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La facture de la fracture

Dans ce dernier bloc-notes, André Dufour répond à un lecteur “mécontent” de ses récents propos sur Malek Chebel et passe en revue l’actualité.

La facture de la fracture

Les lignes qui vont suivre sont adressées par Monsieur V à Liberty Vox. Ce texte aurait normalement sa place dans le Forum. Mais deux raisons m’incitent à le faire mettre en ligne pour y répondre. Un peu parce que, contrairement à la règle de courtoisie et de respect mutuel qui est de rigueur dans un débat d’idées, Monsieur V porte un jugement désobligeant sur ma personne nommément désignée et sur celle des autres rédacteurs de Liberty Vox, beaucoup parce qu’il reflète le fossé qui s’est creusé, non pas entre les hommes épris de fraternité humaine et opposés aux forces des ténèbres, mais dans les rangs même des hommes de bonne volonté nourris d’humanisme, ardents défenseurs de la liberté, de la tolérance mutuelle auxquels Monsieur V, selon toute apparence, devrait lui aussi appartenir. Alors où est le malentendu ? Mais lisez d’abord Monsieur V.

Bonjour à vous,
Malek Chebel, voilà enfin un intellectuel qui ose, OSE, prôner ce que doit être l'islam, outil d'ouverture et d'amour, qui ose affronter les fondamentalismes au risque de recevoir une condamnation des islamistes fondamentaux. Alors que faut-il à M. Dufour, qu'il dise que l'islam doit disparaître? Est-ce cela l'esprit d'ouverture, de liberté? Un bon musulman est-il est musulman "mort" religieusement devant renier, abjurer sa foi? À vous lire depuis pas mal de temps, il me semble que votre liberté s'arrête à votre seule reconnaissance et c'est malheureux. Monsieur Dufour manque d'espace d'amour comme beaucoup de vos auteurs d'articles. On ne construit pas un monde en vomissant dessus. À vous lire régulièrement et à voir, lire et entendre, j'estime que les religions, malheureusement ou pas, ne répondent plus aux aspirations des hommes et ne sont plus adaptées à ce que nous sommes. Dans leur confrontation, elles divisent les hommes dans un but de pouvoir, alors que leur devoir est de grandir l'humanité. Triste, triste texte que nous faire lire Monsieur Dufour, rempli de mépris, de "haine" et de rancoeur. Pourquoi s'acharner sur le fait que Monsieur Chebel soit diplômé et l'exhibe autant. C'est son problème et je pense que Monsieur Dufour, par l'affirmation de son texte dans un absolu de vérité communie de la même façon à l'épanouissement d'un sur-ego excessif. Bien à vous.
Signé M.V
(par égard pour ce correspondant, je ne divulgue pas son nom)

Ma réponse

Cher Monsieur,

Dans les divers milieux que je fréquente, on attaque parfois sans ménagement les idées exprimées par autrui mais sans jamais porter un jugement de valeur sur la personne qui les exprime. Ce principe de dissociation entre la personne qui doit être respectée et un système de pensée souvent contingente, altérable, et discutable est une règle élémentaire, non seulement de la courtoisie et du respect mutuel, mais aussi d’un débat constructif, source d’enrichissement mutuel. C’est un principe qui ne vous est probablement pas étranger. Autrement, il n’y aurait non seulement plus d’échange d’idées, mais il n’y aurait plus d’idées, plus de pensée. Je mets donc votre manquement à cette règle sur le compte d’une impulsion et d’un jugement qui repose davantage sur des principes généreux, mais trop généraux, que sur une réelle connaissance du sujet ou des sujets que LibertyVox traite habituellement. Si vous pensez que nous faisons erreur, rien ne vous interdit de nous opposer dans LibertyVox votre propre vision; je dis bien la vôtre, celle issue de votre propre réflexion et non celle d’un être formaté par les fabricants du prêt à penser. Cela étant dit, je n’ai aucune prévention et a fortiori aucune haine contre les personnes élevées dans telle ou telle religion, y compris, contrairement à ce que vous affirmez, les hommes et les femmes élevés dans l’Islam. Chaque religion est la pire ou la meilleure possible, la sienne étant la seule vraie… pour celui à qui on l’a seriné depuis sa plus tendre enfance. Tout ce que je lui demande, c’est d’admettre, ça exige un effort, que d’autres puissent avoir leur propre «meilleure des religions» sans pour autant être haïs et méprisés au point de se voir refuser tout droit au respect, à l’égalité des droits et à la dignité humaine. En somme, la découverte de l’Autre, de l’Altérité implique la réciprocité et par voie de conséquence le respect mutuel sans objectif de subordination, de domination, d’asservissement ou d’anéantissement. C’est un pas que l’Islam, non pas l’imaginaire ou l’idéalisé, mais celui auquel nous sommes confrontés, n’a pas encore franchi.

C’est donc la Laïcité, telle que nous la connaissons en France, qui semble être le cadre le plus approprié à la mise en pratique de ce principe, à condition que l’Occident sache désormais l’imposer aux immigrants de la première ou deuxième génération par la persuasion ou, à défaut, par la contrainte, comme véritable religion d’État et comme condition si ne qua non de séjourner dans le pays d’accueil. Toute religion ou incroyance devient dès lors légitime dans ce système reposant sur la stricte séparation entre le pouvoir temporel, seul habilité à légiférer, et les divers pouvoirs spirituels qui, relevant de la libre adhésion individuelle, se situent hors du champ public, qu’aucune religion ne doit empiéter de quelque façon que ce soit, collectivement ou individuellement. Ce principe n’est pas né d’un coup de baguette magique en Occident. Il aura fallu pour y parvenir plus de quinze siècles de douleur, de sang, de feu des bûchers, d’intolérance, d’extermination d’«hérétiques», de guerres de religion et ce n’est qu’au dix-neuvième siècle que le pouvoir temporel a définitivement rompu ses liens avec l’Eglise, toutes les églises. Les religions n’en sont pas mortes, la foi non plus chez ceux qui l’ont. Seul le pouvoir de coercition et de nuisance des églises et chapelles en est affecté.

Cela nous garantit la liberté absolue de conscience, la liberté de croire en une Vérité révélée et la liberté de la contester ou de la critiquer sans ménagement, la liberté d’adhérer à une religion et la liberté d’en changer, la liberté de croire en un pouvoir créateur transcendant et celle de chercher une explication matérialiste et scientifique à ce qui est encore inexpliqué.

C’est là que le bât blesse et que ce problème est devenu sensible en France même, depuis que d’importantes communautés musulmanes, intensivement travaillées par l’islam djihadiste, se sont massivement implantées partout en France, sans parler de l’Europe. Or, hormis le cas des musulmans libéraux ou tièdes qui ne demandent qu’à vivre paisiblement en France et à en adopter la culture et les valeurs, le fondamentalisme islamique, en décalage d’un millénaire par rapport à la culture européenne façonnée par Athènes, Rome et le Judéo Christianisme, rejette et ne comprend même pas l’idée d’une séparation entre le spirituel et le temporel. Or, cet islam, et non celui qui existe… dans vos rêves généreux, fait peser sur le monde une menace comparable à celle du système hitlérien au siècle passé. Avec cet islam devenu islamisme, il ne s’agit pas de Foi, encore moins d’Espérance et de Charité, mais d’une idéologie liberticide et homicide. Autrement, je ne vois pas pourquoi vous croyez que Malek Chebel risque sa vie en prônant un islam à visage humain (non voilé).

Prenez une mappemonde et faites le tour de tous les pays à majorité musulmane. Vous avez le choix entre un pouvoir dictatorial des mollahs ou des Wahhabites, dont les financiers entretiennent les actions terroristes un peu partout dans le monde, y compris dans les pays gouvernés par des musulmans «impies», avec tout ce que cela comporte d’abaissement de la femme et d’atteintes à la liberté de pensée et d’expression, ou «au mieux», d’une dictature «laïque» accouchée au forceps et maintenue par les baïonnettes, comme c’est le cas de la Turquie (retombant sous la coupe des islamistes «modérés»), de la Tunisie de Ben Ali, de la Syrie Baasiste ou, voici peu, de l’Irak également Baasiste. Et voyez comment s’entre exterminent en Irak les fous furieux divisés entre deux obédiences du même Coran. Avouez que tout cela est peu ragoûtant. Vous préférez vous voiler la face et dire «Non, non!, l’islam ce n’est pas ça! Voyez Averroès! Vous n’avez donc jamais entendu parler d’Averroès ?».

Mais si, mais si Monsieur V, et si nous ne sommes pas si ignorants que vous le pensez à LibertyVox, nous en sommes redevables à notre collaboratrice, le professeur Anne-Marie Delcambre que votre Chebel n’apprécie pas. Nous connaissons donc Averroès, plus apprécié en son temps à l’Université de Paris qu’en terre d’Islam. Nous connaissons aussi Maimonide, ce penseur juif qui ne concevait même pas que l’on puisse raisonner autrement qu’en arabe, langue dans laquelle il rédigeait toutes ses œuvres, à la différence près que, pour rester en vie, il dut lui aussi fuir la «douceur» et «l’urbanité» des musulmans Almohades et, même si nombre de Juifs de son époque rejetaient ses thèses, il a trouvé droit de cité dans la religion juive. Or, il ne semble pas qu’Averroès, dont les Arabes se montrent fiers à juste titre, ait marqué l’Islam. Je crois même qu’il devait se mettre à l’abri de la fureur homicide de ses «frères ». Nous savons aussi qu’au IXème siècle, à Bagdad, l’école mutazilite soutenait que le Coran est créé par l’homme comme n’importe quel livre et qu’il était donc sujet à critique et à révision. Si cette école s’était imposée, l’islam aurait peut-être eu un tout autre visage. Mais «avec le mot Si, on peut faire tout ce que l’on ne peut pas faire». Car, nous savons aussi que cette tendance fut vite étouffée par le fondamentalisme avant la lettre d’Ahmed ibn Anbal et que c’est son école qui finit par s’imposer. Vous voyez qu’on s’instruit à LibertyVox avec Anne-Marie Delcambre.

La constante invocation de l’Age d’Or arabe ou Musulman (soit dit en passant, aucun Arabe issu d’Arabie ne figure dans ce brillant palmarès, les noms phares de cet Islam étaient tous des «colonisés» convertis de gré ou de force) n’est pas sans rappeler les années 1930-1945. En dépit des réalités, des rumeurs, des fuites, des témoignages les plus alarmants, personne, Juifs en premier, ne voulait croire que les Allemands, riches d’une culture qui a donné au monde ses plus grands savants, philosophes, écrivains et compositeurs de musique, allaient se comporter en bêtes ignobles. Nos aînés se sentaient protégés par Leibnitz, Kant, Goethe, Bach, Haydn, Mozart, Beethoven… Or ce sont Hitler, Goering, Goebbels, Heydrich, Himmler, Eichmann qui étaient la réalité allemande du moment. Croyez-vous, Monsieur V, que les musiciens juifs se consolaient à l’idée d’être conduits avec leurs enfants dans la chambre à gaz par les compatriotes des plus grands compositeurs de l’Histoire? Nous devrions au moins en retenir qu’une culture, si brillante eut-elle été à un moment donné de son histoire, n’est jamais garante du présent et encore moins de l’avenir. C’est la confiance au passé, véritable piège, qui explique en grande partie l’absence de toute résistance de la part des gens qui se laissaient conduire à l’abattoir, mis à part quelques rares et bien tardifs actes de résistance. Ne pas en tirer la leçon relève de l’imbécillité suicidaire. Or, c’est justement sur cette imbécillité que compte l’islamisme pour nous vaincre, contrairement aux nazis qui avaient besoin d’une puissante armée pour atteindre leurs objectifs.

Et c’est justement cela qui nous sépare de Malek Chébel. Délibérément ou inconsciemment, il incite ceux qui l’écoutent à faire confiance à l’âge d’or de la civilisation arabe en utilisant des vieilles ficelles: mettre en vedette un aspect favorable mais tronqué d’un islam arrêté à un moment sélectionné dans le temps et dans l’espace, sans aborder la cause initiale et intrinsèque de son essor et de son déclin. C’est une méthode de romancier, et j’aime les bons romanciers, mais certainement indigne d’un historien.

Or ce qui nous intéresse ici et nous concerne directement, ce n’est pas cet islam idéalisé que l’on s’accorde à situer entre le IXème et le XIVème siècle, de toute façon inégalement réparti dans le temps et dans l’espace musulman, ni l’Islam tel qu’il pourrait le devenir à force de «mais» et de «si», mais l’Islam affublé ou non du suffixe «isme», tel qu’il se manifeste, tel qu’il nous menace et dont nous souffrons tous. Quand je dis «nous», je pense aussi aux femmes et aux hommes désignés comme musulmans et qui ne peuvent rompre avec la tyrannie religieuse sans risquer leur vie. C’est vous-même qui le dites à propos du «courage» de Malek Chebel. Je n’ai aucune antipathie envers lui. Je préférais déjeuner en sa compagnie qu’avec un barbu drogué de Coran. Alors, s’il vous plait, ne me prêtez pas des sentiments que je n’ai pas. Je trouve seulement que celui qui, dans Le Point, expliquait doctement comment un historien digne de ce nom doit travailler, doit commencer par donner l’exemple. Et quand il ne le fait pas, j’ai le droit et même le devoir de dénoncer l’imposture. Le reste est sans importance. Je n’ai jamais écrit autre chose. Le reste n’est qu’une question de style, donc de goût.

Avec toute ma considération.

André Dufour

Les arbitres de la présidentielle

Un report de voix du FN, compromettant pour un candidat de droite, serait-il bienvenu pour la candidate «de gauche»? Toujours est-il que si, selon un récent sondage de la Sofres, 61% des électeurs du F.N voteraient au second tour pour Sarkozy, Marie-Ségolène bénéficierait quand même d’un report de 12% de cet électorat honni, ce qui n’est pas négligeable dans un scrutin serré. Mais le plus cocasse pour un parti de la classe ouvrière (du moins de sa partie la plus nantie) c’est de constater que les ouvriers, sympathisants du FN, votent davantage pour Nicolas (36%) que pour Marie-Ségolène (29%). Peut-on en conclure que ces ouvriers récupérés ne sont pas assez riches pour voter gauche caviar?

Le Génocide arménien: la Turquie joue les prolongations

Le gouvernement de la Turquie, que chacun sait laïque pourvu qu’elle reste musulmane à 99,99%, se fait représenter aux funérailles de Hrant Dink, journaliste turc mais chrétien et arménien, assassiné par un «vrai» turc, c'est-à-dire musulman. Pour être politiquement correct, cette représentation officielle n’en est pas moins hautement symbolique et significative. Pour remplir cette mission délicate, c’est en effet le ministre des affaires étrangères qui est désigné, du moins d’abord annoncé. Dans ce pays musulman présenté comme laïque, quelle était donc la nationalité de la victime? Alors, la Turquie dans l’U.E? It’s a long way to Tipperary (or to Brussels), autrement dit, de longs et pénibles efforts l’attendent encore.

Christitudes ?

Ce n’est un secret pour personne. Elle n’en rate pas une, cette Marie la gaffe, depuis qu’à l’instar de Sarkozy, le rasage en moins, elle se voit présidente de la République chaque fois qu’elle passe à côté de sa salle de bains. Ses gaffes à répétition dénotent une ignorance crasse des problèmes et défis que le futur chef d’Etat aura à surmonter. Elle s’annonce comme première présidente de l’impéritie française. À chacun la gloire à sa mesure. Les exemples, on n’a pas besoin de les chercher aussi loin qu’au Liban et ses mamours avec le Hezbollah, ou en Chine et son admiration pour sa justice expéditive de ce modèle des droits de l’homme (pardon, il faut dire «droits humains» par souci de parité), ou au Québec où elle singe Charles de Gaulle avec son Québec libre (à son prochain voyage elle clamera «vive la Chine libre») ou encore à Toulon criant devant un public «jeunes des banlieues» qu’elle ne veut plus entendre parler d’intégration. Elle a dû apprendre ça lors de son voyage à l’autre bout de la Méditerranée, au Liban, pays où l’on voit le résultat la «non intégration» multiculturelle. Plus près de nous, Marie-Ségolène nous apprenait, dans son inoubliable discours de Roubaix, que chaque année une femme française sur trois meurt sous les coups de son conjoint. On en vient à se demander par quel miracle notre pays compte encore plus de veuves que de veufs, puisque moins de quatre ans auraient dû suffire pour expédier toutes les femmes mariées chez Saint-Pierre. Nous savons enfin pourquoi Marie-Ségolène s’obstine à rester célibataire: parbleu! Tout simplement pour survivre à ce «gynocide».

Et puis le célibat, ça rappelle le Christ, non pas celui du fumiste mercantile auteur du Da Vinci Code, mais bien celui des Évangiles, réincarné dans le corps féminin de Marie-Ségolène. Je n’invente rien; ne l’a-t elle pas dit elle-même le 12 novembre dernier au Grand Jury sur LCI ? (c’est vérifiable). Répondant à ceux qui lui demandaient sa recette, chiffres à l’appui, pour relancer l’économie et résorber le chômage, elle répondait en substance que «la seule perspective de son élection à la présidence allait rendre l’espoir et la confiance aux Français», ce qui relancera immanquablement notre économie. En somme, nul besoin de savants calculs et d’acrobaties financières pour assurer la prospérité à chaque Français; une seule formule suffit, «Croyez en moi et vous serez sauvés». Les affamés se nourriront par le miracle de la multiplication des pains, les assoiffés seront comblés par la multiplication du vin, le miracle de la multiplication des maisons donnera un toit à chaque SDF et la multiplication miraculeuse des emplois effacera jusqu’au souvenir du chômage. Marie Ségolène, corps de l’église, accueillera généreusement tous ceux qui ont foi en elle. Alors, massivement, votons «Ségo-Christ».

Redecker n’enseignera plus

On ne peut pas dire que notre gouvernement laisse tomber ses enseignants. À l’instar de Louis Chagnon, ci-devant prof d’Histoire destitué pour avoir déplu aux islamistes, Redecker, prof de philo, est désormais affecté au CNRS, un job comme un autre, de sorte qu’il aura un revenu pour vivre et entretenir sa famille et pourra même, avec un peu de chance, survivre à la vindicte des sicaires de la religion d’amour de tolérance et de paix. De quoi se plaindrait-il donc? N’empêche qu’une fois de plus, nous devons constater qu’en matière de désignation d’enseignants, notre ministre de l’éducation, naguère nationale, doit passer sous les fourches caudines du totalitarisme islamique. En attendant la même chose pour les médecins des hôpitaux, le droit d’exercer la profession de journaliste, pour nommer un ministre … ou pour se faire élire député ou président de la république (sans majuscule, au rabais comme toutes nos valeurs). Vichy, c’était un peu ça. Sommes nous déjà si vaincus que ça ? Un seul espoir nous reste; n’oublions pas que Vichy a pris fin dans son exil de Sigmaringen, tandis que la France était libérée par les Forces française libres du général De Gaulle, la Résistance intérieure et surtout par nos futurs ennemis anglo-américains.


André Dufour pour LibertyVox

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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 27/01/2007 Imprimer cet article
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