant organisations non gouvernementales qui se répandent partout dans ce pays. Pire même, ces groupes et leurs financiers étrangers ont pris le contrôle sur la plupart des médias serbes, donc il est très difficile pour les Serbes moyens de se faire une idée précise de la situation pénible dans laquelle se trouve leur pays.

En ce moment, la Serbie est plus soumise à l’Otan qu’elle ne l’était à l’Allemagne nazie avant l’invasion de Hitler. Le dernier accord avec le même bloc qui a bombardé ce pays il y a 17 ans est inconcevable, je n’aurais jamais pensé que la Serbie, la fière Serbie, le cœur des Balkans, capitulerait ainsi, et le pire est que personne n’a rien fait à ce propos. Dieu merci, il y a des manifestations anti-Otan en cours, mais ce n’est qu’un début, ce n’est pas la réponse complète, ce n’est plutôt qu’un premier coup d’œil sur ce qui doit arriver. Les Serbes se réveillent, cela a mis un peu de temps, mais c’est le moment ; le moment historique est tel que la Serbie ne peut pas tergiverser plus longtemps en espérant que sa situation change. Les choses seront pires avant de s’améliorer, le pays est à deux doigts de tomber complètement dans la poche de l’Ouest et de devenir une autre Croatie – endettée, faible, désindustrialisée et directement colonisée. Cela arrive, cela a déjà commencé, le processus est en cours et il ne fait que s’accélérer ; mais il peut être stoppé.

Contrairement à ce qui se passait auparavant, l’Ouest n’attend même plus le bon moment, il est déterminé à détruire la Serbie une fois pour toutes et à la faire passer définitivement sous sa botte. Pour la première fois dans l’Histoire de la Serbie, celle-ci a été courtisée par les deux grandes puissances qui changent le monde, la Russie et la Chine, et chacune d’elle a son propre projet d’infrastructure transnationale multipolaire dans la région. La Serbie a une chance unique de jouer un rôle de chef de file dans le gazoduc Balkan Stream de la Russie et dans le chemin de fer à grande vitesse de la Route de la Soie chinoise, qui traversera les Balkans entre Budapest et le port grec du Pirée. Dans les deux constructions, la Serbie jouera un rôle crucial et central, et cela sera au bénéfice de tous les Serbes, donnant enfin à ce pays la position régionale dirigeante, fière, et le respect qu’elle mérite historiquement. C’est pour cette raison que les États-Unis se consacrent à écraser l’esprit d’indépendance serbe et à transformer le pays en un autre État fantoche, comme la Croatie et les autres.

À l’heure actuelle, ils emploient le subterfuge, le contrôle total des médias et l’utilisation de quelques marionnettes politiciennes pour arriver à leurs fins, mais s’ils ne réussissent pas assez tôt, ils vont certainement finir par redimensionner l’intensité de leurs déstabilisations jusqu’à la guerre hybride. Comme nous pouvons déjà le voir, ils utilisent Sarajevo pour déstabiliser la République de Srpska comme attaque indirecte contre la Serbie, et la crise des migrants a été en partie planifiée comme un moyen de précipiter toute la région dans un chaos politique et social. Les États-Unis feront tout leur possible pour saboter la Serbie ; ce ne sont pas vos amis, et leur organisation mercenaire, l’Union européenne, non plus. Ils veulent que la Serbie cesse de jouer un rôle dans l’ordre mondial multipolaire en train d’émerger, et c’est votre travail, en tant que Serbes patriotes, de les empêcher de faire cela, et de protéger votre pays du mieux que vous pouvez. Vous devez faire tout ce qui est le mieux pour la Serbie, vous devez écouter votre cœur, écouter les propositions de spécialistes de confiance et faire ce que vous savez être votre devoir patriotique.

C’est un moment historique, il n’y a pas de retour en arrière, soit suivre le déclin de l’Ouest, soit suivre la montée du monde multipolaire ; la Serbie doit choisir, elle ne peut plus rester entre les deux. La situation géopolitique internationale a considérablement empiré pour la Serbie, et c’est un moment critique qui nécessite une action urgente. Il est temps de décider de l’avenir de la Serbie, de la placer sur une trajectoire pour les décennies futures. Jamais auparavant la Serbie n’a été plus asservie, et pourtant jamais auparavant elle n’a été plus libre de choisir sa destinée et son avenir. La Russie et la Chine lui tendent la main, enfin, Moscou est prêt, tout ce que les Serbes ont à faire est de dire oui, et le rêve de plusieurs générations peut être réalisé. Enfin, après tant d’années et de générations d’attente, les deux pays frères peuvent construire ce futur commun qu’ils ont toujours su possible.

Il n’y a pas de moyen terme, plus d’hésitation possible. La Serbie n’est pas la Yougoslavie, elle n’a pas les capacités de se tenir en équilibre comme pendant la vieille Guerre froide. Le monde a changé et les dirigeants de la Serbie ne doivent pas essayer d’imiter mécaniquement le passé lorsqu’il n’est plus possible de le faire. Ils vendent un rêve spécifique à tous les Serbes et qui résonne dans le cœur de chacune et chacun de vous, mais il n’est plus possible. Ne les croyez pas lorsqu’ils disent qu’on peut faire confiance à l’Ouest et qu’il est l’ami de la Serbie. Il ne l’est pas, et regardez seulement ce qu’ils vous ont fait depuis les années 1980, lorsqu’ils vous ont endettés, dans les années 1990, lorsqu’ils vous ont déchirés et vous ont bombardés en Bosnie et ensuite à l’intérieur de vos propres frontières. Ils ont emporté le Kosovo, ils l’ont volé et violé, et ils continuent de le souiller chaque jour et chaque heure qui passe. Les églises sont détruites, on crache sur l’Histoire, et il y a des politiciens qui essaient encore de dire que l’Ouest est l’ami de la Serbie ? C’est irréel ! La Serbie doit prendre résolument sa décision et s’y tenir jusqu’à la fin, c’est le moment.

J’ai un héritage yougoslave et je suis plus fier de cela que de toute autre chose dans ma vie, cela me blesse vraiment de voir ce qui arrive à la Serbie, le cœur vivant, battant, fier de la Yougoslavie, et je veux l’aider, je vous le jure. La Serbie doit faire un choix, les Serbes doivent réveiller leurs compatriotes, c’est maintenant ou jamais. Vraiment, ce n’est pas pour dramatiser ou quoi que ce soit, c’est la vie réelle, c’est votre vie, c’est la vie de la Serbie, c’est la vie de votre civilisation. Tout se joue maintenant. C’est le moment.

Nous les Slaves, nous nous comprenons mutuellement et nous savons quand il y a des problèmes. Peu importe où nous sommes nés, ce qui compte c’est comment nous avons été éduqués. Personne d’autre ne peut le comprendre ou l’apprendre, vous l’avez ou vous ne l’avez pas. Vous ne pouvez pas le feindre, vous ne pouvez pas le fabriquer – c’est soit de la véritable passion, soit ce n’en est pas. Les manifestations contre l’Otan sont une bonne première étape, attendue depuis longtemps et chaleureusement accueillie, mais maintenant nous devons renverser l’accord effectif avec l’Otan lui-même et empêcher ce pays de devenir la colonie de l’Otan que les États-Unis et leurs alliés politiciens d’ici veulent qu’il soit. La Serbie est dans une situation pire aujourd’hui que ce où elle était à la veille de l’invasion par Hitler après l’accord nazi. C’est inacceptable et cela doit être inversé immédiatement. La fierté et la liberté doivent être restaurées.

Nous sommes au cœur de l’Histoire moderne des Balkans, nous fixons les tendances, nous influençons l’esprit du temps dans la région, nous avons le pouvoir et l’influence. C’est en nous, c’est dans ce magnifique pays appelé la Serbie, dans notre pays, dans notre peuple, dans notre religion, dans notre Histoire. C’est en chacun d’entre nous et ce le sera toujours. Si vous êtes serbe ou si vous aimez la Serbie comme moi, alors c’est votre devoir patriotique de sauver ce pays, avant qu’il ne soit jeté aux chiens. Il y a un avenir brillant et éclatant devant nous, c’est ici, la Russie et la Chine ont tendu la main et attendent seulement que la Serbie la prenne. Tout peut être différent, la douleur et la souffrance des deux décennies passées ne disparaîtront jamais, mais avec cet avenir prometteur, au moins vos sacrifices n’auront pas été vains. C’est le moment.

Nous avons sauvé les Slaves du Sud une première fois pendant la Première Guerre mondiale et les avons libérés des Austro-Hongrois, nous les avons sauvés une deuxième fois pendant la Seconde Guerre mondiale et les avons libérés des nazis et, si Dieu le veut, nous les sauverons une troisième fois des États-Unis et de l’Otan ! C’est le moment, Serbie, c’est le moment de te redresser, de gagner le respect que tu mérites, de faire un choix résolu et de t’y tenir. Sois brave, choisis un nouvel avenir, défais-toi des mauvaises habitudes de ces deux dernières décennies et marche courageusement, la tête haute en fixant l’horizon, vers l’avenir qui est devant toi, l’avenir que tu as mérité, que ta famille et tes ancêtres ont mérité et dans lequel tes enfants vivront. C’est le moment, Serbie, et il est temps que du réalises ta force, réveille-toi, et prends le contrôle de ta destinée !

Que Dieu vous bénisse tous et que Dieu bénisse la Serbie !

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par nadine pour le Saker francophone.

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Roma Æterna / Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice. George Orwell.


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MessagePublié: 02 Mai 2016, 11:55 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Pour la petite information, quant à l'illégalité du TPI sur l'Ex-Yougoslavie, en effet ce même tribunal s'est déclaré incompétent pour enquêter et juger les bombardements de l'OTAN en Yougoslavie en 1999. Tout est dit.

Un document de l'époque, les informations sont utiles, à ce niveau de destruction, ce n'est ni plus ni moins qu'un crime contre l'humanité, je ne parlerai pas de génocide mais d'un crime qui consiste à anéantir toute l'infrastructure économique, administrative et culturelle d'un pays. Les chiffres sont tout simplement stratosphériques.

Et ce n'est qu'un panel, les destructions furent plus nombreuses ; l'OTAN n'a jamais répondu de ses crimes et bien sûr un politicien serbe pro-occidental, Vuk Draskovic, a trahi son pays en tant que ministre des affaires étrangères durant les années 2000, en faisant pression pour que la plainte pour crime contre l'humanité à l'encontre des pays de l'OTAN soit tout simplement retirée. Des Serbes ont été condamnés pour moins que cela ou pour crimes similaires (Vukovar, Sarajevo... etc.)


Serbie, région de Kosovo et Métochie :

Hier, le 1er mai 2016, cela fait dix-ans depuis que le bus Nish Express fut pulvérisé par les missiles de l'aviation criminelle de l'OTAN à Luzane à 15km de Pristina. Les criminels ont tué 60 personnes, dont 15 enfants.

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COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE

Sur la base de l'article 73 du Règlement de la Cour, j'ai l'honneur de présenter la demande suivante :
Demande en indication de mesures conservatoires relative à la requête déposée par la République fédérale de Yougoslavie contre la République italienne pour violation de l'obligation de ne pas recourir à l'emploi de la force.

Motifs

La République fédérale de Yougoslavie est victime de l'emploi de la force par la République italienne, en violation des obligations internationales de cet Etat de ne pas recourir à la menace ou à l'emploi de la force contre un autre Etat, de ne pas s'immiscer dans les affaires intérieures d'un autre Etat et de ne pas porter atteinte à la souveraineté d'un autre Etat, de protéger les civils et les biens de caractère civil en temps de guerre, de protéger l'environnement, de même que de ses obligations internationales touchant la liberté de navigation sur les cours d'eau internationaux, les droits et libertés fondamentaux de l'individu, l'interdiction d'utiliser des armes prohibées et de soumettre intentionnellement des groupes ethniques à des conditions d'existence devant entraîner leur destruction physique.

Les attaques aériennes lancées contre la République fédérale de Yougoslavie ont visé des cibles aussi bien militaires que civiles. Il y a de nombreuses victimes, dont un grand nombre de morts parmi la population civile. Même des quartiers résidentiels ont été attaqués. Un nombre incalculable d'habitations ont été détruites. Des écoles, des hôpitaux, des stations de radiodiffusion et de télévision, des monuments et des édifices culturels, ainsi que des lieux de culte ont subi des dégâts considérables. Nombre de ponts, de routes et voies de chemin de fer ont aussi été détruits.

Les installations industrielles n'ont pas été épargnées non plus. Les attaques contre des raffineries de pétrole et des usines chimiques ont causé de graves dommages à l'environnement dans certaines villes et certains villages de la République fédérale de Yougoslavie. Le bombardement des raffineries et des réservoirs de pétrole, ainsi que des usines chimiques, entraînera sans nul doute une pollution très importante de l'environnement, menaçant la vie humaine, animale et végétale. L'utilisation d'armes contenant des ogives à uranium appauvri a des effets considérables sur la santé humaine.

Depuis le début des bombardements contre la République fédérale de Yougoslavie, plus de 10 000 frappes ont été dirigées contre son territoire. Les frappes aériennes ont fait intervenir 806 avions (dont 530 avions de combat) et 206 hélicoptères stationnés sur 30 bases aériennes (situées dans 5 Etats) et à bord de 6 navires de guerre dans la mer Adriatique. Plus de 2500 missiles de croisière ont été lancés et plus de 7000 tonnes d'explosifs ont été larguées.

Environ 1000 civils, dont 19 enfants, ont été tués et plus de 4500 ont été grièvement blessés. Ainsi :
- dans le village de Doganovici, près d'Urosevac, les enfants suivants ont été tués par une bombe en grappe : Endon, Fisnik, Osman, Burim et Vajdet Kodzan (3, 9, 13, 14, et 15 ans).
De plus, deux garçons ont été blessés et emmenés à l'hôpital;
- à Kursumlija, 13 morts (dont Veroljub Stevanovic) et 25 blessés (dont Dobrivoje Grcic, Milan Jankovic et Milovan Ognjenovic);
- dans le village de Velika Dobranja, Arta Lugic, âgé de 6 ans, a été tué, et trois autres enfants, prénommés Egzon, Neorn et Arijeta, ont été grièvement blessés;
- à Pancevo, 2 morts (Dusan Bogosavljev et Mirko Dmitrovic) et 4 blessés;
- à Cacak, 1 mort (Mileva Kuveljic) et 7 blessés;
- à Kragujevac, plus de 120 ouvriers ont été blessés lors d'une frappe dirigée contre l'usineautomobile «Zastava»;
- à Vranje, 2 morts (Goran Eminovic et Milica Grujic) et 23 blessés;
- à Aleksinac, 12 morts (dont Jovan Radojicic, Sofija Radojicic, Vojislav Jovanovic,
Radojka Jovanovic, Dragomir Miladinovic, Snezana Miladinovic et Velimir Stankovic) et plus de 40 blessés (dont Ljubica Miladinovic, Slobodan Mladenovic, Bogomir Arisc, Gvozden Milivojevic, Dragoljub Todorovic, Branislava Stevanovic, Veroljub Milutinovic, Vukica Miladinovic, Marko Miladinovic, Dijana Miladinovic, Dragica Milivojevic, Branko Stevanovic, Boban Stojanovic, Vesna Stojanovic, Srboljub Stojanovic, Marija Stojanovic, Verica Miletic, Slavimir Miletic, Dusan Miletic, Stefan Miletic, Ruica Sljivic, Zagorka Marinkovic, Srbislav Stefanovic, Natasa Stefanovic, Vesna Stefanovic, Radmila Projovic, Ljiljana Milutinovic, Nadezda Zivadinovic, Dragoljub Milosevic, Desanka Rakocevic, Slavoljub Rakocevic, Bratislav Zivadinovic, Zagorka Todorovic, Vukasin Djokic, Vladimir Jankovic, Jorgovan Bankovic, Goran Stojkovic et Todor Petric);
- dans le village de Nagavac, commune d'Orahovac, 11 morts (dont Cazim Krasnici, Mahmut Krasnici, Hisen Zunici et Hisni Eljsani) et 5 blessés (Zade Eljsani, Valentina Krasnici, Siresa Krasnici, Ridvan Berisa et Edonis Gasi);
- à Pristina, 10 morts (dont Adem Berisa, Radovan Aleksic, Dejan Vitkovic, et la famille Gasi - Mesud, Dijana, Dea, Rea et Denis) et 8 blessés;
- dans la gorge de Grdelicka : 55 morts (dont Zoran Jovanovic, Petar Mladenovic, Verka Mladenovic et Jasmina Veljkovic) et 16 blessés;
- quatre missiles de croisière ont explosé sur deux colonnes de réfugiés sur la route reliant Djakovica à Prizren, faisant 75 morts (Martin Hasanaj, Lek Hasanaj, Salji Djokaj, Skendi Djokaj et la famille Pajaziti - Razija, Vjolca, Violeta, Nevrija, Hastar et Fljora, Ram Maljoku, Arton Maljoku, Fikrija Sulja, Imer Celja, Ferat Bajrami, Nerdjivane Zajciri et Bersad Smailji) et 100 blessés, dont 26 se trouvent dans un état critique (dont Dzafer Mazreku, Sokolj Bajrami, Sahe Smailji, Zoja Cuni, Semsije Smajli, Skumbin Sulja, Teuta Sulja, Isljam Cni, Ljabinot Sulja, Ardijan Sulja, Zoje Tahiraj);
- dans le village de Srbica, 10 morts, dont 7 enfants;
- à Belgrade, dans la banlieue de Batajnica, une petite fille âgée de 3 ans, Milica Rakic, a été tuée, et 5 civils ont été blessés;
- à Nis, lors d'une frappe dirigée contre un immeuble d'habitation, un civil a été tué et 11 ont été blessés;
- à Pristina, lors d'une frappe dirigée contre le bâtiment du gouvernement provincial, dans la banlieue de Grmija, un civil a été tué et 2 ont été blessés;
- à Djakovica, lors d'une frappe qui a atteint un camp de réfugiés abritant des réfugiés serbes de la République de Croatie, 10 réfugiés ont été tués et 16 ont été blessés;
- à Belgrade, lors de la frappe dirigée contre le bâtiment de la radio-télévision de Serbie, 15 membres du personnel ont été tués et 17 ont été blessés.
La vie de trois millions d'enfants en République fédérale de Yougoslavie est menacée par la guerre et les bombardements. Après ces offensives militaires, des centaines de milliers de civils ont été exposés à des gaz toxiquespouvant avoir un effet durable sur la santé de l'ensemble de la population et sur l'environnement.
Après la destruction du pont de Petrovaradin, l'approvisionnement en eau de Novi Sad et de Petrovaradin (600 000 personnes) a été interrompu, car ce pont abritait la principale conduite d'alimentation de la ville. Les bombardements ont privé d'eau près d'un million de citoyens de notre pays. Environ 500 000 ouvriers ont perdu leur emploi du fait de la destruction totale d'installations industrielles dans l'ensemble du pays. Deux millions de citoyens sont sans ressources et dans l'impossibilité de se procurer le minimum vital.

Le réseau routier et ferroviaire, en particulier les ponts routiers et les ponts de chemin de fer, dont la plupart ont été détruits ou endommagés à un point tel qu'il est impossible de les réparer, ont subi d'importantes dégâts. Les frappes visaient les objectifs suivants :

Ponts
a) ont été détruits :
1. le pont Varadin sur le Danube;
2. le pont «Sloboda» (de la Liberté) sur le Danube;
3. le pont «Zezelj» à Novi Sad;
4. le pont sur l'Ibar à Biljanovac;
5. le pont sur la Vrbacka près de Jezgrovice;
6. le pont de chemin de fer «Lozno» près d'Usce;
7. le pont sur la route menant à Brvenik près d'Usce;
8. le pont situé près de Zubin Potok, sur la route Kosovska Mitrovica - Ribarice;
9. le vieux pont sur la Rasina près de la ville de Krusevac;
10. le nouveau pont sur la Rasina près de la ville de Krusevac;
11. le pont Krusevac-Pojate sur la Zapadna Morava, dans le village de Jasika;
12. le pont de chemin de fer sur la Lim entre Priboj et Prijepolje, près de la
centrale hydroélectrique de Bistrica;
13. le pont sur l'Ibar dans le village de Brvenik, qui relie Korlace à Raska;
14. le pont situé entre Smederevo et Kovin;
15. le pont de chemin de fer sur la Kostajnica près de Kursumlija;
16. le pont sur la route régionale Kursumlija-Prokuplje;
17. le pont sur la Vrapcevska Reka, à proximité du village de Ribarice en venant de Kosovska Mitrovica;
18. le pont qui enjambe la ligne de chemin de fer sur la route régionale
Biljanovac - Mont Kopaonik;19. le pont ferroviaire situé près du village de Rudnica, à proximité de Raska, sur la ligne de chemin de fer Kraljevo - Kosovo Polje;
20. le pont sur le Danube, sur la route Belgrade-Novi Sad près de Beska, dans la commune d'Indjija.

b) ont été endommagés :
1. le pont «Mladost» (de la Jeunesse) sur le Danube, qui relie Backa Palanka à Ilok;
2. le nouveau pont ferroviaire et routier sur le Danube, qui relie Bogojevo à Erdut;
3. le pont routier sur la route de Magura Bela_evac, à 15 kilomètres de Pristina (gravement endommagé);
4. le pont sur la route principale Nis-Pristina, près de Kursumlija (gravement endommagé);
5. le pont de chemin de fer de la gorge de Grdelica sur la Juzna Morava;
6. le pont routier de la gorge de Grdelica, sur la Juzna Morava;
7. le pont routier sur la Kosanica près de Kursumlija;
8. le pont routier sur la Toplica, sur la route Nis-Pristina, près de la ville de Kursumlija (gravement endommagé);
9. le pont sur la Kosanica, dans le village de Selo Visoko, (gravement endommagé et inutilisable);
10. le pont routier «Raskrsnica», près de Donja Bistrica, sur la route Priboj - Prijepolje - Nova Varos (gravement endommagé);
11. le pont de chemin de fer sur la Sava, près d'Ostruznica (gravement endommagé);
12. le pont de chemin de fer sur la ligne Kraljevo-Raska, près de Kraljevo (gravement endommagé).

Gares et lignes de chemin de fer
1. la ligne Kraljevo-Kosovo Polje près d'Ibarska Slatina;
2. la ligne Belgrade-Bar, en raison de la destruction de la voie ferrée près du village de Strpce
et de la destruction du pont sur la Lim, entre Priboj et Prijepolje;
3. la ligne Kursumlija-Prokuplje près du village de Pepeljevac;
4. la ligne Kraljevo-Kosovo Polje près d'Ibarska Slatina;
5. la ligne Nis-Pristina près de Kursumlija;
6. le tunnel «Sarpelj», près du village de Jerinje, à 15 kilomètres au nord de Leposavic en direction de Raska (détruit);7. la gare de Kraljevo (Bogutovac);
8. la gare de Kosovo Polje;
9. la ligne Belgrade-Thessalonique, en raison de la destruction du pont dans la gorge de Grdelica;
10. la gare de la ville de Biljanovac;
11. la voie ferrée et la passerelle (Josinacka Banja) près de la ville de Biljanovac;
12. la ligne de chemin de fer Kursumlija-Podujevo, en raison de la destruction du pont ferroviaire de Kursumlija;
13. la ligne de chemin de fer Kraljevo-Kragujevac, en raison de la destruction de la voie ferrée à proximité du village de Vitanovac;
14. la ligne de chemin de fer Uzice-Priboj;
15. la ligne de chemin de fer Bogojevo-Vukovar;
16. la ligne de chemin de fer Leskovac-Predejane.

Réseau routier et moyens de transport
1. la route principale d'Ibarska, en raison des dommages occasionnés au pont sur l'Ibar, sur la commune de Biljanovac, et de la destruction de la route entre Pozega et Cacak;
2. l'autoroute Belgrade-Zagreb près de Stari Banovci;
3. la section Kosovska Mitrovica-Ribarici de l'autoroute adriatique, en raison de la destruction du pont sur la Vrbacka (trafic interrompu);
4. la gare routière «Jedinstvo», à Vranje (dommages considérables);
5. la société de transports en commun «Kosmet Prevoz» à Gnjilane (un hangar rempli de nouveaux autobus);
6. la route principale Kraljevo-Raska;
7. la gare routière de Pristina;
8. la route Krusevac-Pojate, en raison de la destruction du pont de la Zapadna Morava, dans le village de Jasika (trafic interrompu);
9. la route Nis-Pristina, en raison des dommages considérables occasionnés au pont sur la Toplica, près de la ville de Kursumlija (trafic interrompu);
10. la route régionale Priboj-Prijepolje-Nova Varos, en raison des dommages occasionnés au pont «Raskrsnica», près de Donja Bistrica (trafic interrompu);
11. la société des ponts et chaussées «Magistrala» à Pristina;
12. la gare routière principale de Nis;
13. la gare routière de Pristina.

Aéroports
- les aéroports «Slatina» à Pristina, «Batajnica» et «Surcin» à Belgrade; l'aéroport de Nis; l'aéroport «Ponikve» à Usice; l'aéroport «Golubovci» à Podgorica, l'aéroport «Ladjevci» près de Kraljevo; le terrain d'aviation à usage agricole et sportif de Sombor. A ce jour, les frappes aériennes ont détruit ou endommagé, sur l'ensemble du territoire de la République fédérale de Yougoslavie, plusieurs milliers d'habitations et de bâtiments commerciaux et industriels. Dans la seule région de Leskovac, plus de 3500 installations industrielles et habitations ont été détruites ou endommagées. Les dégâts sont particulièrement visibles à Pristina, Novi Sad, Aleksinac, Djakovica, Prokuplje, Gracanica, Curpija, etc. Des frappes ont été dirigées contre les zones d'habitation situées dans la banlieue de Belgrade - Kijevo Knezevac, Batajnica, Jakovo, Borca, et aux alentours de Pancevo.

Commerce et industrie
La République italienne prend part à des attaques dirigées contre des usines et installations industrielles subvenant aux besoins immédiats de la population.

Citons notamment :
1. le laboratoire pharmaceutique «Galenika» à Belgrade;
2. le complexe industriel «Dvadeset Prvi Maj» à Rakovica;
3. l'usine de construction de machines-outils «Industrija Motora Rakovica» à Rakovica;
4. l'usine «Jugostroj» à Rakovica;
5. l'usine «Frigostroj» à Rakovica;
6. l'usine de construction d'avions destinés à l'agriculture «Lola Utva» à Pancevo;
7. le laboratoire pharmaceutique «Zdravlje» à Leskovac;
8. la fabrique de matériel électroménager «Sloboda» à Cacak;
9. la manufacture de tabac «Din» à Nis;
10. l'usine «Elektronska industrija» à Nis;
11. l'entreprise de construction de machines «Jastrebac» à Nis;
12. les installations de la compagnie de chemin de fer «Beograd» à Nis;
13. l'entrepôt de matériel de construction «Ogrev Invest» à Nis;
14. l'entrepôt général de marchandises «Kopaonik» à Nis;
15. la manufacture de tabac «Nis» à Nis;
16. l'entrepôt «Elektrotehna» à Nis;
17. l'entrepôt de denrées alimentaires «Fidelinka» à Nis;
18. les installations de l'entreprise de construction de machines à Nis;
19. les bureaux de l'entreprise «So Produkt» à Nis;20. les installations du laboratoire pharmaceutique «Velafarm» à Nis;
21. l'usine de construction automobile «Zastava» à Kragujevac;
22. l'usine de construction de machines «14 Oktobar» à Krusevac;
23. la chaîne de production de l'usine métallurgique «Metalac» à Kursumlija;
24. la société de holding «Krusik» à Valjevo;
25. «Ciklonizacija» à Novi Sad;
26. «Technogas» à Novi Sad;
27. «Novograp» à Novi Sad;
28. «Gumins» à Novi Sad;
29. «Albus» à Novi Sad;
30. «Petar Drapsin» à Novi Sad;
31. «Motins» à Novi Sad;
32. «Izolacija» à Novi Sad;
33. «Novokabel» à Novi Sad;
34. la fabrique d'équipements «Istra» à Kula;
35. le port de Bogojevo;
36. la manufacture de cigarettes «Div» à Vranje;
37. l'imprimerie «Nova Jugoslavia» à Vranje;
38. la fabrique de meubles «Simpo» à Vranje;
39. l'entreprise textile «Jumko» à Vranje;
40. le complexe de traitement du bois «27 novembre» à Raska;
41. la fabrique de tuyaux à Urosevac;
42. l'usine chimique «Milan Blagojevic» à Lucani;
43. l'usine de matières plastiques à Pristina;
44. la fabrique de coton à Pristina;
45. l'usine d'amortisseurs à Pristina;
46. la mine de charbon à ciel ouvert «Belacevac»;
47. l'entreprise de construction hydroélectrique «Binacka Morava» à Gnjilane;
48. la manufacture de cigarettes de Gnjilane;49. l'usine de fabrication de batteries à Gnjilane;
50. plus de 250 commerces et boutiques d'artisanat à Djakovica détruits;
51. la fabrique de chaussures «Dijana» à Sremska Mitrovica.

Des raffineries et des entrepôts de matières premières liquides et de produits chimiques destinés à l'industrie pétrolière et chimique ont été touchés à Pancevo, Novi Sad, Sombor et ailleurs, ce qui a entraîné une pollution considérable du sol et de l'air :
1. des réservoirs de combustible à Lipovica ont été touchés ce qui a entraîné un grand
incendie de forêt;
2. les réservoirs «Beopetrol» à Belgrade ont été touchés;
3. les réservoirs «Beopetrol» à Bogutovac ont été touchés;
4. les réservoirs de combustible des générateurs de Novi Beograd ont été touchés;
5. l'usine chimique «Prva Iskra» à Baric - a été touchée, ce qui a détruit sa chaîne de production;
6. la raffinerie de pétrole de Pancevo a été entièrement détruite;
7. le complexe pétrochimique «DP HIP PETROHEMIJA» de Pancevo a été entièrement détruit;
8. l'usine d'engrais «DP HIP AZOTARA» à Pancevo a été entièrement détruit;
9. les installations «Jugopetrol» de Smederevo ont été touchées;
10. la centrale thermoélectrique et le générateur de Novi Sad ont été touchés;
11. la raffinerie de pétrole de Novi Sad et les réservoirs de bitume ont été touchés;
12. les réservoirs «Jugopetrol» à Sombor ont été touchés;
13. les réservoirs de combustible «Naftagas promet», situés à 10 km de Sombor, ont été touchés;
14. l'entrepôt «Naftagas promet» entre Conoplja et Kljaicevo (Sombor) a été touché;
15. les réservoirs de combustible «Beopetrol» à Pristina ont été touchés;
16. l'entrepôt Jugopetrol à Pristina a été touché;
17. la station de distribution d'essence Jugopetrol à Pristina a été touchée;
18. les dépôts de mazout de Gruza, près de Kragujevac ont été touchés.

Agriculture
1. le combinat agro-industriel (PIK) de «Kopaonik» à Kursumlija a été touché;
2. le combinat agro-industriel (PIK) de «Mladost» à Gnjilane a été touché;
3. le complexe agricole «Malizgan» à Dolac a été touché;4. le complexe agricole «Djuro Strugar» à Kula a été touché;
5. l'usine agricole et agroalimentaire, ainsi qu'une ferme d'élevage bovin comptant 220 vaches laitières «Pester» à Sjenica, ont été détruites;
6. les incendies provoqués par des missiles de croisière et des bombes ont détruit plus de 250 hectares de forêts;
7. plusieurs milliers d'hectares de terres fertiles, et de nombreux lacs, rivières et nappes d'eau souterraines ont été pollués par les fuites d'hydrocarbures et de substances pétrochimiques.

Hôpitaux et centres médicaux
L'aviation de la République italienne a également pris pour cible de nombreux hôpitaux et centres de soins de santé, qui ont été partiellement endommagés ou totalement détruits, dont :

- l'hôpital neuropsychiatrique «Dr Laza Lazarevic» et la pharmacie centrale du centre médical d'urgence de Belgrade;
- l'hôpital «Sveti Sava» de Belgrade;
- l'académie de médecine de l'armée à Belgrade;
- l'hôpital gynécologique et la maternité du centre hospitalier de Belgrade;
- le centre médical de Rakovica;
- le centre hospitalier et médical sur le territoire de Leskovac;
- le centre de gérontologie de Leskovac;
- l'hôpital et la polyclinique de Nis;
- l'hôpital général de Djakovica;
- l'hôpital municipal de Novi Sad;
- le centre médical et la centrale des ambulances d'Aleksinac;
- le centre médical de Kraljevo;
- le dispensaire du mont Zlatibor;
- l'hôpital municipal de Valjevo;
- le dispensaire «Krusik» de Valjevo;
- la clinique spécialisée dans le traitement de la dystrophie à Novi Pazar;
- le centre médical de Kursumlija.

Ecoles (plus de 200 établissements) :
Plus de 200 écoles, établissements universitaires et autres bâtiments, fréquentés par des étudiants et des élèves ont été endommagés ou détruits (plus de 25 établissements universitaires, 10 établissements d'enseignement supérieur, 45 établissements d'enseignement secondaire et 90 établissements d'enseignement primaire ainsi que 8 résidences universitaires et plusieurs écoles maternelles), dont :- les écoles primaires «16 oktobar» et «Vladimir Rolovic» à Belgrade;

- la garderie de la cité Petlovo Brdo à Belgrade;
- l'école primaire et le lycée d'enseignement technique de Rakovica;
- deux écoles secondaires sur le territoire de Nis;
- la faculté de génie civil et d'architecture de Nis;
- la faculté d'ingénierie mécanique de Nis;
- la faculté d'ingénierie électrique de Nis;
- les facultés de droit et d'économie et l'école primaire «Radoje Domanovic» à Nis;
- les écoles primaires «Toza Markovic», «Djordje Natosevic», «Veljko Vlahovic», «Sangaj» et «Djuro Danicic» et la garderie «Duga» à Novi Sad, ainsi que des crèches situées dans la rue Visarionova et dans le quartier de Sangaj; le centre d'études de la circulation et la faculté de philosophie;
- quatre écoles primaires et une école de médecine sur le territoire de Leskovac;
- l'école primaire de Lucane, ainsi que de nombreux établissements scolaires sur le territoire du Kosovo et de la Metohija;
- les écoles primaires de Kraljevo et des villages de Cvetka, Aketa et Ladjevici;
- les écoles primaires «Ivo Lola Ribar», «A. Mrazovic», «N. Vukicevic» à Sombor et «Nikola Tesla» à Kljajicevo;
- le centre scolaire de Kula;
- l'école d'agronomie de Valjevo.

Edifices publics et habitations (dizaines de milliers)
- la résidence officielle du président de la République fédérale de Yougoslavie a été fortement endommagée;
- les locaux du ministère de l'intérieur de la République et du ministère fédéral de l'intérieur à Belgrade ont subi d'importants dégâts;
- le bâtiment de l'institut de la sécurité du ministère de l'intérieur à Banjica a été endommagé;
- un studio de la télévision RTS à Pristina a été gravement endommagé;
- la station hydrométéorologique de Bukulja près d'Arandjelovac a été gravement endommagée;
- le bureau de poste de Pristina a été détruit;
- le centre d'accueil des réfugiés de Pristina a été détruit;
- la station de ski «Tornik» sur le mont Zlatibor a été touchée;
- la station d'altitude «Divcibare» a été touchée;- l'hôtel «Baciste» sur le mont Kopaonik a été touché;
- la centrale électrique alimentant la ville de Krusevac a été touchée;
- la station météorologique du mont Kopaonik a été endommagée;
- quatre bibliothèques de Rakovica ont été fortement endommagées : les bibliothèques
«Radoje Dakic», «Isidora Sekulic», «Milos Crnjanski» et «Dusan Matic»;
- le camp de réfugiés «7 juli» à Paracin a été fortement endommagé;
- le bâtiment du Gouvernement de la province de Voïvodine à Novi Sad a été touché;
- l'hôtel «Mineral» à Bogutovacka Banja a été fortement endommagé;
- le siège de la compagnie d'électricité «Elektrodistribucija» à Kursumlija a été touché;
- l'hôtel «Putnik» sur le mont Kopaonik a été touché;
- le centre d'affaires «Usce» à Belgrade a été touché;
- le camp de réfugiés «Majino naselje» à Djakovica a été touché;
- le bâtiment de la radiodiffusion et de la télévision de Serbie à Belgrade a été touché;
- la maison des jeunes de Belgrade a été touchée;
- le théâtre pour les jeunes «Dusko Radovic» à Belgrade a été touché;
- le bureau de poste de Nis a été touché;
- plusieurs milliers d'immeubles d'habitation privés ou appartenant à l'Etat ont été endommagés ou détruits dans toute la Yougoslavie - les exemples les plus criants étant ceux des immeubles situés dans le centre-ville d'Aleksinac et près de la poste de Pristina.

Infrastructure
- le réseau de distribution d'électricité de Batajnica a été endommagé;
- le réseau d'adduction d'eau de Zemun a été endommagé;
- le réseau de distribution d'électricité de Bogutovac a été endommagé;
- des lignes téléphoniques ont été coupées à Bogutovac;
- la centrale électrique de Pristina a été endommagée;
- la centrale hydroélectrique de Bistrica à Polinje a été endommagée;
- les lignes électriques et le réseau de distribution d'électricité de la zone ont été endommagés par des raids aériens;
- les réseaux de distribution d'électricité des faubourgs de Resnik et de Zemun Polje à Belgrade ont été détruits.

Télécommunications
Emetteurs de télévision :1. Jastrebac (Prokuplje);
2. Gucevo (Loznica);
3. Cot (Fruska Gora);
4. Grmija (Pristina);
5. Bogutovac (Pristina);
6. émetteur de télévision du mont Goles (Pristina);
7. Mokra Gora (Pristina);
8. Kutlovac (Stari Trg);
9. «Cigota» (Uzice);
10. «Tornik» (Uzice);
11. émetteurs des monts Crni Vrh (Jagodina);
12. relais satellite «Yugoslavia» (à Prilike près d'Ivanjica);
13. antennes et émetteurs de télévision (Novi Sad);
14. émetteur de télévision du mont Ovcara (Cacak);
15. émetteur de télévision de Kijevo (Belgrade);
16. émetteur de télévision du mont Cer;
17. relais du mont Jagodnji (Krupanj);
18. émetteur de télévision «Iriski Venac» (monts Fruska Gora);
19. relais de télévision du mont Bukulja;
20. émetteur de Gazimestan (Pristina);
21. émetteur de radiodiffusion et de télévision de Krnjaca (Belgrade);
22. émetteur de radiodiffusion et de télévision du mont Gobelj (mont Kopaonik);
23. émetteur de radiodiffusion et de télévision situé sur le toit du centre d'affaires «Usce» et utilisé par RTV Kosava, RTV Pink, SOS channel, TV BK et Radio S (Belgrade).

Monuments historiques et culturels et édifices religieux - Monastères médiévaux et édifices religieux
1. monastère Gracanica du XIV e siècle;
2. monastère Rakovica du XVII e siècle;
3. patriarcat de Pec;4. église de Jelasnica près de Surdulica;
5. monastère de l'église Saint Georges (construite en 1714) à Petrovaradin;
6. monastère de la Sainte Mère (XII e siècle) situé à l'estuaire de la Kosanica à Toplica - territoire de la commune de Kursumlija;
7. monastère de Saint Nicolas (XII e siècle) situé sur le territoire de la commune de Kursumlija;
8. monastère de l'archange Gabriel de Zemun;
9. église catholique romaine Saint Antoine de Djakovica;
10. cimetière orthodoxe de Gnjilane;
11. monuments détruits à Bogutovac;
12. mémorial de «Kadinjaca»;
13. monastère de Vojlovica près de Pancevo;
14. monastère d'Hopovo (iconostase endommagée);
15. cimetière chrétien orthodoxe de Pristina;
16. église du monastère de Saint Michel archange de Rakovica;
17. église orthodoxe Saint Marc de Belgrade;
18. église orthodoxe russe de la Sainte-Trinité à Belgrade.

Monuments historiques et culturels et musées
1. structure du toit de la forteresse de Petrovaradin fortement endommagée;
2. pont «Tabacki» vieux de quatre siècles à Djakovica fortement endommagé;
3. importants dégâts causés au bâtiment du Stara Carsija (vieux marché) de Djakovica;
4. destruction des archives entreposées dans un des bâtiments du gouvernement à Belgrade;
5. mémorial de Gucevo (Loznica);
6. mémorial «Sumarice» de Kragujevac;
7. musée de la province de Voïvodine à Novi Sad;
8. ancienne caserne de Kragujevac - classée monument historique;
9. mémorial Crveni Krst à Nis.

Des éléments de preuve photographiques sont joints en annexe à la demande.
Les actes décrits ci-dessus ont causé des morts ainsi que des atteintes à l'intégrité physique et mentale de la population de la République fédérale de Yougoslavie, de très importants dégâts, une forte pollution de l'environnement, de sorte que la population yougoslave se trouve soumise intentionnellement à desconditions d'existence devant entraîner la destruction physique, totale ou partielle de ce groupe. Conséquences possibles si les mesures demandées ne sont pas adoptées. Si les mesures demandées ne sont pas adoptées, il y aura de nouvelles pertes en vies humaines, de nouvelles atteintes à l'intégrité physique et mentale de la population de la République fédérale de Yougoslavie, d'autres destructions de cibles civiles, une forte pollution de l'environnement et la poursuite de la destruction physique de la population de Yougoslavie.

Mesures demandées
Le Gouvernement de la République fédérale de Yougoslavie demande à la Cour d'ordonner les mesures suivantes : La République italienne doit cesser immédiatement de recourir à l'emploi de la force et doit s'abstenir de tout acte constituant une menace de recours ou un recours à l'emploi de la force contre la République fédérale de Yougoslavie.

Le Gouvernement de la République fédérale de Yougoslavie se réserve le droit de modifier et de compléter la présente demande. Belgrade, le 28 avril 1999.
Agent de la République fédérale de Yougoslavie,
(Signé) Rodoljub Etinski.

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MessagePublié: 12 Mai 2016, 14:26 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Encore du foutage de gueule, les tribunaux de ce pays depuis 1995 insultent les victimes serbes. En effet un haut responsable militaire croate, Tomislav Mercep, ayant ordonné l'assassinat de centaines de civils serbes, ne prend que cinq ans de prison, en quelque sorte c'est une haute distinction. Pour ce genre de crimes de guerre c'est l'acquittement ou la perpétuité, mais pas une condamnation pour cinq ans, encore une farce et la preuve évidente que la Croatie soutient ouvertement les crimes de guerre des petits nazillons-oustachis locaux.

N'est-il pas beau le Tomislav Mercep avec un combattant à l'uniforme nazi-oustachi noir.


http://www.rts.rs/page/stories/ci/story/3/region/2315119/mercepu-pet-i-po-godina-zatvora-zbog-ratnog-zlocina.html

Croatie, minorité serbe : Мерчепу пет и по година затвора због ратног злочина - Cinq ans et demi de prison pour crimes de guerre, pour le croate Tomislav Mercep
12 mai 2016

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Traduction en extra-bref : Tomislav Mercep, un haut responsable croate du ministère de l'intérieur durant le conflit en Croatie, condamné à une peine de prison de cinq ans et demi, pour l'assassinat de 43 civils serbes, dont trois familles à Zagreb même.

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MessagePublié: 16 Mai 2016, 17:54 
Acerbe
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http://lesakerfrancophone.fr/guerres-hybrides-5-briser-les-balkans-i

Guerres hybrides : 5. Briser les Balkans (I)

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