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Restera-t-il des clochers pour sonner le glas ?

A l’aune du massacre de notre Marseillaise, André Dufour tire une nouvelle fois le signal d’alarme.

Lors des rencontres footballeuses, les grands et moins grands stades ne sont pas le cadre idéal pour apprendre les bonnes manières, et encore moins pour servir de modèle de l’esprit sportif. Le baise main y est même plus inattendu que les coups et bras d’honneur. Disons que les incivilités, les injures, les slogans racistes, et autres noms d’oiseaux lancés à la cantonade qui y sont monnaie courante n’expriment, selon les explications que m’en donnent les amateurs de foot, qu’une façon de se décharger des stresses de la vie quotidienne et de se défouler, sans que cela signifie que les groupes de supporters, une fois revenus à la vie «civile», soient des grossiers personnages et des racistes. Ça fait tout au pire partie du folklore. Bon, admettons.

En somme, si j’ai bien compris, les stades sont d’immenses feuillées où on se rassemble par clubs entiers pour se soulager collectivement entre copains supporters, le foot offert en spectacle n’en étant que le prétexte et surtout le moyen de faire gagner beaucoup de fric aux vedettes du foot, aux propriétaires des clubs souvent cotés en Bourse, aux chaînes de télé qui se disputent l’exclusivité des reportages et aux entreprises de pub. J’en oublie sans doute d’autres mais c’est accessoire. Dès lors, que vaut le respect de la dignité humaine, que valent notre drapeau et notre hymne national confrontés à ce flot de fric et d’intérêts?

Et voilà qu’au gouvernement, du moindre ministricule au vibrionnant Président de la République on s’étonne et s’émeut, au point d’en faire une affaire d’Etat, des coups de sifflets et des quolibets francophobes qui ont accueilli notre hymne national à l’occasion du match «amical» France- Tunisie. On tremble à l’idée de ce qu’il serait advenu si le match n’était pas amical.

Mais ce sont plutôt leur étonnement et leur bien tardive «indignation» qui m’étonnent et m’indignent ! Ne sont ce pas ces politiciens bas de gamme qui nous ont foutu dans ce merdier ? Nous étions peu nombreux à crier casse-cou depuis l’instauration du droit du sol, en passant par le «droit» au «regroupement familial» dont nous sommes, je crois, redevables au président Giscard dit d’Estaing avec la bénédiction des partis de gauche, des syndicats ouvriers et patronaux et des Eglises tant protestantes que catholiques. Nous étions peu nombreux car la majorité de ceux qui voyaient venir le problème avaient sans doute peur de l’amalgame avec le Front National. A croire que le parti de Le Pen a été crée comme repoussoir pour museler toute opposition à une politique visant à une véritable substitution de population par une immigration massive, sans discernement ni frein. Et pourtant, ce n’était pas de la xénophobie de notre part.

Durant sa longue Histoire, la France a toujours accueilli des gens venus d’ailleurs, des diverses provinces du royaume, des Pays-Bas, des pays germaniques, d’Italie avec tous ses architectes, peintres, sculpteurs, musiciens et bâtisseurs, d’Espagne et du Portugal, dont les Juifs Marranes qui honorent d’un Montaigne le patrimoine culturel de la France, d’Irlande, plus tard de Pologne qui nous valut une Marie Curie et plus récemment un Charpak, juif polonais et physicien qui a honoré la France d’un prix Nobel, d’Arménie et j’en passe. Ce ne sont pas les avantages sociaux, la CMU, les Assédics et autres gadgets genre RMI alors inexistants qui les attiraient mais la possibilité de travailler chez nous en paix. Par leur travail, leur savoir faire, et leurs talents, ils ont ainsi enrichi le Royaume puis la République et contribué à son rayonnement dans tous les domaines économiques, technologiques, artistiques ou scientifiques ; et ils se sont au fur et à mesure fondus dans la population française sans qu’il fut pour autant obligatoire de renier leur culture d’origine, au point que seule la consonance d’un patronyme est susceptible de leur supposer une lointaine origine flamande, germanique, italienne, hispanique ou polonaise. On peut dire de cette immigration étalée sur plusieurs siècles qu’elle fut effectivement «une chance pour la France».

Mais cette «chance pour la France» ne se conjugue plus qu’au passé lorsqu’on constate que la France, qui comptait en 1945, au sortir de la guerre, un peu moins de quarante millions d’habitants, incluant près de deux millions d’étrangers, approche de soixante dix millions, soixante ans plus tard alors que le nombre de naissances dans les foyers français est, depuis au moins un siècle, inférieur au nombre de décès. Dès lors on peut évaluer, sans être des démographes, ces derniers étant du reste muselés ou censurés, que le nombre de Français issus de parents français représentent en ce moment tout au plus 57% de la population de ce qui est encore notre pays, la majorité des habitants immigrés ou issus de l’immigration étant musulmane. Ajoutons que l’accroissement naturel de la population de l’Hexagone et des DOM TOM, n’est assurée que par la fécondité des femmes musulmanes venues d’outre Méditerranée ou d’Afrique Noire, au point qu’il faudra moins de vingt ans pour que la démographie de la France bascule en faveur de l’immigration majoritairement musulmane, faisant des Français «de souche» une minorité ethnique tenue en laisse par l’appareil administratif, policier, judiciaire, médiatique et «intellectuel» qui est déjà à l’œuvre.

Les incidents du match amical France-Tunisie sont alarmants non pas à cause des sifflets d’une bande de tarés couvrant la Marseillaise, mais parce qu’ils révèlent au grand jour que cette population qui ne tardera pas à devenir majoritaire et qui n’est française que par l’application du catastrophique droit du sol et du démentiel droit au regroupement familial, ne se reconnaît pas française en dehors des droits et avantages qui en découlent sans contre partie.

Ce ne sont pas nous qui rejetons cette population comme ne manquent pas de clamer nos débiles irresponsables qui soutiennent automatiquement tout ceux qui rejettent la France, c’est cette population qui nous rejette car, par leur arrivée massive et compacte en moins d’un demi siècle, ils sont devenus trop nombreux pour que nous puissions en faire des Français. Autrefois, tout étranger arrivant en France pouvait prendre ses voisins français pour modèle. Aujourd’hui, ses voisins sont maghrébins, africains, turcs, pakistanais. Comment en faire un français ?

L’école qui s’y est employée s’y est cassée les dents, non pas parce que nos enseignants sont moins compétents que leurs devanciers de la Troisième République ou aiment moins leur métier, mais parce que formés pour enseigner à des enfants français ou francophones déjà marqués par la culture française, avec ce que cela comporte de règles de savoir vivre et de codes moraux et sociaux communs, ils ne peuvent plus faire face aux problèmes posés par une classe dont la majorité des enfants viennent de familles non francophones, souvent illettrées, généralement hostiles à nos codes, à nos mœurs et à nos valeurs, et de toute façon incapables d’aider leurs rejetons dans leur travail scolaire.

Nous avons ainsi en France entre vingt et trente millions de personnes qui, reliées à leur pays d’origine par les paraboles télé ainsi que par l’Internet et tenus de près par un maillage serré et actif d’imams, d’émirs, d’agitateurs du djihad, sans parler de chef de bandes mafieuses, ne sont aucunement Français uniquement parce qu’ils s’y refusent, en dépit d’une nationalité française qui leur est accordée de façon inconsidérée. Et nos bonnes âmes parlent d’étendre le droit de vote aux étrangers non naturalisés en attendant de l’accorder aux immigrés sans papiers. Ils ne se sentent pas français car ils se rattachent uniquement à leurs communautés respectives massivement implantées sur le territoire de la République sans adhérer à celle-ci ; ils sont et restent, avec une carte d’identité française en poche, des Tunisiens, Algériens, Marocains, Kurdes, Turcs, Comoriens, Maliens, Sénégalais formant de vastes blocs de colonies sur le sol français, dans nos villes et nos banlieues, par communautés entières.

C’est ce que confirment ces garçons du stade de France, nés en France, et donc «français» selon l’imbécillité de ceux qui ont pondu cette loi. Or ces «français» disent pour expliquer leur coups de sifflets : «Nous sommes tunisiens, nous faisons comme nos copains tunisiens».

Va-t-on envoyer les jeunes siffleurs en prison ? «Paroles verbales» ou «Cause toujours», ça ne fera pas bouger d’un iota cette situation catastrophique pour la France et ruineuse pour notre budget national et les collectivités locales. On entend déjà nos habituels altermondialo-imbéciles soutenir que ces garçons sont comme ça parce qu’on n’a pas assez fait pour eux. Alors il faut leur donner plus, toujours plus. D’autres collabos prostitués, portant écharpe d’élu, disent en substance que puisque dans le 93 on n’aime pas la Marseillaise, il faut s’abstenir de la chanter ou de la jouer. Ben, voyons !

Pour eux, le «93», c’est comme l’Ossetie «du Sud» ou l’Abkhasie ; à l’instar des Russes, il est temps pour la France de reconnaître l’indépendance de cette enclave limitrophe de Paris. Ces imposteurs fossoyeurs de la France ne font qu’accélérer la survenue de la catastrophe: la division de la population fixée en France entre plusieurs communautés ethniques et religieuses, véritables états dans l’Etat, la plus virulente, la plus revendicative étant séparée du reste de la communauté nationale par un barrière infranchissable édifiée par l’islam. Pour les autorités de cette religion, la seule vraie et parfaite, il n’est pas question de laisser leurs ouailles exposées à l’influence et aux valeurs perverties de la République laïque.

Le jugement rendu en appel contre Fanny Truchelut comme les sifflets du stade de France confirment que la machine à évincer les Français et à islamiser la laïcité en attendant le tour de nos institutions politiques, administratives et judiciaires, est en marche.

Eglises, faites sonner le glas avant que vos clochers ne soient convertis en minarets.


© André Dufour pour LibertyVox


La Marseillaise. A lire, relire, comprendre... Puis, seulement, à chanter.


Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons

Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage!

Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.

Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.

Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!

Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!

St-Michel terrassant le dragon


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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 16/10/2008 Imprimer cet article
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