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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 08 Mar 2012, 15:53 
Coran Tanplan
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Laurent & Pierre Jovanovic – 7 Mars 2012

Revue de presse internationale.

http://rim953.fr/?p=1467


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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 09 Mar 2012, 20:39 
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Excellent article qui ne sera suivi d'aucun effet puisque la pauvreté et le chômage sont le pain béni des politiques... :evil:

http://www.ifrap.org/Seuils-sociaux-a-reformer-d-urgence,12571.html

Seuils sociaux : à réformer d’urgence
Le 1er mars 2012 par Jean-Luc Steiger

Modifier les seuils sociaux, un impératif pour l’économie

Une publication de l’IFRAP, reprenant une étude de l’INSEE, évalue la perte d’emplois générée par les seuils sociaux aux alentours de 70.000 à 140.000 emplois. Cette estimation comptable pourrait bien être encore trop optimiste : en France, les Facebook ou Microsoft sont tués dans l’œuf. En France, 7 ans après sa création une entreprise emploie en moyenne 20 salariés, contre 80 en Grande-Bretagne ! L’effectif moyen de toutes les entreprises françaises est de 2,7 personnes, contre 6,6 aux États-Unis et 4,5 en Allemagne (source INSEE.) Comment expliquer ce nanisme de nos entreprises ?

Aucun dirigeant n’embauche aujourd’hui le fatidique cinquantième salarié. Cet emploi supplémentaire déclenche Comité d’Entreprise, Délégué Syndical, Participation des salariés aux résultats, embauche d’un travailleur handicapé supplémentaire, partage des dividendes, etc. toutes obligations qu’une entreprise de 250 salariés a elle-même du mal à supporter. Les échappatoires sont connues de tous : refus d’accepter de nouveaux marchés, sous-traitance, création de franchises, de holding avec filiales, clonage d’entreprises jumelles, ou même travail au noir. En réalité, entre 50 et 100 salariés, on ne trouve que des entreprises stagnantes ou celles qui trichent avec les lois.

Nos patrons doivent déchiffrer un code du travail dépassé et obscur : entre 1 et 1.000 salariés, il leur faut tenir compte de seize seuils sociaux différents. De 49 à 50 salariés la Revue Fiduciaire relève 27 nouvelles obligations et formalités à accomplir. En réalité il en existe près d’une quarantaine… La même revue utilise 19 pages pour expliquer les règles compliquées du décompte des effectifs !

Ces seuils et ces obligations sont inadaptés. Il est tout à fait inutile par exemple d’avoir quatre délégués du personnel, 5 délégués au Comité d’Entreprise et autant de suppléants dans une PME de 100 salariés. C’est coûteux et paralysant. Le dialogue social n’y gagne rien.

La perte d’énergie, le découragement, le refus de grandir et d’entreprendre coûtent en emplois perdus bien plus que ne le montrent les chiffres. Dans les Écoles de Commerce, les étudiants comprennent dès la première année qu’il leur faudra éviter de créer des entreprises employant de la main-d’œuvre. Il est illusoire de relancer l’industrie dans ces conditions. De même, il est impossible d’attirer (sans d’improductifs efforts de l’État) les investisseurs dans les entreprises de petite taille : ils savent à l’avance que 30% ou 50% des bénéfices iront aux salariés. Le rendement du capital investi dans les PME est en France artificiellement réduit de moitié par rapport à ce qui se passe chez nos voisins. Les exportations industrielles françaises s’effondrent, mais aucune entreprise ne peut à la fois produire et exporter avec moins de 100 salariés. Ajoutons qu’un DRH spécialisé, cadre dont le salaire n’est supportable que par les plus grosses PME, est aujourd’hui nécessaire pour gérer le personnel de petites sociétés familiales, alors qu’un simple comptable suffisait il y a vingt ans.

Toutes ces difficultés, qui se concentrent sur notre appareil productif le plus fragile, doivent trouver rapidement des solutions. Celles que nous proposons sont politiquement incorrectes, mais elles sont à la hauteur de la crise. Elles sont en tout cas relativement indolores pour le salarié et satisferont le contribuable.

Nous proposons de supprimer toutes obligations pour les entreprises de moins de 20 salariés. Nous proposons de ne conserver ensuite qu’un délégué unique élu par tranche de 115 salariés. L’ensemble des contraintes liées au seuil de 50 salariés devra ensuite être décalé vers la barre de 250 salariés, y compris la Participation, et tous les seuils intermédiaires supprimés.

Nous avons là une mine d’or : nos calculs montrent que la suppression des contraintes de seuils actuelles pour les PME de 50 à 250 salariés équivaut (à rendement égal du capital pour l’investisseur) à une augmentation des salaires de 9%, ou à une baisse des charges patronales de près de 30% ! C’est une deuxième TVA sociale, mais sans effet inflationniste, bien au contraire.

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 19 Mar 2012, 13:53 
Xerox
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Excellent article de Daniel Hannan! :ok:

La façon de faire repartir une économie malade, c’est par des baisses de dépense et des coupes d’impôts et taxes.

La vraie leçon des années 30 : vive la rigueur budgétaire !

http://www.contrepoints.org/2012/03/19/73709-la-vraie-lecon-des-annees-30-vive-la-rigueur-budgetaire?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints+%28Contrepoints%29&utm_content=FaceBook

Publié le 19/03/2012

Bien des commentateurs et des politiciens prétendent tirer les leçons du grand Krach des années 30. La chose extraordinaire est qu’ils préférent la version fausse de l’histoire américaine à la vraie version de l’histoire britannique.

Par Daniel Hannan, depuis Oxford, Royaume Uni.

Bien des gens, en particuliers des politiciens, pensent qu’ils ont saisi « la leçon des années 30″. Cette leçon, à leur avis, donne à peu près ceci. Le capitalisme débridé a causé le grand Krach, dont les effets ont ensuite été exacerbés par le dogme américain, de Herbert Hoover et de ses républicains, du laissez-faire. La récession a tourné à la dépression, et seule la volonté d’intervention de Franklin Roosevelt a ramené le pays à la croissance. Leur conclusion ? Que l’État devrait dépenser de l’argent pendant les crises pour « redémarrer l’économie ».

Ça fait bien longtemps que les historiens économiques sérieux ne partagent plus ce point de vue, mais il continue à subjuguer les diplômés semi-éduqués qui prédominent dans les gouvernements du monde et les conférences d’éditos de télévision. Si la dernière fois que vous avez fait de l’économie est au niveau bac dans les années 80, vous aurez certainement fait vôtres des expressions didactiques au sujet du « paradoxe d’être économe », de « la dépense contracyclique », et ainsi de suite. L’observation de Keynes, que « les hommes pratiques, qui se pensent exempts d’influences intellectuelles, sont habituellement les esclaves de quelque économiste défunt », n’a jamais été aussi vraie ; l’économiste défunt, c’est lui.

Ceux qui découvrent la période avec fraicheur, et l’étudient objectivement, comprennent désormais que la Fed a joué un rôle majeur dans les causes du Krach, par sa politique monétaire lâche dans les années 20. Les historiens commencent aussi à explorer comment Franklin Roosevelt a exacerbé la crise par le capitalisme de connivence et par des privilèges spéciaux accordés aux syndicats. En 2004, deux économistes de UCLA, Harold L. Cole et Lee A. Ohanian, ont mené une étude majeure qui a conclu que le New Deal a en fait prolongé la récession de sept ans :

Le président Roosevelt croyait que la concurrence excessive était responsable de la dépression en faisant baisser les prix et les salaires et, par extension, en réduisant l’emploi et la demande pour les biens et les services. Il a donc imaginé un programme de relance qui serait impensable aujourd’hui, autorisant les entreprises de toutes les industries à se liguer ensemble sans menace de poursuites anti-cartels, et aux travailleurs d’exiger des salaires de 25% supérieurs à ce qu’ils auraient dû être si l’on s’en était tenu aux forces du marché. Tout était en place dans l’économie pour une belle reprise, mais elle a calé du fait de ces politiques malavisées.

La chose extraordinaire est que, en Grande-Bretagne, nous préférons la version fausse de l’histoire américaine à la version vraie de la nôtre. Contrairement à Franklin Roosevelt, le gouvernement national de Grande-Bretagne a coupé les dépenses (voir ici). Résultat ? L’économie a rebondi, avec une croissance annuelle moyenne de 4% de 1934 à 1939.

George Trefgarne nous a fait une fantastique faveur en chroniquant le succès de cette décennie, avec ses booms dans l’automobile, le textile et la construction. Les chiffres dans son article, Metroboom, publié cette semaine par le Center for Policy Studies, parlent d’eux-mêmes.

Vous êtes surpris ? Vous pensiez vaguement que les années 30 avaient à voir avec des gens affamés défilant de Jarrow à Wigan Pier, ou quelque chose d’approchant ? C’est une conséquence de l’économie niveau bac, j’ai bien peur.

Quelles sont les vraies leçons des années 30 ? La façon de faire repartir une économie malade, c’est par des baisses de dépense et des coupes d’impôts et taxes. Plus vite nous pouvons laisser derrière nous la maison d’âpre vent, a dit le ministre des finances de l’époque, Neville Chamberlain, plus vite nous pouvons avoir de grandes attentes [NdT : jeu sur des titres de Dickens, difficile à retranscrire]. Regardez l’émission par laquelle il a présenté son budget de 1935. La durée qui nous sépare du récent Krach est à peu près la même que celle qui le séparait du grand Krach, mais il est impossible de s’imaginer le ministre des Finances actuel tenant un discours aussi optimiste. Allez comprendre.

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 19 Mar 2012, 18:30 
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Sauf que la "rigueur" implique des augmentations d'impôts.... l'intro de l'article est en elle même en porte à faux avec le titre.

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 19 Mar 2012, 20:44 
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Rigueur budgétaire OP... Non pas "rigueur" comme font les socialos : impôts, taxes, contributions etc. etc.

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 19 Mar 2012, 21:20 
Grand Pope
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Je n'ai pas noté que la rigueur des droitards soit différente de la rigueur des gauchos : il y a TOUJOURS hausse de la fiscalité dans une politique de rigueur. C'est mécanique et inévitable.

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 19 Mar 2012, 22:36 
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Il n'y a pas plus de "droitards" que de beurre en broche... Ils sont TOUS socialo-coco.

Ici "rigueur" s'applique à l'attitude des Anglais à l'époque du Krack :

Quelles sont les vraies leçons des années 30 ? La façon de faire repartir une économie malade, c’est par des baisses de dépense et des coupes d’impôts et taxes. Plus vite nous pouvons laisser derrière nous la maison d’âpre vent, a dit le ministre des finances de l’époque, Neville Chamberlain, plus vite nous pouvons avoir de grandes attentes.

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 20 Mar 2012, 00:22 
Grand Pope
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laurence a écrit:
Il n'y a pas plus de "droitards" que de beurre en broche... Ils sont TOUS socialo-coco.

Même les Monarchistes ?

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 21 Mar 2012, 09:20 
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Je mets cette vidéo dans le fil économie parce qu'ici on voit bien le rôle de l'ÉTAT adoré, l'ÉTAT maman, l'ÉTAT "protecteur" :lol: en somme "l'étatfort qui fait des bisous" (et qui cache des rapports qu'on a payé)... dans notre mise en esclavage.

Voilà le résultat quand on on accepte, et qu'on demande!, que le fruit de son travail, que sa propriété privée soit gérée par des "élus" et leur armée rouge de fonctionnaires. :tetmu:

Génocide caché et immigration de remplacement


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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 21 Mar 2012, 09:48 
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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 21 Mar 2012, 10:08 
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Conférence de Serge Schweitzer sur les courants du libéralisme



1:03:03 - Il y a 2 ans
Conférence du Professeur Serge Schweitzer de l'Université d'Aix-Marseille sur les courants du libéralisme, donnée lors de l'Université d'été de l'association Liberté Chérie, le 2 septembre 2006.

Extrait à 53.00 minutes : :D

(…) J’ai choisi il y a quarante ans de faire de l’analyse économique, la science qui étudie l’homme en train d’agir, et de l’histoire de la pensée économique vous allez voir pourquoi cette toute petite allusion personnelle de quelques secondes
Ça fait quarante ans que j’essaie de réfléchir à l’ordre social et à la thématique libéralisme/coercition, libéralisme/socialisme. J’ai lu je crois à peu près tous les auteurs. Je vous le dis au bout de quarante ans, la vraie définition la vraie compréhension du socialisme c’est de s’intéresser à la psychologie de celui qui choisit d’adhérer.

Au bout du chemin voilà ce que je sais du socialisme, ce qui nous aide par ricochet pour le libéralisme, et de la seule définition correcte de cette maladie, de nature psychologique et mentale, chez certains hommes. Pas la peine d’aller chez les auteurs, je crois que ce n’est plus la peine d’écrire cinq cent pages sur le socialisme, l’impossibilité du calcul économique en économie de plan, laquelle est morte etc.

Le socialisme c’est la jalousie, sous un nom ou sous un autre il existera donc toujours, c’est la convoitise, c’est l’envie, c’est l’ulcère à l’estomac, c’est le désir de possession du bien de l’autre. Le socialisme c’est la doctrine qui réussit à faire croire et à avaliser à ceux qui échouent que ce n’est pas de leur fait ni de leur faute mais celle de la société, du patron, du mandarin, du capitalisme, de l’innovateur, du riche, du talentueux, qui tous à des titres divers ont usurpé et lui ont volé indûment ce qui lui reviendrait de droit.

Le socialisme c’est le pansement, le médicament, la prothèse, la potion magique, le leurre, la tromperie, l’escroquerie qu’un économiste de pacotille, un économiste improvisé Karl Marx, avec ses soi-disant lois, a postulé pour dire aux uns que les autres ont réussi parce qu’ils les ont exploités.

Le socialiste est un aigri, un malheureux, mal dans sa peau, qui à travers le marché politique et la redistribution acquiert au détriment des autres ce que des clients libres des entrepreneurs libres d’acheter du travail n’ont pas voulu leur donner.

Le socialisme c’est l’achat en démocratie des suffrages des perdants en leur promettant qu’ils auront une part du gâteau sans participer à l’effort.

Le socialisme c’est flatter nos instincts les plus bas en les travestissant et en les sublimant sous le nom d’intérêt général et de justice sociale.
Est un libéral, tout à l’inverse, celui qui tombe, vous et moi, qui échoue, vous et moi, mais qui se relève, tire les leçons, repart de l’avant, en se promettant tout simplement d’essayer de faire un tout petit peu mieux.

Le libéralisme c’est l’école du courage, du relèvement, de la reconnaissance de ses faiblesses, mais du désir de toujours progresser, de faire un petit peu mieux, de ne pas persister dans l’erreur, de s’appuyer sur l’imitation des autres quand ils ont fait mieux que nous.

Le libéralisme est donc humilité, le socialisme est flagellation.

Le libéralisme est surpassement de soi, le socialisme acquiescement à ses échecs et transfert de responsabilités sur les autres.

Le libéralisme est une école de volonté sur soi, le socialisme est une acceptation de la médiocrité de notre condition à certains mondes.

Le libéralisme est tendu vers le plus, le socialisme est soumission et alignement vers le moins.

Le libéralisme dit aux individus surpassez-vous, et les reste viendra par surcroît, le socialisme dit aux individus faites 35 heures et le reste viendra des autres.

Le libéralisme est donc, au risque de vous surprendre, dernier point, une esthétique.

Le libéralisme est donc, au risque de vous surprendre, d’abord et enfin une esthétique du beau, du bien, du glorieux, de ce qui nous sublime et nous grandit.

Le libéralisme vise à épanouir les âmes et les esprits dans l’exercice de notre liberté et de notre responsabilité. Le socialisme vise à l’inverse à égaliser dans la rancœur, l’envie, la jalousie, la paresse, la médiocrité, la laideur.

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 28 Mar 2012, 21:55 
Coran Tanplan
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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 02 Avr 2012, 19:26 
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Beketch et François Guillaumat : les adorateurs du marché

Emission du 16 Septembre 1998.

François Guillaumat fait un exposé dans l'émission de Serge de Beketch sur la "secte des adorateurs du marché".



Extrait : Les droits au logement par exemple : « C’est-à-dire que certaines personnes ont le droit de se loger à leurs frais, et qu’en plus sont obligées de loger les autres »…. Excellent ! :ok:

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 02 Avr 2012, 21:07 
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Extrait: "Effet levier de 20, avec 50 000 euros vous pourrez vendre à découvert pour 1 million d'euros d'emprunts d'état français."



Intervention de Marc Fiorentino sur BFM Business le 23/03/2012 à propos de la possibilité de spéculer sur la dette française dès le 16 avril 2012, une semaine avant le premier tour.


Édition: C’est la pierre philosophale...

Apparemment en 2008, la vente à découvert avait trouvé des limites, une enquête avait été déclenchée parce qu’on avait vendu plus de titres qu’il n’en existaient

Extrait : Je dispose d'éléments précis sur des arbitrages forcenés réalisés dans des conditions suspectes et qui ont entraîné des suspens, c'est-à-dire l'impossibilité de livrer les titres à l'échéance, ce qui est strictement contraire à des règles françaises anciennes.

Avec la dette, aucun problème! JAMAIS il n’y aura de rupture de stock !!! :mrgreen:

http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?f=5&t=2016&p=157011&hilit=RAMEIX#p157011
01 Oct 2008

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 Sujet du message: Re: ÉCONOMIE
MessagePublié: 06 Avr 2012, 11:12 
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Messages: 4163
Localisation: Dans la Caverne
via http://www.defrancisation.com/
"On a peine à y croire, mais c’est jour de fête au régime local de la sécurité sociale d’Alsace-Moselle. (…) Le régime local qui a su éviter les placements toxiques est excédentaire de plus de 23 millions d’euros. Le MEDEF qui siège à hauteur de 50% dans les autres CPAM ne participe pas au conseil d’administration de ce régime local. Il a d’ailleurs refusé de répondre à nos questions."

Le 12/13 National de France 3

http://rutube.ru/tracks/5165005.html

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J'ai plus peur de nos propres erreurs que des plans de nos ennemis. Périclés


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