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Les maux des mots !

Charles Dalger réagit avec vigueur au “Manifeste Islamosceptique” de FFL sur LibertyVox et à l’article de “K” sur France-Echos à propos de l’usage du mot “Islamophobe”. Un bon débat sémantique en perspective.

Ah les beaux, les grands, les gros mots !

Tiens donc, dans ma boîte aux lettres, quelqu’un m’écrit pour contester les qualificatifs par lesquels je désigne les nazislamistes et leurs complices. Sur LibertyVox, un chroniqueur réfute le mot islamophobe. À la une de France-Echos, un internaute nous apprend que ce mot islamophobe est inefficace, car il décrédibilise ceux qui s’en réclament. Selon lui, 90% des gens confondent raciste et islamophobe. L’auteur de cet article a probablement raison, les 90% des gens qui font cette confusion, sont intoxiqués par la propagande. Or l’un de nos buts, c’est bien de les désintoxiquer.

Précisément, une partie de la désintoxication consiste à réapprendre à parler un français correct, à la place de l’infâme pathos, imposé par la propagande française ordinaire. En la matière, accepter le jargon de nos ennemis c’est déjà capituler.

Commençons par le mot principal, islamophobie. Il dit exactement ce que nous pensons, nous détestons l’islam. L’islam ne désigne pas une race, un peuple ou une ethnie. Il désigne pour les uns, une religion, pour les autres, une doctrine totalitaire, rétrograde, anachronique et sanguinaire. Or, si en France il existe des lois contre le racisme, Dieu merci, il n’existe plus de loi contre le blasphème. Quoique, les tentatives pour réintroduire de tels archaïsmes, sont nombreuses depuis quelque temps. Donc, le mot islamophobe est d’un usage tout à fait naturel. Il choque les islamophiles? Tant mieux! Ça leur fait comprendre qu’en France, leur perversion mentale n’est pas encore protégée par la loi, elle est simplement tolérée.

Après tout, depuis des décennies, les milieux interlopes du showbiz, français et occidental, ne se privent pas de traîner dans la boue le christianisme. Nous n’avons pas connaissance que les auteurs «christianophobes» aient été décrédibilisés, ou traités de racistes. Quant au sort réservé au Judaïsme, c’est encore pire. D’abord, dans tous les pays musulmans, les antisémites s’en donnent librement à cœur joie. Hélas, personne ne corrige ces chiens enragés, hormis quelques trop rares éliminations ciblées israéliennes. En occident, et en France en particulier, il existe des lois punissant l’antisémitisme. Qu’à cela ne tienne, les antijuifs se font appeler «antisionistes», et le tour est joué. Vous qui contestez notre vocabulaire islamophobe, on peut au moins espérer, que vous ne contestez pas cette réelle supercherie antijuive. Ce serait un comble!

Quant aux autres qualificatifs, nous y venons. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les médias français ont forgé des tournures idiomatiques lourdes de sens. Les mêmes mots n’ont pas la même charge affective dans d’autres langues que le Français. Depuis la vague de violence nazislamiste débutée à l’automne 2000, la propagande française fait un usage intensif de ces insultes graves, formulées avec des mots «acceptables». Beaucoup de gens, à priori pas mal intentionnés, tombent lourdement dans ces pièges sémantiques. Ces personnes se laissent insulter sans broncher, mais elles protestent de façon ridicule, sur des points sans importance. Cela fait plus de cinq ans que j’appelle ces personnes des «neuneux». Avec le langage, les neuneux réagissent comme des automates. La rencontre de certains mots, inhibe immédiatement ce qui chez eux fait office de raison. À partir de ce blocage intellectuel, tout échange cohérent devient impossible avec un neuneu.

Dans ce domaine, je bénéficie d’une expérience de plus de cinq ans. Je voudrais vous en faire profiter. Ainsi, depuis l’automne 2000, je suis le pionnier du langage vigoureux, pour désigner les nazislamistes et leurs complices. Je fus littéralement lynché par les médias neuneux juifs. Ils reprochaient à mes rares amis et à moi, exactement la même chose que reprochent les trois personnes citées dans l’introduction. Et puis le temps et les nazislamistes ont fait leur œuvre. C’est un plaisir intense de retrouver le vocabulaire de mes débuts, sous la plume d’anciens neuneux. Et je vous assure, aujourd’hui il existe bien davantage d’anciens neuneux, que de toujours neuneux juifs.

Reprenons sur un ton plus sérieux. La pire, et la plus définitive, des insultes inventées par la propagande française, c’est «raciste d’extrême droite». D’abord, la propagande prend bien soin, de toujours associer ces deux notions, raciste, et extrême droite. Le rabâchage intensif de cette association de mots, est impératif pour bien formater l’esprit des gens. Cela lui permet ensuite de les utiliser séparément. Mais la liaison persiste dans la cervelle des intoxiqués. C’est ce qu’Alexandre Del Valle, le premier, a appelé «reductio ad hitlerum». En effet, malgré toutes les allégations de la propagande, il existe beaucoup plus de racistes, et surtout d’antisémites, à l’extrême gauche, à gauche, au centre, et dans la droite parlementaire, que dans ce que la propagande qualifie d’extrême droite. D’autre part, les notions de gauche et de droite sont floues depuis longtemps.

Justement, dans la période de confusion que nous vivons aujourd’hui dans tout l’occident, une notion réapparaît plus claire que jamais. Il s’agit de la notion de «droite nationale». Bien entendu, la propagande appelle «extrême droite» cette droite nationale. Elle a raison, la droite nationale se situe au-delà, de ce qu’on appelle la droite parlementaire. Acceptons la tête haute ce qualificatif et forgeons lui son vrai sens, par opposition au relativisme et au multiculturalisme politiquement correct, à la mode. La droite nationale est attachée aux valeurs de la nation, parmi lesquelles, la liberté, l’égalité et la fraternité, qui sont aujourd’hui tant maltraitées. Mais elle est aussi l’attachée à l’histoire, à la culture, et aussi à la religion majoritaire qui constitua, et qui constitue toujours, quoiqu’on dise, un ciment de la nation française. Si pour la propagande, se référer à ces valeurs, c’est être d’extrême droite, alors, nous devons être fiers d’être d’extrême droite.

A contrario, la propagande officielle française, se fait plus discrète, à l’encontre de son ex-épouvantail d’extrême droite. D’abord, dans le fond, la propagande partage avec lui deux points de vue: alors qu’elle l’a traité de raciste pendant des décennies, l’ex-épouvantail révèle qu’il n’est pas islamophobe. Très lié à cela, l’ex-épouvantail est assez nettement antisioniste. Bref, la propagande hésite à en faire ouvertement un allié. Ensuite, la propagande a trouvé un épouvantail qui incarne parfaitement le nouvel affreux raciste d’extrême droite. Cet épouvantail est à la fois islamophobe et, condition aggravante, pro sioniste. Désormais, il n’y a plus un seul scribouilleur, ni un seul jacasseur qui n’ait vomi sa petite dose de fiel contre Philippe de Villiers. La propagande a remplacé la «lepenisation des esprits», par la villierisation des mentalités». Nous disons donc : Bonne chance à la villierisation de la France !

Sans compter toutes les déjections, oui déjections, c’est bien le mot qui convient pour désigner la plupart des invités et des experts, que les propagandistes nous imposent à la radio, à la TV, et dans les journaux, pour nous faire admettre l’islamisation de la France. Vous les contestataires du vocabulaire résistant, vous n’allez quand même pas appeler «intellectuels», les déjections en question? Peut-être que dans d’autres pays, dans des domaines qui n’ont rien à voir avec l’islam, les dites déjections sont de vrais experts. Mais en France, sur les questions touchant à l’islam, nous ne connaissons d’eux, que leur parti pris, et leur extrême mauvaise foi, nous ne pouvons donc les désigner qu’ainsi. Pour ne vexer personne, nous n’en citerons aucun, même pas la vielle rombière de plus en plus puante. Le but de ce vocabulaire, ce n’est pas de se défouler en l’employant. Le but, c’est de montrer à nos interlocuteurs à quel niveau d’estime nous tenons ces éventuelles références intellectuelles. C’est en quelque sorte, notre réponse du berger à la bergère. Combien de fois avons-nous entendu railler d’un ton méprisant, de vrais intellectuels islamiquement incorrects, par d’authentiques incultes? À défaut de les abattre, nous ne devons pas débattre avec ces détritus.

Il y a une autre raison pour employer ce vocabulaire. Si les opposants à l’islamisation n’étaient pas autant censurés dans la propagande, l’usage d’un vocabulaire moins fort s’imposerait afin de ne pas heurter le grand public. Mais la propagande nous ignore. Alors si notre vocabulaire la provoque et qu’elle parle de nous, même pour dire du mal, au moins cela nous fait de la publicité.

De toutes les façons, ce n’est jamais le choix des mots employés, qui conditionne l’acceptation de l’idée exprimée par ces mots. Heureusement! Ce n’est pas parce qu’on a lu un conte merveilleux sur l’islam, ou autre chose, qu’on se convertit! Et si certains le font, c’est qu’ils sont faibles d’esprit. Donc, à nous de rendre insultants les mots «gauche», islam, etc.


Charles Dalger pour LibertyVox

Notes :
L’article de « K » sur France-Echos : « Islamophobie, mon cul » http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=9618
Le « Manifeste islamosceptique » de FFL sur LibertyVox : http://www.libertyvox.com/article.php?id=195

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© Charles Dalger pour LibertyVox - Article paru le 20/06/2006 Imprimer cet article
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