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Un Retour aux Sections Spéciales ?

Fanny Truchelut condamnée, André Dufour dénonce le national-islamisme et ses zélés collabos.

«Une peine de prison pour Fanny, qui a toujours été respectueuse des lois de son pays, est indécente, quand un islamiste qui terrorise un hôpital, à Bourg, et ose demander 100.000 euros de dommages et intérêts, se voit seulement condamné à 1000 euros d’amende, sans la moindre peine de prison !» (Editorial de Riposte Laïque n° 59).


Fanny Truchelut manquerait-elle de gratitude envers les magistrats alors qu’elle a «bénéficié» en appel de leur «mansuétude». ? Les Carolines laïques et féministes de Pro Choix, qui avaient estimé sa condamnation en première instance «sévère mais juste», s’en sentent trahies et ridiculisées: sa peine d’emprisonnement, avec sursis, assortie de dommages et intérêts exorbitants, véritable prime au national-islamisme, est réduite de moitié. Une fleur ! Et malgré cela, l’incorrigible Fanny Truchelut n’apprécie que fort peu sa peine infâmante pourtant «réduite» à deux mois de prison «seulement» et avec sursis, ni, alors que les mercenaires au service des islamistes l’ont déjà ruinée, de devoir s’endetter pour payer sa rançon «généreusement réduite» de moitié, ce qui fait quant même quatre mille euros qui vont remplir les poches des délateurs, des taupes du djihad et des commissaires politiques qui l’ont traînée devant une justice acquise à leur cause.

Car l’inique sévérité de cette condamnation sort de la norme si on la met en parallèle avec la mansuétude, la «compréhension» et la quasi impunité dont bénéficient les abrutis drogués de coran et de haine qui terrorisent le personnel de nos hôpitaux, blessent nos policiers et nos pompiers, menacent la vie Robert Redecker, ou se ruent à la «dépouille» des lycéens «souchiens», ces faits n’étant jamais qualifiés de «racistes» surtout pas par le Mrap ou la LDH, pas plus que ne sont qualifiés de racistes le rap, considéré comme un mode expression «artistique», qui instille la haine du «blanc» dans les banlieues. Et que dire de la difficulté de faire qualifier d’acte racistes les injures et les agressions répétitives contre les jeunes porteurs de kippa ou les messages antisémites qui fleurissent sur les sites internet islamistes. Ah, pardon, les islamistes ne peuvent pas être antisémites puisque les Arabes (tiens, je croyais qu’on pouvait être musulman sans être arabe et arabe sans être musulman) sont eux-mêmes des «sémites». C’est du moins ce que soutenait voici quelques jours et sur le sol de la République française une raclure de latrines qui représente officiellement le Hezbollah en France, avec à ses côtés comme témoin de «moralité» un étron représentant la Tribu K, dans sa protestation contre l’interdiction d’une manifestation ouvertement antisémite sous couvert d’antisionisme à Paris.

Soit dit entre parenthèses, nul ne relève ce scandale : le Hezbollah a un représentant officiel en France. Nos paras que le Hezbollah a assassinés dans l’attentat contre le Drakkar au Liban, et leurs proches qui les pleurent, ainsi que nos soldats que nos politiciens, cumulant les avantages et privilèges liés à leurs fonctions, exposent à la mort dans le défense des intérêts de la France peuvent dire «Merci Monsieur le Président de la République, merci Messieurs les magistrats, merci à vous, Messieurs les forfantes qui exercez un pouvoir sur nous, pour votre capacité de nous oublier, merci de laisser nos assassins avoir pignon sur rue et ouvrir leur sale gueule dans notre pays pour lequel on nous demande de risquer notre vie ; ça donne vraiment envie de payer de notre vie vos douteuses compromissions et votre arrogante lâcheté».

Décidément, nous sommes spectateurs d’un islam fait de détournements de sens qui s’ajoutent au détournement de l’Histoire et au détournement de navires. Tout cela semble être dans la nature de cette idéologie enrobée de religion. Le professeur Anne-Marie Delcambre qui intitulait l’un de ses magistraux ouvrages «L’Islam des interdits» pourrait intituler son prochain livre «L’islam des détournements». Et nous sommes sommés d’aimer ça. Mais puisque le Mrap ne dépose jamais plainte contre des musulmans auteurs de violences et propos antisémites ou anti-blancs, pas plus que la Ligue des Droits de l’Homme ne dénonce les prises d’otage, pourtant attentatoires aux droits de l’Homme, commises par des pirates musulmans, nos tribunaux n’ont aucune raison de sévir.

Alors, puisqu’il est politiquement correct et même bien porté de se joindre à la meute des délateurs, j’attire l’attention des officines antiracistes patentées et des tribunaux sur le racisme islamophobe évident des personnes suivantes : M. Jacques Myard, député-maire de Maisons-Laffitte, auteur d’un projet de loi visant à interdire le port de la burqa sur la voie publique et les lieux ouverts au public, ainsi que le port du voile islamique dans les universités. Sur les anciens ministres Yvette Roudy, Corinne Lepage et Françoise Hostalier pour leur soutien à ce projet de loi. Idem sur les députés Nicolas Dupont d’Aignan, André Guérin, Catherine Quéré et Marc Dolez auxquels il faut aussi ajouter Fadela Amara, cette renégate qui a osé dire que «le voile et la burqa c’est la même chose», propos outrageusement «racistes».

Et pourtant oui, c’est la même chose. Le voile, c’est juste cette eau à peine tiède dans laquelle on plonge le homard français qui la trouve tout à fait supportable et puis quand la température monte graduellement jusqu’à devenir insupportable, il est trop tard ; le homard a perdu toute capacité de réagir, il est cuit et dans quelques instants la «chance pour la France», pourra le dévorer. Alors arrive le temps où nos rues, nos parcs et nos marchés seront remplis de burqas obligatoires pour toutes les femmes et jeunes filles, «sans distinction de race ou de religion», ce qui prouve que les taupes du djihad, que la République couve, couvre et subventionne frauduleusement, ne font effectivement pas de discrimination raciste ou religieuse envers les femmes qu’ils asservissent et terrorisent, et nos magistrats rendront leur justice en se fondant sur la charia.

Pour le moment, les députés et les anciens ministres que je livre à la vindicte des justiciers du djihad ne risquent rien, le Mrap et autres officines de l’islamisation de la France ne manifestant pas le même courage envers les forts qu’envers les faibles, et les magistrats, attachés au bon déroulement de leur carrière, ne se frottent pas à des personnalité susceptibles d’être un jour ou l’autre leur ministre de tutelle.

Alors on se rabat sur le menu fretin pour assouvir la voracité du Moloch islamiste. Et voilà pourquoi Fanny Truchelut est fusillée pour l’exemple.

On ne peut rien affirmer mais est-il encore permis de se demander s’il n’y aurait pas dans les neurones de nos magistrats un lien de causalité dans leur sévérité disproportionnée contre les prétendus «racistes islamophobes» qui contraste étrangement avec l’indulgence et la «compréhension» dont bénéficient les adeptes de l’islam auteurs de vandalisme, de violences et de propos racistes autrement plus nocifs et attentatoires à le dignité des Français et des femmes que le «crime» de Fanny ?

Ne faudrait-il pas chercher ce lien dans le fait révélateur que le Syndicat de la Magistrature célébrait en 1988 son vingtième anniversaire -coïncidant avec celui de mai 68 dont la majorité de ces magistrats étaient issus- dans les locaux et sur le toit de l’Institut du Monde Arabe ? N’est-ce pas un véritable symbole ? Or le symbole n’est-il pas bien plus parlant, plus vrai et plus révélateur qu’un discours fleuve, ne serait-ce que parce qu’il fait aussi parler le non dit et le subconscient ?

En 1941, pour apaiser l’occupant national-socialiste, le gouvernement de Pétain, vassal des nazis, inventait un monstre judiciaire, «Les Sections spéciales», qui alimentait la guillotine en otages sélectionnés par le gouvernement sur des critères idéologiques, alors que ces condamnés n’avaient pas pris part aux attentats contre des militaires allemands. L’adjectif «spécial» était la copie «spirituelle» du très germanique préfixe «Sonder = spécial» qui fait corps avec la sinistre «Sonderbehandlung», le «traitement spécial», euphémisme qui s’appliquait à l’extermination radicale des adultes et enfants allemands nés infirmes, des juifs, des tsiganes, des homosexuels et autres «sous hommes».

A l’instar de notre homard, serions-nous déjà, sans le savoir, sous occupation national-islamiste ? En tout cas, nous avons déjà nos collabos.


© André Dufour pour LibertyVox

Toute ressemblance avec certains juges ayant condamné Fanny Truchelut serait totalement fortuite.

Image à la Une: "La Justice condamnant Fanny" (Oeuvre du 21ème siècle).

Le choix des illustrations est celui de la Rédaction.

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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 12/10/2008 Imprimer cet article
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