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Laïcité positive: à qui profite le crime ?

De reculades en lâchetés, la France cède et meurt sans combattre. De quoi donner à André Dufour la rage de rester debout.

Humanisme islamiste

Irak : le bilan du double attentat suicide perpétré vendredi à Bagdad s'alourdit, il est maintenant de 99 victimes. Deux femmes handicapées mentales atteintes du syndrome de Down, se sont faites exploser dans des marchés de la capitale (Guysen.International.News)

Commentaire de notre ami Simon P., médecin : «Le Syndrome de Down est mieux connu en France sous le nom de trisomie 21 ou de mongolisme. Autrement dit, les islamistes sont encore plus pervers que les nazis qui éliminaient physiquement les handicapés. Les nazislamistes se servent de cette chair à bombes pour des "attentats suicides". Celui-là a fait, aux dernières nouvelles, 99 victimes sur un marché de Bagdad. Une note d'espoir dans cette horreur absolue : cela signifie-t-il que la source de nazislamistes volontaires pour le "martyr" est en train de se tarir ?».

Je me risquerais à demander au bon Docteur Simon P. si son espoir est fondé ? Pour ma part j’en doute. Certes, il faut avoir les facultés mentales bien atrophiées pour aller «volontairement» se faire déchiqueter au milieu de la foule. Mais à l’instar des stupéfiants, il semblerait qu’au dessus d’un certain seuil d’absorption, l’islam rende facilement fou. Alors même si un pour dix mille des mahométans seulement se portait volontaire, cela donnerait plus de cent mille islamikazes. Voilà une énergie renouvelable qui n’est donc pas sur le point de s’épuiser, notamment si la France devait accéder à la revendication du musulman modéré Dalil Boubakeur. Notre République contribuerait alors à enrichir le vivier du djihad si elle acceptait un moratoire de plus de dix ans sur la laïcité définie par la Loi de 1905. Ce moratoire permettrait simplement à l’islam (toujours discriminé comme chacun le sait) de s’implanter plus solidement en France, aux frais du contribuable français bien entendu et au détriment de nos valeurs, de nos libertés et de la survie même de la France. Mais quand donc ceux qui décident à notre place, sans jamais nous consulter, comprendront-ils que les concessions et signes d’apaisement que les démocraties ont faits et font au totalitarisme ne leur ont jamais porté bonheur ? Pour cela, il faudrait qu’ils comprennent aussi que l’islam, tel que nous le connaissons, tel qu’il se manifeste partout et par tous les moyens dans le monde, est par son mépris des droits de l’homme (et de la femme surtout), par la dévalorisation de la vie humaine, la forme «moderne» du totalitarisme le plus barbare qui se substitue, sur une plus vaste échelle, à la barbarie nazie du 20ème siècle. L’islam «moderne» n’est pas une religion mais une idéologie totalitaire. Le couteau de l’égorgeur, la bombe de l’islamikaze, le racket et le trafic de drogues pour les financer, lui tiennent lieu de spiritualité. L’islamophobe n’est pas un raciste mais tout simplement un héritier des anti-fascistes des années 30 à 45 du siècle passé.

Laïcité positive

Depuis que notre président de la République a fait ses dévotions à Rome et ses révérences à l’islam à Ryad *, «l’islam en France» entre en transe et monte à l’assaut de la Loi de 1905. Les Frères Musulmans de l’UOIF jugent plus habile d’envoyer au charbon le «modéré» docteur Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris (vu la multiplication des ces lieux de culte dédiés à Mahomet dans la capitale, il convient de préciser qu’il s’agit de la mosquée de la rue Geffroy St Hilaire, la plus ancienne de Paris). Avec l’appui non seulement des élus de gauche, en quête d’électeurs, mais aussi de maints gribouilles catholiques et de quelques juifs obscurantistes qui espèrent bénéficier de quelques retombées non moins «positives» de cette laïcité devenue enfin positive. Ce en quoi ils se trompent. Pardonnez-moi de toujours revenir en arrière, mais le comportement de ces bonnes âmes catholiques et juives n’est pas sans rappeler qu’à la suite des accords de Munich, qui livraient notre alliée tchécoslovaque à Hitler, celui-ci, soit dit en passant, laissait en octobre 1938 la Pologne s’emparer de Teschen (ou Cieszyn) que les accords internationaux attribuaient à la Tchécoslovaquie, sachant qu’il ne tarderait pas à dévorer le chacal polonais quelque peu grossi de sa proie. Ecrite par des auteurs politiquement corrects, l’Histoire gomme ce petit «détail», comme elle néglige de rappeler que quelques mois avant d’être envahie par Hitler, la Pologne envoyait son premier ministre participer en Allemagne à une conférence internationale visant à débarrasser l’Europe de toute présence juive. Cette Pologne là, raciste et intolérante, mue par un chauvinisme stupide, «mariolâtre» et d’une fidélité versatile dans ses alliances, méritait-elle notre soutien ? Il fallait vraiment d’autres motivations pour avoir envie de se battre contre Hitler. Alors attention, «méconnaître son passé, c’est se condamner à le revivre» disait Elie Wiesel. Mais revenons à notre sujet que nous n’avons du reste nullement quitté : la Laïcité.

* Puisqu’il parlait religion, pourquoi Sarkozy n’a-t-il pas été invité à La Mecque qui est à l’islam ce que Rome est au catholicisme ?

Bas les pattes devant la Loi de 1905

La laïcité fait partie intégrante de notre culture et de nos valeurs. Elle est pour la République française aussi intangible que le Coran l’est pour les Mahométans ou le Décalogue pour les Juifs et les Chrétiens. Alors qui gêne-t-elle ? Certainement pas la majorité des Catholiques qui s’y sont parfaitement adaptés et qui, devant la montée de l’islam, ont au contraire tout intérêt à la renforcer. Il en va de même tant pour les Protestants que pour les Juifs, quelques «allumés» excentriques et marginaux mis à part. Et ne parlons pas de la quasi première religion de France, non recensée comme telle, constituée par les non religieux, les agnostiques, les athées, les libre penseurs et aussi de nos nombreux compatriotes croyants «indépendants», en quête d’une spiritualité qu’ils ne trouvent pas dans les religions dogmatiques ou cléricales.

Tous ces courants de sensibilités, de pensée et de croyances, constituent le socle de notre société et de notre civilisation. C’est cette civilisation, combattue par l’islam en ce moment même, qui a généré nos progrès scientifiques et technologiques, nos avancées sociales dont, ceux qui viennent jusque dans nos bras pour la contester et la combattre, profitent jusqu’à l’excès caricatural. Cela est illustré par le cas de cette dame en situation irrégulière, épouse d’un polygame sidéen également en situation irrégulière, qui profitent de notre couverture médicale d’Etat, non seulement pour se faire soigner «à l’œil», mais pour bénéficier d’une procréation médicalement assistée qui nous coûte, à nous gogos contribuables et cotisants, la bagatelle de quelques dizaines de milliers d’Euros en contre partie de zéro centime de cotisations. Et ce n’est pas un cas isolé, nos hôpitaux voyant parfois arriver des charters de patients d’outre Méditerranée, guidés par un «faiseur» appointé qui, connaissant toutes les ficelles et failles de nos droits, fait enregistrer ses «clients». Et comme ces assistés qui n’ont pas le droit de séjourner en France ne peuvent être privés du droit de pratiquer leur religion, il faudrait encore que nous mettions la main à la poche pour leur construire des mosquées «décentes». Monsieur Sarkozy, qui se mêle de tout, a là une belle occasion de réduire nos dépenses en mettant fin à ces abus et en opposant un niet catégorique à ces intrus qui, non seulement pillent et démolissent notre système de protection sociale, mais de surcroît s’attaquent à nos valeurs fondamentales.

Un pays ne se diminue pas seulement en perdant des territoires ; la France, amputée de l’Alsace-Lorraine, constituait quand même un peuple prestigieux, fier de son identité. Mais c’est en renonçant, par lâcheté devant ses ennemis, à ses racines, à ses valeurs fondamentales protégées par la laïcité, à son Histoire, à son identité, à tout ce qui a fait sa grandeur et sa singularité, qu’elle perd sa raison d’être et en meurt. Ce sont toutes ces valeurs qui constituent les territoires perdus de la République.

Alors «à qui profite le crime» ?

À l’islam et à l’islam seulement. En effet, pendant près d’un siècle, nul ne parlait de «retoucher», de modifier, adapter, aménager notre loi ou instaurer un moratoire. Nul n’aurait du reste eu l’audace de réclamer un moratoire en faveur de sa chapelle. Rappelons en outre que la monarchie française, même de droit divin, avait déjà tracé une ligne de partage entre le temporel et le spirituel. La loi de 1905 s’enracine donc profondément dans la tradition française et dans son Histoire.

Ceux qui, à présent et au nom de la lutte contre la «discrimination», réclament un «aménagement», un lifting de la loi de 1905 et un moratoire, ou «simplement» les suggèrent, ne manquent pas d’impudence alors qu’en terre d’islam d’où ils sont originaires et dont ils se réclament, les non musulmans, dans la mesure où leur présence y est tolérée sont, pour leur part, totalement discriminés. Et pas du tout «positivement», que ce soit en Turquie «laïque» ou en Egypte où survivent quelque dix millions de Coptes, naguère submergés par l’invasion arabe mahométane. Il n’est que de voir la diminution du nombre de Chrétiens, voire leur disparition totale de certaines «terres d’islam» (essayez donc de parler de «terres de chrétienté»). Connaissez-vous dans un pays à majorité musulmane un musulman qui prône une discrimination positive en faveur des Chrétiens ou des Juifs ? Alors Monsieur Bouakeur devrait, pour être crédible et gagner notre confiance, commencer par stigmatiser publiquement et sans fioritures la non laïcité des pays musulmans et les atteintes aux droits de l’homme qui y sont monnaie courante. Eh oui, même aux yeux du modéré Dalil Boubakeur, il est normal que tous les pays de la planète où les musulmans sont au pouvoir, s’affirment musulmans et l’inscrivent dans leurs lois, mais il est scandaleux pour un pays, ou pour l’Union européenne, de rappeler ses racines chrétiennes ou judéo chrétiennes.

Même la Turquie «laïque» fait de l’islam sa religion d’Etat et un apostat y est traité comme un traître à son pays. Un pays dont la laïcité ne repose que sur les baïonnettes de l’armée n’est pas un pays laïque. Seuls les affairistes irresponsables qui poussent à l’admission de la Turquie soutiennent cette imposture. Il aura suffi que ce pays, sous la pression de l’Union Européenne, rende les élections plus libres pour que le peuple plébiscite un Premier Ministre et un président islamistes «modérés» qui, dans un premier temps, se «contentent» de lever l’interdiction du voile islamique dans les universités, en attendant que dans un deuxième temps, le port du voile devienne obligatoire. Jamais l’islam n’acceptera la laïcité, même «aménagée», pour la simple raison que méprisant les «religions du Livre» qui lui sont «inférieures», voire «falsificatrices», elle ne peut accepter le principe d’égalité absolue et les règles de la réciprocité et de la tolérance mutuelle que la laïcité impose. Ce que l’islam considère comme une discrimination n’est rien d’autre que l’impossibilité où il se trouve d’imposer sa loi, de faire admettre sa supériorité aux autres religions et leur subordination qui doit en découler. Alors les tours de bonneteau du président Sarkozy pour nous faire gober une laïcité «relookée» positive font chuter plus durablement le taux de confiance des Français que la stagnation, réelle mais toute contingente, du pouvoir d’achat dénoncée avec la plus parfaite mauvaise foi par les leaders de l’opposition de gauche. Alors, Monsieur le Président, avec toute la déférence due à votre haute fonction, bas les pattes devant la Loi de 1905. Vous êtes le mandataire élu de la France. Bravo ! Mais elle ne vous appartient pas pour autant.

Israël, le vilain petit canard

Ne loupant aucune occasion de stigmatiser Israël, les journalistes en laisse de la presse écrite et télévisuelle nous gratifient de gros plans et gros titres sur la miséreuse population de Gaza «assiégée» par Israël. Or, la cause palestinienne, forgée par l’ancien grand muphti de Jérusalem, allié d’Hitler, n’est plus qu’une gigantesque machine à extorquer des fonds de la communauté internationale. Si nombre d’Arabes souffrent à Gaza ou à Naplouse, c’est d’abord à cause de leurs leaders «modérés» ou violents, à cause des gigantesques détournements des aides internationales au profit de quelques privilégiés, à cause des énormes profits que ces voleurs et menteurs tirent de cet état de guerre permanent, maintenu à un niveau «acceptable» par les leaders palestiniens et imposé à Israël par la communauté internationale trop dépendante du pétrole arabe.

Comme naguère la Tchécoslovaquie, Israël est appelé par la «communauté internationale», c'est-à-dire par la ligue arabe qui exerce son chantage sur les démocraties, à faire «des concessions» en échange de la paix. D’une paix à laquelle personne ne croit. Chaque fois qu’Israël, comme naguère les démocraties face aux totalitarismes nazis et communistes, a fait des concessions aux régimes dictatoriaux arabes, elle a encouragé et conforté ses ennemis et ouvert la porte à de nouvelles exigences sans contre partie sérieuse. Le retrait du Sinaï, en échange de la paix avec l’Egypte, a privé Israël d’un vaste glacis stratégique, mais ne lui a valu qu’une «non guerre» avec l’Egypte qui ressemble plus à un armistice prolongé qu’à une paix. Le premier retrait du Sud Liban, qui était devenu un Fatahland palestinien, a permis au Hezbollah, c'est-à-dire à l’Iran, de transformer la zone évacuée en base d’attaque permanente contre Israël. L’évacuation militaire et civile de Gaza, qui devait donner aux Arabes une zone de paix et de développement économique, a été prise en main par le Hamas, branche palestinienne des Frères Musulmans, alliés d’Al Qaida, ce qui vaut aux Israéliens, non pas la paix, mais une situation militaire aggravée pour Israël qui voit les villes et villages du Sud quotidiennement bombardés par des tirs de missiles «artisanaux» et les localités de la Galilée à portée des innombrables missiles iraniens installés au Liban. Or ce n’est pas le Hamas, responsable de ces actes de terrorisme aveugle, mais Israël qui est montré du doigt chaque fois que ce pays prend des mesures de protection et de riposte.

Lorsque nos médias parlent de «catastrophe humanitaire», il ne s’agit pas des israéliens de Sdérot et autres localités israéliennes dont les enfants se terrent dans les abris de leurs écoles, mais des palestiniens de la bande de Gaza gênés par le blocus israélien. Situation grotesque : c’est le pays bombardé qui doit fournir l’eau, l’électricité, le carburant, les médicaments, les aliments à ceux qui les bombardent. Quel est le pays membre de la «communauté internationale» qui consentirait à agir de même à l’égard d’un pays voisin qui les bombarderait ? Or, Israël est le seul pays au monde qui se voit interdire par la «communauté internationale» une riposte sérieuse et prolongée pour anéantir les forces ennemies et en éradiquer toute menace, le seul pays au monde dont le caractère national est nié et le droit à l’existence contesté, non seulement par les pays arabes et musulmans, mais aussi par une grande partie de l’opinion publique qui, par ailleurs, est antisémite, c'est-à-dire des gens qui ne souhaitent pas avoir des Juifs dans leur pays, mais leur interdisent de vivre ailleurs. Ni israélien, ni européen, ni asiatique, ni américain, les Juifs sont de nulle part.

Alors nombre d’entre eux, naguère fervents internationalistes et socialistes, qui s’étaient beaucoup investis dans ces causes, sont devenus sionistes pour pouvoir rappeler à ceux qui, ayant eux-mêmes une patrie les rejettent, qu’ils sont de quelque part. La survivance des Juifs dérange dans un monde où peu d’identités franchissent la barre de deux mille ans, a fortiori de trois mille. Cette survivance qui défie les millénaires, les persécutions, les expulsions et les exterminations, au lieu de déranger, devrait au contraire nous enseigner, nous instruire sur le devoir de fidélité à un patrimoine moral, spirituel, éthique et culturel que leurs aïeux et parents leur ont légué. Encore faudrait-il se montrer capable de subordonner les droits aux devoirs. Cela est beaucoup plus difficile qu’on le croit dans une culture mondiale où seuls les droits sont mis en avant sans contre partie. L’absence de devoirs fait de nous des êtres dépendants, assistés, irresponsables. Un esclave peut avoir quelques droits et, en raison de sa valeur marchande, être bien nourri et logé. Il n’aura aucune responsabilité, aucun devoir mais une obligation : accomplir la tâche pour laquelle il a été acheté. Mais il n’est pas un homme libre : dans le cas où il ne remplirait pas la tâche qui lui est imposée, il pourra être mis à mort par son propriétaire puisqu’il n’aura plus de valeur marchande. Revendiquer des droits et refuser les devoirs qui leur sont attachés, c’est imposer aux autres les devoirs en les privant de leurs droits. Ces «autres», ce sont les Juifs qui, religieux ou séculiers, se sont imposé de nombreux devoirs en contre partie de peu de droits pour eux-mêmes. Mais dans ce «peu de droits» figure celui contesté de vivre. Vivre, c’est être libre et en sécurité dans sa propre patrie puisque les peuples et ethnies qui ont une patrie en ont régulièrement, au cours de leur Histoire, rejeté les Juifs ; ils sont rejetés depuis qu’ils ont été déracinés de force de leur antique patrie : Israël. Israël dont chaque pouce de terrain, chaque fouille archéologique témoignent de leur présence. Les colons (contrairement à une mode véhiculée par les tiers et alter-mondiste, je ne vois rien de péjoratif dans ce mot), ne sont pas ces Juifs tant décriés qui s’implantent en Yéhouda (étymologiquement «pays des Juifs» ,la Judée ), mais les Arabes qui ont pris la place jadis laissée par les Juifs expulsés. Ces Arabes, au nombre de 120 à 140 millions, appuyés par un milliard de musulmans non arabes, ont une patrie et même de nombreuses patries arabes que nul ne leur conteste. Les Juifs, au nombre de six millions en Israël, n’en ont qu’une que tout le monde leur conteste. Il n’est pas plus scandaleux de voir les Juifs repousser les Arabes pour se réinstaller dans leur patrie avec des frontières défendables que de lire sans broncher «Russie» sur une carte montrant la région naguère allemande de Koenigsberg, rebaptisée Kaliningrad, et peuplée de colons russes. Ou «Pologne» en Silésie et Poméranie jusqu’à Stettin, rebaptisée Szeczyn, d’où les Allemands ont été chassés pour laisser la place aux colons Polonais. La partie entre Juifs et Arabes est donc inégale et puisqu’il est politiquement correct et de bon ton de se ranger du côté des plus faibles, à condition qu’ils ne soient pas juifs, je me range du côté des plus faibles, des plus persécutés dans leur Histoire, des plus décriés, des plus contestés, des minoritaires, surtout lorsqu’ils se sont fait et se font des ennemis parce que porteurs des valeurs devenues les nôtres et parce qu’ils sont nos alliés les plus fiables dans la guerre que l’islam s’apprête à livrer et livre déjà au monde civilisé et libre.

C’est fou la place que ce minuscule pays et sa minuscule population d’Israël occupent depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Comme quoi, point n’est nécessaire d’être des centaines de millions ou plus d’un milliard pour être un grand peuple. Ce n’est donc pas en bourrant la France, comme le préconise l’insubmersible Attali, de 20 ou 30 millions d’immigrés d’outre Méditerranée et d’Asie que nous deviendrons un grand peuple dans un pays riche et compétitif. Tout ce que nous pourrions en attendre, c’est de ne plus être un peuple du tout.


© André Dufour pour LibertyVox

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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 03/02/2008 Imprimer cet article
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