LibertyVox • Voir le sujet - L'IMPORTANCE, MECONNUE EN OCCIDENT, DU DROIT MUSULMAN !
 
 
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MessagePublié: 22 Juil 2005, 23:08 

Enregistré le: 22 Juin 2005, 00:16
Messages: 22
Le droit musulman c'est comme Mouloud Aounit, c'est périmé !

Le premier depuis des siècles, le second depuis la chute du mur de Berlin.


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MessagePublié: 23 Juil 2005, 09:04 

Enregistré le: 14 Juin 2005, 14:07
Messages: 206
Le droit musulman est peut-être périmé pour vous qui êtes évolué,lucide et cultivé mais hélas il est actif partout et les attentats, plus que récents, le prouve, au quotidien !
Que Faire ?
Les musulmans sont aussi les victimes de ces textes " périmés " et c'est à vous de faire le ménage et de désacraliser le Coran qui représentent, pour tous les musulmans la PAROLE DE DIEU,DESCENDUE DIRECTEMENT SUR LE PROPHETE !


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MessagePublié: 23 Juil 2005, 10:05 
jbil kébir a écrit:
Le droit musulman c'est comme Mouloud Aounit, c'est périmé !

Le premier depuis des siècles, le second depuis la chute du mur de Berlin.

Décidément , cher agnostique , vous avez eu la même réaction que moi et je ne peux pas laisser passer cette réponse de jbil Kébir( dont j'ai apprécié , en revanche , toutes les autres interventions .)
Le droit musulman n'est absolument pas périmé . Il est partiellement appliqué et tous les efforts des musulmans dits islamistes c'est de l'appliquer dans sa totalité .
Il faudrait que soit plus connu l'excellent livre de Henri de Waël , un vrai génie , un des meilleurs comparatistes , qui n'a jamais voulu se dire Belge mais ..wallon ( affirmant que Tournai devrait revenir à la France , mais cela c'est pour la petie histoire !)
Cet aristocrate wallon d'une culture en droit comparé phénoménale , un peu un Jacques Ellul , a écrit un livre " le droit musulman " , aux Editions CHEAM , 13 rue du Four qui est génial . Son grand avantage , comme Jacques Ellul est d'être juriste et de connaître énormément de langues , y compris l'arabe .

Or page 73 de son livre il écrit :
" cantonné , codifié , intégré , amendé , le droit musulman pouvait sembler , vers 1970 encore , appelé , sinon à disparaître , du moins - à l'instar du droit hindou- à perdre l'essentiel de sa spécificité . Son inattendue résurgence s'inscrit dans une perspective qui dépasse de loin le seul cadre juridique et dont les causes sont , à n'en pas douter , particulièrement complexes (...)
Décolonisation , corruption des milieux occidentalisés etc...
Au départ , dit Henri de Waël , c'est-à-dire vers 1970 , seuls de rares pays musulmans maintenaient une application intégrale du droit musulman ( fiqh) :
- Arabie Saoudite : école hanbalite dans sa mouture wahhabite ( Rappelons l'exécution , pour adultère , en 1978 , de la princesse Michad , âgée de 19 ans et mariée d'autorité,
- Yémen du Nord où la constitution de 1974 précisait que la charî'a islamique constituait " la source de toutes les lois "
- Qatar, dans la Côte des Pirates
- Oman
- Afghanistan

Or c'est en 1972 qu'est rétablie en Libye la peine d'amputation pour vol ,
1973 rétablissement de la flagellation pour fornication
1974 flagellation pour consommation d'alcool
1979 le Pakistan s'engage dans cette voie . Tout le droit est islamisé . Cette islamisation est confirmée en 1984 par référendum
1979 l'Iran devient une République islamique . Une codification pénale islamique rétablit le talion , les supplices des houdôud ( peines légales criminelles) et ceci en 1982 ainsi que le ta'zîr , peines laissées à l'appréciation du juge , en 1983
1980 l'Egypte fait ratifier par référendum ( malgré l'active opposition du pape copte ) un amendement selon lequel les principes de la charîa constituaient "la source fondamentale de la législation du pays " , et non plus l'une des sources seulement
1980 la loi coranique fut également rétablie en Mauritanie
1983 une islamisation totale du droit fut imposée au Soudan


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MessagePublié: 23 Juil 2005, 10:32 
Le choc colonial explique le cantonnement du droit musulman !

L'ensemble des pays d'islam , sauf quelques exceptions- la Turquie , l'Arabie Saoudite , le Yémen , l'Iran , l'Afghanistan - a subi LA COLONISATION.
Sur le plan du droit , les conséquences de cet état de choses ont été considérables . Le droit musulman a été écarté au profit des législations occidentales , surtout en droit pénal . Il subsistait parfois pour ce qui concerne le statut personnel , mariage , successions , biens de mainmorte ( waqfs , habous en Afrique du Nord)
L'abolition du droit pénal musulman intervint presque toujours :arrow:
1860 , aux Indes
1918 en Indonésie
1935 en Somalie
Or on aurait pu penser à une suppression pure et simple du droit musulman . CE NE FUT ABSOLUMENT PAS LE CAS
Certes la Tunisie en 1956 reconnait à l'islam la qualité de religion d'Etat mais abroge pratiquement le droit musulman en toutes ses dispositions , malgré une opposition des religions qui est muselée !!
- la polygamie est interdite
-la répudiation remplacé par un divorce judiciaire
- l'adoption introduite
C'est aussi le cas au Sénégal ( bien que la plygamie subsiste ) , en Guinée et au Mali

Mais dans un pays comme l'Algérie par exemple , le code du Statut personnel promulgué en 1984 était particulièrement conservateur
pour le mariage et les successions ;


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MessagePublié: 23 Juil 2005, 11:01 
Mais le vrai problème de ce droit tiré des sources religieuses - et donc fidèle au Coran et à la Sunna (comportement du prophète)- C'EST QU'IL S'OPPOSE AUX DROITS DE L'HOMME
-Contradiction brutale qui existe entre la proscription des peines inhumaines et dégradantes ( art 5) et la crucifixion
Or la crucifixion constitue la peine légale (hadd, pluriel :hudûd) applicable au crime religieux de brigandage ' qat' al tarîq ou " coupure des chemins " , lorsque celui-ci a conjugué vol organisé et homicide .
La crucifixion a été introduite dans la législation soudanaise
La Déclaration des Droits de l'homme proclame l'égalité de tous devant la loi ( art.7) . Or le témoignage d'un non-musulman reste bien souvent écarté , les héritiers de confession non-musulmane se trouvent privés de leurs droits éventuels à la succession d'un musulman
La faculté pour quiconque de changer librement de religion (art.18)
Le projet d'imposer la peine de mort à l'encontre de ceux qui reviendraient au christianisme après avoir appartenu à l'islam , a provoqué l'opposition la plus irréductible de la communauté chrétienne copte d'Egypte !!

L'APPLICATION TOTALE DU DROIT MUSULMAN (Y COMPRIS DANS SES DISPOSITIONS PENALES) SUPPOSE UNE SOCIETE VERITABLEMENT ISLAMIQUE . Seulement les réformes restent suspendues en attendant la réalisation de cette société .

L'islam n'est pas seulement une foi , c'est aussi une loi qui prend sa source dans le Coran , dans la Sunna ...et s'il n'y a rien de prévu
dans le consensus des savants ( ijmâ') et en quatrième position dans l'analogie ( qiyâs ) , façon de faire jouer l'ijtihâd ( effort de réflexion personnelle )

La colonisation , la puissance des pays occidentaux a privé l'islam de sa Loi , inappliquée ou jugée inapplicable . Mais le fiqh est la pièce maîtresse de l'islam .
D'ailleurs au Liban ,( Etat pluriconfessionnel ) , les tribunaux de la chari'a sont maintenus . La codification du droit musulman est intervenue en 1917 , pour les sunnites . Mais les peines de droit pénal ne sont pas appliquées

Mais en Agérie les tribunaux de chari'a ont été supprimés en 1965 . Et on applique pas le droit pénal musulman .

En fait c'est le problème de la loi qui pose problème en islam . Et c'est pourquoi le combat des islamistes porte sur le rétablissement de la chari'a dans son application jurisprudentielle , le fiqh !!


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MessagePublié: 23 Juil 2005, 13:00 
Swiss cheese & chocolate

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La charia n'a encore jamais été appliquée totalement, car il n'y a encore jamais eu aucune société organisée purement islamique. Cela est impossible. Car le modèle en est le prophète et ses compagnons, des gens dont les principales activités, sinon les seules, étaient la guerre, le massacre, le pillage, le commerce d'esclaves et la législation au jour le jour, selon l'inspiration du moment. En un mot: le djihad. L'Islam, c'est le n'importe quoi sacralisé au nom de la terreur.
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MessagePublié: 23 Juil 2005, 16:28 
Grave erreur , cher Ajm , et cela m'étonne de votre part . C'est une des constructions juridiques les plus sophistiquées . Le droit musulman a été appliqué jusqu'au moment où il y eu la chute du califat , en 1923
P12 Henri de Waël " le droit musulman apparaît bien , avec le système romaniste et celui de la common law , comme l'une des trois créations originales en la matière
Ce droit musulman est une création postérieure à Mahomet , élaborée en un siècle par de grands jurisconsultes , Malik ibn Anas , Ibn Hanbal , Chaféi , Abû Hanîfa , pour ne parler que des quatre écoles juridiques les plus connues . C'est une véritable création juridique , grâce à l'apport de convertis principalement persans . Sans cela l'empire musulman n'aurait pu tenir .


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MessagePublié: 23 Juil 2005, 16:54 
Swiss cheese & chocolate

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C'est un point de vue. Un autre consiste à dire que les madhhabs n'ont été que des béquilles devant l'impossibilité de lier la loi directement à l'autorité divine (au calife), comme elle devrait l'être. Le consensus bancal des juristes, de par sa séparation d'avec le pouvoir politique (au fond une innovation à proscrire) ne correspond pas à l'idéal de la charia, il n'en est que le résidu du contact avec la réalité.
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MessagePublié: 23 Juil 2005, 17:37 
ajm a écrit:
C'est un point de vue. Un autre consiste à dire que les madhhabs n'ont été que des béquilles devant l'impossibilité de lier la loi directement à l'autorité divine (au calife), comme elle devrait l'être. Le consensus bancal des juristes, de par sa séparation d'avec le pouvoir politique (au fond une innovation à proscrire) ne correspond pas à l'idéal de la charia, il n'en est que le résidu du contact avec la réalité.
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Là j'aime bien . Il fallait vraiment que les convertis byzantins mais surtout persans soient drôlement fortiches pour systématiser un tissu de bêtises , propres au mileu bouseux des bédouins d'Arabie . Ils venaient d'une grande civilisation et ils ont essayé de rendre cela acceptable pour la société cosmopolite de Bagdad .
Je crois , cher Ajm , que de même que le califat abbasside a tout construit
- le statut du djihâd
-le statut du dhimmi
-le statut des biens de mainmorte
-le statut des obligations
-le système des peines légales en droit pénal
etc... etc....
eh bien l'islam sera obligé de changer . Déjà l'esclavage n'est plus appliqué ...officiellement .


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MessagePublié: 23 Juil 2005, 19:14 
Swiss cheese & chocolate

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Je vous avoue que j'ai beaucoup de peine à partager votre enthousiasme pour les raffinements dont les Perses ont affublé les âneries du prophète. Certes, on peut saluer la performance et admettre, en partie, que nécessité faisait loi. Mais tout de même, un peu plus de courage nous eut probablement évité pas mal de tracas.

Car le problème créé par ces dignes lettrés continue de nous pendre au nez: les gens, les Musulmans, ignorent ce qu'est l'Islam, ce qu'il faut en réformer et comment. C'est en grande partie à cause de leurs infinies précautions que l'Islam paraît fin, intelligent, alors que toutes ces soi-disant qualités ne sont que le résultat de veuleries devant l'oppresseur. Elles cachent la merde au chat, en bon français. Et ce n'est qu'en les écartant résolument qu'on retrouve les barbus sanglants qui inventèrent l'Islam. Le vrai, le seul éternel. Le modèle de tous ceux qui «retournent aux sources», et ils sont de plus en plus nombreux, à mesure que les sources deviennent de plus en plus accessibles à de plus en plus de Musulmans.

Et c'est un peu ce même dilemme que nous affrontons aujourd'hui, surtout dans le monde francophone d'ailleurs, il me semble, avec des idiots intelligents tels qu'Olivier Roy et les membres de la Confrérie du monde diplodocus, qui nous promettent la mort de l'Islamisme depuis quinze ans et nous miaulent aujourd'hui que les terroristes islamistes suicidaires occidentaux sont de simples déçus de la mondialisation. Pauvres choux.

Toutes ces arguties nous cachent l'essentiel: l'Islam est malsain à la base, agressif par nature, intrinsèquement corrosif et pervers. Nous devons nous en débarrasser. Et je ne pense pas que les intellectuels raffinés, persans ou autres, nous y aideront. Ils n'ont jamais eu ce courage, ils ne l'auront pas aujourd'hui.
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MessagePublié: 04 Mar 2006, 12:58 
De: halouf
A: Delcambre
Posté le: 04 Mar 2006, 12:23
Sujet: moudawana
Bonjour,



J'avais il y a quelque temps publié ceci sur un site (occidentalis.com)

Je ne suis pas un spécialiste de la question et j'aimerais avoir votre avis.

Le réel étant toujours plus complexe que ma connaissance en la matière, il y a, je n'en doute pas, de nombreux éléments qui m'auront échappé. Ce qui m'intérréssait surtout était d'essayer de montrer à quel point le droit actuel des pays musulmans traduit les valeurs et est imprégné de l'islam. Or, si beaucoup aujourd'hui critiquent les dogmes de l'islam, ils les assimilent à de vieille prescriptions forcément obsolètes car trop historiquement marquées (sans tenir compte du statut intouchable du Coran). Peu font remarquer que le droit musulman contemporain (qui en découle), y compris celui des "Etats modernes" des pays islamiques, est complètement vicié par ces référents religieux.

En gros une étude systématique comparative manque, me semble t-il, dans l'analyse du phénomène islam. Une sorte d'anthropologie juridique. Qui révélerait, tout comme pour la notion de "respect", à quel point nous continuons naïvement à perçevoir de manière ethnocentrique un phénomène qui ne fait que prendre ( du pont de vu del'organisation formelle de la société: type état de droit) les oripaux de notre modernité.


Voici le texte:

Il y a quelques jours des reportages ont soulevés les problèmes liés à la polygamie au sein des Mureaux, cité à problèmes des Yvelines. Illégale en France, cette pratique concernerait aujourd’hui plus de 20.000 familles (dont 80 aux Mureaux qui touchent … 1.000 enfants !!! ce qui revient à une moyenne de 12,5 enfants par « famille » et ce qui rapporté à 20 000 familles ferait 250 000 enfants ). Au delà de l’existence même de ces familles polygames, preuve éclatante du refus du respect des lois et de la culture du pays d’accueil et donc du refus d’intégration , cela pose deux questions : celui du statut de femmes soumises à des pratiques (juridiques, coutumières, religieuses) étrangères alors qu’elles habitents en France, censément terre des Droits de l’Homme ; et dégâts occasionnés aux générations d’enfants qui vivent chez eux une culture antinomique à la réalité du pays d’accueil.

Prenons un exemple concret : celui du statut de la femme (d’origine) marocaine. …


Savez-vous que depuis 1981, une convention franco-marocaine, - merci François Mitterrand- permet l'application en France du code Marocain de la famille, appellé la Moudawana, codification du rite malékite érigé en loi en 1958, après l’Indépendance. Et à l’époque, en 1981, les résidents marocains étaient déjà officiellement 400 000…et représentent aujourd’hui en France…officiellement aux alentours de 800 000 personnes (sans compter toutes celles qui entre temps ont obtenues la nationalité française).Ce code, qui placait la femme dans une situation de minorité juridique, autorisait entre autre réjouissance la polygamie et la répudiation (unilatérale de la part du mari, on l’aura compris). A titre d'exemple, une Marocaine musulmane divorcée perdait automatiquement la garde de ses enfants si elle se remariait. Cette « loi » s'appliquait bien aux Marocaines qui vivaient en France pour peu qu'elles aient signé leur acte de mariage dans un consulat marocain ou au Maroc. Pratique courante puisqu'elles tiennent généralement à célébrer avant tout leur mariage religieusement, en plus de l’éventuel mariage civil à la mairie.

La Moudawana ce mot vous semble t-il familier ?

L’actualité surement. Les journaux nous ont assez présenté la tentative de réforme de Mohammed VI comme une grande avançée dans ce pays qui nous est si proche…en essayant par là même de nous « vendre » l’idée d’un Islam à visage humain… adaptable à la modernité…pardon à la notion occidentale de modernité…

Que prône cette réforme de ce Code de la Famille ?

La règle de l’obéissance de l’épouse à son mari est supprimée. C’est désormais l’égalité qui doit régner entre les deux sexes et est donc reconnue la responsabilité conjointe des époux.

L’Âge du mariage passe de 15 à 18 ans pour les femmes (et reste à 18 ans pour les hommes).

La Polygamie si elle n’est pas complètement interdite deviendra difficile, du moins en théorie, car elles serait soumise à des conditions drastiques qui devraient la rendre exceptionnelle. Ainsi, seul un juge pourra autoriser cette situation et le demandeur devra présenter des arguments « valables ». Quant à la femme elle pourra conditionner la validité de son mariage au renoncement de la part de son mari à ne pas pas prendre une autre épouse.

De même, avant le mariage, la femme aura désormais le droit de demander la rédaction d’un contrat établissant l’équitabilité des biens acquis.

Le divorce pourra être librement demandé par la femme.Auparavant, celle-ci devait produire à charge devant un juge des preuves et des témoignages des préjudices subis. Avec des procédures qui pouvaient durer 6 à 7 ans et devant reposer sur des témoignages solides de scènes de l’intimité de la vie conjuguale, ces demandes n’avaient jusque là guère de chances de pouvoir aboutir.

La répudiation autrefois du droit exclusif du mari est aujourd’hui soumise à l’autorisation du juge…

Enfin, en cas de divorce, la garde des enfants revient en premier lieu à la mère, alors qu’auparavant le mari décidait unilatéralement ou non de les garder avec lui ou pas. Le mari doit maintenant en plus garantir à son ex-épouse et donc à ses enfants un logement décent de valeur équivalente à l’ancien.

Oui, avez avez bien lu. Voilà, en négatif, tout ce que pouvait subir, en toute impunité au nom de la parole divine d’un dieu machiste, des marocaines vivant sur notre territoire comme des fantômes privés de leur droit le plus élémentaire, des êtres humains doublement dans l’entre-deux, mis en parenthèse de leur dignité et du droit à disposer d’elles-mêmes au pays des droits de l’Homme. Où sont les féministes, donneuses de leçon de morales ? Les a t-on entendues à l’époque pour condamner cette incroyable remise en question de nos valeurs ? …Mais je dis Marocaine…ceci n’est pas une exception…en fait des conventions similaires, des conventions honteuses et cachées au grand public, il en existe beaucoup d’autres, avec d’autres pays musulmans…

Oui, ce sont ces mêmes femmes qui, depuis 1981, vivent sur notre territoire leur statut de victime de prescriptions religieuses indignes, ces mêmes femmes poursuivies et assujeties jusqu’ici, en France, par des pratiques qui en font des mineures, des êtres infériorisées, à la merci du caprice de leurs mâles maris. Oui, ce sont elles qui sont venues avec leurs enfants grâce au regroupement familial, ou qui ont accouchées en France, ces femmes plus ou moins jeunes, mariées par leur famille avec ces hommes bien souvents inconnus d’elles mais ayant l’avantage de travailler en France. Oui, c’est sous ce statut et dans cette « ambiance » qu’elles et leurs maris ont élevé leurs enfants, nés en France et devenus presque automatiquement français à leur majorité. Oui, c’est dans ce moule familial là, et baigné de cette mentalité rétrograde, en totale déconnection avec le modèle de notre civilisation actuelle, qu’ont grandis une grande partie de nos jeunes issus de l’immigration…

Un exemple précis ?…Les témoignages,concernant les mariages « arrangés » encore trop peu nombreux sont souvent boulversants, comme de celui de Leila, (Mariée de force ,Oh! Editions, 2004)…

Pourtant ils ne concernent pas une minorité : «Presque toutes les filles de mon quartier ont vécu la même chose que moi», explique Leila qui explique que naïvement : «J'étais convaincue que mes parents ne pouvaient pas me marier de force, moi, une Française née au pays des droits de l'Homme!» . Pourtant, des droits de la femme, elle n’en a pas beaucoup connu dans son enfance : de 8 à 12 ans, interdiction de jouer à la balle, de sauter à la corde. A 13 ans, Leila, souvent brutalisée ingurgite tous les médicaments de la pharmacie familiale.

Heureusement sa tentative échoue. A son retour d'hôpital, son père ne lui adressera pas un mot, et refusera de tenter de comprendre ce geste si intolérable pour sa fierté d’homme musulman. A l'adolescence, pas de sortie le soir, bien évidemment, ni jupe, ni maquillage, ni même le droit d'inviter quelqu'un à la maison sans l'autorisation parentale. Elle a le malheur d’être prise un jour sur le balcon en train de fumer ? Elle se fait battre par son Père et son frère aîné, qui lui affirme que «la clope, c'est pour les putes.». On en fait un histoire d’honneur. Toujours. Fugueuse à 17 ans, pendant une petite semaine (« on » vérifiera tout de même à son retour son hymen…), devenue anorexique…tout devrait interpeller les parents et la famille proche qu’il y a un problème…familial…

Mais de cela les parents n’en ont cure. La « petite » a désormais 21 ans et est encore mineure au regard …du droit marocain. Son père décide donc de se presser de la marier…et tout se passe effectivement très vite. Un homme est présenté à Leila comme son futur mari !!! Il négocie pendant quinze jours avec son père, puis exige que la signature de l’acte de mariage ait lieu au Maroc, comme par hasard, et …quinze jours après !!! Leila se retrouve devant les notaires marocains. Sans lui demander son avis sur quoique ce soit, les deux familles ont déjà tout pensé, tout négocié, tout pesé : l'argent, les bijoux, les tapis, l’organisation de la cérémonie. Les termes de l’acte de mariage, qu’il ne lui reste plus qu’à signer sous l’incroyable pression familiale, accentuée par le délais ultra-rapide de décision, moyen de pression supplémentaire bien connue des manipulateurs qui imposent des délais et les font passer pour des engagements irrévocables, résument tout à eux seuls :

«La fille de X se déclare célibataire, vierge, et devient ainsi la propriété du fils de Y, moyennant une dot de...850 euros».

La caricature de la situation se s’arrête pas là puisque l’homme est marocain et qu’au bénéfice d’un visa touristique de trois mois il se marie civilement avec Leila en France, ce qui le met sur les rails automatiques du titre de séjour et de la demande d’obtention de nationalité. Evidemment, sa belle-mère finit par s'installer chez eux et son mari vivra à ses crochets, alors qu’elle-même ne travaille que comme garde d’enfants…

Evidemment …au vu de la personnalité malgré tout forte de Leila, ce mariage se finira mal…et elle obtiendra le divorce non sans en avoir subie les lourdes conséquences.

De tels cas ne sont plus l’exception en France. Les membres de l’association Femmes 2000 peuvent en témoigner. « On peut estimer qu'un tiers des femmes du Val-Fourré a été confronté de près ou de loin à des menaces de répudiation ou de mariage forcé. Souvent, les parents ont peur que leur fille s'installe avec quelqu'un qui ne soit pas de leur communauté. Alors, ils préfèrent les forcer, explique Djamila Bahij, présidente de l'association. Mais la situation s'améliore. » Est-ce si sûre ? Selon Gaye Petek-Salom, directrice de l'association Elélé migrations et cultures de Turquie, les spécialistes évaluent à soixante-dix mille le nombre d'adolescentes « potentiellement menacées » particulièrement en Ile-de-France et dans six départements à forte population immigrée (Nord, Oise, Seine-maritime, Eure, Rhône, Bouches-du-Rhône). Un phénomène nouveau, qui l’est aussi par l’intérêt , qu’enfin on lui porte, et qui permet de libérer une parole Taboue, bien timidement certes puisque parler, témoigner, c’est encore trahir sa communauté et sa famille. Comment ne pas être touché quand Leila raconte qu’elle n’a pas même osé confiée à sa meilleure amie qu'elle a été en fait mariée de force… prétendant avoir rencontré son mari en vacances au Maroc…

La première action de tout honnête homme devrait être de dénonçer l’aberration de l’existence d’une telle Convention dans la patrie des Droits de l’Homme.

Nos politiques y pensent-ils ?

Ne voient-ils pas qu’ils se rendent complices et cautionnent un tel statut de la femme au mépris des valeurs pour lesquelles ils nous demandent de les faire élire ???? Quelle honte !!

Je ne reviendrais pas (trop) sur ces modifications du Code de la Famille qui, on le voit, arrive bien tardivement (mais vaut mieux tard que jamais), et restent très en-deçà de ce que la dignité de tout être humain a le droit de demander…on notera, en effet, qu’en ce qui concerne la polygamie et la répudiation, la responsabilité passe du mari au juge, ce qui en principe n’enlève rien à l’arbitraire de la décision finale qui, elle, aura force de loi…Il y a tout de même des choses, comme on dit, qui ne sont pas négociables, enfin, de notre point de vu occidental…et puis, l’on oublie étrangement dans ces deux cas la possible réciprocité : quid de la demande de répudiation de l’homme par la femme ? Quid de la possibilité pour la femme d’avoir plusieurs maris ? Voyez comme ces propositions nous paraissent absurdes vu de l’autre côté…Or, en quoi devraient-elles l’être si l’on tient compte de la juste réciprocité de statut ?

Et puis, il faudra voir également comment va effectivement s’appliquer, au vu des multiples références islamiques qui traversent de part en part le droit marocain, ce nouveau code…dans ce pays en complète voie de réislamisation des mentalités. Ici, les responsables de l’opposition évitent soigneusement l’erreur tactique algérienne du FIS. Ici, le parti Justice et Développement, principal représentant de l’opposition islamique tolérée par le Roi, ne présente aux différentes élections qu’un nombre limité de candidats. Ils évitent ainsi une prise de pouvoir trop rapide. Ils se contentent de jouer la force politique, de moins en moins minoritaire, avec laquelle il faut compter. Ils pensent avoir le temps pour eux. L’équilibre à tenir est subtil. Ils quadrillent le terrain partout là où les insuffisances sociales et économiques se font durement sentir. Mais leur influence déborde largement aussi sur la classe moyene ainsi que dans les universités, et en cela ils sont aidé, notamment, par l’influence des chaînes satellitaires en provenance des autres pays musulmans, où les prêches enflammés des autres grandes autorités spirituelles de l’islam viennent quelque peu concurrencées celle du Roi du Maroc, qui a le titre de Commandeur des Croyants. Autorité que celui-ci compense, en jouant sur la fibre de la fierté nationale que lui confère son titre et sa lignée. (on peut parler d'un islam monopoliste d'État . LÉtat monopolise la légitimité religieuse en tant que légitimité politique, et érige son interprétation particulière de l'islam en islam véritable.)

C’est dailleurs uniquement ainsi qu’il a pu faire passer ce Nouveau Code de la Famille…après 4 ans de difficiles combats souterrains, et malgré un virulent refus de la majeur partie des religieux du pays. Cette volonté de réforme avait été déjà ajournée après l’imposante démonstration de force des opposants qui avaient réunis plus de 600 000 manifestants dans les rues de Casablanca au printemps 2000. Seule l’onde de choc des attentats (44 morts et des centaines de blessés), le 16 mai 2003, dans cette même ville de Casablanca, a permit de ré-ouvrir la fenêtre de tir de ce projet en profitant de la situation de profils-bas des opposants de tous bords, accusés désormais de proximité idéologiques avec les auteurs de l’attentat. A ce titre, il est plus que symptomatique que la commission que Mohammed VI a créé, et qui était composée de théologiens, de magistrats et nombreux membres de la société civile, y compris des femmes, a , malgré des « travaux d’une grande richesse juridique et intellectuelle » selon Nasri Zoulikha – première femme marocaine à devenir ministre en 1997 et depuis conseillère du Roi- accouché d’un projet bien en-deçà du Code final. C’est Mohamed VI qui a, de sa seule volonté et initiative, reprit les propositions qui lui avaient été faites en donnant la ferme instruction d’en accentuer le caractère réformateur…( geste politique dont on ne peut pas ne pas sous-estimer toute la portée stratégique, dans cette perpétuelle bataille pour le contrôle des consciences et des idées – bref pour ce que nous appelons nous ici en occident le contrôle de la prise de parole en tant que Clerc sachant dire et interpréter les Ecritures- face aux influences étrangères beaucoup plus orthodoxes.)

Il s’agit bien ici d’un geste politique unilatéral, pris avec la mise en balance de la légitimité de son statut religieux de Commandeur des Croyants (d'Amir Al Mouminine) , qui seul a pu imposer le texte final. Notez bien que sa position et sa décision ne sortent pas du champs du religieux. Il le conforte même en ce qu’il ne se réfère qu’à cela pour imposer son interprétation d’un moment historique du statut de la femme musulmane au Maroc. Et l’on sait combien ce statut, ici comme ailleurs, n’est jamais sur d’être demain ce qu’il paraît être aujourd’hui…

Demandez aux femmes algériennes ce qu’elles pensent de leur tuteur matrimonial et leur code de la famille remis au « goût du jour » avec la complicité d’un gouvernement non-islamiste. Imaginez que pour vous marier vous ayez besoin impérativement de l’approbation officielle du représentant (mâle) de votre famille. Certes, elles ont le droit de voter (la belle affaire !…mais voter pour quoi ? Voter sans possibilité de changer leur statut : quelle arnaque !) mais…pour travailler ou voyager l’autorisation des hommes de la famille est obligatoire…

De même, pour la question de l’héritage. La loi musulmane veut que la fille en cas de décès des parents reçoive la moitié de la part accordée au frère ; et la veuve le huitième de l’héritage du défunt mari. Ce non-droit d’héritage n’est pas propre dailleurs au Maroc mais s’applique aussi au Mali, au Soudan, Nigéria Nord, en Algérie, Tunisie, Egypte, Arabie Saoudite, Irak, Koweït, Iran, Pakistan, Indonésie… etc.

En tout cas, pour que le Maroc– ce pays si proche de nous, paraît-il- puisse commencer à développer un islam à visage humain…que de progrès encore à accomplir…ou de révolutions des mentalités…voir de sorties hors du champs du référent religieux…seule possibilité, peut être, d’écrire définitivement le Pincipe de l’Egalité non seulement entre hommes et femmes, mais aussi, ne l’oublions entre chaque Être humain, quelque que soit ses croyances…

Pourquoi me direz-vous suis-je en train de glisser du statut de la femme marocaine a de grands principes concernant notre approche occidentale de la manière d’aborder le statut de l’Autre.

Et bien, ce n’est pas ma faute si, au Maroc, est considéré comme temporairement prohibé le mariage d'une musulmane avec un non-musulman (art. 29) ? Et je ne parle pas de l'apostasie ! Que pensez d’un pays où le le fait de renier publiquement sa religion est gravement sanctionné puisqu'il entraîne la mort civile de l'apostat: l'apostat est considéré comme mort aux yeux de la loi. S'il était marié, son mariage est dissous et la succession est ouverte dans tous les cas. D'autre part, le code pénal punit quiconque tente d'ébranler la foi d'un musulman ou de le convertir à une autre religion d'un emprisonnement de 6 mois à 3 ans et d'une amende de 100 à 500 dirhams.(Fadéla Sebti Lahrichi – dans son Vivre musulmane au Maroc, guide des droits et obligations, Paris,LGDH, 1985, p.25) ).

Donc, pour pouvoir épouser , je serais dabord obligé d’épouser l’Islam comme nouvelle religion. De même, si je souhaitais acquérir la nationalité marocaine, je devrais aussi, auparavant, me convertir à cette même religion…

Un positionnement qui en dit long sur la réciprocité de considérations religieusement prescrites entre des croyants d’une certaine religion et le reste des habitants de cette terre… Mais rien ne doit vraiment nous étonner de la part d’un pays qui, en 1981, a été à l’un des trois instigateurs de la Déclaration Islamique Universelle des droits de l’homme avec … l’Arabie Saoudite et le Pakistan ; Déclaration qui subordonne les droits de l’Homme à ceux d’Allah et occulte toutes le libertés qui contredisent la Charia et le fiqh…un pays musulman réputé pendant toute cette période pour être l’un des plus ouverts et qui considère lui-même sa candidature à la candidature pour entrer dans l’Union Européenne comme un acte logique et naturel…

De manière plus large, il y aurait tant à dire sur le statut d’un non-musulman en pays musulman…

Polygammie ?

Ainsi donc au Maroc, la polygammie ne sera plus ce qu’elle a été...On ne peut que s’en réjouir, mais en France qu’en est-il ?

Visiblement, avec cet accord, en France aussi, la polygamie n’est pas tout à fait interdite…Il est vrai que l’exemple nous vient d’en haut, comme on dit. Rappelez-vous le pathétique spectacle de l’enterrement de françois mitterrand,- où l’on a vu avec stupeur se côtoyer les « deux familles » au premier rang, et où effectivement le messe était dite. On connaissait les complaisances de l’administration française face à ce phénomène –souvenez-vous de l’arrêt « Mondcho » du 11 juillet 1980, qui stipule qu’elle « n’est pas contraire à l’ordre public » et qui a permit le premier regroupement familial officiel d’une famille polygamme- ! Certains petits malins ne rétorqueront que cet arrêt a été annulé en… 1994…Mais quoi, 14 ans après !!! et combien de changements de majorité pour s’aperçevoir de cette c… Qu’ont donc fait les soi-disants représentants élus soi-disants porteurs de nos Valeurs, par quoi ont-ils donc été paralysés ??? …Et pendant ce temps, la loi n’étant pas rétroactive, ce sont près de 270 000 personnes qui ont bénéficiés de ce statut et vivent en France sous ce régime en toute légalité et continuent de perçevoir des aides publiques qui sont disproportionnées. C’est dailleurs, ainsi que s’explique et peut se relire en partie du moins le fameux mot de Jacques Chirac, daté de 1991 !, dont les terroristes intellectuels n’ont bien voulu ne retenir que l’expression sur les bruits et l’odeur : « Comment vous voulez que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui ensemble gagnent environ 15000 francs qui voit sur le palier à côté de son HLM entassée une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosses et qui gagne 50000 francs de prestation sociale sans naturellement travailler... Et si vous ajoutez à cela le bruit et les odeurs, hé bien le travailleur Français sur le palier, il devient fou. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela. Nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial, il faut enfin ouvrir le grand débat qui s'impose dans notre pays qui est un vrai débat moral pour savoir s'il est naturel que les étrangers puissent bénéficier au même titre que les français d'une solidarité nationale puisqu'ils ne payent pas d'impôts". »

Un constant, hélas, très pertinent. Un exemple ? En 1997 (décembre) les caisses d’allocations familiales de Marseille nous apprennent qu’un père de famille au chômage qui subvient aux besoins des ses trois femmes et de ses vingt enfants reçoit des aides publiques s’élevant à l’époque à 42 000 francs par mois, soit 504 000 francs par an !

Mais il est vrai qu’aujourd’hui encore les pratiques de l’administration sont dans les faits coupables. L’exemple récent de l’Imam salafiste de Vénissieux est lui aussi tout de même un modèle du genre ( combien d’enfants ? combien d’aides sociales ?) de même que l’exemple de ces derniers jours aux Mureaux, car en fait que se passe t-il ?

Oui, l’administration française reconnaît l’existence du fait établit sur notre territoire des familles polygames. Oui, comme nous avons pu le voir au reportage télé l’un des pères proclame lui-même, sans aucune gène, qu’il est polygame parce que cela est permit par sa culture ethno-ou/et-religieuse et qu’il n’y a pas de raisons qu’il en fasse autrement. Et oui, l’équipe en poste de cette mairie considère que l’urgence est de reloger pour des raisons évidentes de santé publique les différentes branches de ces familles… sans se poser une seule fois la question de la compatibilité de cette culture, qui s’étend chaque jour un peu plus, avec la nôtre et de ce qu’elle propage de contre-valeurs civilisationnelle. Vous êtes polygame ? Pas de problème, non seulement on ne va pas vous sanctionner mais en plus on va tous vous reloger. Et voici un mari heureux qui vient d’obtenir non pas un logement où vivre mais deux trois ou quatre…

Alors que faire ?
Cette pratique doit-elle être enfin éradiquée ?
Comment ?
Ces familles doivent –elles rester en France ?
Les enfants nés en France de ces mariages sont pourtant devenus des nationaux… de cœur civilisationel ou de papiers ?

Messieurs les politiques la balle est une fois de plus dans votre camp.

Allez-vous continuer à ne pas traiter le problème ou faudra t-il attendre que ces 250 000 enfants crééent eux-même chacun leur propre famille polygame et que la situation ne devienne ingérable pour vous voir vous offusquer béâtement une fois de plus d’une situation qui doit tout à votre lâcheté et à votre irresponsabilité ?

Quand on a des valeurs on les défend.

Quand on appartient à une civilisation on créé les conditions les plus propices, sur son territoire, à sa perpétuation.

Si aucun de ces points n’est accomplit alors toutes les conditions de conflits sont désormais possibles. Je dirais même probables…


Dernière édition par Delcambre le 04 Mar 2006, 13:04, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 04 Mar 2006, 13:48 
Cher Halouf (cochon, en arabe dialectal :lol:)
La "Moudawwana" c'est le Code marocain, fortement imprégné de droit musulman. Ainsi, dans l'article 12 , la contrainte matrimoniale du "jabr" est maintenue mais elle est limitée à la fille nubile et transférée au juge. : ainsi celui-ci est autorisé à marier cette dernière d'office et sans son consentement, "si son inconduite est notoire" :roll: :roll:
Ce que les ignorants refusent de croire c'est que l'islam est une foi mais aussi une loi , un ensemble de règles à suivre qui vont des règles dans le domaine intime jusqu'aux règles strictement juridiques.
Tout comportement obéit à une règle
et à l'inverse toute règle est une règle de comportement : est-ce licite religieusement ou est-ce défendu !!


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MessagePublié: 05 Mar 2006, 11:38 
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ajm a écrit:
l'Islam est malsain à la base, agressif par nature, intrinsèquement corrosif et pervers. Nous devons nous en débarrasser. Et je ne pense pas que les intellectuels raffinés, persans ou autres, nous y aideront. Ils n'ont jamais eu ce courage, ils ne l'auront pas aujourd'hui.
-


La difficulté est effectivement double pour ceux qui veulent expliciter ce qu'est l'islam. Car il faut mettre à bas non seulement les fantasmes que l'on entend sur le "Prophète des musulmans" ( il serait comme Gandhi). La Geste Mahométanne est donc à faire redécouvrir, sans fioriture. Mais de plus il faut aussi expliciter que les règles qui en découlent, et pas seulement celles des écoles "orthodoxes" mais aussi celles qui sont appliquées dans tous pays islamiques contemporains sont incompatibles avec Nos valeurs civilisationelles. Cela fait beaucoup...

Voici donc pour commencer quelques exemples de la vie remarquable du Prophète des musulmans:

A tous ceux qui nous demandent pourquoi nous ne considérons pas Mahomet comme Jésus ou Boudah ou ma voisine de palier, nous leur répondons qu’ils feraient mieux de lire le Coran, ainsi que les écrits constitutifs de l’islam…

Ainsi de la plus ancienne biographie (en arabe, sîra) de Mahomet rédigée par Ibn Ishâq (697-767) dont l’un des exemplaires recopié (car hélas l’original semble être définitivement égaré ) fut recueilli par Ibn Hicham (mort en 833) , un grammairien et généalogiste qui vivait à Bassorah dans le sud de l’Irak : celui-ci reprit les écrits de Ibn Ishâq et y apporta des précisions et corrections . Il existe aussi le livre de Ibn Saad (mort en 845), historien qui a repris le récit des campagnes militaires (maghâzî) de Mahomet effectué par son maître El Waqidi (mort en 822), en ajoutant des détails sur les actes du Prophète mais aussi de ses Compagnons proches (sahaba) ; Pour compléter la biographie de Mahomet les musulmans utilisent aussi la partie des Annales (ou Histoire des rois et des peuples) de Tabari (mort en 922)…





Il est à noter que ses récits servent officiellement, depuis le début de l’islam, d’exemples . Et que ce n’est que très récemment que leur existence est systématiquement cachée ou édulcorée par ceux qui musulmans ou pas cherchent à abuser les naïfs Occidentaux contemporains qui pensent que l’islam est elle aussi – forcément- une religion d’amour et de paix.

Voici donc quelques exemples du récit d’Ibn Ishâq :

Le lavage des épées

Ibn Ishâq dit : Lorsque l’Envoyé d’Allah est rentré chez lui, il donna son épée à sa fille Fâtimah et lui dit : (p.588) « Lave le sang qui s’y trouve, ma fille. En effet, elle m’a bien servi aujourd’hui. »

‘Alî Ibn Abî Tâlib lui donna également son épée en lui disant : « Et celle-ci aussi, lave le sang qui s’y trouve. En effet, elle m’a bien servi aujourd’hui. » L’ envoyé d’Allah dit alors : « Si tu as bien combattu, Sahl b. Hunayf et Abû Dujânah ont également bien combattu avec toi » ;

L’affaire de Muhayyaisah et de (son frère) Huwaysah

Ibn Ishâq dit : L’Envoyé d’Allah avait dit : « tuez tout homme juif dont vous vous emparez. » Alors, Muhayyisah b. Mas’ûd sauta sur Ibn Sunaynah, un commerçant juif qui le fréquentait et faisait du commerce avec lui et le tua. Huwaysah b. Mas’ûd n’était pas encore musulman, et il était plus agée que Musayyisah. Quand Musayyisah tua Ibn Sumaynah Huwaysah se mit à battre Muhayyisah en disant : « Ô ennemi de Dieu ! (p.554) L’as-tu tué ? Peut être y a-t-il de la graisse dans ton ventre qui vienne de son argent ! »

Alors Muhayyisah répondit : « Je jure par Dieu que celui qui m’a ordonné de le tuer est quelqu’un qui, qui s’il m’ordonne de te tuer, je te couperai le cou ».

Cett parole fut la cause de la conversion de Huwaysah à l’Islam. En effet, Huwaysah lui dit : « Ha ! Si donc Muhammad t’ordonne de me tuer, tu me tueras ?! »

Muhayyisah répondit : « Oui, certes. Je jure par dieu que si Muhammad m’ordonne de couper ton cou, je le ferai. »

Alors Huwaysah dit : « Une religion qui te rend ainsi est quelque chose d’extraordinnaire ! » Et Huwaysah a (aussitôt) embrassé l’Islam.

(…)

Ibn Hishâm dit : Abû ‘Ubaydah, sur l’autorité d’Abû ‘Amrû al-Madanî m’a dit :

Lorsque l’Envoyé d’Allah a vaincu les Banû Qurayah, il prit de parmi eux à peu près 400 hommes juifs – et Banû Qurayah étaient les alliés des ‘Aws contre les Khazraj – il ordonna de les tuer. Les Khazraj se mirent à les massacrer, et ils s’en réjouissaient.

Alors l’envoyé d’Allah regarda les Khazraj et trouva que leurs visages étaient pleins de joie. Puis il regarda les ‘Aws, et ne trouva pas la même joie sur leurs visages. Il pensa que cela est dû au fait de l’alliance entre les ’Aws et les Banû Qurayzah. Mais il ne resta des Banû Qurayah que 12 hommes ; alors il les donna aux ‘Aws : à raison d’un homme de Banû Qurayah à deux des ‘Aws, et il dit : « Un tel frappe, et un tel achève de le tuer. »

Parmi ceux qu’il donna aux ‘Aws fut Ka’b b. Yahûda, qui était un grand notable parmi les Banû Qurayah. L’ Envoyé d’Allah le donna à Muhayyisah b. Mas’ûd et à Abû Burdah b. Nayyâr. Abû Burdah était l’homme à qui l’Envoyé d’Allah a permis d’égorger une chèvre pour le sacrifice de la fête des sacrifices. L’ Envoyé d’Allah dit : « Que Muhayyisah frappe Ka’b b. Yahûda et que Abû Burdah achève de le tuer. »

Musayyisah le fappa d'un coup qui ne l’a pas coupé, et Abû Burdah acheva de le tuer. (P.555)

Alors Huwaysah –qui était alors infidèle- dit à son frère Muhayyisah : « As-tu tué Ka’b b. Yahûda ? »

Son frère répondit : « Oui. »

Huwaysah dit : « Par Dieu ! Peut être de la graisse s’est formée dans ton ventre vient de son argent ! Tu es vil, ô Muhayyisah. »

Muhayyisah répondit : « Celui qui m’a ordonné de le tuer est celui qui, s’il m’ordonne de te tuer, je le ferais. »

Huwaysah fut étonné d’entendre cela et le quitta plein de stupeur. On rapporte qu’il se réveilla durant la nuit et s’étonnait de la parole de son frère Muhayyisah, jusqu’au matin, en se disant : « Par Dieu, c’est une (vraie) religion ! »
Puis il se dirigea vers le prophète et se convertit à l’Islam. Alors Muhayyisah composa des vers à ce sujet :

Le fils de ma mère me reproche le fait que si je suis ordonné de le tuer,

Je couperai les deux parties saillantes du crâne derrière ses deux oreilles avec une épée tranchante

Une épée qui a la couleur du sel et qui est bien fourbie,

Et qui ne faillira pas quand je m’en sers pour frapper

Je ne me réjouirais pas pourtant si je te tue volontairement

Même si par-là nous aurons la terre entre Busrah et Mâ’rib.

La bataille de ‘Uhud

(…)

Alors l’envoyé d’Allah s’apprêta au combat avec les septs cent hommes qui étaient avec lui. (…) le nombre des archers était 50 hommes. L’envoyé d’Allah lui dit (au chef des archers) : « Repousse les chevaux loin de nous au moyen des flèches, ne les laissez pas nous attaquer par derrière, que la bataille se déroule en notre faveur ou contre nous ; et tenez bon dans vos places en sorte que nous ne soyons pas atteints de votre direction. »

Puis l’Envoyé d’Allah s’habilla de deux cuirasses : l’une sur l’autre, et donna l’étendard à Mis’ab b. ‘Umayr, frère de Banû ‘Abd al-Dâr.

(Ibn Hisham dit : l’envoyé d’Allah donna le permis de combattre aux deux hommes suivants, qui n’avaient que 15 ans…)

(…)

Et toujours d’après lui, le slogan des partisans de l’envoyé d’Allah était, dans la bataille de ‘Uhud,ceci : « Tue ! Tue ! »

Le cas d’Abû Dujânah

L’Envoyé d’Allah dit : « Qui prendra cette épée à son prix ? »

Des hommes se pressèrent pour la prendre, mais il ne la leur donna pas, jusqu’à ce que Abû Dujânah Simak b. Kharashah, frère de Banû Sâ’idah, se présente pour la prendre et dit : « Et quel est son prix , Ô envoyé d’Allah ? » Celui-ci répondit : « Son prix est que tu frappes l’ennemi avec elle jusqu’à ce qu’elle soit pliée. »

Alors Abû Dujânah dit : « Je la prends à son prix, Ô Envoyé d’Allah ! »

Il la lui donna. Abû Dujânah était un homme courageux, et marchait avec fierté pendant le combat. S’il mettait un foulard rouge sur sa tête, c’était un signe pour les hommes qu’il allait combattre. Lorsqu’il prit l’épée de la main de l’Envoyé d’Allah, il fit sortir ce foulard-là, le mit autour de sa tête, et se mit à marcher entre les deux colones de guerriers en se balançant.

Ibn Ishâq dit : Ja’far b. ‘Abd Allah b. Aslam, mawlâ de ‘Umar b. al-Khattâb, sur l’autorité d’un ‘Ansarî de Banû Salimah m’a rapporté que l’Envoyé d’Allah , quand il vit Dujânah marcher en ce balançant, dit : « C’est une façon de marcher que Dieu abhorre, excepté dans une situation pareille. »

Ce que l’Envoyé d’Allah a subi dans la bataille de ‘Uhud

Ibn Ishâq dit : les musulmans furent mis en fuite. L’ennemi leur porta des coups (mortels) ; ce fut un jour de grandes épreuves, où Dieu a gratifié quelques musulmans du martyr jusqu’à ce que l’ennemi s’avançât auprès de l’Envoyé d’Allah : on lui lançait des pierres jusqu’à ce qu’il tomba sur son côté : sa dent incisive ( raba’yah) fut brisée, son visage fut blessé ainsi que sa lèvre. Celui qui lui causa cela fut ‘Utbah b. Abî Waqâs.

Ibn Ishâq dit : Humayd al-Tawîl, sur l’autorité de ‘Anas b. Mâlik, m’a rapporté que dans la bataille de ‘Uhud la dent incisive de l’Envoyé d’Allah fut cassée, et son visage fut blessé et d’où le sang coulait pendant qu’il disait : « Un peuple qui fait couler le sang sur le visage de leur Prophète, lors même qu’il les appelle à leur Seigneur, comment pourraient-ils réussir ? »

Dieu a révélé à ce sujet le verset suivant : « (Prophète !) Tu n’as nulle part à l’Ordre (divin) : ou bien (le Seigneur) reviendra (de sa rigueur) envers eux – ou bien il les tourmentera parce qu’ils ont été injustes. » (III, 128)

Ibn Ishâm dit : Rubayh b.’Abd al-Rahmân b. Abî Sa’îd al-Khudrî, sur l’autorité de son père d’après Abû Sa’îd al-Khudrî, a dit :

« ‘Utbah b. Abî Waqâs lança ( des pierres) ) l’Envoyé d’Allah ce jour-là et il brisa son incisive inférieure droite, et il blessa sa lèvre inférieure, et ‘Abd Allah b. Shihaâb ak-Zuhrî lui causa une blessure dans son front, - et Ibn Qami’ah blessa la partie supérieure de sa joue, et deux anneaux de son casque s’enfoncèrent dans sa joue, et l’Envoyé d’Allah tomba (P ;572) dans un de ces trous que fit Abû ‘Amir afin que les musulmans y tombassent sans le voir. Alors ‘Alî ibn Abî Tâîlb prit la main de l’envoyé d’Allah et Talhah b. ‘Ubayd Allah le leva ( de la terre) jusqu’à ce qu’il fût debout ; Malîk b. Sinân,le père d’Abû Sa’îd al-Khudrî, suça le sang qui se trouvait sur le visage de l’Envoyé d’Allah et l’avala. Alors l’Envoyé d’Allah dit :

« Celui dont le sang touche mon sang, n’entrera pas en Enfer. »

(…)

Ibn Ishâq dit : l’envoyé d’Allah avait dit, lorsque l’ennemi l’entoura: “Quel homme sacrifiera son âme pour nous ? » -d’après al-Husayn b. ‘Abd al-Rahmân b. ‘Amrû b. Sa’d B. Mu’âd, d’après Mahmûd b. ‘Amrû- qlors Ziyâd b. al-Sakan et 5 hommes des ‘Ansârs – (…) un homme après un autre homme, chacun se tuant en sa défense, et le dernier d’entre eux fut Ziyâd ou ‘Umârah, qui combattit jusqu’à ce que ses blessures le rendirent incapables de mouvoir se bras et ses jambes. Puis un groupe de musulmans retournèrent et les repoussèrent loin de lui. (P.573)

(…)

Les gens qui protégaient l’envoyé d’Allah

Ibn Ishâq dit : Abû Dujânah se mit comme bouclier pour protéger l’envoyé d’Allah: il se courba autour de lui et les flèches tombaient sur son dos, en sorte que beaucoup de flèches l’atteignirent.

Sa’d b. Abî Waqâs lançait des flèches pour portéger l’envoyé d’Allah. Sa’d dit : J’ai vu l’Envoyé d’Allah me tendre les flèches en disant : « Lance, mon âme et ma vie sont à toi ». Même il me tendit quelque fois des flèches sans lames et dit : « Lance-les ! »

(…)

Le meurtre de ‘Ubayy b. Khalaf

( de retour de la défaite de ‘Uhud)

Lorsque l’envoyé d’Allah monta dans le défilé (al-shi’b ; défilé de la montagne où l’on pouvait se désaltérer) ‘Ubayy b. Khalaf le rejoignit en disant : « Ô Muhammad ! Que je ne sois pas sauvé si tu es sauvé ! » Les gens dirent alors : « Ô envoyé d’Allah ! Faut-il que quelqu’un de nous aille à sa rencontre ? »

L’envoyé d’Allah répondit : « Laissez-le » ; Quand ‘Ubayy s’approcha, l’envoyé d’Allah prit la lance de la main d’al-Hârith b. al-Simmah. D’après ce qu’on m’a rapporté, lorsque l’Envoyé d’Allah prit la lance, il la secoua de telle manière que nous autres nous fûmes lancés loin de lui comme les mouches piquantes s’envolent loin du dos d’un chameau quand il les secoue ; Puis l’Envoyé d’Allah le frappa d’un coup dans son cou si fort que ‘Ubayy tomba de son cheval en dégringolant plusieurs fois.

Ibn Ishâq dit : ‘Ubayy b. Khalaf avait coutume , d’après ce que m’a rapporté Sâlik b. ‘Ibrâhîm b. ‘Abd al-Rahmân b.’Awf, de rencontrer l’Envoyé d’Allah à Makkah et de lui dire : « Ô Muhamad ! J’ai un cheval qui s’appelle al-Awd, et à qui je donne chaque jour comme fourrage un faraq (12 livres) de millet. Je te tuerai pendant que je le monte. » Alors l’Envoyé d’Allah lui répondit : « Mais c’est moi qui te tuerai, si Dieu le veut ! »

Lorsque ‘Ubayy retourna après cela à Quraysh le cou déchiré sans gravité (apparente) et le sang retenu, il dit : « Par Dieu Muhammad m’a tué ! » On lui dit : « Tu es vraiment fou ! Tu n’as pas de mal. »

Il répondit : « Il m’avait dit à Makkah : je te tuerai, par Dieu, s’il crache sur moi il me tuera. » Cet ennemi de Dieu mourut à Saraf (des suites de sa blessure), durant le voyage de retour à Makkah.

Vous voulez d’autres exemples des exploits du « Prophète » des musulmans ??? …comment il commandita des assassinats par dizaines, comment il poursuivit ses razzias, mit en esclavages femmes et enfants, et conquit ainsi par la guerre et la terreur une première étendue de Dar-al-Islam ?

Bien évidemment d’autres extraits seront publiés sur ce site…mais nous ne saurions que trop vous conseiller d’aller vous même à la source.

(article là aussi publié sur Occidentalis.com)


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MessagePublié: 05 Mar 2006, 18:02 
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Enregistré le: 25 Fév 2006, 19:40
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Le viol collectif est une peine proncée par les tribunaux islamiques pour punir des femmes jugées coupables de transgression de ses préceptes.
Cela nous ramène aux tournantes qui sont prévues pour celles qui transgressent en ne portant pas le voile ou en ayant meme des tenues jugées provoquantes.
Le fait recent qui suit vient l'attester:
MATTRAI, Pakistan, 27/02/2006– Rubina Kousar, une jeune infirmière de 26 ans, a été violée par 3 hommes pour la punir de ne pas accepter de pratiquer sur deux femmes des avortements au delà du terme légal (24 semaines!) fixé par la loi.

Dans certaines parties isolées du Pendjab où règnent les principes tribaux les plus archaïques, les chefs de village ordonnent souvent des viols collectifs pour punir les femmes coupables de transgressions sociales : si une grossesse s’ensuit, on règle le problème par l’avortement.

Cette jeune infirmière n’a pas souhaité enfreindre la loi de son pays. En refusant de pratiquer ces avortements, elle a voulu s’opposer à ces viols coutumiers et signifier que l’interruption de grossesse ne peut être considérée comme un moyen contraceptif.

Le viol collectif est un châtiment administré d’autant plus facilement que le recours à l’avortement est banalisé par le gouvernement pakistanais sous la pression des Nations Unies.

En effet, les Nations Unies ont menacé le Pakistan de ne pas honorer leur promesse d’une aide en programmes de santé publique d’un montant de 250 millions de dollars, si ce pays refusait une aide supplémentaire de 35 millions de dollars pour mettre en place un contrôle des naissances plus sévère.
De fait, le Pakistan a fait de l’encadrement de sa démographie une priorité nationale tout en fermant les yeux sur des avortements pratiqués au-delà du délai légal, assez monstrueux, de 24 semaines.
Source: http://www.lifesitenews.com/

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Saint-Just


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MessagePublié: 16 Aoû 2006, 08:04 
En fait le droit musulman est la clé pour comprendre ce qui se passe dans le monde aujourd'hui. Il se trouve que c'est ma spécialité et qu'elle est de plus en plus ignorée. :( :(
[L'avantage d'un forum c'est que l'on peut informer sans se déplacer, sans avoir à faire des choix du genre :arrow: Enseignement du droit musulman OU enseignement de la langue arabe :!: mais on ne peut pas faire les deux :( :( :( ]
Aujourd'hui , après une longue période de confinement et une éclipse qui semblait présager de sa disparition, il reparaît, plus fort que jamais.
C'est normal , il fait partie du système musulman.L'islam n'est pas seulement une foi. C'est avant tout une Loi et cette loi est explicitée , dans le SUNNISME, par 4 écoles juridiques.
La jurisprudence élaborée par ces 4 écoles prend le nom de fiqh, mot improprement traduit par " droit musulman".
Le droit musulman intéresse donc plus d'un milliard de croyants. De manière totale ou partielle , ce sont 40 pays qui se réclament dorénavant de ses règles.
Il était cantonné , la plupart du temps, à l'organisation du culte, au statut personnel. Or il s'impose désormais chaque jour davantage dans des domaines tels que ceux du droit pénal (les peines fixes pour les crimes=hudûd), les obligations, le droit fiscal.
Or du fait que ce droit s'appuie sur plusieurs sources , dont DEUX sources religieuses, l'une révélée par Dieu lui-même (Coran) et l'autre étant l'imitation du Prophète (Sunna)(avec des hadîths qudsis, traditions révélées par Dieu au Prophète) , ce droit occupe une place toute particulière dont l'Occident a décidé de ne pas tenir compte :roll: :roll:


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