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Communiqué de presse de la rédaction de France-Echos

La Rédaction de France-Echos nous prie de passer ce communiqué.

France-Echos, Faith Freedom International et la démocratie française menacés par les fascislamistes et leurs « idiots utiles »

Nous prions nos lecteurs de nous excuser des perturbations momentanées qui affectent france-echos.com et qui sont totalement indépendantes de notre volonté. Nous vous devons bien entendu des explications complémentaires.

Comme nous vous l’avions annoncé, notre partenaire américain Faith Freedom International (FFI) réinstalle le serveur sur lequel était hébergé http://www.france-echos.com. Mais cette opération est contrecarrée par d’autres événements : d’une part des problèmes techniques, et d’autre part des risques personnels.

En effet, FFI (http://www.faithfreedom.org/) a constaté l’intrusion dans son organisation d’une ou de plusieurs personnes malveillantes. Comme FFI est principalement composé d’ex-musulmans dénonçant l’islam, on pense évidemment que les intrus sont des fous d’Allah qui ne rêvent que d’appliquer à leurs ex-coreligionnaires la punition réservée aux apostats : la peine de mort. C’est pour éviter ce genre de désagréments que les responsables de FFI ont toujours utilisé l’anonymat et des pseudonymes pour publier et communiquer, car ils ne souhaitent pas vivre sous une épée de Damoclès comme Ayan Hirsi Ali ou Salman Rushdie. Il reste à déterminer si les intrus ont pu identifier leurs victimes potentielles. Une enquête est en cours, pour retrouver le ou les auteurs de cette forfaiture et connaître l’étendue de leur entrisme.

France-Echos apporte évidemment tout son soutien technique et amical à FFI. Mais quel est le rapport entre notre site et ces islamistes malveillants qui semblent plutôt viser nos partenaires apostats ?

Nous savons trop bien – et nous l’avons assez démontré sur France-Echos – quels sont les liens de partenariat qui unissent les intégristes musulmans et leurs « idiots utiles » islamogauchistes ou islamoprogressistes. Or notre site est régulièrement victime de petits pirates du clavier prêts à jouer les « collabos » auprès des kommandanturs musulmanes ou communistes. Nous connaissons les relations douteuses de ces escrocs – dont certains ont même trahi la confiance amicale de « résistants » et les ont abusés financièrement - avec les réseaux fascistes verts, rouges et bruns qui sévissent en France. Nous constatons qu’ils utilisent des méthodes qui rappellent celles des délateurs auprès de la Gestapo mettant en danger de mort des Juifs et des résistants, et qu’ils coopèrent ou souhaitent coopérer avec des réseaux islamistes, des officines communistes soutenant des groupes terroristes ou d’anciens collaborateurs de Waffen S.S. Quelle sainte alliance des nostalgiques de Mahomet, Staline et Hitler !

Et quand on sait que les islamistes et leurs complices travaillent en réseaux internationaux utilisant l’internet, comme le montre l’actualité récente et les déclarations de spécialistes du terrorisme, nous devons redoubler de précautions quand nous apprenons que notre partenaire FFI a été infiltré, car la probabilité de connexions entre nos différents adversaires n’est pas une hypothèse d’école. C’est pourquoi nous attendrons les conclusions de l’enquête avant d’en dire davantage et d’en tirer les conclusions nécessaires.

Certes, vous avez constaté que « la peur change de camp » en ce moment, et que l’actualité récente donne une fois de plus raison à tout ce que nous disions sur France-Echos. Nous devrions donc être rassurés de la prise de conscience de nos concitoyens sur les dangers qui les menacent, et qu’aucun responsable politique ne peut plus nier. Mais paradoxalement, la situation n’en est que plus dangereuse.

D’une part, comme nous l’avions expliqué sur notre site, autant les « fascistes » que leurs « collabos » risquent de pousser leur logique jusqu’au suicide. En plus de leur aveuglement idéologique, ils peuvent considérer qu’ils n’ont plus rien à perdre et que leur ultime chance de salut et de survie politique est dans la victoire de leur camp même si la probabilité de celle-ci est infime.

D’autre part, les deux « faits divers » récents (agression de policiers lors de l’interpellation d’un délinquant à l’immigration et émeutes à la Gare du Nord) démontrent que d’importants groupes séditieux sont prêts à menacer l’ordre républicain par la violence et contestent toute autorité de l’Etat. Plus stupéfiant encore, certains candidats à la plus haute fonction française les soutiennent ouvertement, montrant ainsi leur curieuse conception de la démocratie et des droits de l’homme.

Nous sommes donc dans une situation extrêmement malsaine, puisque nous constatons que ces groupes, tant dans leurs vitrines politiques officielles que par leurs exécuteurs de basses œuvres, mettent tout simplement en péril la paix civile, et menacent le déroulement normal des futures élections. Nous ne pouvons que déplorer cet état de fait, ainsi qu’une évidence que nous dénoncions tant sur France-Echos : l’Etat de droit a toutes les difficultés à se faire respecter, et la sécurité des Français n’est plus assurée correctement.

Oui, de véritables fascistes – au sens moderne du terme - veulent mettre notre pays à feu et à sang, maintenant qu’ils constatent l’échec total de leur terrorisme intellectuel et de leurs idéologies totalitaires. Ce jusqu’au-boutisme suicidaire d’une partie de la gauche et de l’extrême gauche françaises ressemble évidemment à celui de leurs alliés islamiques, et nous avions déjà dénoncé ces connivences dès les émeutes de Perpignan ou celles de novembre 2005. Toute tyrannie ne peut que combattre tôt ou tard dans le sang la démocratie qu’elle bafoue idéologiquement. Même Ségolène Royal, relayée par la LCR, a menacé la France d’émeutes « pires » que celles de Novembre 2005 si… La droite conserve le pouvoir. Quand on arrive à des « arguments » aussi hallucinants, on peut effectivement craindre le pire !

Parmi les cibles prioritaires de ces voyous, il y aura tous ceux qui ont eu raison trop tôt, et qui ont démonté depuis des années ou des dizaines d’années leurs méthodes et les dangers qu’ils font courir à la France et aux Français. Nous n’en voulons comme preuve que le fait que des sites droitsdelhommistes de gauche publient en 2007 la liste des maires ayant parrainé certains candidats à l’élection présidentielle, comme ils l’avaient fait en 2002 en diffamant copieusement ces élus. Quel est l’intérêt pour eux, sinon de reconduire leur volonté d’intimidation et d’appel aux représailles ? Décidément, certains activistes n’ont pas abandonné leurs méthodes vichystes ou staliniennes !

C’est pourquoi nous devons redoubler de précautions, d’autant plus que l’Etat de droit ainsi que ses fonctions régaliennes ne fonctionnent plus normalement, et ce, alors même que nos ennemis sont infiltrés dans certains rouages de nos administrations publiques.

A France-Echos, nous avons dénoncé les responsabilités politiciennes de cet état de fait. Comme d’autres, nous avons subi les intimidations, les insultes, les diffamations les plus abjectes pour dénigrer notre parler vrai. Mais l’heure n’est plus à se lamenter ou à savoir qui a allumé ou attisé le feu ; il faut maintenant éteindre l’incendie dans l’urgence. Car il y a le feu et les incendiaires vont redoubler d’activité !

Evidemment, les manipulateurs d’opinion tentent de renouveler leurs mensonges. Julien Dray s’est empressé d’attribuer à la « population » française dans son ensemble la haine anti-policière des émeutiers, et d’autres idéologues continuent de parler de « jeunes », alors que les enquêtes d’opinion traduisent au contraire la bienveillance de nos concitoyens à l’égard des forces de l’ordre, et leur attente de sécurité. Ces propos scandaleux qui assimilent tous les Français, ou tous les jeunes ou tous les banlieusards à des « racailles » sont donc mensongers et diffamants, mais ils ne marchent plus, bien au contraire. Dans une émission de télévision qui faisait suite aux deux « faits divers » parisiens, un responsable syndical de la police national a clairement dénoncé les irresponsables « idéologiques » qui alimentent les émeutiers, tandis qu’un chroniqueur politique plutôt modéré a reconnu le bien-fondé de la qualification « ethnique » des factieux de la Gare du Nord et a prédit des « novembre 2005 » en pire pour le 22 avril au soir… Quant à l’AFP, elle constate aussi que parmi les casseurs, « beaucoup étaient originaires du Maghreb et d'Afrique noire ». (On attend les communiqués du Mrap…)

Dont acte ! Nous nous réjouissons que le « microcosme » ne fasse plus semblant de ne pas voir. Mais que va-t-il se passer concrètement dans les semaines à venir ? L’idéologie collectiviste s’écroule : selon Jean-Luc Mélanchon, l'ensemble de la gauche représente en tout 35% dans les sondages des organismes patentés dont on connaît pourtant la bienveillance. Parallèlement, l’islam ne fait plus illusion : les enquêtes d’opinion montrent que les Français ne sont plus dupes de la takia, et la présence officielle des deux principaux courrants du CFCM au procès de Charlie-Hebdo pour des caricatures d’un personnage historique sanguinaire est la preuve patente du caractère chariatique de l’« islam de France ». Mais plus la défaite des totalitaristes de gauche ou de l’islam politique sera patente, plus leur terrorisme intellectuel sera dénoncé tant dans l’opinion publique que dans les intentions de vote, et plus leurs éléments les plus fascistes passeront à leur arme de dissuasion massive : l’intimidation physique et le terrorisme tout court.

Devant l’anarchie qui s’empare de notre pays, France-Echos ne peut pas agir davantage avec l’efficacité qu’on lui a connue. Ce n’est pas notre métier. Il appartient aux pouvoirs régaliens de l’Etat (police, justice et armée) de régler le problème par les méthodes qui s’imposent et qui ne sont ni de notre rôle ni de nos compétences. Il appartient au gouvernement de restaurer l’Etat de droit démocratique et de préserver la liberté et la sécurité des Français, c’est son devoir. Nous savons qu’il en a été incapable, mais nous espérons que nécessité fera loi d’autant plus que nous constatons depuis peu de multiples signes encourageants de la volonté de plusieurs grands leaders politiques de créer concrètement une union patriote de salut public pour faire face à la situation de crise démocratique et sécuritaire. (Enfin !)

A chacun d’entre nous d’y apporter son soutien et son concours citoyen.

Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation, tant en ce qui concerne l’enquête sur les menaces contre FFI et France-Echos, que sur les projets d’organisation d’une résistance politique passive, légale et pacifique à la volonté de guérilla sanglante des ennemis de la France et des Français.

Par ailleurs, nous poursuivons avec nos partenaires les projets d’outils d’information à grande échelle, mais bien évidemment ceux-ci seront fortement conditionnés par l’actualité à venir et le résultat des futures élections. Nous devons en particulier obtenir toutes les garanties de liberté et de sécurité nécessaires, et planifier les ressources techniques et financières.

Parallèlement à ces activités, certains responsables de France-Echos continuent de militer activement dans le cadre de la campagne électorale à titre personnel. Vous comprendrez donc que malgré notre absence apparente sur le Net, nous n’avons guère le temps de chômer !

Dans l’attente de la restauration de notre site, nos boîtes aux lettres sont inactivées. Vous pouvez néanmoins joindre France-Echos à l’adresse suivante : france-echos.com@eurologis.com
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Les Français nous donnent raison !

Si nous sommes dubitatifs sur la manipulation des sondages concernant les intentions de vote - et le Canard Enchaîné du 28 mars confirme nos analyses tandis que la Commission des Sondages a multiplié les mises en garde dans le même sens ! -, en revanche les enquêtes d’opinions quant aux thèmes de campagne sont plus instructives car elles ne subissent pas de « redressements » statistiques et que les « sous déclarations » y sont bien moins nombreuses.

La dernière enquête de ce genre, réalisée par OpinionWay pour Le Figaro et LCI, confirme – s’il en était encore besoin - tout ce que nous vous disions : désormais, une large majorité de compatriotes rejoignent les analyses de France-Echos.

(Sondage réalisé du 28 au 29 mars auprès de 1.008 personnes, interrogées en ligne, méthode des quotas. Fiche technique sur http://www.opinion-way.com/pdf/pj2381-lefigaro-lci-prez_politoscopie-v12-vf.pdf )

QUATRE sondés SUR CINQ sont « scandalisés » ou « inquiets » face aux « événements qui ont eu lieu mardi soir à la Gare du Nord ».

Aux antipodes de la propagande et des menaces de la gauche et de l’extrême gauche, 82% des sondés estiment qu’il y aura « autant » ou « plus » d’« incidents de ce type » si Ségolène Royal est élue présidente de la République, tandis que Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen apparaissent comme les candidats les plus capables de faire baisser ce type de délinquance, avec des scores de 39 et 38%, soit le double de ceux de la candidate socialiste et de François Bayrou.

Deux tiers des sondés - et 1/3 de sympathisants P.S. ! - donnent tort aux propos de Ségolène Royal sur l’identité nationale et le lien qu’elle établit entre celle-ci et « l’accueil aux autres », alors que 2/3 des sondés - et la moitié des sympathisants socialistes - jugent « prioritaire » ou « important » l’enjeu de l’« identité nationale » dans les élections. Ces chiffres prouvent donc que la récupération tardive de ce thème par la candidate socialiste ne trompe plus nos concitoyens.

D’ailleurs, quand on leur demande quel est le candidat (parmi seulement les quatre principaux…) « le plus convaincant » sur cette « identité nationale », le classement place en tête Nicolas Sarkozy (30%) et Jean-Marie Le Pen (19%), et en queue Ségolène Royal (15%) et François Bayrou (8%) ! Et parmi les sympathisants P.S., ils ne sont que la moitié à choisir la candidate de leur parti…

Deux tiers des sondés désapprouvent Ségolène Royal quant à ses propos sur la régularisation des clandestins ayant des enfants scolarisés, et seul un sympathisant P.S. sur cinq approuve la régularisation systématique de ceux-ci comme le proposait la candidate de leur parti. Tout comme dans l’affaire de l’identité nationale, cette girouette tente de récupérer son erreur d’analyse, puisqu’en cours de semaine, elle est passée de l’affirmation d’une régularisation « systématique » à un prudent « cas par cas ». Trop tard !

France-Echos.

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© France-Echos pour LibertyVox - Article paru le 31/03/2007 Imprimer cet article
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