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Français: la fin est proche !

Un bloc-notes bien trop lucide d’André Dufour sur l’avenir de la France.

Un Katyn artisanal

À l’heure où, pour noyer son chien il suffit de l’accuser d’être de droite ou d’extrême droite, à l’heure où il suffit à la gauche, pour discréditer irrémédiablement Nicolas Sarkozy, d’attribuer son succès à un report des voix du FN, alors qu’au même moment la gauche démocratique ne croit pas se souiller en comptant sur les voix des communistes et des multiples chapelles d’extrême gauche, même si cette dernière s’est illustrée dans le passé dans quelques assassinats vertueusement politiques, alors que l’on ne puisse faire le même reproche à l’extrême droite, il n’est pas mauvais de mettre de temps en temps le nez de ces gardiens de la vertu dans leur caca. Qui peut en effet faire état d’un soupçon d’indignation de nos donneurs de leçons à la nouvelle de la découverte de onze cadavres d’otages sommairement exécutés par les Farc et que nos quotidiens annoncent furtivement en cinq lignes en énième page parmi les chiens écrasés ? Ce n’est pourtant pas un acte isolé et sans précédent à l’actif de ces marxistes... Or il suffit à cette organisation criminelle de se draper des couleurs de la gauche, il suffit sans doute à leurs bourreaux de porter le portrait de Saint Che Guevara sur leur tee shirt pour gratifier ces assassins d’une vertu exonératoire. J’ai lu quelque part que les Farc mettent ces morts sur le compte de «tirs croisés», ce qui en ferait porter la responsabilité sur l’armée colombienne. Ça ne tient pas debout et ce n’est surtout pas une excuse ; le seul fait de prendre des otages est déjà un crime. Ce procédé dans lequel l’Allemagne nazie s’était déjà illustrée et qui ne permet pas de faire une distinction éthique entre le «vulgaire» banditisme et les «respectables» idéologies et, en ce moment, l’islam, ne fait que révéler leur fondement inhumain. Oui mais à côté de Katyn où furent exécutés sommairement des dizaines de milliers de militaires et cadres polonais par les camarades soviétiques de Marie-Georges Buffet, onze otages colombiens exécutés, ce n’est que de l’artisanat. Et chacun d’entre nous est sommé de savoir que face au gigantisme pollueur de l’industrie capitaliste, l’artisanat, c’est écolo.

Négriers noirs, premier maillon du négoce mondial de « bois d’ébène »

«400 milliards de dollars perdus pour l’Afrique» titre la page «économie» du Figaro du 27 septembre. Selon l’agence de l’ONU Cnuced, entre 1991 et 2004, la fuite des capitaux détenus par les privilégiés des pays africains indépendants représente chaque année 13 milliards de dollars, soit 7,6% du PIB annuel du continent. Ces 400 milliards sont à mettre en balance avec la dette du continent africain, qui représente 215 milliards. Autrement dit, les emprunts des pays africains sont détournés par les profiteurs des régimes en place et placés sur des comptes à l’étranger, laissant le poids de la dette sur le dos de la population déjà miséreuse. On devrait ajouter la fuite des cerveaux et des compétences, ces Africains ayant fait des études en Europe ou aux Etats-Unis qui préfèrent y rester alors que l’Afrique manque cruellement de cadres. Nous en connaissons quelques uns parmi ceux qui s’érigent en censeurs inquisiteurs de nos dictionnaires et de Tintin, pour nous faire oublier qu’ils font partie de ces «zélites» qui collaborent au pillage de l’Afrique. Ces exploiteurs, qui ne peuvent plus comme leurs ancêtres du 17ème ou 18ème siècle, vendre des esclaves aux trafiquants arabes qui en refourguaient une partie aux colonies du «Nouveau Monde», ont trouvé un nouveau filon pour s’enrichir tout en se déchargeant de leur culpabilité sur nos consciences. Et en nous laissant supporter une immigration sauvage qui n’aurait pas connu une telle ampleur si les capitaux détenus par des procédés inavouables avaient été investis sur place.

Appel au calme aux Suédois et autres « Occidentaux »

«Le premier ministre suédois, Frederik Reinfeldt, a appelé au calme, après les menaces de mort proférées par la branche «suédoise» d’Al Qaida à l’encontre de Lars Vilks, auteur d’une caricature de Mahomet, et d’Ulf Johansson, responsable du journal qui l’a publié».

Cet appel au calme à peine traduit en arabe, qu’Al Qaida, dont bon nombre de djihadistes ont bénéficié du droit d’asile et même la nationalité suédoise, a aussitôt réagi en augmentant considérablement la récompense pécuniaire ici bas, en attendant les voluptueux délices de l’au-delà, à celui qui bousillera l’impie caricaturiste et le responsable du journal fautif. Cette récompense de 100 000 $ US devant être majorée de 50% dans le cas où ces chiens d’infidèles seraient égorgés conformément à l’exemple donné par Mahomet et ses tontons égorgeurs contre ses détracteurs.

Alors à qui s’adresse donc l’appel au calme, sachant que les mahométans ne se sentent pas concernés ? Aux Suédois parbleu ! C’est à eux de se calmer, de surveiller leur langage de façon à ne pas irriter ceux que la Suède, à l’instar des autres pays européens, se sent tenue d’accueillir en vertu d’un «droit protégé par la Convention européenne des droits de l’homme», comme le dit avec un humour involontaire le président de la SSAE, autrement dit euphémiquement, «Service social d’aide aux émigrants», un machin de plus au service de la colonisation de l’Europe par les barbares djihadistes.

C’est donc aux Suédois «fautifs» de se planquer ou de se réfugier sous une fausse identité dans un pays moins infesté par l’islam, à supposer qu’un tel pays existe encore. Une chose reste cependant certaine : ils ne pourront pas compter sur quelque SSAE ; ces trucs proliférant sous couvert des droits de l’homme et fonctionnant sur fonds publics, voire sur quelques subsides de l’OCI, ne sont pas faits pour les Européens menacés dans leur propre pays par les «persécutés» bénéficiant du «droit d’asile».

Nous supposons que de tels appels au calme sont également monnaie courante en Allemagne dont la police a arrêté un «Allemand» «d’origine afghane» auteur de l’agression en pleine rue et en plein jour contre Zalman Gurevitch, rabbin de Frankfort. À croire cet «allemand» aryen, puisque d’origine afghane, autrement dit, «une chance pour l’Allemagne», il y aurait eu «un échange de mots qui a conduit à une confrontation physique. Se sentant menacé, il a sorti son couteau dont il était porteur par hasard et en a frappé le rabbin armé de son allure visiblement juive, sans intention de le tuer». Il faut le croire sur parole. La police relève néanmoins que selon plusieurs témoignages concordants, ce clone de Mahomet, à la vue du paisible rabbin dont l’existence même insulte l’islam, a sorti son couteau en hurlant «Toi le Juif, je vais te tuer !». Avis aux amateurs du dialogue et des «échanges» avec l’Islam. Cette agression, inspirée par la façon dont Mahomet fit exterminer les Juifs, est donc un acte pieux enraciné dans l’islam devant lequel la justice séculière allemande devrait s’effacer sous peine d’être accusée de racisme islamophobe.

En France, nous sommes à l’abri de telles dérives puisque les appels au calme sont remplacés à la fois par un appel à nous adapter aux us, coutumes et religion des nouveaux venus, c'est-à-dire à entériner une France modelée sur le Liban, et par de larges subsides aux émeutiers et vandales précoces. Et pour mieux légitimer le rejet de la France et de ses valeurs par ces derniers, la justice se montre impitoyable contre la moindre critique à l’encontre de leur «culture qui vaut bien la nôtre». Si par exemple Louis Chagnon, professeur d’Histoire, et à présent Fanny Truchelut, propriétaire du Gîte des Vosges, ont été ou sont traqués pour leur prétendu racisme, aucun musulman n’a jusqu’à présent été dénoncé par la Mrap et poursuivi par son bras séculier, c’est à dire notre justice, pour des propos, actes ou écrits injurieux visant les Français «souchiens» ou juifs. Mais loin de «calmer» nos irascibles concitoyens qui nous sont imposés, ces complaisances les confortent au contraire, comme on le voit dans le procès en appel d’une mahométane déboutée en première instance dans sa plainte contre Didier Jouanne, moniteur d’auto-école qui lui demandait pour des raisons de sécurité (et nous ajouterions de politesse), d’ôter son voile pendant la leçon de conduite. Après tout, l’Arabie saoudite, pays qui donne le la à l’islam, ne tolère pas du tout les femmes au volant, sans être pour autant taxée d’islamophobe ni de raciste. Ce pays dispose d’assez de fric pour s’offrir des soutiens inconditionnels et «désintéressés» parmi nos «zélites».


La fin du français ?

Le voyage le plus long commence, selon un dicton chinois, par un premier pas. Nous sommes en train de le franchir. Une langue, qui met près de deux millénaires à se façonner, ne disparaît pas du jour au lendemain, mais voilà que nous assistons, par la grâce de la veulerie gouvernementale et du «pragmatisme» affairiste, à un premier pas vers la mort programmée du français à plus ou moins brève échéance. Certes, on pourra encore faire ses emplettes dans notre langue qui n’est plus tout à fait celle de Molière ; les formulaires de déclarations des revenus, ainsi que les feuilles d’imposition seront toujours en français, même si les imprimés à l’intention des bénéficiaires des prestations sociales existent déjà dans les langues les plus parlées des ethnies immigrées. Comme quoi, soit dit en passant, on exige plus d’efforts de ceux qui auront à payer des impôts, c'est-à-dire de ceux qui, par leur effort, leur savoir faire ou leur inventivité créent les richesses du pays, que de la part des «ayants des droits opposables».

Ce premier pas, par le biais du «Protocole de Londres» voulu ou accepté par Sarkozy et le Medef et sur lequel nos députés avaient à se prononcer, c’est l’a subordination du français, et aussi de l’allemand, devant l’anglais en matière de dépôt de brevets européens. En somme, c’est la langue du pays le plus eurosceptique de l’UE qui impose l’anglais comme langue obligatoire de l’Europe, ne laissant qu’un strapontin au français et à l’allemand et rien aux dix-huit autres langues de l’U.E. On prend déjà la précaution de nous rassurer en affirmant que le préambule du brevet (et sans doute la numérotation des pages) comportera encore une traduction en langue indigène allemande ou française, mais ce sont là des arguties. Déjà toutes les publications scientifiques se font en anglais. Nous allons ainsi assister à un clivage de la population française entre une classe «supérieure» utilisant quotidiennement l’anglais et une classe inférieure incluant les immigrés les moins qualifiés auxquels on imposera la connaissance du français. À se demander à quoi rime le projet d’imposer aux candidats à l’immigration un minimum de connaissance de notre langue. Soyons certains que les plus qualifiés et les plus évolués d’entre eux préféreront l’anglais, langue des affaires et des technologies déjà répandue sur tous les continents, au français ramené au rang de patois folklorique et de jargon de cuistots.

Or, on l’oublie trop, le français n’appartient pas seulement aux «hexagonaux» ; il est la véritable patrie, la patrie intime des francophones de tous les continents. Alors on commence par un protocole de Londres ; un ouvrage de la collection Que sais-je a déjà été édité, voici quelques années, en anglais, tout un chacun sachant qu’à partir d’un certain niveau d’intelligence, on ne peut logiquement penser que dans ce baragouin anglo-normand. Demain nos universités, par souci de rentabilité et d’élargissement de leur «clientèle», n’enseigneront plus qu’en anglais, le français rejoignant le latin, le grec ancien, le sanskrit ou l’araméen dans la catégorie «langues mortes» à l’usage des philologues et des linguistes. Et puis l’anglais sera bien commode dans une France devenue pluriethnique. La France d’en bas parlera chinois, arabe, ewondo, turc, éventuellement français pour les Gaulois du bas de l’échelle, tandis que la France d’en haut, celle des cadres, des techniciens, des universitaires, des hommes d’affaires, des politiciens, bref tout ce qui exerce le pouvoir du savoir, de la politique et de l’argent adoptera l’anglais. On frémit à l’idée de ce que la France serait devenue si nous n’avions pas élu un président qui a inventé un ministère de l’identité française. Mais n’oublions pas son volontarisme. Afin que notre Pucelle ne soit pas immolée pour rien sur le bûcher de la perfide Albion, il s’opposera à l’anglais comme langue de l’UE et imposera à sa place une langue auxiliaire officielle tout à fait neutre: l’esperanto, langue qui, tout compte fait, prit son essor en France, lors de son premier congrès international en 1905 à Boulogne-sur-mer, comme pour narguer l’Angleterre . Et cette langue, bien que née du cerveau d’un Juif, pourrait rallier la Pologne à sa cause car une fois mort, un Juif peut parfaitement être revendiqué comme Polonais, la Pologne étant la terre natale de Zamenhof. Ajoutons comme «argument de vente» que trois à six mois d’étude à raison d’un ou deux leçons par semaine suffisent pour bien maîtriser cette langue. Ça revient moins cher à enseigner que l’anglais. Avis à notre Président qui cherche à réduire notre dette abyssale qui met la France en situation de faillite.

Les petits Mozart de l’islam

Sans rien enlever à leur mérite personnel et à leur génie, les jeunes prodiges tels que Pergolèse ou Mozart sont les produits de la civilisation et de la culture européenne. Or, on peut prouver que, puisque nous sérine-t-on toutes les cultures se valent, que la culture venue d’Arabie et propagée par l’islam n’a rien à nous envier en matière de talents et de génies précoces. Par exemple, le kamikaze responsable de l’attentat contre la caserne de Dellys (Algérie) était un collégien de 15 ans et s’appelait Nabil Belkacemi. Ne sachant pas si son nom franchira les siècles comme c’est le cas de celui de Mozart, LibertyVox aura au moins fait son devoir en essayant de le rappeler à la postérité. Ce sont aussi des petits génies précoces de 10 à 15 ans qui, chez nous, brûlent des milliers de voitures, agressent les bus comme des grands, y mettent le feu et, accessoirement, transforment une jeune passagère camerounaise en torche vivante ; comme ça, juste à l’instar de Mozart, en laissant libre cours à leur inspiration. Mais je me dis en même temps que la culture européenne nous a aussi gratifié d’un Hitler ou d’un Staline ; pas de quoi pavoiser en effet. Sauf que, d’une part, ces sinistres personnages étaient eux-mêmes des ennemis de notre culture, née d’un brassage des valeurs helléniques, romaines et judéo-chrétiennes avec celles des Lumières et d’autre part, ce phénomène totalitaire, d’une durée sans fin pour ses victimes, mais relativement brève à l’échelle de l’Histoire (12 ans pour Hitler, 30 ans pour Staline) est une brèche dans notre longue histoire, alors que l’islam est consubstantiel au sanguinaire totalitaire qui lui a donné naissance. L’Europe a pu se régénérer en renouant avec sa longue tradition, le monde musulman ne pourra se régénérer qu’en rompant avec son père fondateur. L’attente de ce côté là risque d’être longue.


Permission de frauder, interdiction d’en parler et de s’y opposer

Colossale, la réaction du lobby de l’immigration incontrôlée face aux mesures, bien tardives, proposées par notre gouvernement pour freiner les fraudes, non moins colossales, mises au point par les réseaux mafieux pécuniairement intéressés ou par des réseaux idéologiques ou religieux.

J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer, voici un certain temps, le cas d’une des familles venues d’un pays africain voici plus de 40 ans (mais ça se pratique au moins autant du côté maghrébin et asiatique), dans le cas d’espèce, sous la houlette d’un réseau missionnaire catholiques. Un jeune couple débarque avec «ses» six enfants, l’aîné ayant six ans de moins que la «maman» et l’écart entre certains «frères» ou «sœurs» variant entre trois et six mois. Logement social attribué d’office, subsides du bureau d’aide sociale de la municipalité, emploi du papa comme auxiliaire dans un service public avec fréquentes absences «pour raison de santé», carte SNCF «famille nombreuse», allocations familiales et j’en passe. Sans parler non plus des sacs de riz marqués du sigle de l’UNICEF et autres victuailles destinés aux enfants d’Afrique mais détournés par l’ambassade du pays en question, tant à leur profit qu’à celui des immigrés issus de leur ethnie. Notre administration, habituellement si tatillonne et vétilleuse, fermait les yeux sur des situations frauduleuses flagrantes sur lesquelles les consulats, situés en amont et bien renseignés, attiraient vainement l’attention. Loin d’être un cas isolé, ces pratiques qui remontent à une quarantaine d’années, n’ont fait que s’amplifier en nombre, en étendue et en coût pour notre société. Et encore s’agit-il d’immigrants «légaux» auxquels il faut ajouter l’immigration illégale qui doit être considérable à en juger par le nombre de nouvelles demandes de régularisation qui suivent chaque régularisation massive. Là, plus que dans l’immigration légale, l’enfant, pas forcément «génétique», sert de sauf conduit. Sous la pression des pantins «d’éducation sans frontières» et d’autres organisations du même tonneau derrière lesquelles se dissimule la mafia qui tire les ficelles, les clandestins qui n’en ont pas moins pignon sur rue et sur les caméras TV, seront régularisés.

Loin de moi d’éprouver la moindre antipathie pour ceux qui viennent trouver chez nous des conditions de vie qu’ils ne connaissent pas dans les pays indépendants dont ils sont citoyens. Je sais très bien qu’ils y sont condamnés à la misère «grâce» au détournement sans vergogne des aides internationales au profit d’un classe dirigeante sans scrupules qui pille aussi les ressources naturelles de leurs pays, mais aussi et surtout par un taux de fécondité démentiel ; mais lorsque leur déferlement massif sur notre sol en vient à bouleverser l’aspect démographique et culturel de notre pays, lorsque les nouveaux venus rejettent les valeurs et les codes auxquels nous sommes attachés pour nous obliger à donner droit de cité et préséance à leurs propres codes et valeurs, il y a problème, il y a conflit inévitable. Les mésaventures de Fanny Truchelut, du Gîte des Vosges, mais aussi de la jeune musulmane Ghoffrane Haddaoui, pas assez musulmane et massacrée par des «jeunes» de son quartier, mais dont la maman, partie civile, s’est vue interdire de prononcer le mot «lapidation» parce que l’évocation de cette pratique courante en terres d’islam froisse la partie de notre population de «culture» musulmane, ou la jeune fille transformée en torche dans un transport en commun marseillais, en sont des signes avant-coureurs. Sans oublier la centaine de milliers de voitures cramées au cours de ces dernières années, sans oublier le cas du professeur Robert Redecker, objet d’un pieux contrat sur sa tête, sans oublier nos enseignantes agressées par leurs élèves ou leurs parents. Ce ne sont plus des faits isolés, ils préfigurent la France de demain.

S’y ajoute, même pour ceux d’entre nos concitoyens qui n’attachent aucune importance à ces considérations à leurs yeux marginales, le coût de cette immigration d’allocataires et d’ayants droit que chacun d’entre nous supporte en charges sociales, en impôts divers, en remise en cause de nos «avantages acquis», en diminution de nos prestations maladie, de retraite, de notre droit à un logement social qui met la population «autochtone» en compétition avec des familles à peine régularisées qui se prévalent d’un nombre plus grand d’enfants et, cerise sur la gâteau, d’un droit opposable au logement. Nos jeunes couples n’ont plus qu’à se loger, au prix fort, dans le secteur privé. Là aussi il y a conflit. Mais comme c’est au détriment de la population «de souche», il est interdit d’en parler. Alors, quoi qu’en dise le chœur des pleureuses professionnelles, il est temps d’y mettre bon ordre. Et pour que cette remise en ordre ne soit pas que «paroles verbales», il faut s’en donner certes les moyens législatifs et matériels, mais surtout les mettre en œuvre de façon drastique. La condamnation par Fadela Amara et autres «autorités morales», du recours au test génétique me paraît de mauvaise augure. On a l’impression que notre Nicolas présidentiel lâche du lest.

Dans l’absolu, il n’est pas bon que la population soit trop fichée par la police. Supportable dans un système démocratique, ce fichage devient enfer en cas de basculement du pouvoir aux mains d’un système stalinien, nazi, ou militaire birman. Mais face à certains périls, dont celui du terrorisme de plus en plus redoutable par l’accroissement et la sophistication de ses moyens de nuisance, face aussi au coût de la «simple» fraude qui entoure l’immigration, c’est une mesure salutaire pour les démocraties que de se doter de tous les moyens que nous offrent le progrès de la science et des techniques pour défendre non seulement notre sol, mais aussi nos richesses contre le pillage. Nous oublions que la photo sur nos pièces d’identité, actuellement banalisée, a elle aussi rencontré de fortes oppositions dans maints pays européens. La prise de nos empreintes digitales peut aussi être considérée comme attentatoire à notre liberté et à notre intimité. Mais dans une société de plus en plus urbaine, mais dans laquelle les élément ennemis disposent de moyens de nuisance de plus en plus redoutables, la liberté individuelle peut-elle être absolue ? Un meilleur contrôle limité aux candidats à l’immigration ou à la régularisation serait encore l’un des moyens de sauvegarder la liberté des citoyens du pays d’accueil.

Peut–on en effet indéfiniment imposer des principes moraux lorsqu’ils favorisent la fraude et la délinquance au détriment de ceux qui respectent la loi ? Un citoyen ou une citoyenne qui accepte de faire partie du gouvernement doit aussi se conformer à la politique de celui-ci ou alors, la clause de conscience, tout à fait honorable et louable en soi, doit le conduire à démissionner.

Alors oui, devant une fraude massive dont le coût pour la collectivité nationale se chiffre par milliards d’euro, il faut mettre en œuvre tous les moyens que nous procurent les avancées technologiques et scientifiques. C’est, entre autres, le cas du test ADN tant décrié par nos tartuffes drapant leur perversité dans le vertueux principe des droits de l’homme. Il doit être systématiquement appliqué aux enfants des travailleurs immigrés en cas de demande de regroupement familial. Le coût de cette mesure sera plus que largement compensé par l’économie réalisée en refoulant les fraudeurs. Et il me parait de bon sens que le regroupement familial ne soit autorisé que si le demandeur prouve qu’il dispose de revenus suffisants pour entretenir sa famille et la loger décemment. Rien n’interdit pour autant les militants du DAL ou d’Education sans frontières de s’engager à héberger et à entretenir leurs protégés en cas d’insuffisance de ressources Au moins pourrait-on mesurer la sincérité de leur militantisme. Regrettons seulement que notre gouvernement rechigne à instaurer des quotas d’immigration alors que cette mesure permettrait d’éviter que ne se forme sur le sol de la République française des enclaves ethniques homogènes et permanentes qui transformeraient notre pays en un vaste Liban d’Europe. Regrettons aussi que l’abolition de la double peine ne soit pas remise en cause. Ce serait pourtant un bon moyen de débarrasser la France de cette partie, certes minoritaire, de l’immigration qui mérite sans conteste l’appellation de racaille et faciliterait l’intégration des autres immigrés… Quoi qu’il en soit, les grands principes, si beaux sur le papier ou dans les discours des tribuns, ne doivent en aucun cas être au service des fraudeurs, des resquilleurs et des escrocs ni favoriser ceux qui disloquent notre nation. Pour une fois la question des principes ferait bon ménage avec celle des gros sous du petit contribuable et cotisant. Craignons seulement que les bonnes résolutions hautement affichées ne restent lettre morte, une loi même bien formulée ne valant que si elle est appliquée.

Les omelettes naines et les omelettes géantes

N’est-ce pas sous l’appellation d’immigration intruse qu’il faudrait nommer les vagues d’immigration illégales ? L’immigration intruse comporte ses risques. Ceux qui s’y décident ne peuvent pas moins assumer la totale responsabilité de ses aléas : que ce soit des suites du naufrage des frêles embarcations, le refoulement à la frontière, l’arrestation suivie d’une «reconduite». Il n’en reste pas moins que nul ne peut rester insensible à ce qu’éprouvait le petit Ivan au moment où il tentait de suivre son père qui craignait d’être pris par la police. Ce drame qui a conduit cet enfant à l’hôpital dans un état comateux a été largement médiatisé. J’aime bien que les médias et les hommes politiques alertent l’opinion sur les drames humains, mais on est en droit de se montrer pour le moins réservés lorsque ces mêmes médias et les politiciens font le tri entre ce qui «mérite» et doit absolument notre pitié et surtout notre indignation, là ils «y mettent le paquet», et entre ce qui, bien que dramatique, doit être écarté parce qu’il contredit ou discrédite leurs objectifs. Cette sélectivité ne peut que les décrédibiliser.

Tel en est du malheureux agriculteur qui, devant le harcèlement et la traque de la meute de José Bové, finit par «craquer» au point se donner la mort. Alors là, Corinne Lepage, une des pétroleuses de l’écologisme politique professionnel, écrit dans la page Débats et Opinions du Figaro de samedi 18 août «il faut arrêter de culpabiliser ceux qui sont réticents à l’égard des OGM au motif qu’un malheureux agriculteur a mis fin à ses jours avant une manifestation prévue par les anti-OGM». En somme, qu’importe un mort, un million de morts, 20 millions de morts pourvu que triomphe la révolution, la cause, la nôtre bien entendu, celle-ci valant plus que toutes les vies humaines. Ce n’est plus «a horse! a horse! my Kingdom for a horse!» mais l’humanité toute entière pour un bel épis de maïs tout blond aux yeux bleus garanti bio par le clergé écolo. Ainsi, avec la détermination propre à ceux dont les certitudes ne sont voilées par aucun nuage du doute, notre gentille Corinne, qui ne joue pas encore dans la cour des grands, rejoint à l’instar des incontinents sans même s’en rendre compte, mais à l’échelle momentanément artisanale, les Staline, Mao et autres Pol Pot amateurs de gigantesques omelettes idéologiques qui nécessitent de casser des millions ou des dizaines de millions d’œufs

© André Dufour pour LibertyVox


La Marseillaise… Quelques paroles à méditer…


Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons

Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage!

Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.

Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.

Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!

Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!



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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 30/09/2007 Imprimer cet article
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