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Arte, Le Monde: La vérité insaisissable

Simon Pilczer est en colère et nous livre quelques considérations sur une nouvelle mystification d’Arte et du journal “Le Monde” qui se transforment en faussaires pour faire passer leur propagande haineuse pour de l’information.

Israël et les Arabes, une paix insaisissable... Docufiction.

Quand ARTE et "le Monde" collaborent pour rendre la vérité insaisissable
Depuis la sortie du film "Munich" de Steven Spielberg, un nouveau genre est né au cinéma : le "docufiction".
L'émission d'ARTE diffusée hier soir en est une nouvelle illustration.
Quelques considérations sur une nouvelle mystification téléguidée, ses "racines européennes", ses conséquences pour la France.

Cette série de trois émissons d'ARTE, diffusées les 15, 22 et 29 mars dans le cadre des "Mercredis de l'Histoire", en collaboration avec le journal "le Monde", a donc commencé hier soir.

La collaboration d'ARTE et du "journal de référence, le Monde" a mis mes sens en éveil : la collusion d'une chaîne franco-allemande qui nous a démontré depuis des années qu'elle préfère les Juifs martyrisés et morts dans les camps de la seconde guerre mondiale, aux Juifs bien vivants et capables de se défendre de l'Etat d'Israël moderne d'une part, avec le soi-disant "journal de référence" français du soir d'autre part, qui a cherché ses sources (AFP) et ses ordres au quai d'Orsay, cette "collaboration" ne m'inspirait pas confiance.
Mais le titre se rapprochait tellement de l'ouvrage "la Paix Impossible", de Liliane Messika et Fabien Ghez, tout récemment paru aux éditions Yago / l'Archipel, livre qui deviendra à juste titre un ouvrage de référence pour tous ceux qui veulent vraiment connaître les tenants et les aboutissants des conflits du Proche-Orient: je me suis pris à espérer un vent de connaissances du réel balayant le PAF (paysage audio-visuel français, relai de la PAF, politique arabe de la France).

Las, dès la première phrase de l'émission, je dus déchanter: les images s'ouvrirent sur Arafat et Ehud Barak, et le commentateur de décliner: "quand il accepta de rencontrer l'homme qui voulut l'assassiner"...
Devinette: qui voulut assassiner qui? Barak voulait la peau d'Arafat, que diable! Du moins est-ce le premier gros mensonge par "inversion des facteurs" que nous allions subir.

Et la mystification était lancée pour les trois quart d'heure que dura l'émission .
Nous eûmes droit à:

- Bill Clinton charmeur en diable, revisitant l'histoire avec cet éternel sourire satisfait de lui-même: pas étonnant que Monica Lewinski ait succombé à ses charmes. Ce qui est plus étonnant, c'est que l'Amérique se soit laissée enjôler deux fois par ce mauvais menteur, qui ne sût pas préparer l'avenir de la sécurité des USA.
- Ehud Barak, que l'émission tentait de faire passer pour un grand Premier Ministre d'Israël: visiblement, cet ancien plus jeune général de Tsahal, follement audacieux, qui aimait à se déguiser en femme pour participer à des missions spéciales, notamment lors de l'opération "Paix en Galilée" en 1982 sur Beyrouth, n'a pas l'étoffe politique pour assumer le rôle politique qu'on lui a confié.
Il arriva à Camp David intransigeant, mais tremblait devant un Clinton comédien, menaçant; il hésita, tergiversa, et finit par tout lâcher sur Jérusalem à un Arafat, qui ergotait sur la souveraineté sur "l'esplanade des mosquées". Barak n'exigea plus que la souveraineté sur le mur occidental et la partie basse du Mont du Temple, qui n'est rien d'autre que le socle de "l'esplanade des mosquées". De retour au pays, le Peuple d'Israël qui l'avait missionné pour faire la paix, mais sûrement pas pour cette véritable trahison, ne lui pardonnera pas. Quelques mois plus tard, il perdra les législatives en offrant à Ariel Sharon et au Likoud une victoire historique.
Arafat tenait son prétexte pour refuser l'offre de Barak à Camp David. De passage à Paris, il fit le coup du mépris à Madeleine Albright, alors que celle-ci voulait enfin aboutir à un traité de paix. Chirac lui avait savonné la planche avant la fin du deuxième mandat de Bill Clinton, dont la présidence, mesurée à l'aune de l'histoire, apparaîtra désastreuse pour la montée des périls sur l'Amérique du Nord et l'Occident.
- Nabil Shaath, "ministre des affaires étrangères" de l'AP, préposé à la propagande, dont le portrait a été relooké par la maquilleuse: que ne fait-on pas avec les procédés de colorisation des vieux films aujourd'hui? Est-ce Kodak qui a inventé la fiction palestinienne de la colonisation?
- Hafez el Assad, père de l'oculiste à la lucidité réduite Bashar el Assad, qui tenait à récupérer la "totalité du Golan", en échange d'une paix sèche. Ehud Barak accepta de négocier secrètement, en proposant de ne garder qu'une bande de sécurité autour du lac de Tibériade (Kinnereth): Assad, qui avait été l'un des acteurs ayant déclenché la guerre de 1967 (ce qu'on se garde bien de nous rappeler dans ce "docufiction") voulait absolument tout, sans offrir de garanties en retour: "Je veux pouvoir m'asseoir au bord du lac, je veux pouvoir y tremper les pieds", affirma-t-il pour clore toute négociation.

Mais cher Assad, si on fait la paix, tu pourras venir te tremper les pieds sur MA plage. Et en profiter pour nous restituer les restes du héros Elie Cohen, espion d'Israël pendu à Damas, et qui valait à lui seul plusieurs divisions israéliennes.
Les Israéliens ne tardent jamais à restituer les dépouilles "d'activistes" mieux nommés terroristes, abattus lors de leurs tentatives malfaisantes. Les Arabes continuent de détenir en otage les dépouilles de ceux qu'ils ont torturés, abattus dans leurs geôles, assassinés dans des caves. Cette différence est celle qui sépare le monde civilisé du monde de la barbarie, comme l'a souligné récemment Wafa Sultan, laïque d'origine arabe, vivant aux USA, dont interview roborative sur al Jazeera a fait le tour du monde: http://www.youtube.com/watch?v=NGJYT4t83CQ ou http://www.precaution.ch/2006/03/temoignages_de_trois_anciens_i.html

- Madeleine Albright, tellement dépassée par les évènements que même Chirac parvint à la circonvenir;
- Chirac donc, recevant Arafat à l'Elysée, en l'embrassant, puis en conférence de "travail", avec le plaisir non dissimulé de celui qui croit faire de la "grande politique", en passant son temps à mettre des bâtons dans les roues des Américains et des Israéliens. La capacité de nuisance de ce type n'a d'égal que sa médiocrité, et son incapacité à faire aboutir le verbiage de son volontarisme affiché.
On voit ainsi Chirac pérorer sur le perron de l'Elysée: "Ce soulèvement [palestinien] est dû à la provocation inqualifiable lors de la visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade des mosquées".

La vérité officielle nous étant ainsi assénée, elle sera répétée comme un mantra sur toutes les radios, télés et médias officiels dans les années suivantes, sans que la vérité puisse percer: cette Intifada armée était préparée depuis de longs mois par le Fatah de Yasser Arafat, mise au point en pratique par son poulain, Marwan Barghouti, et elle n'attendait qu'un prétexte pour s'enflammer.
Barghouti est derrière les barreaux pour cinq peines de réclusion criminelle à perpétuité, car son procès en Israël a démontré qu'il est directement impliqué dans l'assassinat de cinq citoyens israéliens: c'est le tarif en Israël. Notons d'ailleurs que ce prisonnier très particulier bénéficie d'un téléphone (probablement très écouté), qu'il peut recevoir des responsables politiques palestiniens, qu'il a été élu en tête sur la liste du Fatah aux dernières "législatives" palestiniennes, et que depuis un moment, le Parti Communiste Français, voulant jouer la confusion avec Nelson Mandela, organise une campagne médiatique pour le faire libérer.

Chirac ne se contente pas d'adouber Arafat: il le conseille pour le pire, le soutient comme la corde soutient le pendu, fait répandre la "vérité officielle" d'une main de fer, digne de la propagande soviétique des plus belles années staliniennes: l'inversion du sens des mots, les abus de langage, les compromissions avec les assassins, tous les ingrédients de la corruption morale et politique de la France sont présents.
Comment douter qu'ils ont participé à notre décrédibilisation internationale? Comment ignorer qu'ils ont participé au déclin de la France?
- son complice Hubert Védrine, le zézéyant ministre des affaires étrangères de l'époque, dans le cabinet conduit par Jospin: Védrine a un cheveu sur la langue et termine toutes ses phrases avec un "euille".
Il dégouline d'un antisionisme primaire, secondaire et tertiaire, si bien vu au Quai d'Orsay: mais le personnage ne se force guère, cet antisionisme, mâtiné d'anti-américanisme [dernier ouvrage du zozoteur, paru peu avant le référendum sur la constitution européenne: "Face à l'hyper puissance", c’est à dire les USA. Tout l'argument du livre est une tirade de haine contre les USA que l'UE devrait contrer.
C'est cette Europe que Chirac et ses complices voulaient nous faire avaler avec le traité constitutionnel européen, en nous mariant sans notre consentement avec l'Allemagne.
Heureusement, les fiançailles ont été rompues le 29 mai 2005, et il se raconte qu'à cette date, Chirac est mort politiquement et définitivement.
Le même Védrine en 1995, couvrit le génocide des Tutsis par les Hutus au Rwanda, alors que Mitterrand achevait son deuxième septennat, bourré de morphine pour supporter les douleurs de son cancer de la prostate au stade terminal, et capable de lucidité pendant au plus, deux heures par jour (mais ceci est une autre histoire, bien racontée dans le film "Tuez les tous, de Raphaël Glucksman, et coll.).

Autres intervenants:
- Robert Mailey, conseiller diplomatique de Clinton, souvent invité dans les émissions françaises consacrées au sujet, parce qu'il est francophone, et surtout qu'il parle le "politiquement correct" dans le texte.
- Schlomoh Ben Ami, qui narre les pérégrinations du groupe de négociation israélien à Camp David.

Cette narration donne une impression désastreuse: la réalisatrice, en tentant de nous montrer le "dessous des cartes", ne fait que nous prouver la médiocrité absolue de ces acteurs de la petite histoire, jamais à la hauteur de leur rôle: comment s'étonner dès lors qu'ils ne puissent tenir un vrai rôle historique?

Ce docufiction se situe au niveau du magazine "Gala": on voit les grands de ce monde dans leur petitesse, ne pas parvenir à régler un problème certes ancien, épineux et envenimé. L'ambition affichée du projet était grande, mais nous montrer par le petit bout de la lorgnette l'histoire ne pas se faire, voilà qui est frustrant.

Surtout, le but de ce programme d'ARTE est d'inverser les rôles des acteurs politiques internationaux pour les téléspectateurs gavés de contrevérités.

A quoi doit servir un pareil projet?

À petite échelle, à prouver une nouvelle fois le parti pris pro palestinien de la chaîne franco-allemande ARTE, totalement aux ordres du Quai d'Orsay, et relais de sa propagande pour sa politique étrangère.
Ne nous étonnons pas de la collaboration d'inspiration pétainiste du journal "le Monde", dans ce qu'il faut bien qualifier d'oeuvre de fiction orwellienne, d'inversion du sens: c'est donc bien un "docufiction".
Mais d'où ce coup médiatique provient-il?
Bien sûr, ARTE étant aux ordres du Quai d'Orsay et de l'Elysée, il faut chercher de ce côté-là.
De plus, nous avons appris la toute récente nomination de Leïla Shahid au poste de "déléguée de la Palestine auprès de l'UE, de la Belgique et du Luxembourg", avec rang d'ambassadeur. Est-ce pure coïncidence, ou est-ce déjà un beau coup médiatique de Leïla shahid, la pasionaria des martyrs palestiniens, par ailleurs petite fille de Hadj Amin el Husseini, fondateur d'une division bosniaque SS pendant la seconde guerre mondiale? On ne prête qu'aux riches, et en matière de propagande, cette femme est une milliardaire!
De plus grande portée, après le retrait israélien de Gaza, et la disparition d'Ariel Sharon de la scène politique israélienne et mondiale, il faut bien préparer l'échéance politique des élections législatives du 28 mars en Israël. Avez-vous remarqué comment ARTE a si bien coordonné ses programmes "pédagogiques": les émissions de cette série "Israël et les Arabes: une paix insaisissable" sont diffusées les 15, 22 et 29 mars. Y voyez-vous une simple coïncidence?
La haine d'Israël ne pouvant décemment pas s'exposer, on mélange les cartes, on embrouille les esprits, on n'explique pas les origines du conflit.
Les dirigeants arabes sont des gens extraordinaires: ils ont déclenché et perdu quantité de guerres contre Israël: en 1948, en 1956, en 1967, en 1973, en 1987 et 2000 (première et deuxième Intifada). Après la défaite cinglante reçue en 1967, ils crient "Pouce! c'est pas du jeu, on recommence à zéro, sans rien devoir en échange, ni reconnaître l'Etat d’Israël".
Eh bien oui messieurs Assad, Nasser, Hussein, Arafat, après une guerre d'agression perdue, il faut savoir payer l'addition. Vous n'êtes pas de mauvais garnements "jouant à la guerre". Vous étiez des dirigeants haineux, incapables de contribuer au développement de votre pays et au bonheur de votre Peuple, malgré les ressources dont vous regorgez. Tout ce que vous offrez en pâture à vos Peuples frustrés, c'est cette haine rance d'Israël et du Peuple juif, rougeoyante, incandescente, parce que c'est un bouc émissaire commode, et que le Coran vous invite à ces errements.
Il est indécent que l'Occident, et en particulier l'Union Européenne continue de mystifier les Peuples européens, en faisant du Peuple palestinien "la grande victime du temps présent". Ce rôle lui a été conféré depuis 1973, depuis que les accords informels que l'historienne Bat Ye’Or a baptisés du nom d'Eurabia, ont organisé entre l'UE et la Ligue Arabe le soutien au Peuple Palestinien, l'immigration massive d'Arabes et de maghrébins en Europe, l'implantation du culte de l'Islam en Europe sans contrepartie dans les pays musulmans, le contrôle religieux et idéologique de ces ouailles nouvellement implantées, par des imams formés en Algérie, en Arabie, en Syrie, soit dans les pays les plus intolérants à la culture occidentale.
Et tout cela pourquoi? Pour nous assurer un approvisionnement sécurisé en pétrole et en gaz, à des prix de plus en plus exorbitants. Les pays arabes ne nous font donc pas de cadeaux: ils exportent leur misère et leurs problèmes sociaux, et nous payons en bonnes devises leur pétrole, en nous gavant bien malgré nous de "multiculturalisme" fait d'émeutes dans les banlieues, de tournantes qui sont la fête foraine des violeurs collectifs de cités mal éclairées, et d'assassinats par des barbares gavés de préjugés et d’allocations généreusement versées par la collectivité.
Lire à ce sujet le très édifiant article UN SYMPOSIUM SUR LE VIOL DES FEMMES NON VOILÉES: Résumé et conclusions en français par Albert Soued www.chez.com/soued/conf.htm

De plus longue portée, il y a cet antisionisme instrumentalisé sur ARTE, avec le journal le Monde, et plusieurs responsables du pouvoir de la communauté européenne. Les hauts représentants de l'UE, pour assurer des approvisionnements sécurisés en pétrole, tiennent des discours moralisateurs à Israël, en souscrivant à sa disparition, pour complaire aux tyrans arabes qui veulent l'annihilation de l'Etat d'Israël, soixante dix ans après que tant de pays européens aient prêté main forte à l’accomplissement de la Shoah.
Il faut lire ou relire à ce sujet le livre de Jean-Claude Milner paru en 2004: "Les penchants criminels de l'Europe démocratique".
Cessez de verser des larmes de crocodiles le 27 janvier, jour de la commémoration de la libération du camp d'Auschwitz, mesdames et messieurs les dirigeants de l'UE.

Continuez de bannir le Hamas de vos cénacles diplomatiques: organisation terroriste reconnue comme telle sur la liste des organisations terroristes de l'UE, tant que le Hamas n'aura pas effectivement renoncé à la violence comme mode d'expression politique, n'aura pas accepté de reconnaître le droit à l'existence de l'Etat d'Israël, et n'assumera pas les engagements pris par l'Autorité Palestinienne (Oslo, "feuille de route") avant que le Hamas ne s'empare du pouvoir par les urnes, et à la pointe du fusil.

Le Peuple martyr aujourd'hui, c'est bien la population noire, et musulmane, du Darfour: depuis trois ans, de 300.000 à 400.000 civils ont été assassinés, plus de deux millions de personnes ont été déplacées et vivent dans des conditions précaires, les exposant à la mort faute de secours. Des milliers de femmes et de jeunes filles sont violées et réduites en esclavage par les milices djandjawiwdes, bras armé du pouvoir islamique installé à Khartoum. Les islamistes au pouvoir, copie conforme des Talibans chassés du pouvoir en Afghanistan, jouissent de la protection politique et économique de la Ligue Arabe.

La Ligue Arabe n'hésite pas à se déshonorer une nouvelle fois: elle a décidé de lancer prochainement, lors de son sommet fin mars 2006 un nouvel appel pour que la Communauté Internationale n'intervienne pas dans les "affaires intérieures du Soudan", et que ce génocide puisse se poursuivre dans l'indifférence générale, malgré des appels répétés de délégués de l'ONU, et d'ONG, intimidés par les militaires de Khartoum.
Le drame du Darfour devrait tous nous empêcher de dormir, et les aides si grassement distribuées sans contrôle à l'AP seraient bien mieux utilisées en leur faveur.

Nous continuerons pour notre part à exercer la plus grande vigilance à l'encontre des médias aux ordres.
Nous continuerons de résister à ce pouvoir néo-pétainiste qui achève sa triste carrière sans colonne vertébrale, reculant tel un mollusque au moindre souffle de la rue.
C'est ce pouvoir, sous ses airs de sainte-nitouche antiraciste, qui a contribué en France à l'ascension d'un nouvel antisémitisme d'origine maghrébine qu'il nie contre l'évidence.

Chirac est aux abois, à l'agonie: il paraît qu'un fauve blessé est encore plus dangereux. Méfions-nous donc, avant qu'il ne quitte la scène française, qu'il a tant endommagée.



Simon Pilczer pour LibertyVox
16 mars 2006.

Voici la présentation de la réalisatrice / productrice
La totalité de cet entretien (si vous tenez vraiment à lire cette littérature de bazar apologétique).
http://www.arte-tv.com/fr/histoire-societe/israel-et-les-arabes/Interviews/Norma_20Percy_2C_20productrice_20et_20auteure/1129970.html

Les Journaux "the Independant" et "the Guardian", associés à la BBC, sont la version britannique de l'opération menée en France.
Le Guardian en G.http://www.youtube.com/watch?v=NGJYT4t83CQ
Ou http://www.precaution.ch/2006/03/temoignages_de_trois_anciens_i.html
B. correspond au journal "le Monde", à ceci près qu'il est reconnu comme gauchiste, et n'a pas la qualité de "référence" du "Monde". Mais en dehors de l'hexagone, qui le prend encore au sérieux ?


Un pavé dans la mare : une réalisation périlleuse

par Norma Percy

Il y a deux semaines, je m’étais quelque peu assoupie, comme on peut l’être, devant l’émission Newsnight, lorsque son présentateur, J. Paxman, donna lecture des journaux du lendemain matin. Tout à coup, Steve me secoua vigoureusement: « Regarde, ton documentaire fait la une de l’Independant et du Guardian ! ». Mon mari, fidèle lecteur du Guardian depuis de longues années, était très impressionné.




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© Simon Pilczer pour LibertyVox - Article paru le 17/03/2006 Imprimer cet article
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