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Lettre ouverte à Dieu et aux autorités politiques européennes

Voici la première partie de la Lettre ouverte à Dieu et aux autorités politiques européennes par François Célier.

Avant-propos.

Viscéralement rebelle à tout théâtre religieux, autodidacte, ébéniste, écrivain non politisé, puis journaliste free lance, il m’advint un jour, au plus fort de mon athéisme, d’être percuté de plein fouet par la révélation de l’existence de Dieu, à 33 ans (oui, je sais, mais rien à voir avec l’âge présumé de celui qui devint mon guide). Délaissant mes vanités de paraître légitimement, comme tout un chacun, je devins alors Pasteur et évangéliste dans plus de 100 pays.

Durant mon parcours de survie à une enfance de guerre et d’après-guerre, puis au fil des rudesses d’une existence rocambolesque, sans savoirs lycéen, universitaire ou grande école formatant à la pensée unique, j’échappais sans m’en douter à la corruption de ma libre pensée naturelle. L’ébénisterie facilita l’intelligence de mes mains et mon imagination fertile m’entraina à la création livresque et scénaristique de films et enfin, à l’artisanat pastoral avec le souci des âmes captives (dont je fus longtemps). Par ailleurs, 28 mois de guerre d’Algérie et de journalisme free lance m’apprirent la réalité de l’injustice et de la cruauté formant le substrat de toute vie conditionnée à exister en tous lieux et de bas en haut de la pyramide dominatrice des sociétés humaines.

Depuis plus de dix ans, une conviction profonde habite mon esprit. J’ai l’intime certitude que pour nous occidentaux, il est encore temps de nous ressaisir, de dénoncer et de combattre la formidable menace qui se dresse à l’horizon de notre civilisation : celle du grand  jihad islamiste (1). Par ses actes de terrorismes qui sont et seront de plus en plus entreprenants et meurtriers dans leurs variables protéi-tueuses, théologiques, juridiques (Charia), politiques et idéologiquement totalitaires.

Par cet article, qui fera sourire les intelligents du tout savoir, qui appellent bien ce qui est mal tout en feignant d’ignorer qu’ils sont déboussolés, perdus qu’ils sont dans un monde sans repères, un vieux monde à leurs yeux qu’ils tentent de formater en vain à la mondialisation, un monde malade qui tangue comme un bateau ivre sur un océan d’incertitudes périlleuses, je m’adresse à l’Esprit du Seigneur de sa Création tout autant qu’à vous qui me lisez. Car en fait, me dis-je, par delà les traditions religieuses, quelles qu’elles soient, souvent douteuses dans leurs mobiles et aliénantes dans leurs répétitivités (de même que les enseignements abscons des penseurs actuels), il serait temps de cesser d’arguer qu’ainsi alla (sans jeu de nom) toujours le monde.

Chacun de nous se doit d’affronter la question essentielle : Soit l’Eternel EST Dieu ! Créateur de  l’univers et de tout ce qui existe ! Soit IL n’est pas ! Ce qui reste à prouver… Sinon, à quoi riment les simagrées ontologiques, les millions de rites et de livres qui s’y réfèrent dévotement, superstitieusement ou par pur conformisme. Bien entendu, je n’use pas du mot impropre et galvaudé de croyance, mais celui d’intime conviction et de foi. Autrement dit, soit la Bible, la Genèse, les Prophètes et les Evangiles disent vrai ; soit il faut les brûler, de même que tous leurs succédanées coraniques et autres livres promoteurs de systèmes religieux !

Un jour, fortuitement, la foi jaillit en moi comme si le ciel m’était tombé sur la tête et, depuis 40 ans, je vis consciemment sous le regard de Dieu et voyez-vous, cela me rassure et m’émerveille. « C’est pourquoi, Eternel, je viens à toi avec mes simples mots d’homme contemporain pour t’adjurer à la clémence pour mes semblables, frères humains en périls qui espèrent furtivement en toi. Eternel, que mes paroles soient en adéquation à ta vision sur l’état du monde et des nations européennes en particulier, dont les autorités dirigeantes ont la charge, et pour lesquelles elles devront te rendre des comptes. Car voici, dans la confusion ambiante, par auto-aveuglement obstiné, elles ne savent plus distinguer la voie à suivre, ni préconiser de remèdes aux maux qui gangrènent leurs sociétés, elles-mêmes gagnées par un fatalisme suicidaire ».

Dans cette missive à caractère ontologique, j’énonce sans craindre sarcasmes et moqueries deux paroles qu’IL m’adressa au début de ma marche itinérante sous son regard. Je les livre telles quelles à l’appréciation de ceux qui y prêteraient attention. La première eut lieu un 10 novembre 1981 : « Mon fils (moi qui n’eus pas de père),  j’ai ordonnancé ta vie et son cheminement… Lorsque tu te rendras en Israël (ce que je fis, ignorant alors son épicentralité géopolitique)…  je te dévoilerai un des objectifs que je t’ai échu… (je fus un des fondateurs de l’ICEJ puis son Chargé de mission pour les pays francophones 6 ans durant (2)…. Je te connais et me réjouis de l’intention de me plaire qui t’anime...  Sache que je t’accompagnerai dans toutes les choses pour lesquelles je te mandaterai et te conduirai… ». La seconde qui me fut adressée disait : « Je t’enverrai vers des grands et des puissants de ce monde... Ne tremble pas devant eux, sinon c’est moi qui te ferais trembler… ». Et en effet, il advint qu’au cour de mes pérégrinations d’ancien étudiant de l’école de la rue et de l’indigence, je fus amené à rencontrer et à m’entretenir, sans trembler, avec plusieurs Chefs d’Etats, Premiers ministres, hauts gradés et nombreux grands de ce monde.

Ces injonctions imprévues éclairent ma réflexion spirituelle sur les évènements actuels ou en processus d’à-venir. Cependant, pourquoi les livrer à votre sagacité en risquant d’être taxé de mystique ? Franchement je l’ignore mais en cela, je tente d’illustrer la nécessité d’une approche métaphysique de la pensée de chacun en regard de ce qui se trame de nos jours. C’est pourquoi, Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob et de Jésus-Christ (l’archétype incarné de ta bonté et de ta justice), j’ose te prier par cette missive publique, de bien vouloir éclairer l’entendement de nos dirigeants, oublieux notamment d’êtres judéo-chrétiens bibliques ; désorientés par trop d’imbrications politiciennes, économiques et démographiques ; par trop de confusion des esprits due au manteau de mensonges qui les couvre et enfin, anxieux de l’imminence d’une troisième conflagration majeure (avec une probabilité thermonucléaire dévastatrice) qui s’ordonnance sous leurs yeux. 

Cette agression politico-religieuse de l’Islam n’est pas nouvelle. Elle perdure depuis 14 siècles selon une même manœuvre multiséculaire, modulable en toute civilisation autre qu’ismaélite et mahométane. Ce regain (dû à une opportune manne pétrolifère) et cet assaut contre l’Occident présente les caractéristiques d’une guerre métaphysique infiniment plus redoutable que celles des défunts marxismes, maoïsmes et autres fascismes nazis.

Par delà ces dangerosités criminelles attentatoires que l’on peut relever quotidiennement sur la planète, constater les ruses et tactiques de ses modes opératoires, ma certitude profonde est qu’elle se distingue des idéologies antérieures tout en s’étant enrichies de leurs expériences et de leur ingéniosité criminogène. Sont en jeu la liberté de nos vies, de nos nations européennes et de notre civilisation occidentale péniblement acquise par grand labeur et sang versé pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants. En une seule décennie, ces derniers encourent le péril d’être écrasés par l’horreur séculaire d’une servitude barbaresque.

Mise en application depuis un demi siècle, la stratégie colonisatrice de l’islam développe méthodiquement ses plans par le truchement d’Eurabia, de l’ONU à majorité de votants mahométans, de l’Organisation de la Conférence Islamique (l’OCI), forte de 56 Etats musulmans représentant l’Oumma, soit un milliard trois cent millions de croyants sur lesquels, galvanisés et dédouanés par le Coran, un parfait manuel de guerre, sanctifiant de surcroît ses affidés combattants.  

A l’image d’un nombre croissant de leurs citoyens de moins en moins votant, oscillant entre sédition et rébellion, il est grand temps que les chefs de gouvernements occidentaux  se posent  quelques questions simples, du genre :  Pour quelle raison des nations chrétiennes, démocratiques, éprises d’une liberté chèrement acquise au cours des siècles, nantis d’immenses richesses culturelles et matérielles, fortes d’armées puissantes et aguerries… acceptent-elles de se soumettre au regain conquérant et terrorisant d’un islam moyenâgeux ? Pourquoi se décomposent-elles d’effroi face à l’inexorable confrontation d’un jihad archaïque et de sa barbare dhimmitude associée ? Pourquoi l’Europe des Lumières collabore-t-elle à son asservissement, en laissant par exemple entrer le Cheval de Troie d’une immigration mahométane massive, accompagnée par la juridiction d’une archaïque et cruelle Charria ? Pourquoi s’est-elle fourvoyée dans un engrenage de pré-soumission, sans avoir tenté de combattre ? Et enfin, pourquoi accepte-t-elle de se soumettre de la sorte, c’est-à-dire irrationnellement ? Ne sont-ce point là des interrogations relevant d’un ordre métaphysique ?

L’ignorance et l’incompréhension de ces choses qui se présentent telles quelles, engendrent une attitude de renoncement à la connaissance de ce qui ce trame continûment dans l’ombre des madrasas et des minarets, suscitant de surcroît une lassitude analogue à un fatalisme infantilisant. Peu ou prou, beaucoup de gens ont l’intuition que seul le regard de la foi au Créateur de l’existence de toutes choses et leur évolution, et de l’Histoire humaine, permettrait d’avoir une vision claire de la menace qui frappe à nos portes : une barbarie implacable, cautionnée par la prédication des imams et ayatollahs ; menace d’autant plus apocalyptique qu’elle détient des armes de destruction massive. C’est ainsi qu’entré providentiellement dans la dimension de la foi en l’Eternel, j’oriente de plus en plus mes écrits et mes observations géopolitiques en tenant compte d’une perspective (ou profondeur de champ) biblique, à partir d’un postulat ontologique inusité par les médias et les hommes.

Nous sommes en guerre ! Une guerre relevant d’un ordre métapolitique ! Autrement dit, métaphysique ou plus simplement guerre de religion et de civilisation impliquant deux conceptions du monde. Dans tout branle-bas de combats guerriers, il vaut mieux être prémunis, avertis, armés et stratégiquement informés. Les guerres antiques, moyenâgeuses et contemporaines firent avancer nos modernités technologiques, économiques et culturelles, sauf sur un plan fondamental, celui de l’éthique humaine. L’homme demeure ce qu’il fut depuis toujours, un loup dans sa nature foncière pour son prochain, à moins d’être régénéré par la foi en Jésus le rédempteur.

No future ! Clamait-on en 1968.  Chefs d’Etats européens et Autorités dirigeantes de tout acabit, discernez-vous ce que pensent vos fils ? Entendez-vous le cri silencieux de la peur inavouée qui les mine en secret ? Soupçonnez-vous le terrible reproche qu’ils vous adresseront un jour, de votre vivant et post mortem ? Certes, le jugement de vos méfaits et trahison éthiques peuvent être réaménagés par vos soins (c’est ainsi que procèdent sans vergogne les islamistes, allant jusqu’à l’inversion de l’Histoire et de ses personnages).

Mais qu’en sera-t-il de celui de votre dignité d’homme juste et de votre honneur ? Quels seront les sentiments et la mémoire de vos enfants et petits-enfants sacrifiés par votre aveuglement volontaire, vos accommodements raisonnables, votre pensée unique, inique, votre pusillanimité, votre subtil apport collaborationniste au déclin de l’Europe. En définitive, ne resteront en lettres de feu que votre mépris des populations qui vous firent confiance en vous élisant, vos petites gens d’en bas, simples citoyens « électorisés » en méconnaissance des enjeux par vous dissimulés, de vos concitoyens devenus numériques, quantifiables, maintenus par la servilité de vos services spéciaux de propagande d’atonie collective, bercés par les incantations mensongères de vos serviles médias officiels ?

En vérité, toute la dimension métaphysique de notre époque est à revoir. Que Dieu nous vienne en aide !

 

© François Célier. Pasteur et écrivain pour LibertyVox.

Notes :

1) Le grand Jihad actuel ne peut se réaliser que dans une Europe des élites et édiles favorables à l’argument hégémonique de l’islam. Le petit jihad est un préalable de colonisation larvée, par démographie massive et exercices de terreur d’une société ciblée, perfidement soumise, vouée sans obstruction à l’établissement de l’islam sur son territoire et sa population autochtone. La distinction entre petit et grand jihad aurait été définie par Mahomet et ses compagnons, donc « sacralisée».

2) ICEJ. L’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem fut fondée en 1980 en signe de soutien et de solidarité envers Israël et le peuple juif. Elle fait partie des leaders d’un mouvement international convaincus de la signification biblique du retour des juifs sur la terre de leurs ancêtres. Composée de Bureaux représentatifs dans plus de 50 nations, son siège social se trouve à Jérusalem. www.icej.org

 

Extrait de "God's Club" par Marcel Gotlib

 

Ci-dessus : Saint George et le dragon par Vittore Carpaccio

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© François Célier pour LibertyVox - Article paru le 07/01/2011 Imprimer cet article
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