La Une de LibertyVox en RSS: 15 derniers articles 30 Tous
Retour à l'accueil
Retour à la Une  

Le Coran sanglant est levé

Pressions sur les médias libres, désintégration de nos sociétés, démographie, André Dufour passe en revue certaines conséquences de l’islamisation.

Contre nous, de la tyrannie
Le coran sanglant est levé.

Hebdomadaire anarchisant, Charlie Hebdo, dont je ne partage pas toutes les options, a commis un crime inexpiable, non pas au regard du droit de la République pourtant de moins en moins française, mais de la charia qui a de plus en plus tendance à s’y substituer. De quoi s’agit-il? Ce rare organe de presse à ne pas plier l’échine devant le totalitarisme politique ou religieux, a fortiori lorsque ce totalitarisme cumule ces deux «qualités», a bravé la fureur des Führers mahométans en reproduisant avec insolence les dessins «blasphématoires» parus dans un quotidien danois. Dans ce petit pays qui donne le «mauvais exemple», il est encore permis de manifester l’irrespect envers les connards et les abrutis intolérants intoxiqués par une prétendue religion qui nous ramène quatorze siècles en arrière en Arabie et en perpétue la mentalité des clans razzieurs. Une telle conception religieuse et idéologique est fondamentalement incompatible avec les valeurs, l’esprit de tolérance et le sens de l’hospitalité du peuple danois dont les islamistes abusent sans vergogne et où ils se comportent comme en pays conquis. Il convient donc d’empêcher que le reste de l’Europe soit contaminé par ce petit Royaume Scandinave (ces majuscules sont, hélas, plus méritées que ceux de notre république «française»)

Ce procès intenté contre Charlie Hebdo par tout ce que la France compte de minarets, y compris le minaret du «modéré» et républicain Recteur de la mosquée de Paris, et par tout ce que notre pays compte de LVFs de l’islamisme, n’est pas un scoop. Aussi ai-je attendu que les défenseurs patentés de la liberté de penser et d’expression manifestent bruyamment leur solidarité avec Philippe Val devant la grave menace qui pèse sur nos libertés. Mais l’attente se révéla vaine, puisque notre piteux président d’une République qu’il a rendue ramollo avait déjà donné le «la» en réprouvant publiquement les écrits et dessins que les islamistes jugent provocateurs. Ne comptons donc pas sur la presse subventionnée et servile pour protester contre cette tentative d’introduire le délit de blasphème dans les lois de la République laïque, ni trop sur l’esprit de Résistance d’un corps de magistrats qui, naguère, à une seule et unique exception près, avait prêté serment d’allégeance au «Maréchal», pour rappeler aux plaignants sans vergogne qu’en France, l’anticléricalisme et la critique de telle ou telle religion ou idéologie est un droit lié à la liberté absolue de conscience et d’expression, et qu’il est donc malhonnête de présenter l’exercice de ce droit comme un racisme, d’autant moins que maints musulmans et musulmanes de naissance redoutent autant que nous les méfaits du totalitarisme islamique et sa capacité de nuisance qu’ils connaissent et ont fui en espérant en être protégés dans notre pays.

C’est alors le moment de manifester sans violence notre esprit de résistance par tous les moyens légaux dont nous disposons encore; par exemple en achetant chaque semaine Charlie Hebdo pour marquer notre solidarité avec cet hebdomadaire politiquement incorrect. Une augmentation de son tirage serait un signe encourageant pour les rares journalistes indociles et une marque de solidarité envers des journalistes qui, demain, risqueraient de se retrouver au cachot. Et alors que dans aucune des kermesses électoralistes socialistes, UMP ou autres, le cas Charlie Hebdo n’est évoqué, submergeons tous les quotidiens, tous les parlementaires, tous les partis, tous les candidats à la présidence de lettres, de courriels, d’appels téléphoniques ou de demandes de rencontre pour dire que le seul fait pour nos magistrats d’avoir jugé la plainte islamiste recevable est un pas de plus vers la soumission de notre pays aux normes obscurantistes de l’islam et une trahison envers ceux qui, journalistes ou simples citoyens des pays musulmans, luttent non sans risques pour la liberté de conscience. Alors, «Aux armes, citoyens!».

Aux larmes, citoyens

Les larmes de crocodile de Siniora, dûment et massivement médiatisées, ont permis à ce Quisling libanais, marionnette de la Syrie, de retourner l’opinion internationale, faisant passer son pays, repaire de l’agression du Hezbollah, en victime agressée par Israël. «Ça eut payé» disait jadis un sympathique humoriste français. La recette n’est pas nouvelle puisque nos médias s’en servent depuis des décennies en braquant les caméras sur les femmes éplorées d’un côté et d’un autre côté, sur les soldats dominateurs et sûrs d’eux-mêmes. Le public sans lequel nos reporters et plumitifs pointeraient à l’ANPE, adore ça. Alors on leur en verse à pleines louchées. Ça fait monter le tirage et l’audimat. Ça permet du même coup de dissimuler les tueurs qui se planquent derrière les éplorées mises au premier plan. Ça permet enfin de mentir par omission en nous faisant oublier que dans le camp des «dominateurs» il y a des victimes causées par le camp des éplorées, des corps déchiquetés et des femmes également éplorées mais ignorées de nos caméras. Ce procédé hérité de l’agitprop soviétique et de la Propagandastaffel de Goebbels fait partie de ce que l’on nomme tout simplement la «désinformation». Dans son ouvrage intitulé «Les martyrocrates», William Goldnadel a magistralement décrit ce phénomène. Ce titre est en lui-même une explication. Alors voilà qu’un peu mis sur la touche dans la grotesque bousculade des chers camarades vers la présidence de la République, mais en bête politique connaissant bien les ficelles du métier, Lionel Jospin nous fait à son tour le coup des larmes à La Rochelle. Gageons que s’il est élu, à moins que ce ne soit une fois de plus et de trop le candidat surprise Jacques Chirac, la garde présidentielle recevra l’ordre de présenter… larmes!


Double peine

Il se prénomme Mohamed; ce n’est pas un délit, même si son éponyme n’est pas le meilleur exemple des valeurs morales et humaines, tout juste une marque de mauvais goût de ses parents qui l’auraient aussi bien baptisé Al Capone s’ils étaient siciliens; il a 45 ans, c'est-à-dire un âge où l’on est censé avoir rompu avec les errements de l’adolescence. Arrêté un jour du caniculaire mois de juillet en flagrant délit lors d’un cambriolage, ses empreintes génétiques permettent de l’identifier comme auteur d’une série de viols suivis de vols sur des femmes dont l’âge s’échelonne entre 16 et 75 ans, ce qui dénote de sa part un grand éclectisme sexuel.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Cet immigré maghrébin avait déjà purgé une peine de 10 ans pour meurtre dans une histoire entre trafiquants de drogue. Si, une fois sa peine accomplie il avait été expulsé vers son pays d’origine dont il a la nationalité, la Justice, censée protéger les honnêtes gens et les faibles, aurait évité à quelques femmes d’avoir la vie brisée. Mais voilà, les militants braillards et tapageurs du «Droit à», du «Droit au» ou du «Droit de», éternels compatissants et irresponsables adversaires de la discrimination qui s’en servent comme d’une arme pour désagréger notre société, ont naguère réussi à faire abolir la «double peine». En effet, puisqu’un autochtone sorti de prison peut tranquillement regagner son foyer, pourquoi n’en irait-il pas de même pour un immigré, fut-il intrus? Je ne jugerais pas utile de parler de ce Mohamed là s’il était un cas isolé. Mais la France, comme ses voisines qui connaissent le même problème, en compte des milliers au point que si l’islam est devenue la deuxième religion de France, elle en est la première quant au nombre de délinquants et de criminels dont cette douce Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix nous gratifie. Ce qui multiplie autant le nombre de leurs victimes effectives ou potentielles laissées sans protection et sans droits. C’est ainsi que les idiots utiles qui croient agir pour une cause humanitaire en nous imposant la présence d’une crapule dans notre voisinage, condamnent des innocents à subir vols, viols et assassinat. Mais qu’importent les victimes, pourvu que les grands principes, même pervertis, prônés par des nantis bien à l’abri des réalités, soient saufs.


Vols à Roissy

Le nom de Roissy est associé aux vols en avion mais, depuis l’implantation islamiste dans nos aéroports, «vol» prend un sens hallal hérité des razzias dont le «prophète» de nos djihadistes terroristes tirait pieusement profit, en l’occurrence: «vol de bagages». Le 29 juillet, nous apprenions que les gendarmes avaient mis la main sur des bagagistes pillards et sont sur la trace d’autres employés «indélicats» massivement et prioritairement embauchés en vertu de la «discrimination positive».

Si vous voulez acquérir à un prix défiant toute concurrence parfums, caméscopes, montres et autres objets de valeur, faites un tour du côté des Puces et autres marchés du Nonante-Troistan, sorte de Hezbollahland aux portes de Paris. Vous aiderez en même temps la trésorerie du djihad. Philippe de Villiers, tant décrié par les journalistes rampants et les «penseurs» dhimmis, a donc eu raison de nous alerter dans son livre «Les Mosquées de Roissy» sur les périls que nous fait courir l’implantation d’un islamisme militant dans nos aéroports. Et tout dernièrement, le complot que Scotland Yard vient de déjouer et qui visait à détruire en vol douze avions de ligne assurant la liaison avec New York prouve, s’il en est encore besoin, combien il est imprudent de laisser s’implanter dans les aires aéroportuaires des musulmans pour le moins sympathisants du djihad. Rappelons que les personnes arrêtées par nos voisins d’Outre Manche, tous citoyens britanniques, ne répondent pas aux clichés éculés de «marginalisés discriminés et désespérés» que les compagnons de route français de l’islamisme nous jettent à la figure. Il devient évident que ce sont ceux que nous croyons avoir intégrés qui s’emploient le mieux à nous désintégrer. Alors nous avons d’une part les immigrés musulmans qui rejettent toute acculturation et forment sur notre sol une minorité ethnique et culturelle hostile à l’identité française, d’autre part des musulmans parfaitement intégrés, non discriminés qui, à un moment donné, se manifestent en tant que dangereux terroristes. À qui se fier?

… et démographie hallal

Le Figaro du 29 juillet 2006 nous apprenait que 18,2% des boucheries de France sont musulmanes. Quand nos grands médias à l’écoute de la vérité officielle nous rabâchent que les musulmans constituent 10% de notre population, soit environ six millions, alors on peut pasticher l’antienne de Radio Londres des années 40 «Radio Paris ment… Radio Paris ment… Radio Paris est musulman».

Nul besoin d’être des démographes homologués pour faire un calcul fort simple. Supposant que la consommation moyenne de viande chez les musulmans est à peu près identique à celle des «infidèles» et sans tenir compte de ce que nombre de musulmans pratiquants s’approvisionnent dans les boucheries kachers, le pourcentage de musulmans de toutes origines serait plus proche de 20% que du peu crédible 10% de la population de notre pays. Soit, au bas mot, 13 millions, nombre certainement sous estimé alors que maints sondages le font osciller entre 20 et 25%, ce qui nous «vaudrait» entre 14 et 16 millions de musulmans.

Gardons-nous d’établir une équation entre musulmans et terroristes alors que ces derniers sont minoritaires, mais ne représenteraient-ils qu’un pour cent, cela nous donnerait entre 140 000 et 150.000 individus extrêmement dangereux bénéficiant de la sympathie active d’une majorité des musulmans parmi lesquels ils trouvent toujours des planques.

Constatons que contrairement aux bobards gauchistes, le terrorisme n’est pas l’arme des pauvres mais au contraire celle de nantis disposant de sources de financement considérables, souvent citoyens apparemment bien intégrés de nos pays occidentaux, comme le montrent tous ceux qui ont pris part aux actes terroristes de New York, Londres, Madrid, sans parler du Hezbollah, cette «Armée d’Allah», qui a conquis le pouvoir effectif sur le Liban grâce aux ressources matérielles et financières fabuleuses que les mollahs iraniens mettent à sa disposition. Il serait donc prudent de considérer l’islam en France comme une population à haut risque que dans l’intérêt général il convient de surveiller de près. Et de stopper dores et déjà toute immigration de musulmans le temps nécessaire pour que l’implantation de l’islam cesse de constituer une menace pour notre société.

Alors, lorsqu’un SOS Racisme s’en prend au ministère de l’Intérieur soupçonné de ficher les musulmans, on peut se demander pour qui roule cette organisation qui pervertit et détourne l’antiracisme à des fins purement politiciennes. C’est du reste la seule chose qu’elle a de pure. Je rappellerai que SOS Racisme, pas plus que la MRAP, ne bronche pas trop lorsque les médias attribuent tel cambriolage audacieux, voire un crime aux «gens du voyage». Il est vrai que si ces derniers comptent bon nombre d’individus peu recommandables, ils ne sont jamais impliqués dans des actes terroristes et, par ailleurs, de par leur dispersion et leur inorganisation, ne constituent pas un vivier d’électeurs potentiels du PS, PC et autres partis humanitaires. Ce sont donc des gens sans intérêt dont on ne craint pas la susceptibilité et qu’il n’y a pas lieu de ménager.

Pourquoi mettre dans le même article cette histoire d’aéroports et de viande hallal? C’est que pour l’islam, religion totalitaire qui vise à contrôler l’individu, la société et l’État, rien n’est anodin, tout se tient, tout est lié, tout est préparation au djihad et en attendant qu’il éclate au grand jour, tout est dissimulation, tout est falsification, tout est faux semblant et nous avons ainsi peu de chance de savoir combien la France compte réellement de musulmans. Cet élément est «secret défense» du djihad, jalousement gardé par nos politiciens pétochards déjà dhimmis. Des sites Résistants demandent la création d’une commission chargée d’enquêter sur la compatibilité de l’islam avec nos institutions. Intolérance religieuse? Que nenni mais ce n’est pas à la France de se plier à l’islam; c’est aux musulmans ayant choisi de vivre en France qu’il incombe de se plier aux lois, mœurs, valeurs, us et coutumes de la France, quitte à retailler leur fruste et obscurantiste religion mecquoise aux mesures de la France. Nul ne retient ceux qui s’y refusent, quitte même à leur payer le billet de retour au bercail de leur religion. Mais n’espérons pas un tel langage de la part des guignols qui se bousculent et échangent des coups bas pour devenir candidats officiels à la présidence de la République.

Démographie et pollution

Que Green Peace, défenseur très sélectif de l’environnement, se soit fait éconduire sans ménagement par les pêcheurs marseillais dont les produits de la mer sont le gagne pain n’est pas fait pour me chagriner. Mais l’épuisement des ressources naturelles de la mer comme de la terre et la menace de l’extinction de nombreuses espèces vivantes est un problème bien réel qui ne peut que s’aggraver avec le temps. L’établissement de quotas internationaux ne suffira pas pour le résoudre. Ce n’est pas là en effet que réside le fond du problème mais dans l’accroissement vertigineux et incontrôlé de la population de notre globe.

Les économistes natalistes se sont gaussés de Thomas-Robert Malthus qui, à la fin du 18ème siècle alertait déjà ses contemporains sur les dangers d’un accroissement de la population plus rapide que la somme des subsistances et préconisait une limitation volontaire des naissances comme remède contre la misère. Certes, les progrès techniques et scientifiques dans le domaine agricole et industriel semblaient jusqu’à présent démentir sa vision pessimiste. Or, de même que les progrès de la médecine et l’élévation du niveau de vie permettent d’allonger l’espérance de vie sans pour autant vaincre la mort, ces progrès n’ont eu pour effet que de retarder l’échéance inéluctable annoncée par Malthus. Car force est de croire que ni notre petite planète bleue ni ses ressources vivantes ou minières, même bien gérées, ne sont indéfiniment extensibles et que les progrès de la science ne pourront pas toujours aller aussi vite que l’accroissement de la population et de ses besoins croissants. Rappelons nous que plus un individu consomme, plus il épuise, plus il pollue, plus il détruit au détriment d’autres espèces animales ou végétales. Ajoutons que cet accroissement démographique, qui depuis près d’un siècle est nul ou négatif dans les pays industrialisés (Amérique du Nord, Europe, Japon, Corée, Australie) et ne pose donc pas de problème, touche essentiellement l’Afrique et les pays de culture musulmane, ce qui ne va pas sans devenir un facteur de conflits entre pays dont la prospérité est liée à une population contrôlant sa natalité et les pays dont la religion et la culture, bien plus que la pauvreté inhérente, ( qui n’en est que la conséquence) entravent et répriment toute tentative de limiter les naissances.

À la lumière de l’impact d’une Chine qui s’industrialise à marche forcée, imaginons ce que donnerait une élévation générale tant souhaitable du niveau de vie des pays du Tiers Monde. Ce n’est pas seulement le thon rouge, objet de la sollicitude de Green Peace, mais la plupart des poissons comestibles ou non, qui seraient en voie de disparition, les énergies fossiles qui s’épuiseront après avoir aggravé la pollution de notre planète tandis que les besoins de cette population sans cesse croissante nécessitera des terres nouvelles gagnées à l’agriculture au prix d’une déforestation effrénée, comme c’est le cas du Brésil ou de l’Afrique, qui ne serait jugulée en partie que par le développement des OGM tant combattus par nos écolos dogmatiques qui ne voient pas plus loin que leurs petites chapelles. C’est pourquoi je pense que Green Peace s’attaque à la fumée, non au foyer de l’incendie.

J’en viens à présent aux conséquences sociales et politiques que nous subissons du fait de cette natalité débridée en Afrique et dans les terres d’islam. En dépit d’une prétendue solidarité entre peuples de l’Oumma et des vertus de la banque islamique dont la propagande islamique nous rebat les oreilles, les fabuleuses richesses générées par le pétrole servent d’abord à enrichir toujours davantage une classe déjà hyper riche, le reste alimentant le prosélytisme musulman et les divers courants djihadistes. De ce fait, les pays musulmans à forte natalité voient leur population s’accroître de façon exponentielle sans pour autant développer leur industrie ni leur agriculture, les richissimes et pieux musulmans préférant pour des raisons évidentes investir leurs fortunes dans les pays occidentaux dont ils prétendent combattre les «mœurs dissolues» (ce qui ne les empêche pas de venir s’y «encanailler» et s’y abreuver de vins et alcools). Cela est vrai tant pour l’islam maghrébin que subsaharien. Depuis son accession à l’indépendance, l’Algérie par exemple a vu sa population plus que tripler en quarante ans. Et si on prend l’ensemble du continent africain, sa population globale, qui était de l’ordre de 150 millions dans les années 30 du siècle écoulé, avoisine à présent le milliard. On retrouve la même explosion démographique au Bengladesh ou chez les Arabes palestiniens. Si tous les peuples avaient ce même taux de fécondité, l’humanité irait à sa perte aussi sûrement que le ferait une guerre mondiale nucléaire.

Ce n’est donc pas à la pêche au thon rouge qu’il faudrait s’attaquer, mais à la surnatalité dont les pays développés sont devenus le déversoir ruineux et ravageur pour notre système de protection sociale, mais à la natalité sans limites. On nous opposera le facteur culturel et religieux qui s’oppose à une telle restriction. Comment dire à un musulman qu’il doit limiter sa procréation à deux ou trois enfants alors que son épouse lui donne un enfant chaque année et ne parlons même pas des polygames. Pour la limitation des naissances, la polyandrie ferait mieux l’affaire, mais chacun sait que les lois prétendument divines ont été faites non pas par et pour les femmes, mais par les hommes pour leur seule convenance. Je me demande, dans l’intérêt de l’avenir de l’humanité et de notre planète si au lieu d’envoyer des vivres aux peuples prolifiques on ne devrait pas leur envoyer gratuitement des préservatifs pour les hommes et la pilule pour les dames avec un personnel pour leur en enseigner le bon usage. Cela les aiderait à court terme à sortir de la pauvreté. On nous objectera que ce serait contraire à leur culture et surtout à leur religion. Alors si tel est leur choix, qu’ils en assument les conséquences au lieu de nous mettre à contribution grâce au soutien actif de nos braillards de l’agitprop et de nos bonnes âmes lacrymogènes.


André Dufour pour LibertyVox

Retour à la Une

© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 29/08/2006 Imprimer cet article
URL de cet article = http://www.libertyvox.com/article.php?id=211