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Le Grand Cirque !

C’est le “Grand Cirque” dans une France où tout est “droit” et jamais “devoir”. André Dufour en profite pour répondre à José Melchor Gonzales, Rauni Brauman et quelques autres.

À propos de «l’étoile rose»

L’homophobie serait donc, à l’instar de l’antisémitisme, une forme odieuse du racisme qui, naguère, a conduit les porteurs de l’étoile rose dans le même enfer nazi que les porteurs de l’étoile jaune.

Les objections à formuler contre ce raisonnement réducteur sont multiples. Mais d’abord une remarque: les homosexuels déportés par le régime nazi portaient, comme les autres détenus, non pas une étoile de couleur spécifique mais un triangle, rose pour les homosexuels. Cela n’enlève rien à la monstrueuse absurdité de l’idéologie nazie. N’empêche que la récupération du mot étoile, référence au sort «particulier» réservé aux Juifs, n’est jamais anodine et relève de la désinformation. À force d’employer sans discernement la terminologie liée au génocide des Juifs, tels que ghetto, étoile, génocide, racisme, discrimination, exclusion, chasse aux enfants, on en émousse le sens de toute la dimension de l’horreur et de toute sa singularité. On en arrive aujourd’hui à mettre dans le même sac quelques enfants africains renvoyés avec leurs parents vers le Danemark, pays que l’on peut difficilement supposer couvert de camps d’extermination, avec les enfants juifs entassés dans des wagons à bestiaux pour être exterminés quelque part en Pologne. Ou les quelques mille morts palestiniens victimes d’une interminable guerre dans laquelle leurs dirigeants les ont entraînés, dans «le même sac» que les six millions de Juifs européens sans défense, anéantis par le régime nazi. C’est aussi oublier qu’après un véritable génocide, un peuple ne retrouve jamais ses effectifs d’avant. Tel a été longtemps le cas des Arméniens à la suite du génocide perpétré par la Turquie en 1916, tel est encore le cas au Rwanda, tel est le cas des Juifs dont la population mondiale n’a pas encore retrouvé ses effectifs d’avant guerre (actuellement 12 millions contre 16 en 1940) alors que les Arabes palestiniens ont, en près de 60 ans, multiplié leur population par au moins cinq. On pourrait en dire autant de la population algérienne qui, en dépit du «génocide» dénoncé par Boutéflika et de l’expulsion de plus d’un million de non musulmans, a triplé depuis l’indépendance, ce qui vaut à l’Europe le privilège de devenir le déversoir de cette population réduite à la pauvreté par une classe dirigeante et une nomenklatura pourrie et corrompue.

Or, dans notre société confrontée aux revendications de droits sans le corollaire des devoirs, chaque fois qu’une revendication catégorielle rencontre un obstacle, on ne manque pas de brandir le repoussoir du précédent nazi ou celui des crimes commis au cours de l’Histoire au nom des religions. Ainsi, pour mettre l’islamisme et les idéologies totalitaires en échec, faudrait-il, à en croire notre ami José Melchor Gonzales, accorder aux couples homosexuels strictement le même statut avec les mêmes droits qui s’y attachent qu’aux couples hétérosexuels. Mais alors, selon le même mode de raisonnement, pour bien nous démarquer des idéologies totalitaires et des religions, il faudrait interdire les autoroutes ou la fabrication d’un carburant automobile de synthèse sous prétexte que le régime nazi en fut le précurseur en Europe et s’en est servi pour partir à la conquête de l’Europe. Le même déraisonnement joue par rapport aux religions. Les religions étant jugées comme un mal en soi, tout ce qu’elles interdisent deviendrait dès lors légitime, ce qui reviendrait pour un libre-penseur à légitimer l’homicide ou le vol et de priver les travailleurs d’un jour de repos hebdomadaire, sous prétexte que ce sont là des lois prétendues divines gravées dans le Décalogue. Ne serait-ce pas porter un jugement sommaire sur les religions, phénomène dont l’émergence remonte à la nuit des temps et qui fut la matrice de nos civilisations? Faut-il alors interdire Jean Sébastien Bach pour sa réactionnaire Passion selon St-Jean ou Mozart coupable d’un Requiem? Faut-il brûler toutes les peintures inspirées par des thèmes religieux? Faut-il dynamiter nos églises romanes et nos cathédrales gothiques? Faut-il remplacer, dans la fable de La Fontaine, «Petit poisson deviendra grand, pourvu que Dieu lui prête vie» par le plus laïque «Pourvu que l’on lui prête vie»? Demandons-nous ce que pensent les peuples de l’Empire russe, de Chine, du Cambodge, tombés sous la coupe de ceux qui chantaient «Du passé, faisons table rase». Ne somme nous pas tous façonnés, modelés par ce passé qui n’a pas que des aspects négatifs? Or, le Judéo-christianisme qui rejette tout déterminisme, laisse une place importante à la capacité d’évolution de l’homme sans recourir à la destruction.

L’antique condamnation de l’homosexualité, comme de l’onanisme, à une époque connaissant une très forte mortalité infantile, était probablement destinée à assurer la survie d’une espèce humaine peu nombreuse, donc incapable de faire face aux innombrables dangers d’une nature hostile. Plus trivialement, les enfants, considérés comme une richesse, tenaient aussi lieu de points de retraite assurant les vieux jours des parents et grands-parents. C’est du reste cette prise de conscience de la force que représente le nombre qui amène de nos jours les musulmans à se reproduire de façon exponentielle, les matrices devenant des usines à djihadistes. Hitler, du reste, ne raisonnait pas autrement. Alors s’il fallait une arme pour battre l’islam sur son propre terrain, ce serait plutôt la généralisation des familles nombreuses dans la population européenne, faisant ainsi obstacle à l’immigration majoritairement musulmane, et non l’homosexualité qui, si elle devait se propager davantage, aboutirait à l’extinction des peuples européens au bénéfice de l’islam. Quel progrès!

Et le mariage, tant revendiqué par les homosexuels, n’a-t-il pas une origine religieuse dont l’Eglise a fait un sacrement? Le plaidoyer en faveur du mariage homo et de l’homoparentalité au nom de l’égalité et de la non-discrimination est une perversion du sens et du discernement. Il y a de nombreuses inégalités imposées par la nature à laquelle aucune discrimination positive ne peut remédier. Un aveugle peut difficilement réaliser son ardent désir de devenir conducteur de bus ou pilote d’avion et un manchot peut difficilement devenir un violoniste. Alors, l’examinateur qui refuserait d’accorder un permis de conduire ou un brevet de pilote à un «mal-voyant» (aveugle est un mot politiquement incorrect) sera-t-il poursuivi par le Mrap et la Halde pour discrimination? Il y a aussi une inégalité que les homos ne peuvent surmonter: celle de pouvoir procréer entre eux et aucune loi ou discrimination positive ne saurait y remédier. Ce qui n’interdit pas pour autant à chaque individu de vivre sans entraves son choix ou son penchant sexuel. Il me paraît donc pour le moins abusif de prétendre que les homos sont marginalisés et discriminés. On ne s’expliquerait pas autrement comment Monsieur Delanoë a pu se faire élire Maire de Paris. Le bon Roy Henri IV pouvait avoir pour ambition de donner à chacun de ses sujets une poule au pot. Alors pourquoi la République ne donnerait-elle pas à chaque homo un enfant s’il le désire? Mais l’enfant est le produit d’une relation hétérosexuelle scandaleusement discriminatoire, ce qui donne à cet enfant un papa et une maman. Et ça existe depuis la nuit des temps, bien avant l’émergence des religions. Et lorsqu’un enfant est privé de ses parents naturels, l’adoption a pour objectif de lui donner un papa et une maman de substitution et non pas deux papas ou deux mamans. C’est primaire comme raisonnement? Dans ce cas, il faudrait changer le psychisme humain, voire la nature humaine, à moins de tenter sur un enfant cobaye des expériences hasardeuses contre lesquelles il est de bon ton de s’opposer quand il s’agit de plantes. Désolé, mais il y a des normes humaines intransgressibles et l’homoparentalité et la banalisation du mariage homo, loin de constituer une avancée, résultent d’une confusion de valeurs portant la marque d’une société décadente.

Et l’opposition entre homosexualité et islamisme ne me paraît pas aussi évidente que J. M. Gonzales semble le croire. N’a-t-on pas vu dans le cadre de la récente Gay Pride de Paris une manifestation anti-israélienne et pro palestinienne alors que la «cause» palestinienne, qui a déjà contaminé la gauche et l’extrême gauche, est le cheval de Troie de l’islam dans nos sociétés occidentales? Je ne sais pas s’il s’agit de palestiniens qui viennent se défouler à Paris, faute de ne pouvoir le faire à Gaza, à moins de s’y faire lyncher, ou s’il s’agit de gays «gaulois» marquant leur soutien à la «juste cause palestinienne». Cette confusion entre Gays et «cause» palestinienne me paraît d’autant plus cocasse qu’en dépit du nombre important d’homos au sein de la société islamique, et jusque dans ses plus hautes sphères, je ne pense pas qu’une Gay Pride puisse se dérouler sans bavures à Riyad, à Ramallah ou à Alger alors que les Gays ont pu défiler en toute liberté à Tel-Aviv. Mais quoi de plus naturel que des homos suicidaires dans une société qui se suicide?

Mettre chaque chose à sa place, accorder le même sens à un même mot, ce n’est pas de la discrimination mais le signe d’une bonne santé mentale. Or, dans toutes ces revendications présentées comme un «droit à l’enfant», au nom d’une contestable égalité, figure un absent: le droit de l’enfant; il n’est plus sujet mais objet, comme si les enfants adoptables étaient les produits d’un élevage industriel pour faire face à un marché ouvert à tous. Leur nombre, toujours trop important, reste cependant insuffisant pour satisfaire la demande des couples hétérosexuels, c'est-à-dire normaux pour ce qui est du point de vue de l’enfant, n’en déplaise au lobby gay. Alors commençons par donner à tous ces enfants en détresse un foyer avec un père et une mère. Et le français étant paraît-il une langue claire, laissons aux mots leur plein sens afin d’éviter toute confusion: «mariage» pour désigner une union officielle entre une femme et un homme, «pacs» ou tout autre mot à inventer (pourquoi pas «gayage»? «gai,gai gayons-nous!») pour désigner une union officielle entre deux hommes ou deux femmes en attendant d’autre combinaisons possibles ou imaginables. Ceci, sans porter le moindre jugement de valeur sur ces différents statuts.


Au nom de l’égalité, une double peine pour Nathalie et Stacy.

Ce présumé innocent se nomme Abdallah Aït Oud. Nathalie, 10 ans et Stacy, 7 ans, deux gosses de Liège se sont trouvées sur son chemin; il les a enlevées, violées et les assassinées. Le fait qu’il soit marocain n’ajoute rien et n’enlève rien à l’horreur dans un pays qui en a vu d’autres en la personne de Dutroux qui, pour être Belge «de souche», n’en est pas moins abject. Mais si les enfants, quels qu’ils soient, sont placés sous la sauvegarde des adultes, nous devons placer leur sécurité et leur survie au dessus de nos grands principes qui, appliqués à la lettre par des irresponsables, deviennent des dogmes criminogènes qui pervertissent leur finalité.

Or, au nom d’une prétendue égalité devant la justice, les associations dites des droits de l’homme, qui oublient les droits des enfants, se sont toujours élevées contre l’expulsion des étrangers ayant purgé une peine de prison, quelle que soit la cause de leur condamnation, cette expulsion étant alors considérée comme une double peine, discriminatoire de surcroît, alors que comme chacun le sait, la discrimination est un bien vilain défaut. Or, est-ce de la discrimination que de renvoyer dans leur pays d’origine des individus qui ont abusé de la confiance du pays d’accueil?

Mais voilà, le dogme juge discriminatoire d’expulser Abdallah Aït Oud une fois purgée une peine de prison pour viols sur mineures, alors qu’un Dutroux n’aurait pas subi cette double peine. Alors, puisqu’un quelconque Dutroux belge, une fois sorti de prison, n’est pas privé de moyens de tuer des enfants, pourquoi, dans une société qui ne connaît que des droits, refuser ce «droit» à un Marocain? Moyennant quoi, Abdallah pourra, après avoir purgé sa «simple» peine, revenir à ses «habitudes». Alors, Mesdames, Messieurs et Camarades accros des «droits de l’homme», vous voilà satisfaits; un Abdallah Aït Oud a pu, grâce à votre militantisme, rester en Belgique après avoir purgé sa peine simple. Au prix de seulement deux pauvres petites filles qui, de surcroît, ne sont même pas les vôtres. Mais ceci est une histoire belge. Nous, en France, on est plus malins, n’est-ce pas?

Le Juif utile est de retour.

Puisque tout le monde revendique l’égalité des droits, pourquoi refuser aux Palestiniens le droit de tuer des Juifs? C’est à peu près l’idéologie de Rony Brauman.

Toujours au nom de l’égalité de droits dont il a été question dans les deux sujets précédents, Rony Brauman, citoyen israélien de religion trotskiste mais juif utile le temps de servir les ennemis d’Israël, dénonce dans le Journal du Dimanche l’intervention militaire israélienne contre le terrorisme palestinien, c'est-à-dire, mais il ne le dit pas, syrien et iranien. Rony Brauman n’est pas n’importe qui puisqu’il est professeur à Science Po, c'est-à-dire qu’il fait partie de ce lobby gauchiste qui contamine les futurs cadres de notre pays. Alors ce professeur nous donne ici une leçon de Kriegspiel qui repose sur le «sens de la mesure» sans quoi, le jeu prendrait fin prématurément. La bonne mesure, c’est de ne pas tuer plus d’un Palestinien pour le meurtre d’un Juif, ce qui donnera aux Palestiniens la possibilité de tuer un autre Juif. Comme ça, la partie, qui dure déjà depuis 60 ans sans que Rony Brauman en ait le sommeil perturbé, pourra se prolonger durant les 600 ans à venir, pour le plus grande joie des Rony Brauman à venir et des gauchistes qui, sans la «Palestine», n’auraient plus rien à se mettre sous la dent.

Mais voilà, il y a en Israël des Juifs qui s’impatientent. Il y a les proches des ados autostoppeurs assassinés, il y a ces habitants civils de Sdérot qui ont la malchance de vivre à portée des missiles lancés à partir du territoire de Gaza transformé en base militaire palestinienne, pris pour cible des roquettes «artisanales», qui se demandent à quoi sert une armée qui n’est pas fichue d’écraser dans leur nid les tireurs de missiles, de détruire les ateliers «artisanaux» qui les fabriquent.

Faisant preuve d’un étrange «sens de la mesure» si cher à Rony Brauman, Shimon Pérès membre socialiste du gouvernement, a qualifié d’hystériques les réactions de la population civile de Sdérot: ils n’ont qu’à sortir leur parapluie. Enhardis par ce «sens de la mesure» israélien qu’ils prennent pour de la peur, voilà que des organisations armées arabes, qui ne relèvent pas des conventions de Genève puisque l’Autorité palestinienne n’est pas paraît-il en état de guerre contre Israël, tuent des soldats israéliens et capturent le caporal Shalit, grièvement blessé apparemment. Sans parler des enlèvements et de l’assassinat de jeunes civils que le Brauman de service désignent par «colons» pour légitimer ces crimes. Sans oublier les attentats suicide dont le «mur de la honte» et la vigilance des Israéliens restreint le nombre, ce qui ne va pas sans chagriner le bon «French doctor» Brauman. Rony Brauman se garde bien de demander aux ravisseurs de respecter les conventions de Genève qui prévoient qu’un prisonnier de guerre blessé doit être soigné. Il ne demande pas que la Croix-Rouge internationale puisse vérifier sur place la façon dont il est traité, il n’intervient pas lui-même en sa qualité d’ancien médecin et président de «Médecins sans frontières» pour le soigner, activité qu’il n’exerce qu’au seul profit des Palestiniens. Or, en contre partie des services qu’il rend à leur cause, il pourrait bien demander aux «activistes» palestiniens de le conduire jusqu’au repaire prison de Shalit.

Faut-il préciser qu’Ariel Sharon, bravant la colère des habitants juifs de la bande de Gaza et se souciant peu de leur désespoir, a évacué cette région pour laisser ses habitants s’organiser à leur guise. Il appartenait aux habitants de Gaza de faire de leur région surpeuplée une sorte de Hong Kong aux portes de l’Union Européenne, d’y encourager les investissements et d’exporter sa production très compétitive eu égard au bas niveau des salaires, assurant ainsi un véritable décollage économique dont tous les Palestiniens auraient profité. Le premier saboteur de ce projet fut Yasser Arafat qui préférait l’Intifada à l’économie. Le deuxième sabotage est l’œuvre du Hamas qui, «démocratiquement» élu par l’écrasante majorité des Palestiniens, a transformé la Bande de Gaza en base d’attaque contre Israël, semant des mines sur le pourtour, truffant le territoire de tunnels et d’ateliers souterrains qui fournissent les roquettes artisanales «made in Palestine». Notre professeur de prétendues «sciences politiques» devrait savoir que l’économie et la guerre ne font bon ménage que si la guerre se déroule loin de lieux où se joue l’économie. Mais mélanger sur un espaces exigu, ateliers civils, ateliers d’armement, bases militaires, aires de lancement de roquettes au milieu des immeubles d’habitation, transformer les frontières que l’économie exige ouvertes, en ligne de front que les lois de la guerre exigent hermétiquement fermées, c’est condamner la population à subir un état de siège, c’est l’emprisonner et l’exposer à la mort. C’est ce que font le Hamas et les organisations terroristes qui n’ont rien de commun avec les Résistants que nos aînés ont connus. Selon une stratégie que la cause palestinienne maîtrise parfaitement, le Hamas prend la population palestinienne en otage, il s’abrite derrière elle pour lancer une attaque en sachant que toute riposte fera beaucoup de victimes civiles. Tant pis pour les morts puisque le Hamas aura, en les étalant devant les caméras, remporté une victoire dans la guerre de propagande. Le trotskiste Brauman, formé à l’école de l’Agitprop et passé maître en désinformation, fait preuve d’une époustouflante imposture en mettant sur le compte d’Israël le fait que le territoire de Gaza soit devenu une véritable prison.

Alors, face à un tel ennemi qui, selon la charte du Hamas, se donne pour objectif la disparition de l’Etat d’Israël, il n’est pas plus illégitime d’arrêter les membres du Hamas même «démocratiquement élus» et de les juger, que pour les Alliés d’avoir arrêté et jugé à Nuremberg les membres du gouvernement nazi, lui aussi démocratiquement élu ou d’avoir jugé et pendu à Jérusalem Adolf Eichmann, membre du même gouvernement démocratiquement élu. C’est ce genre d’imposture que la gauche stalinienne, trotskiste, maoïste, polpotiste dont Brauman n’est qu’un sinistre produit, propage dans nos journaux, nos écoles, nos facs. Mais puisque le fil conducteur de ce bloc note est «le droit de», pourquoi Rony Brauman, citoyen israélien et Juif utile à la cause palestinienne n’aurait-il pas le droit d’être un collabo et un imposteur?

Les barbares sont de retour.


La victoire de l’équipe de France sur le Brésil est fêtée à Marseille par une foule arborant le drapeau…. algérien. À Paris, les Champs-Élysées se transforment, dans la nuit de dimanche à lundi, en champ de bataille, plus d’un millier de casseurs «indigènes de la république» se livrant à leur traditionnelle opération de «dépouille» sur les paisibles promeneurs; des magasins ont été saccagés. La police est rapidement intervenue mais, en dépouillant la presse de ce lundi matin, pas un mot. L’AFP n’a certainement pas encore eu le temps de recevoir les consignes de ses parrains arabes. N’empêche, les barbares sont dans la cité.

Résistance laïque

Laïque = islamophobe? .
Selon France-Echos Le conseil municipal de Tournon (Ardèche), ayant loué gratis à la communauté musulmane (1 Euro par an) un vaste terrain qu venait de lui être cédé par l’archevêché, pour y édifier une mosquée, l’association de la Libre pensée a déposé plainte pour violation de la Loi de 1905 aux termes de laquelle, l’Etat (dont Tournon fait partie) ne subventionne aucun culte. Affaire à suivre…


André Dufour pour LibertyVox


Illustration: http://www.marcelgotlib.com

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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 04/07/2006 Imprimer cet article
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