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Au cœur du genre humain. Partie 1

Un peu de philosophie métaphysique par François Célier, écrivain. Première de quatre parties.

Un serpent s’est lové dans le cœur du genre humain. En Eden, le serpent répandit le venin du doute métaphysique. L’antisémitisme ne peut être annihilé que par l’antidote du sionisme (une Parole de Dieu). Cette réflexion nécessite de revenir à la source du drame primordial avec  Dieu le Créateur, Adam et Eve, premier couple dont l’esprit fut ouvert par son souffle (Dieu est Esprit) et le Serpent, distillant le doute. Dieu a-t-il dit ? (La Promesse). Interdit d’interdire ! (Mai 68).

L’inconscient collectif du genre humain n’ignore plus qu’Adam et Eve rompirent le Pacte de la confiance en Dieu et qu’ils furent chassés d’Eden, sous protection divine à l’égard des populations d’Homos sapiens qui les environnaient. Ils eurent deux fils : Abel, le paisible, et Caen, le chasseur. Ce dernier assassinat son frère. Plus tard, Jacob, fils d’Isaac (fils d’Abraham et demi-frère d’Ismaël), sensible à l’esprit, et son frère Esaü, se fiant à son ego, révélèrent leur identité spirituelle respective : Esaü vendit son héritage à Jacob pour un plat de lentilles et, jusqu’à nos jours, devinrent radicalement rivaux.

I. Du présent à la nuit de Cristal.  

II. Ismaël ou la haine d’Israël.

III. De la Shoah à l’Inquisition.  

IV. La source du drame en Eden.

 

I. Du présent à la nuit de Cristal

Le monde chrétien compterait plus d’un milliard de catholiques, 200 millions d’orthodoxes et plus de 250 millions de protestants. D’après la Bible servant de référent, ce quart de population mondiale devrait avoir l’inclination religieuse de soutenir Israël et les juifs, étant donné que l’héritage de leurs croyances et traditions sont judéo-chrétiennes.  Ce qui ne fut jamais le cas, loin s’en faut !

Il semble que nous arrivons à la fin du temps de nos civilisations traditionnelles (du moins, en serions-nous proches). Pour un tas de raisons historiques, après avoir été considéré comme un trublion urticant à travers les âges, Israël et les juifs redeviennent (selon les Ecritures) le seul espoir pour la restauration du monde et sa rédemption. Il serait temps de se souvenir du paradoxe fondateur du christianisme, se réclamant à la fois du peuple d’Israël et de la tradition biblique. Pour s’en émanciper, les chrétiens de jadis vont se démarquer du peuple hébreu matriciel et indocile en superposant aux Ecritures hébraïques, d’inspiration divine, un autre Testament ou Seconde Bible, rédigée en grec, dite Nouveau Testament.

S’étant fourvoyés un temps dans l’hérésie Marcionite, la chrétienté historique (orthodoxe, catholique et plus tard protestante), refusa néanmoins de s’y engager, préférant assumer une relation ambiguë avec le judaïsme. Une Epître de St. Paul aux Romains leur rappelait opportunément que les Juifs n’ayant jamais été rejetés par Dieu, leur effacement (partiel et temporaire) de l’histoire ontologique permettait de faciliter la conversion des nations à la foi catholico-chrétienne. Et la chrétienté historique préjugea qu’à la fin des temps les juifs reviendraient à Dieu et retrouveraient le rang prééminent qui leur était dévolu. Dans cette attente de réhabilitation, les chrétiens d’aujourd’hui ne doivent plus occulter ou ignorer que ce sont les Juifs qui soutiennent et alimentent leur foi comme les racines soutiennent et alimentent l’olivier sur lequel ils sont entés. L’antisémitisme chrétien procède souvent de son ignorance ou du dévoiement de son raisonnement épistémologique, car il ne vit plus selon l’esprit de Jésus, juif central du Nouveau Testament. Cet égarement provoque en lui mauvaise conscience et agressivité. Pour s’en absoudre, il a besoin du bouc émissaire séculairement éprouvé : Israël et les juifs.

Un article du pasteur Adolphe Hunziker intitulé Israël, nous n’avons pas bonne conscience démontre qu’à l’égard d’Israël, le christianisme s’est fourvoyé dans ses déductions philosophiques, politiques, sociales et religieuses. Il fit la remarque suivante : là où le christianisme progressait dans l’Histoire, le Juif en était le bouc émissaire coutumier.

L’inversion des valeurs actuelles due au relativisme tout azimut, implique pour les nouveaux damnés de la terre que sont les fanatiques et les meurtriers islamistes, encensés par les benêts idéologiques aux empathies dévoyées « nul d’entre eux n’est coupable en rien… ». Y compris meurtres, viols, attentats, tortures, bombes humaines, au nom de leur nouvel idéal mondialiste. Les musulmans dédouanés par leur Coran et par les bons sentiments hypocrites et gauchisants où les fautifs sont les autres, c’est-à-dire l’Histoire (dévalorisée, déhistorisée) ; la Société (démoralisée) et le joker automatique et bouc émissaire israélo-américain, porteur attardé de valeurs militaires et d’honneur. Intolérable !

Apeurée par la force de l’assaut islamiste actuel, impunément armé de son manuel de guerre coranique, l’intelligentsia occidentale pusillanime baisse pavillon sans trop d’état d’âme.  Espérait-elle que sa capitulation intellectuelle (dhimmitude inavouée) leur offre un répit, permettant un contournement de la menace ou une trêve mahométane négociée ? Stupide reddition de la pensée due à la méconnaissance historique de quatorze siècles de conquêtes Islamiques. Cinquante six pays furent gagnés de la sorte ! Malheureusement, ce phénomène de soumission s’amplifie dans toute l’Europe.

L’illusion qu’un sursaut de la nouvelle génération libérée de référence au passé, affranchie de toute conscience du bien et du mal (merci à l’Education Nationale qui s’y emploie, ainsi qu’à la langue de bois politicienne psalmodiée par ses médias serviles), de lien sociaux autres que celui des gangs et du communautarisme à contre-morale des Droits-de-l’homme. Dès à présent, des poches de résistance et d’honneur se mettent en place, en toute discrétion. Il en fut toujours ainsi…

A l’heure actuelle, l’antisémitisme latent ou affiché d’un grand nombre de citoyens européens s’est emparé d’une formulation plus politique : celle de l’antisionisme ; tout en feignant d’être amourachés par la flûte enchantée du palestinisme arabo-philistin. Pour se racheter de cette nouvelle aberration, la Bible propose un proverbe : Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde (Prov. 28 :13).

Tout homme droit, tout homme d’honneur et d’intégrité qui s’applique à raisonner par lui-même, donc capable de discerner le vrai du faux, peut dire NON aux mensonges d’Etat et aux médias mensongers. Il a conquit l’autonomie de sa pensée et de sa conscience. Dès lors, il peut témoigner de son changement de cap, de l’abandon de faussetés qui jalonnaient son parcours politico-religieux se rapportant à Israël ou à la colonisation colorée qui se propage en Europe.

Les chrétiens (de réelle conviction) et les hommes de bonne volonté restés fidèles en amitiés à Israël, peuvent se réjouir de la réalisation de la promesse de Dieu sur le retour des juifs, son Peuple, sur la terre qui lui avait été volée. Comprendre le Sionisme qui les anime, c’est avoir l’amour de la liberté et de la vérité foncière et non l’amour du mensonge ! A contrario, l’antisionisme n’est rien moins que le déni au peuple juif de son droit fondamental, ce qui se nomme aussi discrimination envers lui. Autrement dit, c’est encore de l’antisémitisme.

Pour sa visite à la synagogue de Rome en avril 1986, le Pape Jean-Paul II déclara (enfin !) que les Juifs étaient nos frères aînés. En son temps, Jésus avertit ses disciples qu’à travers les âges ils seraient jugés pour la façon dont ils traiteront le peuple juif, ses frères de sang, issu du même sein culturel.

La meilleure attitude des hommes droits et des Chrétiens d’aujourd’hui envers Israël et les Juifs, serait de reconnaître une certaine méconnaissance de l’héritage spirituel et du rôle qu’Israël a joué et jouera encore dans le plan de Dieu. Bien qu’amicaux, beaucoup ignorent l’importance du lien qui les unit au peuple Juif et à la matrice dans laquelle ils puisent leur foi. Par contre, l’antisémite lambda se réjouira de chaque occasion qui lui sera donnée d’exprimer son animosité et ses ressentiments. Aussi, pour se réactualiser au goût du jour, il devra inventer de nouvelles affirmations offensantes et des slogans haineux pour diffuser son venin. Il peut même affirmer qu’il ne hait pas les Juifs, mais qu’il est seulement antisioniste.

« Mon ami, écrivit Martin Luther King en 1967, je ne t’accuse pas d’antisémitisme délibéré. Je sais que tu ressens, comme je le fais, un profond amour pour la vérité et la justice, et une révulsion envers le racisme, les préjugés, la discrimination. Mais je sais que tu as été trompé, comme d’autres l’ont été, en te faisant croire que tu pouvais être antisioniste tout en restant fidèle aux principes que nous partageons toi et moi du fond du cœur. Que mes paroles sonnent dans les profondeurs de ton âme : quand les gens critiquent le sionisme, ne te trompe pas, ils pensent les Juifs ».

La mode actuelle n’est plus de se déclarer antisémite, mais uniquement antisioniste. Or l’un n’est que l’ombre portée de l’autre : « ... Tu déclares, mon ami, que tu ne hais pas les Juifs, que tu es seulement antisioniste. A cela je dis, que la vérité sonne du sommet de la haute montagne, que ses échos résonnent dans les vallées vertes de la terre de Dieu : Quand des gens critiquent le sionisme, ils pensent Juifs, et ceci est la vérité même de Dieu. L’antisémitisme, la haine envers le peuple juif, a été et reste une tache sur l’âme de l’humanité… antisioniste signifie de manière inhérente antisémite, et il en sera toujours ainsi… le Sionisme n’est rien moins que le rêve et l’idéal du peuple juif de retourner vivre sur sa propre terre...  Ils en furent expulsés par le tyran de Rome, les mêmes Romains qui assassinèrent si cruellement Jésus. Chassé de sa patrie, sa nation en cendres, le peuple juif fut forcé d’errer sur le globe. Encore et encore, le peuple juif souffrit aux mains de chaque tyran qui vint à régner sur lui ».

Les chrétiens évangéliques d’aujourd’hui, quelque peu triomphalistes sur leur forte croissance dans le monde, devraient se souvenir que les églises évangéliques allemandes, majoritaires à l’époque de la 2ème guerre mondiale, déclarèrent officiellement qu’il fallait prier pour Adolf Hitler car Dieu utilisait cet homme pour restaurer l’économie et la grandeur de l’Allemagne (!) De même, les églises pentecôtistes qui se prévalaient de dons charismatiques avancés, allaient même jusqu’à proclamer que Adolf Hitler était un instrument de Dieu pour apporter l’accomplissement des prophéties concernant les afflictions et les punitions du peuple Juif (!)

Homme de foi Ch. Péguy écrivit : Je connais bien ce peuple (les juifs). Il n’y a pas sur sa peau un seul point qui ne soit douloureux, où il n’y ait pas la mémoire d’une souffrance, une cicatrice, une blessure d’Orient ou d’Occident.

Le pasteur Hunziker pose à juste titre la question : Comment et pourquoi de telles aberrations sont-elles possibles ? Raisons religieuses : Les Juifs furent accusés de déicide et ceci donna un bon alibi en alimentant la haine et le mépris, par un enseignement religieux borné et tendancieux. Raisons sociales : Les Juifs furent enviés par les ignorants à cause de leur savoir, leur culture et leurs réussites, faisant l’envie des pauvres et la jalousie des riches. On a fait des Juifs les responsables des crises sociales.

En évoquant deux personnalités chrétiennes : le révérend William Hechler, aumônier de l’Ambassade britannique à Vienne et le protestant Suisse Henri Dunant, qui partagea le 1er prix Nobel de la paix, Théodore Herzl inventa l’expression de chrétiens sionistes au 1er Congrès sioniste de Bâle, en 1898.  Personnellement, en tant que disciple de Jésus le juif, j’emploierai de préférence le terme de sioniste biblique qui me paraît plus approprié ; lequel peut recevoir des adhérents juifs et frères aînés. Cette attitude du plus grand nombre de croyants judéo-chrétiens permettrait de soutenir le sionisme politique de la patrie du peuple juif, en y incluant de ce fait, une dimension de transcendance spirituelle hébraïque qui fait parfois défaut à la Knesset...

L’antijudaïsme s’étant habillé de nouveaux atours, la presse actuelle le tague à tout-va d’antisionisme pour faire avaler à leur lectorat la même pilule empoisonnée de sa politique proche-orientale. Ce qui se traduit par une insistance quotidienne sur l’imagerie d’une puissante armée israélienne tueuse d’enfant palestiniens ghettoïsés et de jeunes jeteurs de cailloux contre des véhicules blindés. En fait, ces maîtres menteurs ont pour objectif d’annihiler la notion de peuple élu (Israël) qui chercherait à entrer par effraction dans l’Histoire avec son idéologie sioniste.

Bien entendu, cet antijudaïsme de mécréance médiatique ignore que le Dieu d’Israël a déclaré maintes fois dans la Bible qu’IL est LUI, le Premier des Sionistes ! Toujours est-il que cette nouvelle stratégie sémantique ne signifie rien moins qu’un transfert de l’imagerie désuète de l’antisémitisme conventionnel, sur un antisionisme up to date projeté dans les médias.

Or la Bible des juifs ne raconte que l’Histoire ancienne, présente et future du monde car celui-ci été fécondé par la Parole divine recueillie dans ses pages. Ce précieux livre ne se lit pas seulement comme un document créationniste ou darwinien, mais avec une humble conscience de nos lacunes, pour atteindre d’autres profondeurs de son intériorité.

Dans les instances onusiennes et autres de même acabit, il est souvent décrété qu’Israël et les juifs sont une menace pour l’ordonnancement des nations et des peuples. Au fil de l’Histoire, les nations se sont déployées sur le principe de la confrontation ou de revendications immorales, se rapportant aux ambitions cupides d’hommes déterminés et aux nécessités économico-politiques, en occultant toute une référence au Créateur. Il en est exclu of course. Si cela n’était pas, leurs dirigeants, passés ou actuels, devraient êtres comme amoureux et admiratifs des signes de Dieu dans l’agencement et la conduite du monde. Au lieu du désarroi-panique inavoué qui s’empare d’eux, ils  parviendraient, avec son aide, à restaurer les désordres financiers, les désastres écologiques, etc. Bref, ils géreraient au mieux les lois des échanges, de la nature aux abois et de la complexité du Réel social.

Il s’avère que paré d’un nouveau lexique, le marcionisme sectaire est de retour en Occident. Jadis, par antijudaïsme concurrentiel, cette hérésie des 1ers siècles tenta de séparer l’Ancien et le Nouveau Testament comme étant l’expression de deux Dieux distincts :

Jésus, amour universel et Jéhovah, Dieu vengeur, tout en occultant l’œuvre maléfique du Serpent (le Père du mensonge) et notre libre arbitre, inclinant vers le bien ou le mal, selon.

Depuis le XXème siècle, la source historique de l’antijudaïsme chrétien, ayant relooké le marcionisme, réapparaît, plus pernicieuse que jamais. Par exemple, l’impératif dialogue avec l’Islam géopolitique du XXIème siècle l’imposerait. Cette hérésie méconnue est en phase avec l’insidieux dialogue des cultures. Prétextes sournois à d’hypothétiques accords européens avec l’Orient musulman pétrolifère. D’où l’empressement et l’orchestration des médias contre un Israël oppresseur, guerrier dominateur et sûr de lui, qui écraserait tous ceux qu’il trouve sur son passage ; ou encore la folie calculée d’un Ahmadinejad se permettant de clamer en toute impunité de rayer Israël de la carte. Cette arrogance n’invite-t-elle pas à se demander jusqu’à quel point ce roitelet persan serait habité du même esprit hitlérien avant qu’il ne déchaînât l’enfer sur le monde ?

Au fur et à mesure de l’ascension d’Hitler au pouvoir, l'antisémitisme nazi connut une radicalisation progressive et inéluctable. Les premières mesures discriminatoires contre les Juifs sont adoptées dès le printemps 1933 ; deux ans plus tard elles sont étendues par les lois de Nuremberg, effaçant ainsi tous les acquis d'un siècle d'émancipation des juifs européens. Elles se transforment en une véritable persécution après la vague de pogromes déclenchée en 1938, pendant la tragique nuit de cristal qui recouvrit l’Europe d’un manteau de ténèbres. La 2ème guerre mondiale s’illustra pour l’éternité de l’horreur absolue de la shoah. L’historien Raoul Hilberg déclara un jour : Les chrétiens du second siècle dirent aux Juifs : Vous ne pouvez pas vivre parmi nous en tant que Juifs. En prenant le pouvoir politique, les autorités séculières leur dirent : Vous ne pouvez pas vivre parmi nous. Au XXème siècle, les Nazis ont décrété: Vous ne pouvez pas vivre.

Le 10 juillet 1940, le Parlement  français votait les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. De son propre chef, ce dernier mit en place un dispositif sur le statut des juifs qui constituera la grande forfaiture de l'histoire de France. Pierre Laval, chef du gouvernement d’une France tétanisée, proposa lui-même de livrer aux SS les enfants de moins de seize ans, ainsi que tous les juifs se trouvant en zone libre. Des déportations massives commencèrent par la rafle du Vélodrome d'Hiver à mi-juillet 1942. Treize mille juifs de la région parisienne, dont quatre mille enfants, seront regroupés dans les camps de Drancy, Beaune-la-Rolande et Pithiviers, avant d'être déportés à Auschwitz, c’est-à-dire dans l’enfer de l’inhumanité. Il en fut de même à travers toute une Europe christianisée depuis 19 siècles !  Ce qui m’amène à la réflexion suivante : Ne sont-ce pas tout autant les collaborateurs des bourreaux du plus grand massacre des innocents de tous les temps qui, par antisémitisme révélé, franchirent d’eux même la porte de l’enfer ? Un enfer autrement moins poétique que celui de Dante Alighièrie, mais celui qui tombera de la justice du Dieu d’Israël.

Indépendamment des courageux résistants aux envahisseurs nazis, la seule lueur d’humanité dans ce torrent de lâcheté munichoise et pétainiste fut le rôle joué par des milliers de français qui, au péril de leur sécurité et souvent de leur vie, sauvèrent des milliers de victimes juives vouées à l’holocauste. Ces héros de l’ombre n’eurent droit qu’à la reconnaissance officielle de l’Institut de Yad Vashem créé en 1953 en Israël qui leur décerna le titre de Justes des nations

Combien sont les résistants et les Justes de nos jours ?

 

©François Célier pour LibertyVox

 

 

Lucas Cranach l'Ancien. Adam & Ève, 1531.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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© François Célier pour LibertyVox - Article paru le 14/12/2009 Imprimer cet article
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