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Antilles sociales

André Dufour s’en prend au trust raciste du LKP.

Fok nous koke ich béké, Fok nous donné bon lolo ich béké

Vous ne comprenez pas ? Mais bon sang, où avez-vous donc appris le français ? Car c’est bien en français, quelque peu métissé il est vrai, que ces si belles choses là sont dites. C’est la langue de quelques centaines de milliers de nos concitoyens français, de nos si beaux et si coûteux départements d’outre mer. Mais pourquoi parler de coût alors que la beauté na pas de prix ? Mais bon, on va se débrouiller avec un petit lexique franco-créole. C’est toujours bon de s’instruire et, qui sait, le Créole métissé d’arabe se substituera peut-être un jour, pas si éloigné, à la langue impérialiste que le roi François 1er, vous savez… celui de 1515 Marignan, a imposée dans ce qui n’était pas encore tout à fait hexagonal mais qui piétine et trébuche encore dans les départements d’Outre Mer de la Guadeloupe et de la Martinique. Alors autant s’y mettre tout de suite :

Fok ne signifie pas ce que nos anglomanes et anglophones pourraient penser, le mot koke = baiser remplissant cette fonction. Du reste, et pour éviter toute confusion sur la façon de baiser, il y a le mot lolo qui signifie pénis ; c’est donc un peu plus… pénétrant qu’un petit bisou et plus, même si aucune affinité. Béké, tout le monde le sait = Blanc tandis que fok, se traduit tout simplement par «il faut que». Reste le complément direct pour en faire une phrase structurée : sujet, verbe, complément «d’objet» direct. Et cet «objet», c’est ich, faux ami des élèves de classe d’allemand et, paraît-il, n’en déplaise aux pro-palestiniens, d’hébreu, traduisible en créole par «enfant».

Donc, en français hexagonal, ça se traduit par «il nous faut baiser les enfants blancs».

On pourrait hausser les épaules et conclure qu’on ne va tout de même pas faire tout un plat pour un graffiti de pissotière servant de «bourse» ou de petites annonces de pédophiles. Mais en l’occurrence, prenant modèle sur le n°1 de l’Huma, paru au grand jour le jour de la Libération de Paris : «à chaque Parisien son Boche !» qui était d’autant plus virulent qu’il fallait faire oublier presque deux années d’alliance et de collaboration entre Staline, chef suprême des partis communistes, et Adolf Hitler. Mais cette fois ci, chaque antillais «endogène», comme le dit Elie Domota, le microgénial petit père des peuples créoles, doit «koke» (voir lexique plus haut) son petit blanc. De quoi nous dissuader à jamais de prendre sur le zinc un petit coup de blanc entre copains. Et cet appel au peuple est lancé par l’AKIB = Association Koke ich béké (maintenant que vous avez appris le créole, je ne traduis plus).

Après avoir été qualifié, fort heureusement par les cons seulement, de «droitier», de «raciste» et, bien pis, d’islamophobe, alors que je ne suis que fachophobe, naziphobe et allergique aux impostures, je prends le risque d’être traité de nostalgique du colonialisme, de l’esclavagisme et du bon vieux temps de l’apartheid. Mais ce vieux truc là, éculé jusqu’à la corde, n’est qu’un bâillon que les fachos rouges ont inventé pour étouffer la voix de ceux qui dénoncent toutes les impostures, la plus formidable étant de nous avoir fait croire durant un demi siècle que l’URSS était la patrie du prolétariat, de tous les travailleurs, de tous les peuples alors qu’elle n’en était que la plus immense prison et le plus esclavagiste des bagnes.

Or, voilà qu’un Elie Domota, obscur petit résidu idéologique du système concentrationnaire forgé par la nouvelle Sainte Trinité : Lénine, Staline, Mao, trouve un excellent filon pour foutre la merde dans son île. Il faut croire que ce mot «grossier» n’a rien d’excessif puisqu’il attire aussitôt toutes les mouches à merde qui se ruent sur l’aubaine, parmi lesquelles le «paysan» José Bové, le postier Besancenot et la royale Ségolène qui faillit être notre Présidente de la République. Et tout ça pour assister aux obsèques d’un syndicaliste «martyr» du Grand Soir. Il est vrai que depuis Saint-Etienne en passant par les saintes pâtures que les Romains offraient aux lions, toute religion a besoin de martyrs pour entretenir la flamme de la Foi. Qu’importe si ce «martyr» n’a pas été «assassiné» par les policiers ou les gendarmes franco-békés, mais tout bonnement par un bon «syndicaliste» créole qui voulait «se faire» un flic et avait, malgré la scandaleuse cherté bien réelle du coût de la vie, assez de fric pour s’offrir un flingue. Or si la cible était un blanc, le tir n’était pas à blanc et c’est le syndicaliste «endogène» qui en fit les frais. Les mouches à… ont bonne mine.

Mais voyons un peu cette Novlangue, cette LTI du fascisme créole rouge. Je dis bien fascisme et non racisme car, lorsqu'au nom de l’antiracisme, on invite à Koké ich béké, à baiser les enfants blancs, ce n’est pas du racisme puisque le Mrap, la LDH ou SOS Racisme, voire la Licra, n’ont pas déposé plainte. Ce serait du racisme si nous invitions les «Blancs» à utiliser leur Lolo pour KoKer les Ich bronzés. La preuve, c’est que le site de l’AKIB écrit qu’une adhésion à l’AKIB, ça fait un raciste de moins. A moins que ce slogan publicitaire laisse entendre à ceux qui savent décoder la Novlangue que les leaders de l’AKIB liquident chaque nouvel adhérent. L’AKIB serait donc une sorte de fosse commune d’un Katyn caraïbe, ce qui serait dans la logique de cette idéologie rouge.

Et que penser de ce discours d’Elie Domota qui clame «La Guadeloupe aux endogènes !» qui n’est pas sans rappeler «La France aux Français», à la différence près que le discours de Domota soulève l’enthousiasme de nos gauchos, alter-mondialistes et autres antiracistes labellisés, tandis que si vous vous avisiez à défiler banderoles déployées et drapeaux tricolores au vent pour clamer «La France aux Français», vous seriez immanquablement taxés de racistes xénophobes et seriez poursuivis par les associations antiracistes subventionnées par l’Etat. Et qu’en serait-il si les manifestants clamaient «La France aux Français blancs» ? Je ne m’y associerais pas mais bon sang, quels sont ces connards, ces salopards qui s’associent aux slogans racistes d’Outre Mer ? L’Hexagone compte presque autant de Français d’origine antillaise que les Antilles. Nul ne s’en plaint, il s’ajoutent aux Bretons, Auvergnats, Provençaux, Chtimis, Alsaciens et autres. Ils étaient Français avant les Savoyards par exemple et si leur Histoire est parfois douloureuse, il faut se rappeler que chaque peuple, chaque collectivité ethnique ou culturelle porte dans son Histoire, à un moment plus ou moins proche, sa part de douleurs, de souffrances qui pèsent sur la mémoire collective.

Le mot «esclavage» refait chaque fois surface dans la mémoire collective des Antillais. Mais l’esclavage, le servage ont fait également des ravages dans la mémoire des peuples européens. Des Européens, des Européennes furent capturés comme esclaves par des Barbaresques et des Barbaresques furent à l’inverse capturés par des Européens. Les serfs «blancs» et chrétiens furent asservis, méprisés et humiliés par les seigneurs non moins blancs et non moins chrétiens. Mais si nous entretenons des monuments du passé pour illustrer notre Histoire, nous ne construirons jamais un avenir commun sur des soubassements faits de récriminations, alors que «nous», Blancs, Noirs, Jaunes d’aujourd’hui, issus de maîtres, d’ouvriers libres, de serfs ou d’esclaves n’étions pas nés à l’époque. Quand je vois dans une école maternelle des enfants de toutes les couleurs jouer ensemble, que peuvent-ils se reprocher mutuellement si on ne les endoctrine pas les uns contre les autres ?

Alors l’emploi du terme «endogène» par Elie Domota serait délirant s’il n’était pas sciemment ajouté aux impostures de l’agitprop marxisante. En quoi les Békés sont-ils moins «endogènes» que les Noirs et Créoles ? Les uns et les autres sont les descendants d’immigrés, de gré ou de force, qui ont pris la place des «endogènes» caraïbes. D’autres «immigrés» forcés ont créé des Etats et des nations. Ce sont par exemple des forçats «blancs» déportés qui constituèrent le premier peuplement de l’Australie, au détriment des Aborigènes «endogènes», ce sont des femmes «de mauvaise vie», en réalité des pauvresses sans défense, qui furent déportées au Québec pour assurer la multiplication des colons français. Dans ces deux régions, la page des récriminations fut vite tournée au profit de la construction d’un avenir prospère. Les Créoles, Antillais, pas plus que les Québécois ou les Australiens, ne peuvent se proclamer «endogènes». Sauf que derrière cette appropriation d’un brevet d’authenticité se dissimule une idéologie raciste «de couleur» qui n’est pas moins dégueulasse mais certainement plus perverse et hypocrite que le racisme blanc. Le socialisme du parti d’Elie Domota est bien le cousin «germain» du National Socialisme aryen quelque peu métissé de trotskisme. Ce n’est pas incompatible, ils ont en commun des gènes du totalitarisme.

Le LKP est fait de racisme qui l'apparente au National socialisme aryen, de méthodes musclées pour obliger les commerçants à fermer sous la menace, d’agitprop et recours à l'imposture qui l'apparentent au marxisme léniniste, trotskiste et stalinien. Pas de doute, les Antilles sont bien les terres de tous les métissages… idéologiques.


© André Dufour pour LibertyVox

 

Le très raciste et marxiste Elie Domota

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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 04/03/2009 Imprimer cet article
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