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Bonne année !

Qui empêchera l’Iran de se doter de l’arme atomique ? Pas grand monde à en croire Martin Birnbaum !

Le Pape et George Bush, Nicolas Sarkozy et Mahmoud Abbas, même Vladimir Poutine viennent de souhaiter la Bonne Année (nouvel an juif) à Shimon Pérès, Président récemment élu d’Israël et qui partage avec d’autres la responsabilité des drames qui ont suivi l’incroyable idiotie des accords d’Oslo, applaudis en leur temps par tous ceux qui croyaient que le conflit proche-oriental peut se résoudre, selon la formule magique, par «la paix contre la terre». Bonne Année ? Voire …

Il y a quelques mois, une journaliste résumait avec une logique implacable la situation que les grandes puissances ont laissé créer, pour des raisons tenant à leurs intérêts immédiats et sans se poser de questions sur l’avenir du monde. « L’Iran et sa volonté d’acquérir des moyens militaires nucléaires ne constituent pas uniquement une préoccupation israélienne. La question est de savoir si, en ce moment, le monde occidental fera quelque chose pour se défendre. La réponse, d’évidence, est négative. Dès lors, une question plus pertinente serait « dans quel cas le monde occidental agira-t-il ? » Malheureusement, on peut douter que même une frappe nucléaire iranienne sur Israël soit suffisante. L'Iran devrait frapper l'Europe ou l'Amérique avant que l'une ou l'autre fassent quoi que ce soit. Mais si cela est, cela se produirait seulement après que l'Iran aura attaqué Israël. La conclusion est évidente : Israël doit-il attendre d'être attaqué avant de réagir ? (S. Singer – JP) »

Le déroulement logique du raisonnement qui précède, par delà son aspect inéluctable, n’a même pas besoin d’une démonstration autre que celle des discours des mollahs iraniens qui sont prêts, selon leur Guide Suprême, à sacrifier la moitié de la population iranienne (35 millions) pour effacer de la carte Israël et ses six millions d’habitants. Plus quelques musulmans à l’intérieur et à l’extérieur d’Israël.

Notre nouveau Président, pour lequel, d’évidence, la France est trop petite pour ses talents et ses capacités, veut jouer aussi un rôle primordial sur la scène du monde. Convaincu d’avoir débloqué l’Europe avec l’idée du « mini-traité » (attendons voir ce que les deux jumeaux polonais préparent comme blocage …) ; ignorant l’échec patent de son initiative « libanaise » ayant consisté en une conférence à Paris « avec toutes les parties » (y compris de représentants du Hezbollah en le légitimant ainsi, Hezbollah que la France ne veut toujours pas voir sur la liste des organisations terroristes) ; n’ayant aucune influence sur le camp d’extermination qu’est le Darfour (où des noirs chrétiens ou animistes sont massacrés tous les jours de la semaine par les milices arabes du gouvernement soudanais, gouvernement soutenu par la Chine et d’autres frères arabes) vient de prononcer un important discours devant les ambassadeurs de France réunis à Paris. Pour dire, « qu'un Iran doté de l'arme nucléaire est (pour lui) inacceptable, et souligner l'entière détermination de la France dans la démarche actuelle alliant sanctions croissantes mais aussi ouverture si l'Iran fait le choix de respecter ses obligations. Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran ».

Après Jacques Chirac, expert en bombes atomiques et vecteurs d’acheminement (« une bombe iranienne ne fera pas 200 m dans le ciel de Téhéran que cette ville sera détruite ») voilà le nouveau Président de la France menaçant clairement l’Iran d’être bombardé s’il ne renonce pas à sa bombe. Mais, prudent, il fait un maximum d’efforts pour augmenter la pression sur l’Iran via des sanctions, dans le cadre de l’ONU ou en dehors. Malheureusement, comme pour ses autres chantiers internationaux, le verbe -spécialité française- ne suffit pas. Pour deux raisons : (a) l’alternative devant laquelle les Etats-Unis se trouvent est différente (« rien n’est pire qu’une guerre contre l’Iran ; sauf l’Iran avec la bombe ») et (b) les partenaires européens de la France ne sont disposés ni à s’associer à des sanctions sérieuses ni à une opération militaire. Des preuves?

L’Europe – s’il s’agissait d’un bloc disposant d’une politique étrangère commune, peut-être serait-elle en mesure de comprendre les enjeux et agir en conséquence. Tel n’étant pas le cas, étant devenue une terre de conquête pour les islamistes modérés ou moins modérés, elle est incapable d’avoir une vision commune. Entre les pays du Nord (Suède, Norvège, Danemark, Finlande), tous pro-palestiniens pour des raisons « morales », et ceux du Sud (Grèce, Italie, Espagne), tous pro-arabes par proximité géographique et intérêts économiques, entre les trois puissances importantes (Allemagne, France, Grande Bretagne) rien n’est clair.

(i) L’Allemagne, sur laquelle pèse le remords irréfragable de la Shoah, s’interdit d’être contre Israël mais… suit toujours ses partenaires européens sauf pour l’Iran. D'après les chiffres de la Chambre Allemande du commerce et de l'industrie, l'Iran est le plus gros marché d'exportation au Moyen-Orient pour l'Allemagne. En 2006, les entreprises allemandes ont exporté plus de 3,3 milliards d'euros de marchandises vers l'Iran. Une cinquantaine d'entreprises allemandes possèdent des succursales en Iran et plus de 12 000 entreprises allemandes font du commerce avec la République islamique en lui fournissant des machines-outils, des véhicules, du fer et des produits chimiques. La brouille actuelle entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel tient non seulement aux dossiers connus (Europe, respect des critères de Maastricht, création de « champions nationaux », etc.,) mais aussi à la désolidarisation annoncée de l’Allemagne pour ce qui est de sanctions contre l’Iran.

(ii) L'UE, principal partenaire commercial de l'Iran, a refusé de couper ses liens commerciaux avec Téhéran. L'Europe est le principal fournisseur de marchandises à l'Iran à qui elle fournit 44 % du volume de ses importations. L'an dernier, les nations européennes ont importé plus de 8,2 milliards d'euros de marchandises iraniennes. Les exportations vers l'Iran avoisinent pour leur part les 12 milliards d'euros. En outre, l'Europe effectue des investissements importants dans les industries iraniennes du pétrole, du gaz, de l'exploitation minière, de l'automobile, des transports et des communications. Et, comme il est normal (?!) les entreprises qui traitent avec l'Iran bénéficient de garanties bancaires apportées par les gouvernements et financées par les contribuables européens.

(iii) La France même, lors de la dernière décennie (avec la bénédiction de Jacques Chirac …), a investi des milliards d'euros en Iran. Rien qu'en 2006, la Banque Nationale de Paris a investi 34 milliards d'euros dans les pétroliers iraniens. La même année, la Société Générale a conclu des accords d'une valeur de 4 milliards d'euros avec la Compagnie nationale iranienne du pétrole. Total a investi près d'un milliard et demi d'euros dans des projets iraniens pendant cette période. La valeur des échanges commerciaux de Peugeot, Renault et Citroën avec l’Iran est immense. Alcatel fournit des équipements de communications de pointe aux Iraniens et assure la mise en place de la majeure partie de l'infrastructure des télécommunications pour le régime iranien.

Sanctions ? Restons sérieux … Bombardement ? Faut pas rêver … A moins que les Etats-Unis, seul pays à pouvoir décider tout seul ce qu’il veut, décident que trop c’est trop, même si George Bush est décrédibilisé par la campagne de tous les partisans de la « paix » qui souhaitent son échec en Irak, comme ils ont souhaité l’échec des Etats-Unis au Vietnam (les trois millions de morts de Pol Pot au Cambodge et la chape de plomb qui s’est abattue ensuite sur le Vietnam ne les ont pas empêchés de dormir …). L’Iran, après dix-huit années pendant lesquelles il a conduit un programme nucléaire secret, tout en ayant signé le traité de non prolifération, a fait amende honorable et a promis de ne plus rien cacher en obtenant une année de plus pour répondre à toutes les questions posées par la communauté internationale. Cependant, depuis sept longues années, pendant lesquelles ses programmes ont avancé à grands pas, l’Europe et les Etats-Unis laissent faire en utilisant un clown (Javier Solana) sans pouvoir aucun, pour « conduire » des négociations où on ne négocie rien …. La conclusion de la marche iranienne vers la bombe est inéluctable, les chancelleries divergent sur la date d’arrivée non pas sur l’issue. Que faut-il décider ? Eh bien, le bombardement dont parle notre Président.

Il s’agit d’une chose simple : action préventive d’une force telle que les intentions de l’Iran seront oubliées pour un siècle ou plus et qu’elle découragera tous autres plaisantins, fussent-ils coréens ou vénézuéliens. Ce qui provoque, immanquablement, une question à caractère rhétorique : veut-on arrêter l’Iran en l’attaquant avec des moyens nucléaires ? Ce n’est pas faire preuve de cynisme que de rappeler que les 200.000 morts de Hiroshima ont sauvé 5 millions de Japonais et 1 million d’Américains selon les évaluations de tous les experts de la guerre du Pacifique. Et puisque le Guide Suprême est prêt à voir disparaître la moitié de l’Iran (35 millions) on ne voit pas pourquoi ils devraient être précédés par 6 millions d’Israéliens. Coïncidence fortuite entre le nombre d’Israéliens et le nombre de Juifs anéantis par la barbarie nazie.

Mais la France ne fait que gesticuler. A quelle fin ?

Deux objectifs majeurs semblent être poursuivis: reprendre sa position de défenseur du monde arabe et avoir la paix intérieure.

Ce que la France fait (Syrie, Liban, Autorité Palestinienne, etc.,) et son attitude « dure » contre l’Iran et ce qu’elle ne fait pas (Algérie, Darfour, par exemple) est destiné à montrer aux pays arabes qu’elle est de leur côté aujourd’hui pour les défendre de l’Iran chiite, comme hier contre les Etats-Unis (et en partie contre Israël). De là à renoncer aux marchés lucratifs de l’Iran (voir plus haut) il y a un pas qui ne sera probablement pas franchi. Pendant ce temps nos spécialistes de la géopolitique se gargarisent au sujet d’un éventuel rapprochement (d’aucuns disent « alignement ») de notre Président de la ligne politique internationale de George Bush. Et ce n’est pas par hasard que la France n’a pas protesté (comme elle le faisait d’habitude) contre le survol de la Syrie par l’aviation israélienne (attaque de sites « sensibles » ? destruction d’armes destinées au Hezbollah ? On se perd en conjectures …). A-t-on remarqué qui a protesté ? Aucun pays arabe. Sauf la Russie et la Corée du Nord.

Quésaco ? La Corée du Nord se moque du monde entier et des Etats-Unis premièrement, et ce depuis au moins quatorze longues années. Deux administrations Clinton, et une et demie Bush, leur ont laissé la bride sur le coup rien que pour réaliser que les Coréens ont accepté tout ce qu’on leur a donné pour arrêter leur programme nucléaire militaire mais sans qu’ils le fassent. Depuis quatorze longues années, la Corée du Nord affame ses 22 millions d’habitants en concentrant ses moyens pour obtenir la bombe. Enfin, strangulée par les sanctions, tous ses fonds dans des banques étrangères bloqués, la moitié de ses villes inondées par des précipitations exceptionnelles, voilà que la Corée accepte de fermer ses centres nucléaires (connus) alors qu’elle dispose de matériel fissile nécessaire pour produire plusieurs bombes. Que la Russie proteste, c’est normal : Tsahal, en survolant la Syrie, vient de démontrer que les systèmes de détection et de protection par missiles installés en Syrie (et qui seront installés en Iran aussi) ne sont pas de nature à l’empêcher de faire son travail. Excellente nouvelle pour l’Amérique aussi. Mais que la Corée proteste, ceci ne fait qu’accréditer les thèses de certains experts (Jane’s par exemple) qui considèrent que ce pays non seulement a aidé l’Iran et la Syrie à se doter de vecteurs à longue portée mais a probablement mis à l’abri (ou développé sur place) de nouveaux moyens nucléaires. Cela ne vous donne pas froid dans le dos ?

Chercher la paix intérieure. André Dufour nous rappelle, à brûle pourpoint, les difficultés de Michèle Tribalat pour faire en sorte que l’on arrive à connaître les dimensions des groupes ethniques présents dans notre pays.

On sait qu’il est politiquement incorrect de parler des composantes ethniques de la population française. On sait aussi qu’il est interdit à l’INSEE de recenser la population selon son origine. Il n’est dès lors pas surprenant que la fourchette pour estimer les populations d’origine maghrébine ou d’Afrique Noire s’étale de 5 à 12 millions de personnes. Des spécialistes de la démographie, tout en reconnaissant la difficulté d’appréhender les contours exacts de la population en question, resserrent la fourchette pour la considérer comme allant de 5 à 8 millions de personnes.

Acceptons comme hypothèse d’école un chiffre médian de 6,5 millions de personnes nés à l’étranger ou nés de parents nés à l’étranger et se rattachant, peu ou prou, au monde musulman. Par différence il y aurait, donc, en France 57,5 millions de personnes d’origine européenne.

Une projection à l’horizon 2030 permet de dresser le tableau qui suit : *



La projection à 2030 prend en charge un taux de fécondité constant pour les deux populations (en réalité il est en réduction importante pour les Européens ...) et n’intègre pas l’augmentation de l’espérance de vie ni la contribution (marginale) de populations d’origine européenne à l’immigration. On remarque que pendant la période considérée, le pourcentage de la population d’origine européenne diminue de 7.5 % tandis que celui de la population liée à l’immigration augmente de 65,6 %. Ce qui précède peut être étayé par des calculs qui, même approximatifs, indiquent bien les tendances.

Mais l’espérance de vie augmentant, le cadre actuel de gestion des retraites (65 ans ou 60 ans ou moins) risque d’exploser sans l’apport (massif ?) d’une population immigrée dont l’essentiel est d’origine maghrébine ou d’Afrique Noire. Loin de prendre au sérieux l’antienne « l’immigration est une chance », il n’est pas difficile de comprendre que plus on a besoin d'immigration pour pouvoir supporter le poids des retraites ... plus la probabilité que la charia devienne une réalité augmente. La France est entrée, du point de vue de la constitution de sa population, dans une spirale qui conduit mécaniquement à un renversement à terme de l’origine de sa population. Ce qui, d’évidence, ne pourra pas ne pas conduire (en prenant un raccourci rapide) à l’apparition, voire l’instauration, de la charia comme élément constitutif de la République. Cette assertion se justifie aussi par le fait que plus personne ne croit au modèle d'intégration "français" ou "anglais" ou hollandais", autant de vieilles lunes qui se sont révélées telles.

Les choses vues comme cela permettent de comprendre la gesticulation de la France pour avoir une paix intérieure. Comme la discrimination positive, comme les nominations de descendants d’immigrés (dont les mérites individuels peuvent être, certes, importants) à des postes ministériels visibles, comme assurer l’impunité des « jeunes des cités ». Et on ne peut pas en vouloir au Président de faire ce qu’il croit nécessaire pour préparer l’avenir du pays. Ou, au moins, pour retarder ce qui semble inéluctable.

Dans tout ce paysage il y a un facteur de distorsion sans lequel le monde tournerait rond. Il s’agit d’Israël. Un présentateur vedette de la fameuse chaîne AL Jazeera théorise : «La création de l'état d'Israël est à l'origine du non développement économique du monde arabe, de la disparition de ses classes moyennes, de son manque d'écoles et d'hôpitaux, de sa non évolution démocratique etc., bref de tous les maux qui affectent ce monde». Et la raison qu’il invoque n’a de rationnel que l’étiquette : "L'existence d'un état juif prospère et fort heurte l'ego arabe et le paralyse dans son élan vers le développement".

Effectivement, ce pays qui est le 100ème au monde par sa population a réussi à créer une économie dont le PNB est supérieur à 120 milliards de $, ce qui dépasse le cumul de tous les pays environnants (sauf les revenus du pétrole pour l’Arabie Saoudite …). Pays dans lequel a été développé le téléphone portable (dans la filiale de Motorola), pays dans lequel Intel Israël créait le Centrino sans lequel nos ordinateurs portables n’auraient pas la capacité de travailler en Wifi, pays dans lequel on fabrique les microprocesseurs qui équipent 95 % des ordinateurs vendus dans le monde et les vôtres sans doute … Israël s’est placé à la première place au monde pour le nombre de scientifiques et de techniciens dans sa force de travail, avec 145 pour 10.000, par opposition à 85 aux États-Unis, plus de 70 au Japon, et moins de 60 en Allemagne. Avec plus de 25% de sa main d'œuvre utilisée dans des professions techniques. Israël s’est doté d’une agriculture autosuffisante en rendant fertiles des terres qui ne l’étaient pas et en créant de variétés nouvelles de légumes, agrumes, fruits et fleurs qui tiennent le haut du pavé dans toute l’Europe (sauf en Norvège, pays qui boycotte les produits israéliens).

Israël a attendu que d’autres (les pays occidentaux avec les Etats-Unis à leur tête) trouvent une solution au problème posé par l’Iran. De palinodies en pantalonnades, de « date limite » en « temps qui devient court » les puissances (?!) qui ont négocié avec l’Iran ne peuvent que constater un échec cuisant. Le Prix Nobel en charge du contrôle des activités nucléaires mondiales prône le dialogue et la Chine et la Russie demandent que l’on revienne à la table des négociations (comme si on l’avait quittée depuis sept années). Israël ne peut pas se permettre d’attendre que l’Iran devienne une puissance nucléaire.

Israël ne peut pas attendre qu’un mollah appuie sur le bouton pour se voir anéanti. Il n’est pas difficile de conclure que du point de vue d’Israël, pays crédité d’un arsenal nucléaire, il ne peut être question d’une approche dissuasive (comme celle de la France pendant la guerre froide). Premièrement parce que tout en disposant, probablement, d’une option « deuxième frappe » le pays (28.000 km²) sera anéanti si d’aventure une bombe est lâchée sur lui. La bombe d’Hiroshima (puissance équivalente à 14.000 tonnes de TNT) a tué instantanément 140.000 personnes et a détruit (onde de choc, effet thermique, impulsion électromagnétique, radiations) toute forme de vie dans un cercle de 100 km de rayon. La géographie d’Israël est telle qu’une bombe larguée sur Tel-Aviv détruirait toute forme de vie jusqu’à Beyrouth et Amman si sa puissance dépassait les 20.000 ou 30.000 tonnes de TNT (valeurs courantes pour ceux qui ont réussi à les fabriquer. L’Europe ne fera jamais rien pour assurer l’existence d’Israël, car elle (comme la France) ne fait rien pour arrêter les projets nucléaires de l’Iran. Comme la Russie et la Chine n’ont rien fait pour arrêter les activités militaires nucléaires Nord Coréennes.

Ce qui ne laisse pas beaucoup de solutions à Israël car le choix se circonscrit (c’est le propre des vieux peuples que de puiser dans leur histoire …) entre « Samson (1)» et « Massada (2)».

Bref, on revient au texte du journaliste cité en premier dans cet article. Mais ils se sont tous pressés à souhaiter la Bonne Année à Israël et aux Juifs ! Ne devrions-nous pas dire, comme Daladier en rentrant de Munich en 1939 et étant reçu avec enthousiasme par ceux auxquels on promettait la paix en notre temps « oh, les cons » !


© Martin Birnbaum pour LibertyVox

Notes :
1- Héros biblique ayant détruit plusieurs milliers de Philistins après avoir été trahi de Dalila.
2- Forteresse, Palais de Hérode sur un piton près de la Mer Morte, où les défenseurs se sont tous suicidés pour ne pas devenir les esclaves des Romains qui occupaient le Royaume d’Israël et qui venaient de détruire le deuxième Temple.

Note de la Rédaction :
• Nos sources (confidentielles) font état d’un chiffre comparable à celui estimé par l’auteur pour les années 2030… mais nos informateurs nous indiquent que c’est bien en 2007 que ce chiffre est déjà atteint, ce qui explique bien des choses.


Source des deux Images ci-dessous http://www.coxandforkum.com


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© Martin Birnbaum pour LibertyVox - Article paru le 15/09/2007 Imprimer cet article
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