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MessagePublié: 17 Aoû 2008, 20:12 
Grand Pope
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Enregistré le: 23 Fév 2006, 00:47
Messages: 14749
Des barbares, les Ostrogoths étaient DE LOIN les moins cons! Ils ont décerné le titre de ROI DE ROME à Belisaire qui venait de les fritter.
Rendez vous compte, des gens aux traditions pour le moins suspectes (ex: déformations crâniennes voulues des filles afin de leur donner des têtes de cônes, ou de connes c'est selon :lol: ) qui du jour au lendemain décident de vivre COMME LES ROMAINS (volonté du Roi Ostrogoths Theodoric il me semble).
Les Ostrogoths ont également à leur actif d'avoir smashé cette crapule d'Odouacre, et pour ceci: MERCI.

Bref, si Belisaire n'avait pas été traité comme un paria par Justinien III........

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MessagePublié: 18 Aoû 2008, 20:01 
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Enregistré le: 08 Mai 2005, 19:11
Messages: 1700
Localisation: Nunavut
SuperSerge Goldman :lol: ne vous a pas livré le plus important dans le

roman de Sprague de Camp: Lest darkness fall que j'ai lu dans mon

jeûne âge:


In one throwaway moment, he casually wipes the founding of Islam out

of Earth's timeline!

(le héros conseille à Justinien de prendre ses mesures face à un individu

venant d'Arabie extrêmement dangereux pour la civilisation :evil: ).


http://www.scifi.com/sfw/issue312/classic.html


Ecrit en 1939 8) 8)

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MessagePublié: 18 Aoû 2008, 20:04 
Grand Pope
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Enregistré le: 23 Fév 2006, 00:47
Messages: 14749
J'ai comme une intuition que l'emergence de l'islam et la reconquête justinienne ont un lien. Lequel? :roll:
Merci pour le lien Castor :wink: :lol:

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MessagePublié: 18 Aoû 2008, 20:18 
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Enregistré le: 08 Mai 2005, 19:11
Messages: 1700
Localisation: Nunavut
Ptét bien :?:

Le malaise social provenait également des nombreuses tensions religieuses ; fervent catholique orthodoxe, Justinien influencée par Théodora, rechercha la conciliation avec les monophysites, très nombreux en Syrie et en Egypte qui menacèrent de faire sécession. Le pape Vigile (537) condamna le monophysisme, ce qui mécontenta fortement Justinien, qui répliqua en remettant en cause les canons du concile de Chalcédoine (451).

http://temps.site.voila.fr/empereur_justinien.html

2 Formes du monophysisme:

L’aphtartodocétisme des disciples de Julien, ancien évêque d’Halicarnasse, dont la thèse de l’incorruptibilité du corps du Christ avant la résurrection ne fut probablement pas sans influence sur la christologie du Coran. Les aphtartodocètes prétendaient que si Jésus a été soumis aux besoins physiques de la nature humaine, ce n'était pas, comme nous, par nécessité, mais de son propre gré. Il paraît donc qu'ils n'attribuaient au Christ qu'une apparence de corps, comme les docètes, opinion partagée à cette époque, par un grand nombre d'orthodoxes, et qu’adopta l'empereur Justinien sur la fin de son règne ;

http://pagesperso-orange.fr/compilhisto ... ysisme.htm

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MessagePublié: 10 Juin 2009, 14:46 
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Enregistré le: 04 Avr 2008, 15:11
Messages: 190
Alors je recommande, carrément, du même Dan Simmons, le dyptique Illium / Olympos.

C'est extrèmement difficile de vous dire pourquoi il faut le lire, en quoi il a un rapport avec l'islam, sans gâcher le plaisir de la lecture.

Dan Simmons est d'une immense érudition, son amour de la littérature qu'il a déjà démontré dans Hypérion est aussi présent et aussi contagieux dans cette reprise SF de la guerre de Troie.

Et son point de vue sur l'Islam ne fait aucun doute... raaah j'enrage de ne pouvoir en discuter ! Lisez vous dis-je !

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Le premier bruit fut un dissilence
La première pensée fut une dissidence


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MessagePublié: 10 Juin 2009, 18:55 
Mouche Ahmed
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Enregistré le: 14 Nov 2006, 16:52
Messages: 1124
Etonnant, je viens de découvrir, aujourd'hui même, une présentation de ce diptyque, m'ayant donné envie de le lire, sur un petit site de S-F découvert récemment:

http://www.laconquetedelespace.com/fiches/livres/anticipation/80-illium-de-dan-simmons.html

A noter, que ce site, présente également "La mosquée Notre-Dame de Paris", et que les critiques se sentiraient probablement "à l'aise" sur LV :wink:

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"La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, elle est le coeur d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit d'une époque sans esprit: elle est l'opium du peuple."


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MessagePublié: 10 Juin 2009, 19:47 
Africanus Rex
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Enregistré le: 02 Avr 2006, 18:23
Messages: 6654
Localisation: Entre Poitiers et Covadonga.
La SF permet d'inventer des ennemis qu'en réalité nous connaissons très bien aujourd'hui, il y a tout du klingon ou du romulien dans la Oumma, bon pour les machines de Terminator ou de Transformers ou les Cylons de Galactica (quoi que leur "humanisation" tient tout de la taquya en version sophistiquée) c'est un peu moins évident vu l'arriération technologique de l'ennemi d'aujourd'hui...

Il y a aussi les fameux Oris de la série Stargate (Or, comme Orient et comme Islam).

La SF et ses métaphores permet aussi de contourner la censure, un peu le "1984" d'Orwell.

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VIS ET HONOR
-Ne pas subir
-Frapper l'ennemi c'est bien. Frapper l'imagination c'est mieux (deux maximes attribuées au Maréchal de Lattre de Tassigny)


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MessagePublié: 14 Juin 2009, 16:08 
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Enregistré le: 03 Mar 2006, 18:08
Messages: 1120
Stars Wars et Asimov presque parmi nous ...


Précisons que Bigdog peut porter 140kg de matériel sur son dos et comme vous pouvez le voir est capable de gravir une pente enneigée ou d 'éviter la chute sous l'effet d'un choc ou d'un déséquilibre. Un bon sherpa à son papa soldat en attendant, l'avenir je suis sûr le montrera rapidement, de pouvoir être armé comme un drone...

http://www.youtube.com/watch?v=W1czBcnX1Ww



Pour Asimov il y a les japonais et leur robot humanoïde ... en attendant les trois lois de la robotique.

http://www.youtube.com/watch?v=MY8-sJS0W1I&feature=related


http://www.youtube.com/watch?v=_gM8pTkx1Ag&feature=related


http://www.youtube.com/watch?v=1OUu3_tvQYM&feature=channel

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Tantaene animis caelestibus irae ?


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MessagePublié: 17 Juin 2009, 11:21 
Africanus Rex
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Enregistré le: 02 Avr 2006, 18:23
Messages: 6654
Localisation: Entre Poitiers et Covadonga.
BigDog est assez impressionnant mais reste un peu bruyant et fait penser à ces grosses mouches sans ailes qu'on trouve sur l'archipel des Kerguelen.
Remarquable de stabilité, les tétrapodes de Star Wars sont presque dépassés.

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MessagePublié: 17 Juin 2009, 11:23 
De couette
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Enregistré le: 31 Déc 2008, 17:57
Messages: 1190
C'est surtout son "sens" de l'équilibre qui est impressionnant !


M.

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THYBRIM MULTO SPUMANTEM SANGUINE CERNO

ENOCH WAS RIGHT...


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MessagePublié: 17 Juin 2009, 12:35 
Africanus Rex
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Enregistré le: 02 Avr 2006, 18:23
Messages: 6654
Localisation: Entre Poitiers et Covadonga.
Celui ci fait plus peur:

http://www.nouvo.ch/162-2

Et en Israël: http://www.nouvo.ch/n-595

Dernière nouvelle, environ 5000 robots seraient déployés en Irak :

http://www.msnbc.msn.com/id/17874529

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MessagePublié: 12 Nov 2009, 14:42 
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Enregistré le: 08 Mai 2005, 19:11
Messages: 1700
Localisation: Nunavut
Wé, est-ce vraiment de la Science Fiction? Pas de la prospective :tetmu: :tetmu:

http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=14354

L’exil des Juifs sur la Lune

Les Juifs se sont installés sur la Lune en 2053, environ cinq ans après la fin des guerres islamiques des années 2040 où le Moyen-Orient et Israël, bien sûr, ont été totalement détruits par les armes nucléaires.

Les deux millions de Juifs, survivant à travers le reste du monde – moins les quelques 100.000 vivant dans l’ensemble des pays islamiques – se rassemblèrent pour acheter la face cachée de la Lune, dont personne, ni aucune autre compagnie ne voulait, ou ne souhaitait coloniser.
Des moyens de transports considérables furent organisés et par un élévateur spatial gigantesque et une navette spéciale, presque tous les Juifs sur Terre – et tous ceux qui revendiquaient une ascendance juive de quelque nature – partirent pour gagner un lieu où il n’y avait personne et où personne ne pouvait rien leur reprocher.

Sur la Terre, heureusement débarrassée de tous ses Juifs, TOUS se réjouirent. Il y eut d’énormes fêtes à travers toute l’Europe (y inclus la Suède, le Groenland et San-Marin), en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et en Amérique du Nord (aujourd’hui désignée sous le nom d’Alliance Nordique des Etats Islamiques après que les Etats-Unis passèrent pacifiquement, aux élections de 2040, sous le contrôle d’un congrès à dominante musulmane). Avec un président musulman qui fît adopter immédiatement des lois faisant de l’islam la principale religion des Etats Unis et du monde.

Après que le dernier Juif (un nommé David Goldstein, 62 ans, et ex-New-Yorkais) soit entré dans l’élévateur, la Terre fut officiellement déclarée ‘Judenrein’ par Hans Ibn Hitler, un arrière-arrière petit fils d’Hitler, élevé au Brésil et caché par des nazis, jusqu’à ce précieux instant.

Ce ne fut pas un déplacement aisé pour les Juifs, mais, d’une certaine manière, ce n’était pas très différent de toutes leurs errances des périodes antérieures. Quelques anciens Israéliens (survivants parce qu’ils étaient hors d’Israël quand les bombes tombèrent) déclarèrent qu’il était plus facile de s’arranger ainsi maintenant qu’il n’y avait plus de musulmans extrémistes. Bien sûr, cela déclencha une énorme polémique avec certains Juifs, qui percevaient le fait de n’avoir plus de musulmans radicaux dans leur voisinage comme l’absence d’un défi suffisant.

D’autres Juifs arguaient que maîtriser une étendue sauvage et désolée, sans atmosphère, sans vie animale, sans vie végétale et avec des températures hyper glaciales, était un défi bien suffisant.

D’autres Juifs arguaient qu’argumenter était contre-productif. Il s’avéra sans surprise, que pour les deux millions de Juifs, il y eu finalement presque un million de Synagogues, l’autre million de Juifs ayant décidé de ne pas y mettre les pieds.

Sans surprise non plus, en moins de trois ans, les Juifs réussirent à recréer un environnement maîtrisé qui permettait une formidable croissance, avec des productions végétales et animales abondantes et de qualité. Les transports, appelés des Arches, avaient aussi emporté un couple de chaque espèce animale et de chaque variété végétale, (souvenez-vous de Noé), et grâce à l’ingéniosité des Juifs et au clonage, il y avait désormais beaucoup de nouvelles espèces qui accélérèrent la production de nourriture (des vaches à six pis, des poulets à quatre pattes et ainsi de suite). La population s’était rapidement accrue, et du fait d’une concentration jamais vue d’esprits scientifiques, de médecins, d’ingénieurs et de spécialistes en tous genres, la majorité des maladies et même le vieillissement avaient été considérablement réduits.

Il y existait même un ministère de la communication avec la Terre, constitué par le reliquat des producteurs et des réalisateurs de Hollywood, qui renvoyaient vers la Terre des séquences de la vie sur la Lune. Bien sûr, ils avaient décidé dès leur arrivée sur la Lune – en se fondant sur six mille ans d’expérience de la jalousie de la réussite juive – que toute les nouvelles sur la population de la Lune seraient « scénarisées » pour ne montrer que d’horribles évènements. L’industrie du cinéma, dirigée par un certain Jordan Spielberg, se donna beaucoup de mal pour fabriquer, de toutes pièces, des clips d’informations montrant les Juifs survivant avec peine dans les très difficiles conditions lunaires. Des artistes et des ingénieurs s’attelèrent à masquer les vastes réussites environnementales par des dômes et autres immenses trompe-l’œil montrant des vastes zones de Lune désolée et glacée – au cas où la Terre aurait envoyé un vaisseau spatial armé de caméras pour voir ce qu’il était advenu.

Mais personne ne le fit jamais, et les années passèrent vite; une décennie, puis une autre, des Bar-mitzvot, des mariages, des Brit-milot, furent célébrés dans ce monde artificiel que les Juifs avaient créé, non seulement vivable, mais même, vers la fin du siècle, certains auteurs Juifs baptisèrent leur colonie lunaire, l’Eden 2.

Bien sûr d’autres Juifs n’étaient pas d’accord. De fait, beaucoup de temps se passait en désaccords. Il y avait même des compétitions de disputes mais, en général, la paix régnait. Celui qui menaçait la paix était contraint d’arbitrer une compétition avec quelqu’un discutant de la raison pour laquelle cette personne avait tort. Les compétitions se prolongeaient pendant des jours, rarement des semaines) jusqu’à ce que le fauteur de troubles suppliât qu’on lui pardonne. (Beaucoup de peines sur la Lune étaient de ce type et étaient extrêmement efficaces).

Retour sur la Terre : la vie se désintégrait sans les Juifs. Il y avait un retour à la pensée du Moyen-Age – La Religion régissait TOUT – le reste survivait péniblement dans un régime de pauvreté, jusqu’à ce que survienne une guerre et un changement de positions et de conditions, pour quelques années.

Une autre anomalie étonnante apparut : quand il n’y eut plus aucun Juif sur la Terre – l’antisémitisme augmenta dans des proportions monumentales (comme en Pologne, après la guerre de 39/45) !

Des orateurs fameux expliquèrent cela simplement en disant : « je n’ai pas besoin d’un fusil pour craindre que mon cerveau éclate ». Sans la présence du Juif, le monde développa un mal irrémédiable. (Le mal antérieur était toujours focalisé sur les Juifs).
Un Rabbin sur la Lune déclara avec conviction que D.ieu lui avait parlé, et dit qu’IL s’apprêtait à détruire la Terre parce tous, sur Terre, étaient devenus mauvais. Le Rabbin Le supplia de reconsidérer sa position, et marchanda : « S’il restait 1000 justes sur la Terre, D.ieu devrait épargner la planète. D.ieu dit au Rabbin : « Hé, j’ai déjà eu cette discussion avant avec Abraham et Noé et je connais déjà la réponse ».

Les gens se moquèrent du Rabbin, mais un jour, alors que les citoyens de la Lune s’en allaient à leur travail, une énorme série d’explosions fut observée sur la Terre. Chacun sur la Lune regarda les lointaines boules de feu semblant engloutir la planète bleue qui avait été, autrefois, leur foyer.

Bien qu’il y eût une très grande amertume d’avoir été obligés de quitter la Terre, le véritable esprit du Judaïsme restait toujours présent sur la Lune et personne n’aurait souhaité le mal à son ancien foyer.

Comme dans la tradition du Seder (quand le vin est répandu sur les Egyptiens, nous ne nous réjouissons pas totalement, même pour la mort d’un ennemi), quand les Juifs virent ce qui arrivait, ils commencèrent à pleurer et à prier et observèrent la dernière émission d’information sur la Terre.

L’horreur de l’apocalypse fut enregistrée par des caméras jusqu’à ce que l’électricité fût ionisée par les nouvelles bombes à électrons. Des pays entiers furent effacés en une fraction de seconde. Puis vint la transmission finale depuis la nation qui avait entamé ce désordre total – Ce fut un cri désespéré, hurlé par des centaines d’émetteurs d’information. La divagation continua jusqu’à un noir complet.

Que disaient-ils ?

Parmi les Juifs qui regardaient, certains haletaient, d’autres pleuraient et quelques uns priaient. Car les derniers mots de la civilisation qui sombrait étaient une condamnation. « Les Juifs ont provoqué tous nos problèmes – ils nous ont abandonnés ici pour affronter le désordre qu’ils ont laissé. Si les Juifs ont fait exprès ! Ils nous ont trahis, autrement nous aurions pu vaincre nos ennemis. Nos pires ennemis sont les Juifs ! Tuez les Juifs ! »

Il fallut un court instant, mais les experts en électronique rassemblèrent ce qui était survenu sur Terre pendant ses derniers jours.

L’antisémitisme, devenu de plus en plus puissant depuis le départ des Juifs, était arrivé à son paroxysme et tous les pays du monde avaient décidé de lancer une attaque massive contre la face cachée de la Lune.

L’attaque avait été coordonnée par les Nations-Unies (aussi efficaces que d’habitude) et, bien que tous les missiles aient été lancés à peu près convenablement, il y eut une erreur dans le système de visée de la face cachée, qui provoqua la collision de toutes les armes dans la haute atmosphère, puis une pluie mortelle de feu nucléaire, une destruction massive de l’électronique et, de façon générale, d’un jour très sombre sur la Terre. L’erreur déclencha une vague de répliques militaires de chacune des nations contre toutes ses voisines (les nations disposaient, alors, toutes d’armes nucléaires, en plus de quelques autres jouets épouvantables), et le résultat fut un véritable Armageddon

Les Juifs sur la Lune traversèrent une période de deuil profond. Les orthodoxes déchirèrent leurs vêtements et il y eut des réunions massives du Conseil. Puis, après une semaine environ, suivant le « Grand Jour », une présence fut détectée, se dirigeant vers la lune. L’un des missiles avait-il échappé ?

Les Juifs étaient-ils condamnés après tout ? Les dirigeants consultèrent les experts de la défense : non, ce n’était pas un missile. C’était un vaisseau spatial des temps anciens, comme ceux utilisés au début des années 70. Alors qu’il s’approchait, la défense laser fut dirigée sur lui. Des débats firent rage pour savoir s’il devait être détruit ou autorisé à se rapprocher assez pour communiquer.

Un message du vaisseau arriva à ce moment. Il disait : « Nous sommes les derniers représentants de la Terre – deux de chaque pays, et nous venons pacifiquement ». Quelques Juifs se réjouirent qu’il y eût des survivants, d’autres exigèrent l’isolement ou la mort du groupe de Terriens.

Le Rabbin qui avait eu la vision de la destruction de la Terre dit aux dirigeants que D.ieu voulait leur donner une chance ; aussi furent-ils autorisés à tourner autour de la Lune. Quand on leur dit qu’ils pourraient disposer d’une partie du sol pour établir des fermes et repeupler, les Terriens furent contrariés. Ils dirent aux Juifs qu’ils devaient être autorisés à vivre avec les Juifs et à avoir les mêmes privilèges parce que, après tout, dans le Judaïsme, l’étranger reçoit les même droits et privilèges que le citoyen. Entendant cela, les dirigeants allèrent voir le Rabbin aux visions et il proposa aux visiteurs une visite guidée de leur nouveau foyer. Les dirigeants lui permirent de donner les instructions pour l’alunissage.

Bien sûr, ne faisant pas confiance au Rabbin, le commandant du vaisseau n’écouta pas ses conseils et ainsi, s’écrasèrent dans un cratère lunaire les derniers Terriens goys.

Ainsi se déroulèrent les derniers jours de la planète Terre qui avait été généreusement partagée avec tous par la colonie juive du 453ème système solaire de la Galaxie. Bien que la Terre soit actuellement inhabitable, l’ingénieur en chef de la colonie juive sur Mars nous dit que Vénus sera complètement colonisée d’ici l’an 2120 et, grâce à ses réimplantations continues, la Terre sera un jour de nouveau prête pour le retour des Juifs d’autres planètes en l’an 2136.

Une remarque marginale intéressante – à l’intérieur de la fusée naufragée des survivants de la Terre, on retrouva une plaque gravée, comportant les mots suivant :

« Il était une fois une grande planète nommée la Terre, il y avait beaucoup de peuples sur cette planète et ils vivaient tous en paix, sauf les Juifs. Où qu’il se trouvât des Juifs, il y avait des troubles. Les Juifs apportaient la saleté, la mort, la haine et les conflits. Ils furent enfin bannis de notre planète, autorisés seulement à emporter avec eux leurs inventeurs, leurs scientifiques et leurs docteurs, et abandonnèrent enfin la Terre. Nous avons décidé de détruire ces résidus de Juifs cachés derrière la Lune et comme la première tentative a échoué, nous sommes la dernière chance de la Terre pour réaliser cette mission. Celui qui trouvera ceci connaîtra la vérité, tout était de la faute des Juifs ».

Cette inscription a été conservée et elle est encore exposée au « Musée du Mémorial de la Terre » dans le cratère de Rivka, Earthshine Blg, pour tous les voyageurs qui veulent voir les restes d’une civilisation qui n’avait pas voulu comprendre les mots :

« Celui qui bénit les Juifs sera lui-même béni. Celui qui maudit les Juifs sera lui-même maudit ».

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MessagePublié: 13 Nov 2009, 00:55 
Duc

Enregistré le: 01 Mai 2006, 19:10
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Localisation: Bayonne
Une heure et pas mal fait. Pour les amateurs de fin du monde... en 2012 et pour l'ironie débridée des humoristes, l'émission apocalyptique de France 4 de ce Mardi à 22h30 : la construction scénarisée audio-visuelle, ramasse-tout, climatologie, effet de serre, planète sumérienne Nibiru ou "X° planète" de Zacharias Sitchin, est impressionnante. Mamère et Cohn-Bendit vont encore gagner des voix. Il ne manque cruellement que les extraterrestres. On ne doute plus de la blague de l'invasion sur terre des martiens par Orson Welles qui provoqua dans les années 50 la panique aux US et vida des quartiers de New-York.
Tous aux abris !

http://www.france4.fr/2012-la-conspiration-de-lapocalypse/

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Notre Cité a dépassé tous dans la pensée, la parole et l'action. Grec ne désigne pas une race, mais une Culture et on appelle Grecs ceux qui ont en commun avec nous la qualité des valeurs, plutôt que l'origine.
ISOCRATE, Panégérique, -400 BC.


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MessagePublié: 08 Déc 2009, 12:36 
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Enregistré le: 08 Mai 2005, 19:11
Messages: 1700
Localisation: Nunavut
Les Suisses sont à l'honneur :rock: :ok: Un auteur suisse que la critique enragée par un "woltonien" donne furieusement envie de lire son roman. :lol: :lol: Le Dantec suisse :?:

http://giangi.free.fr/crit_Panchard.html

Forteresse de Georges Panchard
18/05/06

Allez, je vais arrêter, concernant les ouvrages de SF dont je parle ici, d'articuler systématiquement mes points de vue autour des critiques déjà publiées. Au fond, je n'ai été en désaccord profond avec la majorité de la critique que pour deux romans, Les gardiens d'Aleph 2 et Days ; pour les autres, j'ai eu une position plus nuancée...
À propos de l'ouvrage dont il va être question ici, je ne vais donc pas faire un rappel systématique de ce qui en a été dit, d'autant que ça ferait beaucoup... Car ce texte me pose des problèmes différents... Mais enfin, de quoi s'agit-il donc ?
Eh bien de "Forteresse", de Georges Panchard, Paris, Robert Laffont, 2005, coll. "Ailleurs et demain", 367 p.

Cela dit, un petit coup de quatrième de couverture ne peut pas faire de mal :

Adrian Clayborne est le chef de la sécurité de Havilland Corporation, une des plus importantes compagnies de la planète.
En 2039, Clayborne est informé que l'Union des États bibliques américains a décidé d'assassiner Brian Mannering, le puissant président de Haviland, dans sa forteresse andalouse de Castell One, un des sanctuaires high-tech les mieux protégés du monde.
Il ignore les modalités de l'opération, mais il connaît son nom de code : Ghost.

Fantôme.

Lorsqu'il apprend qu'un système offensif indétectable vient d'être dérobé dans un laboratoire suédois, que ce système a été baptisé Fantôme par son concepteur, et qu'un mercenaire allemand qui a déjà travaillé pour l'Union est impliqué dans l'affaire, il fait le rapprochement.

Mais quelle relation cela peut-il avoir avec le suicide, deux ans plus tôt, d'un modeste peintre d'Oklahoma City, spécialisé dans l'imagerie biblique, et obèse comme quatre-vingt-neuf pour cent de ses compatriotes ?
Un thriller haletant dans un avenir dur, noir et brillant.

À lire deux fois.
* * *
On voit donc assez bien de quoi il s'agit. Un thriller, situé dans un avenir assez proche et dans un monde fortement caractérisé.
J'ai beau me plaindre régulièrement que la SF est un peu trop exclusivement composée de ce genre-là, je ne crache pas sur un bon roman d'aventures, et je ne fais pas la fine bouche devant un thriller bien mené. Alors, "Forteresse", pourquoi pas ? Et effectivement, beaucoup d'éléments ont été réunis pour faire quelque chose qui se tienne, en particulier une progression narrative particulièrement bien menée et une galerie de personnages plutôt variée...
Mais d'autres aspects sont trop problématiques pour emporter une adhésion totale de ma part, et ne pas largement gâcher mon plaisir...

Idéologie

Quelques mots d'abord sur un reproche qui a été fait, assez souvent, à ce bouquin, concernant son "idéologie".
J'avoue qu'un certain nombre de choses m'ont, moi aussi, gêné. Certaines d'ailleurs ne font pas partie de ce qui a été relevé ; en particulier, j'y trouve une vision des rapports sexuels assez stéréotypée, rappelant parfois ce qu'on trouvait dans les vieux SAS (mamelons systématiquement durcis, érections standardisées, etc.). Ces formulations plutôt machistes sont d'autant plus bizarres qu'il y a au moins deux personnages de femmes plutôt positifs et pas du tout caricaturalement "féminins".

En revanche, ce dont on a beaucoup parlé, c'est de relents d'extrême-droite. Pourquoi ? À cause de la façon dont Panchard évoque une future réaction anti-islamique et raciste extrêment violente. Et là, il y a effectivement problème : qu'il puisse se produire dans les prochaines décennies une vague de racisme anti-musulman, c'est hélas possible et, en soi, la prévoir n'est pas absurde. Ce qui est contestable est l'explication factuelle qu'en donne l'auteur : elle serait née en réaction contre l'envahissement islamique que nous subirions, envahissement encouragé par ce que GP appelle la "Correction", où il regroupe tout ce qu'il considère comme "politiquement correct" : l'anti-racisme, le pacifisme, un "laxisme" généralisé, qu'il fustige en les exagérant largement, quand il ne les extrapole pas jusqu'à l'invraisemblable, et sans en donner d'ailleurs d'explication. Qu'on soit un ferme partisan du principe de laïcité, qu'on s'irrite ou s'inquiète de certaines conceptions communautaristes, je veux bien. Mais ici, il se s'agit pas de ça : la condamnation est globale, sans nuance, sans distinction, sans recherche de causes éventuellement plus complexes. (GP est d'ailleurs assez proche du point de vue paranoïaque de Dan Simmons ; voir le "message" de ce dernier sur son site...).

Alors, on retrouve ici le débat classique : "L'auteur est-il supposé partager les opinions qu'il met dans la bouche de ses personnages ?" Manifestement, ici, la réponse paraît bien être positive. Exemple, deux phrases à la suite l'un de l'autre (dans un de ces "tunnels" didactiques sur lesquels je vais revenir) :

En mars 2023 Bruxelles, au nom des droits de l'homme, adoptait une directive prévoyant que tout exécutif national ou local devait accueillir un tiers au moins de musulmans. Le même jour, la République islamique d'Anatolie donnait à tous les non-musulmans un délai de cinq jours pour quitter son territoire, sous peine de mort. (p. 30)

Il ne s'agit pas là de l'interprétation subjective d'un personnage, mais de faits "objectifs" tels que trouvés par celui-ci sur l'équivalent d'Internet. Alors, quand un autre personnage dit : "Chaque fois que [les musulmans] élevaient la voix, les Occidentaux capitulaient sur l'autel de l'anti-racisme..." (p. 141), quand un autre pense : "Les islamistes (...) et leurs complices objectifs, la légion des imbéciles de l'Occident" (p. 82) ou "les penseurs stipendiés qui, à force de répéter à leurs peuples que les droits de l'homme consistaient à se laisser coloniser..." (p. 83), il est difficile de ne pas considérer ces déclarations comme partagées par l'auteur lui-même.

Et outre leur caractère tant soit peu réactionnaire, pour ne pas dire plus, leur irruption intempestive n'est pas sans effet sur le contrat narratif avec le lecteur, et tend à décrédibiliser la fiction. Or cette irruption n'est pas limitée à ces considérations politico-ethniques.

Didactisme

K2R2, dans sa critique du Cafard cosmique, écrit : "...la situation politique, économique et sociale imaginée par PANCHARD est loin d'être transparente et le lecteur devra patiemment reconstituer le contexte global au fil des pages." Je trouve au contraire que le monde qui nous est présenté est parfaitement compréhensible, sans doute, j'y reviendrai, parce qu'assez simpliste. Mais cette clarté se fait au prix d'un pesant didactisme.

Panchard nous assène, à plusieurs reprises, des cours d'histoire ou de technique assez mal venus dans le contexte (pp. 14-15, 29-31, 46, 54, 77, 82-83, 199, 216-17, 345, etc. Ouf !). Quand les auteurs de SF abandonneront-ils une pratique illustrée entre autres par Balzac, qui a été largement abandonnée depuis presque deux siècles, et dont l'effet anti-narratif, surtout quand on n'a pas la puissance d'évocation de ce dernier, n'est plus à prouver ?

Et même si presque tout est raconté plus ou moins du point de vue des personnages qui donnent leurs titres aux courts chapitres, le nez de GP dépasse bien trop souvent, et pas seulement dans sa dénonciation du "politiquement correct". Par exemple, décrivant :
le soupir caractéristique des amateurs de bière à leurs premières lampées, cette espèce de «Aaaaah !...» viril et joyeux
il ne peut s'empêcher d'ajouter : "suprêmement imbécile" (p. 17), et là encore, c'est manifestement lui qui parle. Il y a une sorte de suffisance dans ces irruptions de l'auteur, un côté "j'ai toujours raison" assez irritant.

Répondant sur son site à un internaute qui remarquait : "L'auteur aurait néanmoins dû lire un évangile pour éviter d'inclure l'Apôtre Paul au repas de la Sainte Cène." (p. 173) Panchard écrit : "dans l'exemplaire de l'évangile de Marc dont je dispose, je lis : «Le soir venu, il arrive avec les Douze. etc.»" assumant ainsi (involontairement, et non sans une certaine forme de mépris) l'erreur historique qu'il commet en comptant Paul parmi les Douze (daté de juin 2005, erreur toujours pas rectifiée ce jour sur le dit site !)
Cette assurance est d'autant plus problématique qu'à mon avis le monde qu'il décrit pose quelques problèmes...

Un monde simpliste

Le degré de sérieux que l'on peut accorder à un texte de science-fiction apparaît très rapidement, souvent dès les premières pages. Ainsi, j'ai vite compris que j'aurais beaucoup de mal à croire à l'univers décrit par Les gardiens d'Aleph 2. Forteresse fait d'emblée une impression bien plus forte. Et pourtant, il ne faut pas trop creuser...

La logique qui sous-tend toute l'intrigue est : la concurrence économique passe par l'élimination physique des dirigeants d'entreprise. Or, c'est simplificateur, invraisemblable et bien évidemment faux... Quand on lit en effet : "En janvier 2014, Haviland échappait de peu à une tentative d'assassinat fomentée par une entreprise allemande..." (p. 30), on se dit que 2014, c'est 9 ans après la parution du livre, c'est quasiment demain, et on ne voit pas le monde se diriger vers ce genre de pratique. Les PDG étant beaucoup plus facilement débauchés qu'assassinés, la guerre entre entreprises prend essentiellement une forme financière, commerciale ou technique, sans doute moins spectaculaire, mais plus efficace, et sans doute tout aussi "tordue" et impitoyable ! Alors, voir ces dirigeants se trucider réciproquement est plutôt cocasse, et presque enfantin. Cette simplification outrancière, sans doute induite par la mécanique du thriller, verse dans l'invraisemblable, et décribilise l'univers dans lequel il est situé. Et puis ces entreprises apparaissent un peu comme des coquilles vides : on sait vaguement ce qu'elles produisent, mais cela ne semble pas beaucoup intéresser leurs dirigeants, et les seuls salariés que l'on en voit sont les membres de leurs services de sécurité.

À ce point de vue, le monde décrit par Panchard, un peu plus complexe et un peu plus fouillé que celui de Days, n'a cependant pas beaucoup plus d'épaisseur. Si, traditionnellement, la SF se doit de respecter un minimum la vraisemblance scientifique, ici ce sont les sciences sociales et économiques qui en prennent un sacré coup...

Un thriller

Alors, c'est un thriller, et assez efficace, en effet. Et à ce titre, il n'échappe pas à un manichéisme un peu primaire, que l'auteur essaie de cacher, de manière plutôt naïve, par la bouche d'un des héros (p. 238) : "Il n'y a pas de gentils ni de méchants. Et nous sommes les gentils."

Cela dit, il est plein d'idées amusantes ou surprenantes, comme ces prestataires de services qui peuvent organiser votre "disparition", ou l'obésité généralisée des descendants des états-uniens.

Cependant, l'efficacité n'est pas totale. Je me garderais bien de déflorer l'intrigue, et je me contenterai de faire remarquer que l'explication finale, aussi étonnante et imaginative qu'elle soit, tombe un peu du ciel. Les indices qui, dans le cours du roman, l'expliquent et l'annoncent effectivement sont si ténus, isolés et improbables qu'on a l'impression, in fine, non pas tellement d'avoir été mené en bateau, ce qui serait la règle du jeu, mais d'avoir été entraîné sur une fausse piste pendant que la vraie nous était bien trop discrètement indiquée. Et les explications qui en sont données sont trop rapides pour qu'elle n'apparaissent pas comme un peu artificielles. Au total, on se sent plus "floué" que "bluffé", d'autant qu'à froid, cette machinerie est un peu naïve.

La quatrième de couv' nous donne ce conseil : "À lire deux fois". Je l'ai fait, je n'ai pas été convaincu. Quand on procède au même exercice sur, par exemple, un des archétypes de "dénouement surprenant", "Le meurtre de Roger Ackroyd" d'Agatha Christie, il n'y a pas de pages où l'on ne découvre des indices de l'explication finale, parfois d'ailleurs pleins d'humour, et bien souvent à double sens, au point qu'on peut s'exclamer, tel le Commissaire Bourrel, et avec la jubilation de celui qui est ravi de s'être fait berner : "Bon sang, mais c'est bien sûr !".

Ici, ce n'est pas le cas...

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MessagePublié: 21 Sep 2010, 21:19 
Africanus Rex
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Localisation: Entre Poitiers et Covadonga.
En ce moment les "Chroniques de Riddick" sur la 11, encore une métaphore de SF dont l'islam n'est d'ailleurs pas absent.
Pour ma part j'ose espérer que dans ce futur là, l'islam aura cessé d'exister depuis longtemps : Nouvelle Mecque, mais qu'est-ce que c'est que ce délire ?

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