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Vive la Nation ! |
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Notre identité nationale est-elle compatible avec l’islam ? Un bloc-notes d’André Dufour. |
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Vive la Nation ! Vive la France ! Messieurs
Mythe ou vérité historique, les petits
écoliers de la République française de ma génération apprenaient que, lors de
la bataille de Valmy, les Sans Culottes se ruèrent sur les troupes ennemies
commandées par le duc de Brunswick au cri de «Vive la Nation !». Il y avait dans ce cri, de la volonté de
retirer le pouvoir au roi et à la noblesse pour le restituer aux citoyens. Et
par là, l’affirmation de l’identité française qui est celle d'une nation.
Entre temps, le pouvoir des citoyens a été
confisqué par les autoproclamées élites et les seuls soubresauts furent le «Non»
français et néerlandais à la constitution giscardo-européenne, ces citoyens
libres ne voyant dans l’UE qu’un marché sans âme. Et puis nous avons eu
récemment la «stupéfiante» réaction des citoyens suisses qui, contre la
position de leur gouvernement et des «élites» intellectuelles qui prétendent
parler au nom du peuple, ont dit clairement et sans contorsions auxquelles les
maîtres à penser nous ont habitués, qu’à travers le symbole du minaret, l’islam
est une religion à tous égards étrangère à la Suisse, et à travers elle à l’
Europe, et de surcroît incompatible avec sa culture, ses valeurs, ses codes et
ses mœurs.
Notre identité nationale est incompatible
avec l’islam, non parce que nous rejetons les Musulmans, mais parce que c’est l’islam
qui, ontologiquement, nous rejette, ne serait-ce que parce qu’un Musulman
conséquent appartient déjà à une nation : l’Oumma, dont les lois et les
codes ont une préséance sur nos lois, sur nos valeurs et sur nos codes.
En une ou deux générations, nos immigrés
espagnols, italiens, polonais, arméniens, juifs et autres sont devenus tout à
fait français et nous ont donné des hommes politiques français tels que Gambetta,
des écrivains tels qu’Emile Zola, des physiciens prix Nobel tels que Charpak,
des artistes. Leur différence religieuse n’entre pas en ligne de compte. Mais
par contre, l’identité française bute sur l’islam. L’adjonction, sans
consultation des Français, d’un département tel que Mayotte, font de ce
département le 100ème dans l’ordre chronologique, mais le premier
département "français" 100% musulman, à 99% non francophone, plaçant
sa charia et sa polygamie au dessus de notre Code civil.
S’ajoutant aux quelques millions de
musulmans venus, et continuant à venir du Maghreb, fermement attachés à leur
drapeau national, et aux musulmans d’Afrique Noire, cette immigration massive
et majoritairement sans qualification professionnelle représente de surcroît
une aberration économique et sociale dans un pays qui fait fabriquer ses
voitures «françaises» en Roumanie, en Turquie et autres gisements de main
d’œuvre au rabais, et fait de la Chine l'atelier du monde.
Mais, est-ce vraiment le travail que ces
immigrés sont venus chercher en France ? Alors où est cette «chance pour
la France» ? Tant au sujet de notre identité nationale que de notre paix
sociale, de notre économie et de nos institutions sociales, nous pourrions
reprendre à notre compte ces propos tenus par Lacan (au sujet, il est vrai, de
l’école freudienne) : «Nous n’avons
pas besoin de beaucoup de monde et il y a du monde dont nous n’avons pas besoin».
Alors 20.000 reconduites annuelles aux frontières contre 200.000 immigrés
légaux, et sans doute autant d’illégaux, ne font que rapprocher et accentuer le
désastre décrit par Enyo dans «Anatomie
d’un désastre» (édition Denoël) et avant elle, par Bat Ye’Or dans «Eurabia» (Edition Jean-Cyrille Godefroy).
Une terrifiante vérité
Dans le cadre du débat sur l’identité
nationale, Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, a parait-il évoqué le récent
déferlement sur la Canebière de 15 à 20.000 «jeunes» brandissant le drapeau
algérien le soir du match Egypte-Algérie. «Nous
voulons aussi la réciprocité» dit Gaudin. «Nous nous réjouissons que les musulmans soient heureux, sauf que quand
après ils déferlent à 15.000 ou à 20.000 sur la Canebière, il n’y a que le
drapeau algérien et il n’y a pas le drapeau français, cela ne nous plaît pas».
Ces propos sont jugés «terrifiants» par Patrick Mennucci du PS et, bien entendu, par SOS
Racisme, instrument de ce parti politique, et par le MRAP, cheval de Troie du
totalitarisme, naguère au service du Kremlin qui l’a engendré et à présent de l’
OCI (Organisation de la Conférence Islamique). Chez les négationnistes de
l’identité française, la distance entre Moscou et Riyad est aisément franchie.
Il n’y a qu’à le demander à Roger Garaudy, ancien membre du comité central du
Parti Communiste «français» et actuellement islamiste et négationniste de la
Shoah, devenu à ce titre bestseller dans le monde musulman.
Pour notre part, on peut alors se demander
quelle idée, quel mot rendent "terrifiants" ces propos de Jean-Claude
Gaudin. Est-ce leur caractère mensonger ? Ou au contraire, je le crois, la
vérité que le politiquement correct des dhimmis interdit d’exprimer ? Surtout
en plein débat sur l’identité nationale et de campagne chronique en faveur de
la discrimination positive. Mais c'est sans doute le mot «réciprocité» qui
serait scandaleusement «terrifiant». Comment en effet exiger la «réciprocité»
qui implique un minimum de devoirs, de respect et d’obligations de la part de
ceux dont l’identité, comme le rappelait déjà Max Weber voici plus d’un siècle,
puise sa source dans un islam arabique guerrier, conquérant et féodal, qui fait
des Musulmans arabes un peuple de seigneurs, auquel les Roumis doivent faire
acte d'allégeance, se soumettre et payer tribut.
Dans cette perception inégalitaire, le mot
«réciprocité» n’a aucun sens et, pire, constitue une injure à l’islam. Car ce
serait accorder la même valeur à la seule vraie religion reconnue par Allah soi
même et aux autres religions subalternes. Le MRAP, la Halde, la LDH et autres
machins antiracistes ne manqueront jamais de proclamer «racistes» tous ceux qui
en doutent. Soyons même certains qu’ils déposeront plainte contre Max Weber.
© André Dufour pour LibertyVox 
Bataille de Valmy par Horace Vernet
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