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L'islamisation de la France

Louis Chagnon analyse la démographie européenne et l’islamisation inéluctable de notre continent. Son constat pourrait être bien plus alarmiste s’il partageait notre intuition que les 20% de musulmans sont déjà atteints en France.

LA FRANCE FACE A SON DECLIN DEMOGRAPHIQUE ET A SON ISLAMISATION

Compter les hommes est une démarche des plus fondamentale pour tout décideur politique, pour tout scientifique et, bien entendu, pour tout militaire! Les mouvements de population, les guerres, les révolutions, les phénomènes politiques, économiques et sociaux peuvent s’expliquer souvent par la conjoncture démographique d’un continent ou d’un pays. Ces données démographiques sont d’autant plus importantes et indispensables qu’elles éclairent l’avenir du continent et des pays. Depuis des années, des rapports alarmants se succèdent sur l’évolution démographique de l’Europe. Les données et projections exposées dans ces rapports ont déterminé depuis longtemps les politiques des pays concernés en particulier en matière d’immigration. Les conséquences de celles-ci seront fondamentales dans l’avenir et bouleverseront notre continent, à commencer par la France, les derniers évènements qui s’y sont déroulés en sont l’expression.

A. L’évolution démographique de l’Europe et de la France:

Toutes les statistiques et tous les rapports établis soit par les Nations Unies, soit par le Conseil de l’Europe ou par la Commission européenne sont catégoriques: la population européenne devrait engager son déclin dans un proche avenir. Celle-ci devrait passer de 728 millions en 2000 à 600 millions ou 565 millions en 2050 , soit la perte approximative de plus d’une centaine de millions d’habitants. La Fédération de Russie a déjà entamé son déclin à la fin du XXème siècle, celui-ci devrait se poursuivre en passant d’une population de 147 millions en 2000 à 121 millions en 2050 . L’Europe du Sud devrait être la première à entamer son déclin, suivie de l’Europe occidentale à partir de 2010, puis de l’Europe du Nord après 2030 .

Cette perspective du déclin du nombre des Européens s’explique par un indice de fécondité inférieur au seuil de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme) qui s’est installé dans les années soixante-dix. Il s’établit en 2003 à 1,5 enfant par femme pour l’ensemble de l’Union européenne , certains textes indiquent un indice légèrement inférieur de 1,4 enfant par femme pour celle-ci . L’Union européenne devrait enregistrer une faible augmentation de sa population jusqu’en 2025, puis le déclin devrait s’amorcer: «458 millions d’habitants en 2005, 469,5 millions en 2025 (+ 2%), puis 468,7 millions en 2030» .
La France quant à elle est passée en dessous du seuil de renouvellement des générations en 1974 avec 1,7 enfant par femme. L’indice s’est stabilisé autour de 1,8 enfant par femme à la fin du XXème siècle et parvient aujourd’hui à 1,94 enfant par femme grâce à la fécondité des femmes issues de l’immigration. Dans ces conditions, la population française devrait croître jusqu’aux environs de 2020 avec 63,5 millions d’habitants si l’indice de fécondité se maintient à 1,8. Si celui-ci descend à 1,5 comme pour l’ensemble de l’Europe, la France arriverait à une population de 60,7 millions d’habitants en 2020 soit une stabilité de sa population par rapport à l’an 2000 . Son déclin surviendrait après 2020 plus ou moins rapidement selon l’évolution de l’indice de fécondité. En conservant un indice de 1,5 enfant par femme, la France aurait 57 millions d’habitants en 2050 .

Cette faible fécondité aura deux conséquences rapides: un vieillissement de la population et une chute de la population active.
La structure de la population de l’Union européenne se modifiera profondément au cours des quinze prochaines années: le nombre des Européens âgés de 20 à 29 ans diminuera de 20%, tandis que le groupe des 50 à 64 ans augmentera de 25% et que le nombre des personnes de 80 ans et plus connaîtra une hausse de 50% .
Ce vieillissement de la population européenne entraînera automatiquement la diminution de sa population active à partir de 2010. Entre 2005 et 2030, l’Union européenne devrait perdre 20,8 millions de personnes en âge de travailler . En 2050, la population de l’Union européenne en âge de travailler (15 à 64 ans) aura reculé de 146 millions par rapport à son niveau actuel, soit une diminution de 29% . La France devrait voir sa population active décroître à partir de 2006, avec une baisse de 20.000 actifs par an . Aujourd’hui, le rapport entre actifs et inactifs s’établit à 4 inactifs pour 10 actifs, en 2050 il devrait être de 7 inactifs pour 10 actifs .
Quelles solutions les gouvernements ont-ils proposées et appliquées?

B. L’immigration salvatrice:

Si la population de l’Europe diminuera, celle des autres continents, au contraire, devrait augmenter: «Tandis que selon la variante moyenne des Nations Unies sur les perspectives démographiques, la population de l’Europe du Sud, par exemple, devrait diminuer, passant de 145 millions à 117 millions, celle de l’Afrique du Nord devrait passer de 174 à 303 millions et celle de l’Asie occidentale de 188 à 424 millions. L’augmentation de la population des pays en voie de développement touchera surtout les jeunes et engendrera par conséquent une énorme demande de travail» . La part de la population européenne par rapport à l’ensemble de la population mondiale ne pourra que décroître. L’Europe qui représentait 25% de la population mondiale en 1900, n’en représente plus aujourd’hui que 12% et ce taux devrait tomber à 6% en 2030 .

Fort du constat que l’Europe n’a plus de moteur démographique, il est apparu pour les gouvernements d’Europe de l’Ouest que la solution la plus simple pour conjurer le vieillissement de leurs populations et la chute de leurs populations actives, était de faire appel à l’immigration. Et, de fait, il est vrai que: «L’Union européenne qui compte sur son territoire quelque vingt millions d’immigrés, est l’un des pôles migratoires les plus importants au monde.»

L’immigration est le choix que les différents gouvernements au pouvoir en France appliquent depuis trente ans. Il est extrêmement significatif de constater que l’année pendant laquelle la France est descendue en dessous du seuil de renouvellement des générations, c’est-à-dire en 1974, est l’année où le gouvernement abandonna la politique de natalité suivie depuis1945 et mit en place le regroupement familial pour les immigrés. Cette politique «immigratoire» a été suivie depuis trente ans en France par tous les gouvernements successifs qui ont renoncé à toute politique nataliste car celle-ci aurait été taxée de relever de l’extrême droite, du nationalisme, du sexisme, de la xénophobie, du racisme, du pétainisme .

La Commission européenne fait partie des adeptes de la même politique et elle a fortement œuvré en ce sens, seul moyen, pour elle, de compenser la baisse des actifs et de soutenir la croissance économique. D’après elle, ce recours à l’immigration est inéluctable si l’Europe veut conserver un poids humain, économique et politique digne d’elle au niveau mondial afin d’éviter sa marginalisation et l’accélération de la baisse de son niveau de vie qui est déjà bien entamé.

Selon la Commission européenne, cette politique est justifiée pour assurer le renouvellement de la population active, alléger l’augmentation future des cotisations sociales destinées à financer les retraites et les coûts sociaux des inactifs, faire remplir des emplois que les Européens ne voudraient plus assurer, donner aux entreprises une main d’œuvre moins chère. Ces arguments se révèlent erronés. D’abord l’immigration de travail n’a représenté que 5% des immigrés entrant en France en 2004 et 7% en 2005 , le chômage et la faible qualification des immigrés font que ceux-ci représentent plus une charge qu’une solution et ils ne font qu’élever les coûts sociaux et les impôts par les investissements sociaux qu’ils nécessitent. L’exemple de la politique de la ville est de ce point de vue très révélateur. Elle a coûté 5.353 millions € en 2003, 5.997 millions € en 2004 et plus de 6 milliards € en 2005 , pour ne citer que cet aspect du problème. Ceci lié à une politique économique qui bride l’initiative et ne fait qu’entraîner une baisse du niveau de vie des Français. Eurostat place la France au 12ème rang des 32 pays européens qui entrent dans ses statistiques pour le PIB par habitant en 2003, alors qu’elle occupait le 3ème rang en 1992.

Si le postulat de l’indispensable immigration se poursuit, la soif en hommes et en main d’œuvre de l’Union européenne pourrait être colossale d’ici à 2050.
D’après les Nations Unies, pour que l’Union européenne (des 15) maintienne sa population au niveau de l’année 1995, il lui faudrait accueillir 47.456.000 d’immigrés entre 2000 et 2050. Si elle voulait maintenir le total de sa population d’âge actif, atteint en 1995, il lui faudrait accueillir 79.375.000 d’immigrés. Si elle voulait maintenir le rapport entre la population d’âge actif (15-64ans) et la population âgée (plus de 65 ans), au niveau de l’année 1995, il lui faudrait accueillir près de 674.000.000 d’immigrés. Les chiffres respectifs pour l’ensemble de l’Europe se montent à 95.869.000, 161.346.000 et 1.356.932.000 . Si les chiffres permettant de maintenir le rapport actuel entre actifs et inactifs ne sont guère réalisables, les autres peuvent être des objectifs à long terme tout à fait réalistes pour les gouvernements européens. Dans cette optique, si l’Union européenne voulait maintenir sa population active au même niveau que l’année 1995, il lui faudrait accueillir globalement quelques 80 millions d’immigrés, soit 1,6 million par an jusqu’en 2050, et pour l’ensemble de l’Europe, le nombre doublerait soit 3,2 millions par an. Ces données sont très proches des statistiques actuelles sur l’immigration: « En moyenne, au cours des cinq dernières années, 1.400.000 immigrés sont entrés chaque année dans l’Union européenne.» Il faudrait ajouter à ce chiffre les immigrants illégaux, estimés pour la France par le Ministre de l’intérieur de 80.000 à 100.000 par an . D’après les chiffres donnés par Eurostat, le solde migratoire de la France a doublé entre 2002 et 2003 passant de 651.000 à 1.327.000. Les faits démontrent que cette politique d’immigration massive a toujours la préférence de nos gouvernements. Ils y sont encouragés par les Nations Unies qui affirment: «Si les âges de la retraite demeurent grosso modo ce qu’ils sont à l’heure actuelle, l’accroissement de la population d’âge actif par le biais d’une migration internationale demeurera, pour le court et le moyen terme, le seul choix permettant de réduire l’importance de la baisse; (…) » .

Si le partenariat euro-méditerranéen porte toute son attention sur l’éducation des enfants des partenaires méditerranéens, c’est que les moins de 15 ans représentent un tiers de leur population et que ces derniers seront le réservoir de main d’œuvre de l’Europe pour la première moitié du XXIème siècle : «L’éducation est, elle aussi, au cœur de notre programme. En effet, un tiers de la population de nos partenaires méditerranéens a moins de 15 ans et représente une ressource puissante pour l’avenir, une force inexploitée dotée d’un grand potentiel. Mais avec huit millions d’enfants non scolarisés, nous devons faire davantage, si nous voulons que ce grand potentiel humain soit entièrement exploité» , or ce n’est certainement pas l’économie des pays d’Afrique du Nord qui absorbera cette future main d’œuvre.

C. L’islamisation de l’Europe et de la France:

Cette politique d’immigration a, bien entendu, eu pour conséquence l’islamisation de l’Europe et de la France. Cela fait des dizaines d’années que l’islam est devenu la deuxième religion de France. Les Français n’ayant pas le droit de connaître le nombre de musulmans présents sur le territoire national, comme d’ailleurs les effectifs de toute autre communauté religieuse puisqu’il est interdit de spécifier l’appartenance religieuse sur les recensements, force est d’utiliser les rapports établis à l’étranger pour avoir une vision plus exacte de ce qui se passe dans notre pays et en Europe . Un décompte exact du nombre de musulmans serait fortement utile pour l’analyse de nombreux problèmes nationaux et internationaux, comme les récentes émeutes afro-maghrébines qui ont embrasé la France, mais le politiquement correct interdit toute démarche scientifique en ce sens.

Les analystes américains s’accordent sur le chiffre de 23,2 millions de musulmans installés dans toute l’Europe , soit 5% de sa population, sans inclure la Turquie. En incluant celle-ci, le nombre de musulmans atteindrait le chiffre de 90 millions soit 15% de la population européenne. En 1945, elle n’en comptait qu’un million. La population musulmane européenne a plus que doublé en trente ans et son accroissement ne fera que s’accélérer. Un nouveau doublement de cette population devrait intervenir d’ici à 2015, soit dans les dix années à venir.

Les musulmans ne sont pas également répartis entre les pays européens, ils se concentrent principalement sur quatre pays : la France, l’Allemagne, la Belgique et les Pays–Bas. Le décompte serait de 5 millions pour la France, 4 millions pour l’Allemagne, 364.000 pour la Belgique et 886.000 pour les Pays-Bas. Il est à remarquer qu’en vingt ans, la population musulmane de l’Allemagne a plus que doublé passant de 1,8 million à 4,9; pour les Pays-Bas le nombre est passé de 400.000 à 886.000 . Cette population se concentre également dans quelques aires urbaines, ainsi la région Ile-de-France arriverait en tête avec 38 % de musulmans dans sa population , Paris intra-muros et Bruxelles compteraient un pourcentage de 15% de musulmans dans leurs populations, Marseille 25% et Amsterdam 10% .

Le nombre de musulmans en France est l’objet de nombreux débats puisque aucune statistique vérifiable n’est disponible. Les chiffres donnés par les analystes se basent sur le pays d’origine de la personne et de ses parents. Les convertis ne sont donc pas comptés. Les immigrés clandestins ne sont pas comptabilisés par définition et la part des musulmans parmi ceux-ci ne doit pas être négligeable. Rappelons que la population française compterait 15% d’immigrés, sans compter les immigrés clandestins .

Les chiffres publiés indiquent de 4 à 6 millions de musulmans en France. 4 millions est un chiffre qui semble sous-estimé, 6 millions est un chiffre certainement plus réaliste. Ce dernier chiffre est d’ailleurs avancé par le Cheik Abbas de la Grande Mosquée de Paris . L’U.S. Department of State, dans son rapport annuel international sur les religions, conserve le chiffre de 5 millions de musulmans en France. Selon les chiffres retenus, soit 3 millions, 4 millions ou 6 millions nous obtenons des pourcentages allant de 5 à 10% de la population. Nous nous rangeons à l’avis du Cheik Abbas et nous estimons qu’un chiffre de 6 millions de musulmans installés en France est un chiffre réaliste, cela nous donne un pourcentage de 10% de la population française .

Quelques indices peuvent faire penser que ce chiffre sous-estimerait la situation réelle. Ainsi l’armée française estime qu’elle compte dans ses effectifs de 10 à 20 % de musulmans , ce qui est considérable. Si nous appliquons cette fourchette à la population totale de la France, nous arrivons à des chiffres de 6 à 12 millions. Cependant l’armée peut effectivement avoir une sur-représentation de musulmans par rapport à l’ensemble de la population française par le simple fait que cette population est plus jeune et donc plus présente dans les effectifs militaires.

Un point sur lequel tous les analystes sont d’accord est que la France détient le record du pourcentage de musulmans dans sa population totale. Nous estimons qu’ils sont au minimum 10%, mais même en retenant un chiffre plus bas comme 5 millions de musulmans, nous obtenons un taux de 8% de la population qui reste le taux le plus élevé d’Europe, ensuite viennent les Pays-Bas avec 5,5% de musulmans et l’Allemagne avec 4,9% de musulmans . Les analystes s’accordent sur le doublement du nombre de musulmans installés en France en vingt ans (de 1983 à 2003), passant de 2,5 millions à 5 millions, si nous retenons ce dernier chiffre. Approximativement 50% des musulmans vivant en Europe y sont nés car l’immigration a changé de nature, ce ne sont plus des travailleurs qui viennent pour quelques années, ce sont des familles entières qui s’installent. En ce qui concerne la France, la politique de regroupement familial instaurée par le Président Valéry Giscard d’Estaing en juillet 1974 a évidemment stimulé l’immigration. Si l’immigration de travail ne représente que 5 % des entrées en France en 2004 et 7 % en 2005 comme nous l’avons déjà relevé, le regroupement familial totalise quant à lui 73 % des entrées ! . La France est confrontée à une véritable colonisation de peuplement. Cette population musulmane est beaucoup plus jeune que l’ensemble de la population et beaucoup plus féconde. 1/3 des musulmans vivant en France ont moins de vingt ans et plus de 15% des jeunes de 16 à 25 ans seraient musulmans . Ils bénéficient d’une fécondité beaucoup élevée que la fécondité moyenne des femmes vivant en France qui s’établit à 1,94 enfant par femme en 2005 : La fécondité des Algériennes serait de 4,4 enfants par femme, à la deuxième génération cette fécondité se situerait à 3,5 enfants par femme, en ce qui concerne les Marocaines leur fécondité s’établirait à 5,8 enfants par femme puis à 3,5 pour la deuxième génération, les Tunisiennes auraient une fécondité qui s’établirait à 5,1 et à 4,2 à la deuxième génération . Rappelons que si aujourd’hui la France a la fécondité la plus forte de l’Union européenne c’est grâce à l’apport de la fécondité des femmes issues de l’immigration.

Ces informations conduisent au constat suivant: la part de la population musulmane ne pourra que s’accroître dans l’avenir tant en Europe qu’en France, d’abord par son dynamisme démographique, car elle a l’avantage d’être plus jeune et d’avoir un indice de fécondité beaucoup plus élevé que l’ensemble de la population européenne, et d’autre part par la poursuite de la politique d’immigration massive menée par les différents gouvernements afin de compenser le déficit démographique de l’Europe et le vieillissement de sa population. Ce vieillissement de la population incitera de plus en plus les politiques à poursuivre et à accroître l’entrée des étrangers en France. D’après l’INSEE, en 2050, la France devrait compter 64 millions d’habitants avec 35% de la population âgée de plus de 60 ans. Cette population âgée sera en très grande majorité française «de souche», suivant l’expression consacrée, alors que les actifs et les jeunes auront un pourcentage beaucoup élevé qu’aujourd’hui d’individus d’origines étrangères et en particulier arabo-musulmane. Cela sera la conséquence du départ en retraite des grands contingents de Français nés dans les années du baby boom qui a commencé en 2005, remplacés en partie par les générations creuses qui ont suivi. La part des immigrés ou des Français issus de l’immigration sera de plus en plus importante au sein de la population active. En 2050, une grande proportion de la France active sera d’origine étrangère, surtout si le gouvernement applique une politique de discrimination positive pour les «minorités visibles», c’est-à-dire noire et arabe, en oubliant les Asiatiques. Certains analystes américains estiment que la part de la population musulmane de l’Europe s’établirait en 2050 à 20%.

Cette situation et ces prévisions amènent des analystes américains à estimer que la part des musulmans dans la population française atteindra, en 2025, le quart de sa population et en 2050, la moitié de sa population . Cette accélération de l’islamisation de la France se doublera d’une autre accélération: celle des départs des Français les plus actifs. Cela fait plusieurs années que de nombreux Français quittent leur pays pour fuir une pression fiscale trop forte, les jeunes hauts diplômés trouvant plus facilement à l’étranger des emplois au niveau de leur qualification avec des salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail. Il y aurait aujourd’hui près de 2.200.000 Français installés à l’étranger dont près de 50% de jeunes de moins de 35 ans . Les conséquences des émeutes de novembre 2005 devraient d’ailleurs accélérer cette fuite car celles-ci auront des conséquences économiques et fiscales, le coût des dégâts subis et de la paix sociale dans les banlieues émeutières devant être financé d’une manière ou d’une autre, c’est-à-dire par les contribuables.

D. Les dangers de l’islamisation de la France:

L’ouverture des frontières aux immigrés provenant des pays arabo-musulmans s’est faite quelques années seulement avant que la ré-islamisation de ces populations ne s’engageât, c’est-à-dire à partir de la révolution iranienne de 1979. Ce processus, les musulmans installés en France l’ont connu et il ne fait que progresser par l’apport constant de nouveaux immigrés. Cette présence de plus en plus affichée de l’islam en France a entraîné un processus de conversion d’un certain nombre de Français à cette religion.

Beaucoup d’immigrés de cette religion refusent l’intégration, celle-ci est devenue une notion parfaitement dépassée à moins qu’elle ne soit considérée par les plus perspicaces comme une arme de conquête. Les musulmans revendiquent une place de plus en plus grande pour leur culture politico-religieuse et veulent imposer les règles de celle-ci à l’ensemble de la société . En effet, un musulman ne peut vivre pleinement sa foi que dans une société musulmane. Il ne peut pas manger n’importe quelle nourriture, il doit prier cinq fois par jour, il doit respecter les fêtes musulmanes, il ne doit pas fréquenter de femmes ni même les voir, etc. D’où le refus de la mixité, la demande récurrente de l’introduction de la viande halal dans les écoles, le refus de certains élèves de chanter ou de dessiner des personnages, la revendication de pouvoir porter le voile dans tous les lieux publics y compris dans les établissements scolaires, la revendication d’heures de pose dans les entreprises afin de pouvoir prier, la revendication de ne pas avoir d’examens ou de contrôles pour les élèves le jour de leurs fêtes, etc.

Les musulmans considérant posséder la religion la plus juste, puisque créée par le dernier des prophètes, le «sceau des prophètes», Mahomet, pourquoi devraient-ils s’intégrer à une civilisation occidentale qui, pour eux, correspond à la tolérance de l’homosexualité (punissable de la peine de mort dans les pays appliquant la charia), à la tolérance de l’adultère (punissable de la peine de mort suivant le Coran, sourate IV, verset 15), à la tolérance des rapports sexuels entre célibataires de sexes opposés, ce qu’ils appellent: «la fornication» (punissable de cent coups de fouet , sourate XXIV, verset 2). De plus, la civilisation occidentale pose le principe de l’égalité des droits entre les hommes ce qui est parfaitement incompatible avec l’islam, puisque le Coran stipule qu’un musulman est supérieur à un non-musulman (sourate III, verset 139), elle prône aussi l’égalité entre les femmes et les hommes ce qui est également contraire au texte du Coran (sourate IV, verset 34), etc. En résumé, la civilisation occidentale est une civilisation décadente et perverse, responsable de l’apparition du sida et de sa transmission (ce qui n’est pas vraiment faux puisque l’Occident a scandaleusement vendu des pochettes de sang contaminé à certains pays d’Afrique noire et du Maghreb). La solution à tous ces maux est l’islam . Nous voyons donc que la présence d’une communauté musulmane de plus en plus importante en France entraînera automatiquement de plus en plus de pressions pour que la société française évolue vers une société en accord avec les préceptes coraniques.

Cela fait quatorze siècles que les musulmans ont été orientés vers la bonne voie et libérés de l’erreur par leur prophète et ils n’attendent rien du monde occidental. Dire que les Occidentaux vont leur apporter la démocratie ou les Droits de l’Homme se traduit pour eux par une volonté de l’orgueilleux Occident d’appliquer des principes issus d’une société décadente et laïque. Ils considèrent, au contraire, que ce sont eux qui ont quelque chose à apporter à l’Occident: l’islam, car c’est l’Occident qui est prisonnier de ses erreurs puisque majoritairement non-musulman. Dans cette optique, par exemple, le but connu des Frères musulmans est de conquérir l’Europe chrétienne et d’en faire un continent musulman. La haine de la civilisation occidentale et des «croisés» est de plus en plus alimentée et encouragée par les prêches d’imams virulents dans certaines mosquées. À cette virulence, s’ajoutent un antisémitisme et un anti-sionisme de longue date. L’augmentation des actes antisémites ces dernières années en France en est le reflet.
Comme l’a fait si justement remarquer Denis Lambert: «Ne nous trompons pas de siècle. Les grandes invasions ne se font plus en chars (…), mais en charters. Les grandes agressions ne se font plus par canonnades mais par immigration, par attentats ou par missiles.»

Les émeutes de novembre 2005, véritables «pogroms anti-français», menées par des afro-maghrébins à majorité musulmane aux cris: «Allah Akbar!» et de «Sarkozy sale juif!» , mettent en évidence le fait que la France est en état de guerre depuis plusieurs années. Le pays est en effet confronté à un conflit de basse intensité et asymétrique.

Ce conflit qui n’engage pas des corps d’armées et des divisions blindées est un conflit plus politique que militaire et a pour but de vaincre l’adversaire par sa dé-légitimation. Ce conflit de basse intensité se caractérise par la mort de citoyens tout simplement parce qu’ils sont là au mauvais moment , par des agressions comme dans le train Nice-Lyon du 1er janvier 2006, des incendies de voitures qui atteignent une moyenne journalière de plus d’une centaine d’automobiles , des destructions régulières d’équipements et d’établissements publics, des destructions d’établissements privés, des agressions répétées et régulières contre les forces de police, les pompiers et généralement de tout représentant de l’Etat ou des collectivités locales. Il se caractérise aussi par le développement de territoires que l’Etat ne contrôle plus et de la remise en cause des valeurs républicaines comme la laïcité, la mixité, etc. Le terrorisme intellectuel est l’arme la plus utilisée dans le conflit que connaît la France, il prend la forme du politiquement correct, d’accusations de racisme parfaitement non fondées, de la volonté de culpabiliser la France pour son passé colonial, etc. L’objectif est toujours le même: rendre illégitime le pouvoir politique afin de le conquérir ou tout au moins de le contrôler, ce qui est en passe de se réaliser. Dans ce conflit, aucun citoyen n’est à l’abri, car les crimes, les agressions, les destructions et les troubles de toutes natures se perpétuent au sein de la population civile afin d’y détruire les liens sociaux. L’objectif est également de parvenir à asseoir le contrôle sur une partie des institutions de la société française, l’école étant une cible privilégiée. Il arrive que ce conflit ait des poussées de fièvre qui le généralise géographiquement et l’aggrave momentanément comme lors des émeutes de novembre 2005. Les morts , les incendies de voitures, d’autobus, d’écoles et de bâtiments divers que causèrent ces émeutes ne furent pas des nouveautés en soit, ce furent l’ampleur et la durée de ces évènements qui en ont fait l’originalité.

Ce conflit de basse intensité est aussi une guerre asymétrique. Car les moyens sont disproportionnés entre ceux de l’Etat français et ceux des délinquants. Le principe de la guerre asymétrique consiste à attaquer un adversaire beaucoup plus puissant que vous et de parvenir à le paralyser idéologiquement, l’empêchant ainsi d’utiliser les moyens dont il dispose. L’Etat français entre dans ce cas, ce qui explique que les émeutes de novembre 2005 aient pu durer quatre semaines. L’Etat français, cinquième puissance mondiale, a été incapable de maîtriser les émeutiers des banlieues et les émeutes se sont relativement apaisées sans que l’action de la police y soit pour quoi que ce soit.

Il n’est pas impossible que dans l’avenir ce conflit de basse intensité que connaît la France ne mute en une véritable guerre civile. Les stocks d’armes de guerre découverts régulièrement dans les banlieues, comme en décembre 2005 à Clichy-sous-bois, commune où ont débuté les émeutes de novembre 2005, démontrent l’existence d’un danger très réel de guerre civile. L’exemple de la Côte d’Ivoire devrait nous avertir, la guerre civile que connaît ce pays est liée à la présence de 26 % d’étrangers sur son sol (estimation de 1998) et certains hommes politiques ivoiriens parlent de 40% d’étrangers présents dans le pays. Cette population étrangère veut tout naturellement prendre une partie du pouvoir politique et pour cela n’hésite pas à utiliser la force armée.

Avec des musulmans qui représenteraient, en 2025, 25% de sa population, la France atteindrait un seuil de non-retour et dans cette perspective, si les prévisions démographiques se réalisent, les musulmans devraient à un moment donné prendre le contrôle politique de la France. En effet, l’accroissement du nombre de musulmans en France s’accompagnera d’une prise de conscience de leur poids politique et d’une volonté de détenir les instances représentatives du pays; conscience qui a déjà pris naissance lors des manifestations de 2004 contre la loi sur les signes religieux à l’école, lorsque des femmes voilées brandissaient leurs cartes d’électrices.

D’un point de vue géostratégique, l’apparition d’une France à majorité musulmane bouleverserait les données. Le fait que les musulmans prennent à terme le contrôle de la cinquième puissance mondiale avec sa force nucléaire entraînerait le risque d’un renversement d’alliance avec les pays anglo-saxons. Si les relations entre la France et les Etats Unis ont connu des crises, les mêmes principes démocratiques et les mêmes valeurs culturelles leur permettaient de surmonter ces crises et de rester alliés. Ce ne sera plus forcément le cas si la France devient majoritairement musulmane.

L’évolution de la politique française vis-à-vis de la situation au Proche-Orient serait inéluctable. Une France musulmane ne pourrait qu’accentuer une politique étrangère déjà pro-arabe.
L’anti-américanisme qui s’est développé en France ces dernières années ne devrait pas rendre très difficile ce retournement d’alliance dans une opinion déjà conditionnée par les médias à voir dans les Etats Unis les causes des maux de ce monde.

L’islamisation ne se cantonnera pas à la France, elle se poursuivra en Europe, comme les Frères musulmans le prévoient , et la France ne serait que le premier maillon d’une série de pays européens à se transformer en pays musulman, d’autres états la suivront: la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne sont les mieux placés pour connaître, eux aussi, ce scénario. Dans cette perspective, l’Union européenne s’ouvrirait non seulement aux Turcs, mais aussi aux pays du Maghreb et de l’Afrique du Nord: l’Eurabia deviendra ainsi une réalité concrète et signera la fin de la civilisation occidentale en Europe.
L’avenir de la France se jouera dans les trente prochaines années parce que l’islamisation s’inscrit plus dans son avenir que dans son présent. Sa survie dépendra de la capacité des responsables politiques français à avoir le courage de reconnaître le danger et à avoir la volonté de le combattre. Le pays où vivront nos enfants et nos petits-enfants aura un visage différent selon que cette volonté existe ou non.


Louis CHAGNON pour LibertyVox

Notes :

1 L’Europe géographique exceptés la Turquie et les pays du Caucase, United Nations Secretariat, Population division of economic and social affairs, Word Population Prospects : the 2002 Revision-Highligts, February 26,n, 2003, cité par Timothy M. SAVAGE in Europe and Islam : Crescent Waxing, Cultures Clashing, The Washington Quarterly, Summer 2004, p. 29.
2 Division de la population, Département des Affaires Economiques et Sociales, Les migrations de remplacement : s’agit-il d’une solution au déclin et au vieillissement des populations Résumé analytique? , Nations Unies, New York, 2000.
3 Christian BRUNHART, Les tendances en matière de population en Europe et leur sensibilité aux mesures des pouvoirs publics, Conseil de L’Europe, Assemblée parlementaire, rapport du 14 mai 2004.
4 Chiffres donnés pour l’Union européenne des 25, Conseil de l’Europe, La cohésion sociale face aux défis démographiques en Europe, Strasbourg, 2005 ; Commission des communautés européennes, Livre vert, Face aux changements démographiques, une nouvelle solidarité entre générations, Bruxelles, 2005.
5 Stefanie WAHL, Démographie et compétitivité, Bulletin économique du CIRAC, n°70/2005.
6 Commission des communautés européennes, Livre vert, Face aux changements démographiques, une nouvelle solidarité entre générations, Bruxelles, 2005.
7 Le Figaro, 18 janvier 2006.
8 Jean-Pierre PLANCADE, Rapport d’information sur les conséquences macroéconomiques du vieillissement démographique, Sénat, session ordinaire 1999-2000.
9 Jean-Pierre PLANCADE, Rapport d’information sur les conséquences macroéconomiques du vieillissement démographique, Sénat, session ordinaire 1999-2000.
10 Chiffres donnés pour l’Union européenne des 15, Emploi et affaires sociales, « La Commission déclare que l’immigration ne peut compenser les effets du vieillissement de la population en Europe », Rapport de la Commission européenne, 2002, consultable sur le site http://europa.eu.int/comm/employment .
11 Chiffres donnés pour l’Union européenne des 25, Commission des communautés européennes, Livre vert, Face aux changements démographiques, une nouvelle solidarité entre générations, Bruxelles, 2005.
12 Chiffres donnés pour l’Union européenne des 25, Stefanie WAHL, Démographie et compétitivité, Bulletin économique du CIRAC, n°70/2005.
13 Jean-Pierre PLANCADE, Rapport d’information sur les conséquences macroéconomiques du vieillissement démographique, Sénat, session ordinaire 1999-2000.
14 Jean-Pierre PLANCADE, Rapport d’information sur les conséquences macroéconomiques du vieillissement démographique, Sénat, session ordinaire 1999-2000.
15 Commission des migrations, des réfugiés et de la population, rapporteur : M. Christian BRUNHART, Liechtenstein, Groupe du Parti populaire européen, Les tendances en matière de population en Europe et leur sensibilité aux mesures des pouvoirs publics, Conseil de l’Europe, 14 mai 2004.
16 Conseil de l’Europe, La cohésion sociale face aux défis démographiques en l’Europe, rapport de Jean-Pierre GOLLE, Strasbourg le 12 avril 2005.
17 Emanuele GALOSSI, L’échelle européenne du phénomène migratoire, Association internationale de la sécurité sociale, Oslo, 21-23 avril 2004.
18 Voir dans cette optique le livre d’Hervé Le Bras, Marianne et les lapins, Orban, 1992.
19 Liaisons sociales, Bref social n°14511, mercredi 30 novembre 2005.
20 Liaisons sociales, Bref social n°14591, mercredi 22 mars 2006.
21 Rapport du Sénat, Projet de loi de finances pour 2005 : Ville et rénovation urbaine, Sénat.
22 Division de la population, Département des Affaires Economiques et Sociales, Les migrations de remplacement : s’agit-il d’une solution au déclin et au vieillissement des populations ?, Nations Unies, New York, 2000.
23 Emanuele GALOSSI, L’échelle européenne du phénomène migratoire, Association internationale de la sécurité sociale, Oslo, 21-23 avril 2004.
24 Le Monde, 29 novembre 2005.
25 Division de la population, Département des Affaires Economiques et Sociales, Les migrations de remplacement : s’agit-il d’une solution au déclin et au vieillissement des populations ? , Nations Unies, New York, 2000.
26 Communication de la commission au Conseil et au Parlement européen, Un programme de travail pour relever les défis des cinq prochaines années, 14 avril 2005.
27 José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, « Le partenariat euro-méditerranéen, pour le dialogue et l’action », Le Figaro, 28 novembre 2005.
28 Pour cette étude nous nous basons principalement sur les articles suivants :
Timothy M. SAVAGE, Europe and Islam : Crescent Waxing, Cultures Clashing, The Washington Quarterly, Summer 2004.
Michel GURFINKIEL, Islam in France : The French Way of Life is in Danger, Middle East Quarterly, March, 1997.
Peter GRIER, A Crescent Over Europe ?, Air Force Magazine, July 2005, vol. 88, N°7.
Karoly LORANT, The Demographic Challenge in Europe, Brussels, April 2005.
29 Thierry Wolton dans son dernier livre indique 31 millions de musulmans en Europe, Thierry Wolton, 4e guerre mondiale, Paris, Grasset, 2005, p. 264.
30 Chiffres de l’U.S. Department of State, Annual Report on International Religion Freedom 2003, cité par Timothy M. SAVAGE, article cité.
31 Michel GURFINKIEL, “Islam in France : The French Way of Life is in Danger”, Middle East Quarterly, Mars 1997.
32 Peter GRIER, “A Crescent Over Europe ?”, Air Force Magazine, July 2005, Vol. 88, N° 7.
33 Michel GURFINKIEL, article cité.
34 Michel GURFINKIEL, article cité.
35 Depuis que cet article fut écrit, ce chiffre a été confirmé par islamicpopulation.com Reuters, Le Figaro, 4-5 février 2006 qui donne 5,98 millions de musulmans en France.
36 Le Figaro, 23 septembre 2005.
37 Cité par Timothy M. SAVAGE, article cité.
38 Le Figaro, 24 novembre 2004, Liaisons sociales, n°14511, mercredi 30 novembre 2005.
39 Timothy M. SAVAGE, article cité.
40 Recensement de l’INSEE 2005, Le Figaro, 18 janvier 2006.
41 Michel GURFINKIEL, “Islam in France : The French Way of Life is in Danger”, Middle East Quarterly, March 1997.
42 Omar Taspinar, “Europe ‘s Muslim Street” in Foreign Policy, March-April 2003, p. 77.
43 Le Figaro, 24 février 2006
44 L’affaire actuelle des caricatures de Mahomet en est un exemple.
45 Slogan des Frères musulmans.
46 Denis Lambert, « Après le 11 septembre : dissuasion, défense active et défense passive », Défense nationale, mai 2002, p. 48.
47 Traduit par les médias par : « Sarkozy fasciste ! ».
48 Ce terme est utilisé pour qualifier les faits qui se sont produits en France par le Lt col EMG Ludovic Monnerat de l’armée suisse sur son site http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Monde/Mon0114-FranceIntifada.html , dont je partage les vues.
49 Des personnes ont été assassinées tout simplement parce qu’en rentrant chez elles, elles se sont heurtées à des voyous qui occupaient le hall d’entrée de leur immeuble.
50 La moyenne journalière s’établit en 2005 à 124 voitures brûlées.
51 Le bilan atteint huit morts, nous n’y avons pas inclus le père de famille tué parce qu’il photographiait un lampadaire.
52 Voir le livre de Sylvain BESSON, La conquête de l’Occident, Paris, Seuil, 2005.
53 Titre d’une revue éditée par le Comité Européen de Coordination des Associations d’Amitié avec le Monde Arabe, terme popularisé par les travaux de l’historienne Bat Yé’Or.

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© Louis Chagnon pour LibertyVox - Article paru le 02/04/2006 Imprimer cet article
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