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Les Pétomanes

Avec un tel bloc-notes, André Dufour, une fois de plus ne sera pas en “odeur” de sainteté auprès du Mrap, LDH, GISTI et autres associations à la prose “aérophagique” ...

Du Journalisme…

C’est un peu comme cette célèbre histoire du journaliste suisse qui, lors d’un reportage sur la prise de Berlin par l’Armée Rouge, se fait voler sa montre par un soldat de ladite armée. Il aborde alors un officier et lui dit «Camarade capitaine, un soldat suisse vient de me voler ma montre soviétique», «Vous voulez dire qu’un soldat soviétique vous a volé votre montre suisse?» lui répond le galonné médaillé. «Ça, c’est vous qui le dites, camarade capitaine!». Je pense que les larbins de la plume ou du micro qui polluent nos médias sortent de cette école.

Les Pétomanes.

«Une honte»! s’étranglent de leur vertueuse indignation tous les professionnels de l’agitprop qui sévissent dans le Mrap, la Ligue des Droits de l’Homme, Médecins du Monde, GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés) et autres ONG et officines auto représentatives face au récent décret qui, affirment-ils, rend plus difficile l’accès aux soins gratuits des sans papiers (des immigrés illégaux). Oui, une honte! Écoutons les couiner: «Là où une simple déclaration sur l’honneur suffisait, l’Administration exige de justifier son identité en fournissant quittance loyer ou d’ EDF et le titre d’admission aux soins devra, comble de l’horreur, comporter une photo» Vous vous rendez compte? Une photo! Oui, limiter (sans jamais les supprimer) les risques de fraude grâce à une photo? Une honte! Le demandeur doit de surcroît justifier d’une ressource inférieure à 576,13 € par mois pour bénéficier de la gratuité totale des soins médicaux. Mais comment justifier d’un revenu alors que dans l’illégalité, un sans papiers ne peut occuper un emploi déclaré? L’Administration a ses raisons que la raison n’a semble-t-il pas. Mais passons. Et comment croire une justification de faibles revenus alors que le travail au noir de la plupart de ces sans papiers, ainsi que leurs divers trafics dans l’économie grise, noire ou souterraine, sont par définition incontrôlables? «C’est une nouvelle Louisiane qui s’installe: aider les Blancs et pas les Noirs comme aux USA», déclare sans ciller Jean-Pierre Dubois, président de la LDH, digne successeur de Michel Tubiana. Toujours la même rengaine chez ces trotzkos qui ne peuvent pas mieux retenir leurs éructations antiaméricaines qu’un «aérophagique» ses pets.

Officiellement près de 168 000 sans-papiers bénéficient de l’AME (aide médicale de l’État) Coût pour le contribuable: 600 millions € chaque année, qui sont appelés à s’alourdir avec le déferlement croissant de l’immigration sauvage. Faut-il ou ne faut-il pas maintenir cet AME? Les contribuables français sont partagés. Alors, comme il est d’usage dans la République laïque, l’État qui ne subventionne aucun culte, devrait laisser aux adhérents des diverses associations, organisations et sectes diverses qui soutiennent l’AME ou le Droit au Logement et autres souteneurs de diverses autres bonnes causes, de financer de leurs propres deniers la politique généreuse mais dispendieuse qu’ils préconisent .Ce serait de la philanthropie en somme, comme cela fonctionne, pas si mal que ça, aux U.S.A. Gageons seulement que même avec une importante défiscalisation, les dirigeants et les militants des organisations précitées verront leur générosité fondre comme neige dans un chaudron d’eau bouillante. À croire que tous ces gauchistes ont depuis belle lurette troqué le slogan «Prolétaires de tous les pays unissez-vous» par «Viens chez moi, j’habite chez une copine».

Immigration familiale , immigration du travail.

Sauf dans un cas dont je parlerai plus loin, je ne vois pas de véritable frontière entre ces deux catégories que l’on oppose car généralement, une immigration du travail, c'est-à-dire pour une durée contractuellement limitée avec rapatriement à terme, débouche le plus souvent, en tous cas dans les pays de l’U.E, sur une installation durable impliquant l’immigration de la famille qui finit par s’acculturer. Un pourcentage non négligeable des Français, dits de souche, est ainsi composé de descendants d’immigrants. L’Histoire a connu une autre forme d’immigration familiale et sans retour, celle en direction de pays «neufs», c'est-à-dire d’anciennes colonies d’Amérique, d’Australie et d’Afrique, qui attiraient des émigrants, paysans à la recherche de terres, ouvriers ou artisans fuyant la pauvreté, minorités ethniques ou religieuses en butte à l’intolérance et les persécutions, fuyant le Vieux Continent ou parfois des aventuriers. C’est l’Histoire des pays d’Amérique, de l’Australie ou de l’Afrique du Sud, c’est aussi celle des Français, Espagnols ou Italiens implantés au Maghreb. Dans tous les cas, cette immigration prenait la forme d’une colonisation, l’immigrant méconnaissant le passé, l’histoire, la culture et la langue des populations de régions qui, même d’une faible densité, n’étaient pas vides de toute présence humaine. Elle était colonisatrice dans la mesure où elle n’entendait pas s’intégrer aux mœurs, coutumes, culture et langue du pays, s’en tenait même à l’écart et imposait sa langue, sa culture, ses valeurs et souvent sa religion. Les cas d’immigration du travail touchent généralement les techniciens et représentants de grosses entreprises envoyés sur place pour une durée déterminée et sont rapatriés au terme de leur mission.

L’immigration de l’entre-deux-guerres que la France a connue, était majoritairement une immigration familiale: Polonais des bassins miniers par exemple, maçons italiens venus relever les régions dévastées par la guerre, Arméniens fuyant les exterminations turques etc.
A partir de 1945, la France a accueilli, sur la demande de ses industriels, une immigration des travailleurs maghrébins. Vivant chichement, ces travailleurs envoyaient leurs économies à la famille restée au pays et ils y passaient leurs vacances, le temps de voir le dernier né et de lui assurer un petit frère ou une petite sœur, de surveiller aussi la construction de la nouvelle maison où il s’installerait à son retour définitif au pays. Or c’est précisément au moment où, par son développement technologique, la France commençait à avoir de moins en moins besoin d’une main-d’oeuvre de qualification limitée, et la période du plein emploi venant ainsi à son terme, que Giscard d’Estaing, suivi naturellement par Mitterrand, mirent en route une politique de «regroupement familial». Cela nous a valu une soudaine et massive irruption d’une immigration légale, mais accompagnée d’une immigration sauvage, tôt ou tard régularisée sans être pour autant acculturée. Au contraire, la France compte désormais des véritables enclaves ethniques et religieuses, hostiles à nos valeurs, et s’est créée des problèmes qu’elle croyait éradiqués depuis une éternité: conflits interethniques, revendications religieuses agressives, chômage massif dû non pas à une discrimination mais au manque de qualification et de formation et à la méconnaissance de la langue du pays, cités ghettos, écoles «asphalte jungle», économie souterraine, racisme antifrançais provoquant du côté français un réflexe de rejet vite qualifié de racisme, et réapparition soudaine d’un antisémitisme militant d’importation. Ainsi la France aura connu les trois types d’immigration: celle du travail devenue familiale prenant bien vite l’allure d’une immigration colonisatrice dont l’État, inhibé par l’agitation savamment entretenue par des groupes de pression idéologiques, ne contrôle pas les vannes. L’acculturation et l’intégration de cette population devient de plus en plus aléatoire. Dans les cafés de nombreux quartiers des villes françaises, on parle turc ou arabe, rarement le français ou juste pour les relations «étrangères». Ce n’est pas un point de vue mais un fait que chacun peut constater. Le contester ou faire semblant de l’ignorer, comme le font les diverses associations de soutien aux immigrés, empêche toutes mesures humainement raisonnables qui, si elles tardent trop, ne pourraient que rendre irréversible une situation déjà difficile à surmonter.

Islam social

Mais puisque l’Agitprop, celui du gauchisme,toutes chapelles et sectes confondues, celui de quelques chrétiens iréniques, celui de l’islamisme des prédicateurs frustes crétins incultes et celui de l’islamisme louvoyant, rusé et subtil à la sauce Tarik Ramadan, ne cessent de présenter les immigrés musulmans du Maghreb et d’Afrique noire comme des «colonisés» sur le sol français, sans cesse en bute à la discrimination et au «racisme islamophobe». Le mieux serait de comparer comment l’Islam si vertueux, si humain, si généreux aussi envers les fondamentalistes et djihadistes qui quadrillent le monde, comment cet islam présenté par le crétinisme gauchiste comme «religion des pauvres», traite les travailleurs immigrés là où leur besoin se fait sentir. L’exemple le plus radical de l’immigration du travail est donné par les richissimes Arabie saoudite et Émirats pétroliers.

En terre d’islam, et qu’y a-t-il de plus musulman que la patrie de Mahomet considérée comme une vaste mosquée, le travailleur étranger, quel que soit son niveau de qualification, ne peut séjourner que la durée de son contrat, son employeur, qui est aussi son tuteur, lui confisque son passeport et ne le lui restitue qu’en fin de contrat au moment de son embarquement. Pas question de «regroupement familial» ni d’allocations familiales, de couverture médico-sociale, de droit syndical, de droits de réunion, d’association ou de pratique religieuse autre que musulmane, toutes ces choses qui nous paraissent naturelles lorsqu’elles sont dites en Français, sont intraduisibles et incompréhensibles dans la langue du coran. Donc pas question de salles de prières ni de visas aux prêcheurs bouddhistes, hindouistes ou chrétiens. Pas question non plus de porter un signe «ostensible ou visible» d’appartenance religieuse non musulmane. Les contrevenants sont sévèrement châtiés. Pire, et une récente émission de télévision nous l’a montré, ce qui est à saluer eu égard à la rareté des émissions montrant des musulmans sous un jour défavorable, les travailleurs les plus pauvres, venus de l’Asie du Sud-est, du Bengladesh, du Sri lanka ou de Chine, sont traités comme des esclaves, ne bénéficient d’aucune couverture maladie ou d’accident du travail, les contrats signés avant l’embauche ne sont pas respectés et les salaires convenus arbitrairement réduits. Le taux de mortalité est effarant, les conditions d’hébergement relèvent du système concentrationnaire, les conditions de travail sont celles du bagne.

Une honte, comme ne diraient pas dans ce cas précis le MRAP, la LDH, les associations musulmanes et autres officines spécialisées dans le dénigrement de nos valeurs. Non, c’est une expression que nos ONG de l’imposture et de la désinformation réservent à la France où les travailleurs immigrés bénéficient strictement des mêmes prestations sociales que les nationaux français. Ce n’est donc pas sur ce terrain que l’agitprop engage le combat mais sur celui de l’immigration sauvage sur laquelle elle a plus de prise que sur les travailleurs nationaux et les immigrés réguliers.

Mais de quoi donc la France est-elle si «honteusement» coupable? D’envisager un meilleur contrôle des bénéficiaires de la couverture médicale gratuite afin de mieux déceler les fraudes qui sont loin d’être négligeables? Quel sacrilège! Mais allergique à l’indigeste prose totalitaire de ces organisations que je ne lis donc pas, je serais quand même curieux de connaître le nombre d’articles, de communiqués et de déclarations indignées du Mrap, de la LDH, des associations musulmanes de France et autres ONG et officines de défense de l’immigration sauvage, et leur pourcentage par rapport aux autres «hontes», pour dénoncer et stigmatiser les pratique dégradantes et inadmissibles dont les travailleurs étrangers, trimant dans ces pays musulmans sont victimes. Poser directement la question à ces vertueuses organisations relèveraient du sacrilège et nous vaudrait de la part de ces vertueux trublions des poursuites pour «islamophobie». Or nous assumons cette «islamophobie» de la même façon que nous aurions jadis assumé l’anticléricalisme face à une église intolérante, tortionnaire et persécutrice, comme nous aurions assumé notre anti-stalinisme à l’époque où les maîtres à penser de nos actuels agitateurs, ou eux mêmes, divinisaient le sanguinaire tyran du Kremlin ou voulaient nous imposer l’idéologie liberticide et sanguinaire de Mao ou de Pol Pot . Nous l’assumons aussi résolument contre cet Islam, tel qu’il se montre, là où il détient le pouvoir. Tel qu’il est aussi dans son objectif de nous imposer leur religion issue des ténèbres de l’esprit. C’est là et non dans les discours lénifiants récités dans la langue de bois de ses propagandistes et de leurs séides gauchistes que l’on est en mesure de juger sur pièces la réalité de l’Islam.

Lexique

Islam: a) En général, religion se réclamant du monothéisme et du prophète Mahomet. b) En Grande-Bretagne, maladie frappant l’espèce porcine, à tel point qu’elle y est en voie d’extinction, y compris dans sa représentation graphique ou artistique. Adieu tirelires roses en forme de cochon, nos enfants n’ont qu’à les remplacer par des dromadaires, adieu contes des petits cochons qui résistent courageusement aux assauts du grand méchant loup! Et les éditeurs d’Outre Manche d’expurger les livres pour enfants de tout récit ou de toute image se référant à l’espèce porcine. La littérature britannique devient enfin hallal.

En ce mois de ramadan, la municipalité de Dudley (West Midlands) interdit à ses employés de garnir leur table de travail ou les murs de leur bureau de toute gravure, dessin ou figurine représentant un cochon ou un sanglier pour ne pas vexer les musulmans qui tiennent cette espèce en abomination. Ce phénomène a tendance à se généraliser Outre Manche, mais nous savons que le Channel, qui ne fut pas infranchissable à la maladie de la vache folle, risquerait de laisser déferler cette épizootie islamo-porcine sur toute l’Union Européenne. Déjà, le Royaume-Uni compte son Cloche merle, en moins drôle, dans sa bonne ville de Derby. La statue d’un sanglier qui y ornait un square fut décapitée en 1942 par une bombe de la Luftwaffe, à croire que le pilote nazi était également islamiste, ce qui n’a rien d’incompatible. Ne souffrant pas de voir cet infortuné animal restant si longtemps mutilé, les citoyens de cette ville lancent une souscription et réunissent les fonds nécessaires pour rendre à cette bête la tête sans laquelle l’organe qui en fait un verrat ne serait d’aucune utilité. Mais devant l’opposition des nouveaux concitoyens musulmans qui se sentent horriblement vexés, la municipalité, qui compte deux conseillers municipaux sectateurs du coran, s’incline. Le verrat a le choix entre rester décapité ou disparaître de son socle. Partisans de la conciliation, nous aurions proposé une voie médiane: que le cochon se fasse mahométan pour récupérer sa tête. Mais faut-il vraiment avoir sa tête pour se faire musulman?

Puisque, comme vous vous en rendez compte, c’est le «lexique» qui est notre sujet, voyons ensuite la portée du verbe «vexer». Mais comme «un dictionnaire sans exemples est un squelette», limitons nous à une seule citation en guise d’exemple: «Ces manifestations, elles sont bêtes,(.…..) et peut-on croire raisonnablement que les Allemands en soient horriblement vexés?» Ce passage est extrait d’un article paru le 17 juillet 1941 dans Paris Soir, quotidien collaborationniste, stigmatisant les promeneurs parisiens qui, le jour du 14 juillet, arboraient nos trois couleurs nationales à la vue des allemands. «Verfluchte Parsiser nicht korrekt». Nicht korrekt aujourd’hui traduisible par «politiquement incorrect». A vous de chercher quels sont les journaux «korrekt» actuels qui ont pris le relais de Paris-Soir.

Ces tarés de l’Éducation Nationale, socialistes et gauchiste qui endoctrinent nos enfants

Le monde civilisé compte deux ennemis: un grand, l’Amérique et un petit, Israël. Les américains sont des gros vilains qui poussent les Arabes au désespoir. Pauvres, il ne leur reste plus que l’arme des pauvres: le terrorisme qui n’est qu’une forme de résistance. Arme du pauvre, le terrorisme tente, par ses pauvres moyens, à déstabiliser la grande puissance U.S qu’il ne peut attaquer de front. Pauvre parmi les pauvres, l’héroïque Oussama ben Laden résiste par ses pauvres moyens, comme on l’a vu, à Manhattan où ses résistants pleins d’abnégation se sont sacrifiés pour détruire les Twin Towers, symbole de l’arrogance américaine.

Kifkif Israël qui ne laisse plus aux Palestiniens, réduits au désespoir, d’autres choix que de se garnir de ceintures bourrées d’explosifs et se faire déchiqueter au milieu de leurs oppresseurs israéliens. La résistance des damnés de la terre contre l’Amérique prend le nom de «guerre sainte» ou «djihad» (ce qui prouve que Mahomet était un prophète visionnaire puisqu’il a recommandé et commandé personnellement des djihads assortis de pillages à son profit personnel, huit siècles avant que les infidèles accostent en Amérique). D’autres résistants affrontent l’Amérique: les Talibans en Afghanistan et, chez nous, les altermondialistes dont le héraut et héros est un gardien de moutons dénommé José Bové, sorte de Jeanne d’Arc moustachu du Larzac qui entend déjà les voix qui le porteront à la présidence de la R.A.A.F (République Anti Américaine de France ).

Ah, où avais-je donc la tête, j’allais oublier le mot clé qui, avec l’adjectif «désespéré» constitue le fil conducteur de l’endoctrinement idéologique dispensé dans nos écoles: «humilié». Ce mot explique et justifie tout. Les Arabes, voyez-vous mes bons amis, sont humiliés. Amis joueurs de foot, ne gagnez jamais un match contre une équipe arabe: ils seraient humiliés. N’attribuez jamais un Prix Nobel à un Américain, un Juif, un Israélien. Vous humiliez les Arabes. Attendez plutôt que les «medersas» et autres écoles coraniques saoudiennes, pakistanaises, soudanaises, et autres hauts lieux où règnent la liberté de pensée, l’esprit de recherche et d’innovation, fournissent au monde tous les physiciens, mathématiciens, biologistes et toutes sortes de savants nobélisables. En attendant ce jour béni, suspendez toute recherche dans vos pays, chassez les femmes de nos universités où elles ne sont pas à leur place et humilient de leur savoir les Arabes mâles, bouclez les à la maison, chassez aussi les Juifs des universités et de la recherche , cela augmentera les chances des Arabes, cessez de décerner des prix Nobel à des Chrétiens, des Juifs, des Hindouistes ou des Bouddhistes, si non, les Arabes seront humiliés, oui, parfaitement, hu-mi-liés!

Délire? Hélas non, c’est en gros l’enseignement dont les ayatollahs fondamentalistes de gauche qui ont totalement contaminé notre enseignement, gavent notre jeunesse scolarisée. Des abrutis rédigent ces manuels scolaires, l’Éducation nationale les rétribue sans que le citoyen, qui fait vivre tous ces parasites par ses impôts, puisse donner son avis sur cet endoctrinement hérité du totalitarisme. Certes, l’Éducation Nationale compte encore des profs qui ne se soumettent pas à la «ligne du parti» et passent outre, non sans risques comme on l’a vu avec Louis Chagnon, prof d’Histoire victime des inquisiteurs du MRAP et de la LDH, sévèrement sanctionné pour s’être écarté de la ligne imposée par les gauchistes, faisant cause commune avec les islamistes, victime aussi de la lâcheté et le grégarisme de ses collègues qui l’ont honteusement lâché.

C’est cette situation que décrivent et dénoncent Barbara Lefebvre et Ève Bonivard dans leur ouvrage «Élèves sous influence» (éditions Audibert). Seront-elles entendues? Lisez-les donc et recommandez cet ouvrage militant.

Mais les manuels écrits, édités, diffusés, imposés par tous les tarés auxquels nous confions nos enfants, demeurent et leur servent de livres de référence. Si, lors d’une épreuve du bac, un jeune s’écarte de «la ligne», il risque de se faire blackbouler. Mieux vaut pour ce candidat bourrer une page de fautes de Français et d’orthographe que de condamner le terrorisme ou d’exprimer un avis déviant sur les États-unis ou sur Israël. Pour les en préserver, abonnez vos enfants au Monde Diplomatique. Succès garanti.

Voici juste un siècle, l’instauration de la laïcité a chassé les prêtres et les congrégations de l’enseignement public. Laïcité, où est ta victoire? Les curés ensoutanés et les bonnes sœurs en cornettes sont remplacés par les commissaires politiques, les profs qu’ils forment sont désormais les directeurs de conscience de nos enfants. Qui aura le courage de décontaminer nos écoles de ces intrus?

Mais tout compte fait, estimons nous heureux d’avoir un tel corps enseignant et plaignons les écoliers finlandais qui n’ont pas cette chance. C’est catastrophique! Selon un tout récent rapport de l’OCDE, les pauvres élèves de cet infortuné pays, qui n’ont pas la chance d’avoir notre corps enseignant, se classent en tête des palmarès mondiaux des performances. Mais ne le dites à personne, les commissaires politiques de nos écoles en seraient «désespérés» et se sentiraient «humiliés».

André Dufour pour Libertyvox.

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© André Dufour pour LibertyVox - Article paru le 17/10/2005 Imprimer cet article
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