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IR-RES-PON-SABLES ! À la mémoire d’Ilan

André Dufour nous demande de publier ce complément à son bloc-notes du 18 février concernant Ilan Halimi.

Notre amie Jane B. (pas Birkin) est indignée par le traitement médiatique et politique de l’horrible martyre d’Ilan Halimi. On le serait à moins. Avant de donner mon point de vue, je ne résiste pas à la tentation de livrer in extenso ces quelques lignes qu’elle a envoyées à ses amis. En exprimant préalablement mon désaccord sur un point: la France n’est pas devenue «collabo», la «collaboration» étant le fait d’un pays militairement vaincu et occupé. Non, la France est devenue une nation «dhimmie», vassalisée sans livrer de combat, rendue impuissante par l’injection à dose massive d’auto culpabilisation et de repentance.

«Quand les politiques mentent sur un crime innommable, que la police impose le silence à la famille de la victime, que les associations "représentatives" s'écrasent, que la presse se fait complice, on n'est plus dans un pays libre.»

«Quand on assiste à un déferlement de haine et de saccages parce qu'un musulman est mort accidentellement, ou a cause d'un dessin, et que d'autre part, on fait silence lorsqu'un juif est torturé sur le sol français parce qu'il est juif, et par un musulman, il ne faut plus se contenter de s'inquiéter, il faut d'urgence "que la peur change de camp" à moins de reconnaître que l'on est des collabos!.»

«Sébastien Sellem a été sauvagement assassiné au nom d'Allah, on a dit que son agresseur était «débile mental» !

«Isaac Autard a été massacré à coup de bâtons à son domicile à Toulouse, par un Algérien, on a dit que le criminel était irresponsable.»

«Je viens d'entendre dire par Devedjian que Fofana serait "déséquilibré", sans blague!
«Réciter le coran lorsqu'on est au téléphone avec la famille de la victime qui hurle de douleur, ça «exclut toute explication, ça mérite le cachot à perpétuité, et personnellement je pense que ça mérite la mort! Mais il est sans doute plus correct d'éviter une crise des banlieues?»

«Ce crime atroce n'est pas un incident, il n'est pas le coup de folie d'un excité, il est notre futur «proche, le quotidien que nous nous préparons ainsi qu'à nos enfants si nous continuons à tolérer que nos dirigeants tremblent au lieu de sévir.»

En effet, lorsqu’un «jeune des banlieues» meurt accidentellement, victime de sa propre délinquance, toute la France tremble devant le déferlement de violences, de vandalisme, de pillages, de pyromanie mais aussi devant les philippiques du Mrap et autres syndicats de l’indignation professionnelle sélective que notre gouvernement débile subventionne. Ils ne manquent pas alors de nous jeter à la face notre «racisme», notre «islamophobie», notre «héritage colonial» et notre «passé esclavagiste». Pour que la France se fasse pardonner des saccages et incendies commis par les «jeunes des banlieues», la Première Dame de France se déplacera au chevet d’un petit connard rescapé d’un transformateur EDF, traité en héros national, et ira présenter ses condoléances à la famille des victimes (attention, il ne s’agit pas du brave citoyen massacré à Epinay-sur-Seine par des «jeunes» «désespérés» et «humiliés» mais les deux gamins accidentellement électrocutés), et notre Président n’aura pas à rogner sur son allocation de «frais de bouche» pour augmenter, pour la énième fois, les subventions croissantes aux associations «représentatives», comme prix d’achat de la paix civile et des bonnes grâces des tarés islamo-pétroliers.

Par contre, la torture et le meurtre d’un Juif commis par des musulmans agissant en bande organisée, passe dans un banal «fait divers» et le chœur des journalistes et politiciens dhimmis, niant, contre toute évidence, le caractère antisémite de ce genre de crime atroce, le mettent sur le compte d’un «déséquilibré», d’un malade mental. Et la «première Dame de France» n’aura donc pas à se déranger pour manifester sa solidarité aux proches de la victime.

La Chiraquie serre les rangs et se mobilise déjà pour minimiser cette affaire, si l’on en juge par les propos du député chiraquien Patrick Devedjian qui compte Bagneux dans son fief électoral, lorsqu’il affirme, en se basant sur sa science infuse, que le chef du gang islamique auteur du crime, et qui court toujours, est un malade mental. Que risquerait-il alors en se livrant? Trois ou quatre semaines d’internement psychiatrique et puis, étant considéré comme guéri (l’islam ayant lui aussi ses guérisons miraculeuses n’a que faire de Lourdes), échappera à toute condamnation puisqu’il n’était pas lucide lors de son crime bestial.

À moins de considérer l’islam comme une maladie mentale (ce que nous finirions par croire et cette conviction est confortée à la lecture de «La schizophrénie de l’islam» écrit par notre amie Anne Marie Delcambre) et dans ce cas, à l’instar de la volaille menacée par la grippe aviaire, il faut «confiner» ses adeptes ou les envoyer, sans rançon, se faire soigner en Arabie saoudite. Rien de tel en effet que de vivre dans ce pays délirant pour dégoûter à tout jamais un «jeune» de nos banlieues des séductions de l’islam. Car si nous les laissons courir librement dans notre basse-cour, chaque musulman se sentira autorisé à nous égorger, se sachant couvert par son «irresponsabilité».

Contrairement aux adeptes de la «deuxième religion de France», les Juifs n’iront pas brûler des voitures pour exprimer leur ras-le-bol. N’inspirant pas la peur, ils n’auront droit à aucun égard, ce qui sera perçu comme un encouragement par les «jeunes discriminés, humiliés, désespérés, offensés» de nos «banlieues défavorisées».

Aujourd’hui ils peuvent, à l’imitation du «prophète», tuer des Juifs parce qu’ils sont juifs. Demain ce sera le tour des Catholiques coupables de polythéisme (cette histoire d’un dieu fractionné en trois) et d’idolâtrie (les statues des Saints et de la Vierge), le tour aussi des incroyants coupables de préférer la charcuterie de porc arrosée de vin, aux merguez hallal arrosés de thé à la menthe. Mais ne cherchons pas la raison de ces meurtres, nos assassins eux-mêmes n’en ont pas. Tout ce que ces abrutis saoulés de coran savent, c’est qu’il ne doit pas y avoir de place sur terre pour ceux qui rejettent leur lunatique, lubrique et sanguinaire prophète. Mais Allah le Clément et Miséricordieux a déjà pardonné: son prophète ultime et préféré était en état de perturbation mentale au moment où il commettait ou ordonnait ses crimes. Donc irresponsable.

Propos blasphématoires attentatoires à la sensibilité des musulmans? Mais Ilan n’était-il pas un être doté de «sensibilité»? Et sa famille n’a-t-elle pas de sensibilité? Et la majorité de la population française n’est-elle pas blessée dans sa sensibilité devant ces crimes commis au nom d’une idéologie religieuse immonde? Ne faudrait-il respecter que de la seule «sensibilité» des musulmans?

Pour qu’une religion soit respectée, il faut qu’elle soit respectable. Une religion s’évalue non seulement par son passé, par ce qu’elle proclame et par ses écrits (qu’une minorité d’entre nous lisent) mais avant tout par l’image que nous en donnent ceux qui s’en réclament. Point n’est besoin de partialité pour dire qu’elle n’est guère flatteuse pour l’Islam. Ce sont les musulmans qui sont les plus efficaces propagateurs de l’islamophobie et ce n’est pas nous qu’il faut en incriminer.

Ça sent mauvais. On dit que la fraîcheur du poisson s’évalue par l’odeur de sa tête. On pourrait donc attribuer l’insociabilité et l’incivisme qui règnent dans les implantations musulmanes à l’action d’agitateurs minoritaires alors que la majorité de la population constituant «l’islam d’en bas» serait plutôt paisible et ne demanderait qu’à s’intégrer. Encore un mythe!

Une de nos amies «rapatriée» d’Afrique du Nord et gardant la nostalgie «du pays», s’approvisionne habituellement en produits «exotiques» dans un magasin d’alimentation maghrébin en banlieue nord. Voici quelques jours, elle est bousculée, par inadvertance sans doute, par une femme enceinte, volumineuse, sorte de bibendum au visage voilé, robe descendant jusqu’aux chevilles. Notre amie lui fait poliment observer que dans un cas pareil il est d’usage de s’excuser. Se retournant, l’OVNI (Objet Voilé Non Identifié ) s’apercevant que son interlocutrice était européenne lui jette à la face: « je n’ai pas à m’excuser, vous n’avez rien à faire ici». Et comme notre amie a l’audace de répliquer qu’ici, c’est la France et qu’elle est dans son pays, l’OVNI lui répond en montrant son ventre «pas pour longtemps, nous vous dominerons bientôt par les nombreux enfants que chaque bonne musulmane met au monde et c’est nous qui vous imposerons alors notre loi».

Banal petit incident entre ménagères ou signe avant coureur à prendre au sérieux?

Je lui ai demandé d’écrire au Mrap pour que Monsieur Aounit poursuive cette musulmane prolifique pour ses propos racistes. Mais peut-on considérer comme «racistes» les propos anti-français ou anti-européens? Ce terme employé pour défendre les musulmans ne semble pas réversible aux yeux de cette organisation vouée à l’antiracisme et à l’amitié entre les peuples. Encore un cheval de Troie de l’islam.


André Dufour pour LibertyVox.

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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 20/02/2006 Imprimer cet article
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