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Action ou gesticulation? |
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Action ou gesticulation? André Dufour pose la question et propose quelques réponses: Turquie, Algérie, Terrorisme, Immigration... l’actualité commentée de ces dernières semaines, garantie sans langue de bois. |
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Bouteflika: «L’effaceur».
On efface tout, les crimes piétistes avec, dans leur sillage, les
pillages, les villageois exterminés, les femmes pieusement violées,
avant d’être rituellement éventrées ou égorgées, les enfants exterminés
pour éliminer les vengeurs éventuels. En contrepartie, on efface du
même coup les crimes d’Etat commis par les brigades spéciales, les
flics et les militaires frustrés. On tourne la page dans ce marché de
paix contre justice. Tant pis pour ceux qui ont le plus souffert,
essentiellement kabyles, qui rêvent de paix et de justice. Bon, c’est
un choix politique et chacun sait que la politique est l’art de choisir
entre deux inconvénients, entre deux injustices et, hélas, entre deux
crimes. Désormais désoeuvrés, les égorgeurs islamistes seront exportés
vers les pays de l’U.E où il leur reste tant à faire.
Mais pendant qu’il y est, Boutéflika ne pourrait-il pas lâcher les
baskets de la France? Est-il vraiment l’homme le plus qualifié pour
exiger de notre part un acte de repentance en bonne et due forme pour
notre passé colonial? Mais qu’est donc l’Algérie, comme tout le
Maghreb, sinon le produit de colonisations successives au cours de son
Histoire? Carthaginois, Romains, Vandales, Arabes, Ottomans ont
successivement envahi et colonisé cette région. Si l’Algérie a souffert
de l’Europe, n’oublions pas que les rivages méditerranéens de l’Europe
ont précédemment souffert des incursions barbaresques. Alors arrêtons
ce jeu dans lequel les exigences prétendument morales cachent des
intérêts sordides. La guerre d’Algérie? Oui, des atrocités y ont été
commises, mais le FLN n’était, pas plus que les troupes françaises,
composé d’enfants de chœur. Une fois au pouvoir, et il y est toujours,
il a commis plus de massacres sur sa propre population que les
Français. Sans oublier l’expulsion par la terreur des Pieds Noirs et
des Juifs, sans oublier l’extermination des Harkis et de leurs
familles. Ce qui n’a pas empêché ce gouvernement de nous expédier son
trop plein de chômeurs et de nécessiteux. Alors, pour ce qui est de
notre repentance, allez-vous rhabiller, Monsieur le Président
Boutéflika.
Turquie, entrera, entrera pas?
Culturellement, historiquement, géographiquement, les Turcs constituent
la branche la plus occidentale de… l’Asie Centrale. Ce n’est nullement
un jugement de valeur mais un fait. Or, je ne sais quel est cet abruti
ou cette fripouille qui, paraît-il, a un jour, peut-être à l’issue
d’une ripaille bien arrosée dans le cadre des «frais de bouche», promis
aux Turcs leur adhésion à l’Union Européenne. Ainsi, ne pouvant
répondre sérieusement à ceux qui contestent la vocation européenne de
notre voisine d’Asie Mineure, les marchands de soupe nous assènent que,
européenne ou pas, nous sommes engagés envers la Turquie par la parole
donnée. Donnée par qui et au nom de qui? Au nom du «peuple souverain»
préalablement appelé à se prononcer? Ou au nom d’une petite coterie
nullement désintéressée? Qu’y a-t-il derrière les pressions que nous
subissons au point que nous en oublions notre devoir de solidarité
envers un pays membre de l’U.E, la république de Chypre, dont un tiers
du territoire est occupé et colonisé par les Turcs et que ceux-ci
refusent de reconnaître? Et nous qui pensions que les représentants de
l’UE négociaient au nom des 25 pays dont ils sont, en principe,
mandataires. Et notre devoir de solidarité envers nos compatriotes
arméniens dont le génocide, commis par le pouvoir «Jeune Turc», a été
reconnu par le Parlement français, à défaut de l’être par la Turquie.
Si l’Union Européenne n’a que des intérêts mercantiles et financiers
pour toute perspective, et nous le voyons chaque jour, ne serait-ce que
par l’interdiction de Bruxelles faite à notre État de renflouer une
compagnie de navigation reliant le continent à la Corse, c'est-à-dire
un service public, sans se soucier des conséquences humaines et
sociales de cet oukase, alors cette prétendue Union a-t-elle une raison
d’être pour le citoyen lambda?
Justice ou vendetta?
Comme ses semblables, qui eux ont échappé aux tribunaux, Maurice Papon
est une distinguée ordure et la Justice l’en a sanctionné. Chacun doit
payer pour sa faute, c’est entendu. Mais s’agit-il de justice lorsqu’il
faut payer pour la faute d’autrui, pour une faute que l’on n’a pas
commise? C’est ce que vient pourtant de faire notre Administration, à
qui il a suffi d’une «révélation» faite par un quotidien «bas de
gamme», pour priver une femme, citoyenne comme vous et moi, de son
emploi dans un ministère, non pas pour incompétence ou pour une faute
grave, mais uniquement pour ce qu’elle est, en l’occurrence, la petite
fille d’un criminel de bureau. Le caractère «symbolique» du poste
invoqué n’est qu’une vaste hypocrisie. Un ministère, quel qu’il soit,
n’est pas un sanctuaire dans lequel tout serait symbole. Ou alors, tout
candidat à un emploi dans un ministère de la république devrait, pour
prouver la «pureté de son sang», joindre à son C.V son arbre
généalogique établissant son ascendance masculine et féminine sur au
moins cinq générations.
«Jean a deux mamans».
Édité par la très pédagogique «Ecole des loisirs», ce livre tend à
banaliser et à valoriser l’homoparentalité chez les tout petits
enfants, comme «un modèle familial parmi d’autres».
Ne jugeant pas la valeur d’une personne en fonction de ses préférences
ou penchants sexuels, l’homosexualité de certains de mes concitoyens me
laisse plutôt indifférent. La sexualité qui, au même titre que la
sensibilité religieuse, esthétique ou philosophique, fait partie de la
vie intime d’un individu, ne saurait relever d’un jugement moral et
surtout pas d’un statut juridique.
Mais justement, parce qu’au même titre que les sensibilités religieuses
ou esthétiques, il s’agit d’un domaine privé et intime, je n’éprouve
pas plus de bienveillance à l’égard du communautarisme homosexuel que
du communautarisme religieux ou ethnique, et je suis agacé par
l’exhibition des «signes extérieurs et ostensibles», ainsi que par les
revendications spécifiques de ces citoyens lors des processions
devenues rituelles des «Gay Prides» ou dans les plus ou moins sportifs
«Gay-Games». Or, si notre système laïc rejette les communautés, tant
religieuses qu’ethniques, ce rejet ne vaut-il pas aussi pour les
communautarismes sexuels? Imaginons ce que donneraient
l’exhibitionnisme et les revendications de statuts juridiques
spécifiques pour chacune des formes et sous formes possibles et
imaginables des mœurs et pratiques sexuelles.
Mais surtout, je ne vois pas comment le principe de précaution, que nos
écologistes et les commissions d’éthique soutiennent, pas toujours à
tort, face aux biotechnologies, est abandonné face à l’adoption
d’enfants revendiquée par des couples homosexuels. Or, ces derniers
affirment, au nom d’une interprétation pervertie du principe de
non-discrimination, avoir eux aussi le droit d’aimer, d’adopter et
d’élever des enfants. Mais la nature, si chère à nos écologistes,
serait-elle homophobe dans son essence en réservant la reproduction
humaine à la seule relation hétérosexuelle? Or, élever un enfant est le
prolongement de l’acte de procréation.
On parle de droits, on ne parle que de cela. Nous sommes dans la
culture des droits et des ayants droit. Ces derniers savent se faire
entendre et pratiquer un lobbying assorti d’un chantage électoraliste.
Mais que deviennent les droits des enfants dans tout cela? Les enfants
doivent-ils en être dépossédés sous prétexte qu’ils ne sont pas en
mesure de les faire valoir bruyamment? Peut-on traiter selon les mêmes
critères les modes de relations entre adultes consentants et les
relations, quelles qu’elles soient, entre adultes et enfants?
Si pour répondre au besoin de donner son affection, tout un chacun peut
adopter un animal de compagnie, un enfant relève d’un tout autre
statut. Or, en l’occurrence, il ne s’agit plus de couples et de droits
contingents, mais d’enfants encore malléables et dont les structure
psychologiques ne sont pas suffisamment connues. Le cadre familial
normal d’un enfant, et que l’adoption tente de lui restituer en cas de
défaillance des parents naturels, c’est un papa et une maman et non pas
deux papas ou deux mamans. Le genre humain ne dispose pas d’assez
d’expérience pour y déroger sans risques. Constatons que la majorité
d’entre ceux qui appuient les revendications communautaires des
homosexuels, se recrutent parmi ceux là mêmes qui, fidèles au principe
de précaution, s’opposent aux expérimentations génétiques sur les
plantes. Un petit être humain serait-il moins bien protégé contre les
risques d’expérimentations hasardeuses qu’un plant de maïs?
Jusqu’où la permissivité, dont nous n’avons pas eu jusqu’à présent qu’à
nous féliciter, peut-elle aller? Faute de pouvoir adopter un enfant,
tout un chacun peut concrétiser son amour des enfants en en parrainant
dans leur voisinage ou en subventionnant par exemple une famille
miséreuse du tiers monde pour qu’elle puisse élever dignement ses
enfants. Ce serait aussi leur meilleure façon de se comporter en
adultes responsables en assumant leur homosexualité dans toutes ses
conséquences, y compris dans l’impossibilité d’avoir des enfants sans
recourir au service d’une personne de sexe opposé.
Elargir et démocratiser l’accès à l’université?
Voilà une belle initiative, à condition qu’élargissement ne rime pas
avec abaissement du niveau, comme c’est déjà le cas du secondaire d’où
sortent des candidats au bac qui savent à peine écrire et que la
lecture fatigue. Souhaitons néanmoins bonne chance à Azouz Begag,
ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances et à
l’intégration. Il tient en effet la preuve qu’une politique
volontariste peut produire des résultats spectaculaires. La preuve?
Dans un article intitulé «Comment un «lycée ghetto» est parvenu à
l’excellence», paru dans le Figaro du 9 septembre, Béatrice Pujebet
nous révèle qu’on a appris aux élèves de cet établissement de Beauvais
à dire bonjour et à retirer leur capuchon. C’est, pour les enseignants,
la récompense de cinq années d’effort! Donnons leur cinq ans de
plus et ces élèves, prêts à accéder à l’université «élargie», sauront
même dire «merci». Je dis sans ironie que c’est une véritable
révolution, car il en fallu du courage à ces enseignants pour aller à
contre-courant de la débile permissivité mai soixante-huitarde dont la
jeune génération ne finit pas de subir les effets désastreux.
Les mauvais exemples révolutionnaires
Manmohan Sing, Premier Ministre indien: «le développement ne peut pas
simplement être importé. Les pays en développement doivent se mobiliser
pour promouvoir leurs propres ressources». Il est fou ou quoi? Réac en
tous cas. Oser demander un effort? Ce n’est pas parce que l’Inde,
surmontant tous ses handicaps sans aide extérieure, sort de son
sous-développement et nourrit son milliard d’habitants au prix de réels
efforts, qu’il faut la donner en exemple aux pays qui attendent notre
aide. Ce Manmohan Sing se tromperait-il de siècle? Autre mauvais
exemple: le Japon. Le taux de fécondité était parmi les plus bas du
monde, la population vieillit et la longévité des personnes âgées
deviendrait une charge difficilement supportable pour les
japonais actifs. Alors on voit pointer des entreprises réservées aux
plus de 60 ans. Ces seniors bien portants et riches en compétences qui
sont fiers et heureux de mettre leur savoir-faire en valeur et ont
envie de travailler, améliorent ainsi leurs revenus tout en réglant un
problème qui ne manquera pas de se poser à tous les pays développés
face au vieillissement de leur population. Qu’y a-t-il de
révolutionnaire dans tout cela? Le vocabulaire. La France n’a pas
seulement perdu ses colonies, ce qui est loin d’être un mal, mais sa
langue a perdu la locution «effort personnel», pour lui substituer la
locution: «allocations et assistanat». Or, c’est l’inverse qui se
produit en Inde ou au Japon.
Ça baigne dans l’huile d’Olivier
Olivier Besancenot déclare que De Villiers, «en justifiant sa
candidature à la présidentielle par la lutte contre l’islamisation de
la France, est l’héritier du Front National». Et pour avoir un jour
fait voter NON au projet de constitution européenne, comme le
demandaient de Villiers et le Pen, on en déduira avec la même logique
que Besancenot c’est «kifkif» de Villiers, «kifkif» le Pen? On me dira
qu’avec le précédent de l’alliance entre Staline et Hitler jusqu’en
juin 1941 et l’alliance actuelle entre la gauche française et
l’islamiste Tarik Ramadan, rien n’est impossible.
Le chèque du cheikh
Ce cheikh Omar Baki Mohammed, “réfugié” à Londres, où il exerçait aux
frais du contribuable de Sa Majesté la noble et spirituelle profession
de semeur de haine et de propagateur du djihad anti-occidental, ayant
enfin été expulsé de son «Londonistan» vers un autre «Istan», nos
voisins d’Outre Manche peuvent désormais évaluer à plus de 300 000 £ le
montant des allocations qui lui furent versése, tant pour lui-même que
pour ses épouses number one, number two and number three etc. Ainsi que
pour la nombreuse progéniture d’icelles durant son bref
«ministère» sur le territoire britannique. Est-ce parce que cette taxe
dont les Dhimmis british sont redevables aux guerriers du
prophète était jugée insuffisante que le djihad, à titre de simple
avertissement, a réduit en bouillie nombre d’usagers du métro
londonien? Et nos voisins en ont-ils tiré la leçon?
On peut le supposer à en juger par le projet de loi visant à remplacer
la commémoration annuelle de la Shoah, qui ne manque pas de blesser les
citoyens ou résidents musulmans de ce qui fut la Grande Bretagne, par
une journée de commémoration de tous les génocides et atteintes aux
droits de l’homme partout dans le monde. Attendons nous cependant à un
tout petit amendement que les fans de Mahomet ne manqueront pas
de déposer, visant à ajouter un seul mot, bien innocent, à la fin de ce
texte: qui deviendrait: «partout dans le monde occidental», pour éviter
tout rapprochement avec ce qui se passe dans les pays de «culture»
musulmane. Qui oserait leur refuser ce minuscule détail? Avec cette
mesure énergique, nous sommes sûrs d’apaiser les susceptibles
mahométans et même de provoquer le reflux de l’islam.
Mais sommes-nous moins jobards que les Britanniques? Que nous a coûté
jusqu’à son expulsion cet imam polygame de Vénissieux prêchant la
haine? Et encore celui-là s’étant trop fait remarquer, a finalement été
invité à lancer ses appels à la violence et au meurtre sous d’autres
cieux. Mais combien payons-nous encore pour les 80 familles polygames
de Mantes la Jolie, ne serait-ce qu’en allocations familiales,
allocations logements et autres menus frais pour les mille enfants
qu’ils ont fournis à la France. Et combien nous coûtent ces
implantations inassimilables de Dreux ou de Trappes où se sont recrutés
bon nombre de «citoyens français» prêts à faire sauter une rame de
métro ou un édifice public dans notre capitale?
Qui remportera la coupe du monde de la jobardise?
Poitiers en Ontario?
Le djihad judiciaire n’est pas passé. C’était pourtant quasiment
acquis. À l’instar des religions catholique ou juive, les jugements des
tribunaux musulmans s’appuyant sur la Charia et le Fiqh devenaient
exécutoires dans l’Etat de l’Ontario en attendant que ce système
s’étende aux autres Etats du Canada. Mais devant le tollé des
associations démocratiques soucieuses des droits indiscriminés de
l’homme et de la femme, le gouvernement plutôt favorable initialement a
dû faire machine arrière et les musulmans djihadistes devront rengainer
leur charia. Les Canadiens et Canadiennes d’origine musulmane, dont
nombre d’entre eux ont fui leur pays d’origine justement pour échapper
à la tyrannie coranique, ne sont pas les derniers à s’en réjouir. Mais
pour échapper à l’accusation de discrimination, le gouvernement a
également retiré aux Catholiques et aux Juifs le droit qui leur était
acquis de juger selon leur législation spécifique. Là comme ailleurs,
l’intrusion de l’islam dans une région de culture chrétienne a perturbé
le consensus traditionnel entre Canadiens de confessions diverses. Et
pourtant, citez-moi donc un pays majoritairement musulman dont le
gouvernement, pour ne pas froisser les minorités chrétiennes,
retirerait à l’islam les privilèges dont cette religion bénéficie? Mais
l’Islam, par ses impudentes exigences, aura involontairement démontré
que la laïcité, que d’aucuns jugent archaïque, inadaptée, voire
ringarde, est plus que jamais indispensable au maintien de la paix
entre les différentes composantes de la société. Merci donc pour le
cadeau que l’islam nous offre en ce centenaire de notre loi de
Séparation de l’Eglise et de l’Etat qui sera célébré en cette année
2005 et saluons ce pas de la laïcité dans l’Ontario. Il ne reste plus à
la France qu’à reconquérir ses propres territoires perdus de la laïcité.
Connaissez-vous Guy Efféyé?
C’est le «jeune lycéen» camerounais en situation irrégulière, d’âge et
de situation de famille variant au gré des besoins, expulsé puis
«désexpulsé» en applications des lois de la république, pour être
finalement régularisé.
Il avait 15 ans, puis 17, puis 19 ans, avec comme cerise sur le gâteau
une soudaine paternité grâce à une jeune maman immigrée en quête d’une
paternité pour son bébé et donc prête à échanger ce genre de service.
Personne n’y croit, pas plus à cette histoire de lycéen bidon et d’âge
indéterminé qu’à cette providentielle paternité d’un enfant, né
français de par le sacro-saint droit du sol et, de ce fait, rendant le
«papa» inexpulsable. Mais notre Administration, toujours aussi couarde,
y trouve un excellent moyen de sauver la face derrière un voile
«humanitaire» alors qu’elle a, comme d’habitude, piteusement cédé au
brouhaha professionnellement orchestré et médiatisé de la rue
black-beur qui fait fureur dans les implantations du 9.3.
En prévision d’une imminente naissance, il ne reste plus à notre
Administration qu’à offrir au «papa lycéen» et à la mère de «son»
enfant, à titre de passe-droit humanitaire, un logement social décent.
Et un RMI. Et une CMU. Puisque nous en sommes à la solidarité humaine
et au «social», rappelons tout de même à ladite administration et à nos
municipalités que des centaines de milliers d’authentiques étudiants
métropolitains ou venus de l’étranger pour étudier chez nous, cherchent
chaque année avec anxiété un logement à loyer abordable pour pouvoir
s’inscrire dans une fac. Ne faut-il pas faire un effort en leur faveur?
Mais quelle est l’utilité des facs et à quoi servent les étudiants?
Tolérance musulmane (suite sans fin)
À l’heure où l’Islam, appuyé par les gauchistes et par Monseigneur
Gaillot, reproche à la France le manque de mosquées pour répondre aux
besoins des Mahométans; alors que Sarkozy se contorsionne pour
contourner la loi de 1905 afin de construire lesdites mosquées aux
frais de la princesse, c'est-à-dire des «infidèles» et des «dépravés»
néanmoins contribuables, à l’heure enfin où notre ministre des affaires
étrangères sollicite la bienveillance du recteur de la faculté
musulmane d’Al Akhzar au Caire pour la politique de notre gouvernement
face aux implantations et enclaves musulmanes en France, voyons un peu
comment le principe de la réciprocité est compris en terre d’islam. Ne
parlons même pas de l’Arabie saoudite, patrie du «Prophète» et à ce
titre, interdite à toute religion autre que l’islam, ce qui n’empêche
pas ce pieux pays de faire construire des mosquées dans toute l’Europe
encore chrétienne et jusqu’ à proximité du Saint Siège. Comptez donc le
nombre de fois où l’ONU, à travers sa Commission des Droits de l’Homme,
a condamné l’Arabie saoudite pour son intolérance religieuse contraire
à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Chaque jour, l’univers mahométan nous apporte son lot d’exemples
édifiants: cette semaine, ce sont, ici, des islamistes indonésiens qui
bloquent les églises chrétiennes et menacent la vie des «apostats» qui
s’y rendent. Là, ce sont 23 temples protestants qui, «par mesure de
sécurité», sont fermés dans l’île de Java. Rappelons aussi ce que les
médias, toujours coutumiers de la désinformation, désignent par
«violences interreligieuses», ce genre de terrorisme pogromiste, ce qui
laisserait supposer que les chrétiens sont eux aussi agressifs, alors
qu’ils en sont les seules victimes. Or, ces dernières années, on compte
des dizaines d’incendies d’églises et rien que le soir de Noël 2000,
une vingtaines d’églises sont incendiées. Or, l’islam indonésien est
considéré comme l’un des plus modérés. Ce même phénomène se reproduit
au Pakistan, au Bengladesh. Les incorrigibles optimistes soutiennent
que l’extrémisme musulman est minoritaire, ce qui est exact. Mais
n’étaient-ils pas minoritaires, eux aussi, les bolcheviks qui, en
Russie, ont arraché le pouvoir au gouvernement démocratique de
Kerenski? N’étaient-ils pas minoritaires les communistes de Mao au
moment où ils entreprenaient la conquête du pouvoir en Chine? Et les
nazis n’étaient-ils pas une petite minorité d’aigris haineux avant de
mettre l’Europe à feu et à sang? Et Pol Pot? Le Dr Simon Pilczer a un
jour fait le compte à propos des extrémistes musulmans. Même s’ils ne
représentaient qu’un pour cent de la masse musulmane, ce qui est
effectivement peu, cela donnerait quand même une armée de douze
millions d’hommes fanatisés et entraînés, que la technologie moderne
ajoutée à l’appui logistique et aux planques au sein des implantations
musulmanes répandues dans le monde occidental, permettraient de
mobiliser à tout moment et concentrer rapidement sur une cible ou
plusieurs simultanément. Combien de grandes puissances sont-elles en
mesure d’aligner de tels effectifs alors qu’une poignée de fanatiques
peut à tout moment et en tout lieu semer la mort et la terreur?
La menace islamiste relève-t-elle du fantasme? C’est ce que disaient
déjà les hommes «raisonnables» en 1933 lorsque Hitler fut élu
chancelier. Ne vaut-il pas mieux prendre les devants en neutralisant
tout ce qui pourrait, le cas échéant, faciliter les attaques ennemies?
Car c’est bien d’ennemis qu’il s’agit, «qui viennent jusque dans nos
bras, égorger nos fils, nos compagnes». Les mesures policières et le
recours aux tribunaux, qui nous sont annoncées à grand renfort de
tapage médiatique, sont elles adéquates? Si tel est le cas, on pourrait
reprocher aux Français, Néerlandais ou Belges en 1940, ou aux Russes
l’année suivante, de n’avoir pas envoyé à la rencontre des envahisseurs
nazis leurs policiers munis de citations à comparaître ou de mandats
d’arrêt.
L’arroseur arrosé
Ça fait partie des gags faciles pour faire rire un public bon
enfant. Mais en cette deuxième quinzaine de septembre, le gag est
sanglant. Des engins explosifs exhibés au milieu d’une foule chauffée à
blanc par les sanglants Tartarins du Hamas et dont l’explosion
intempestive en réduit bon nombre en carne hachée, entraînant dans leur
sillage des dizaines de gogos rendus hystériques à l’idée d’exterminer
des israéliens, voilà un spectacle qui, humainement parlant, ne peut
que nous attrister et nous inquiéter quant à la déchéance du genre
humain intoxiqué d’islam et d’antisémitisme. Mais ne poussons pas
l’hypocrisie jusqu’à dire que l’accident du travail qui a expédié ces
islamophrènes chez Allah nous chagrine. La seule épitaphe digne de ces
«martyrs» réduits en carne hachée serait «Bon débarras»!
Do you speak LTI ? C’est pourtant la langue de nos médias.
Dans son ouvrage «LTI, la langue du Troisième Reich», rédigé à partir
d’observations qu’il a faites sur place durant le règne millénaire
d’Adolf Hitler, le philologue Victor Klemperer décrit le mécanisme du
détournement sémantique utilisé comme arme pour modeler, inhiber,
tromper et asservir la «race supérieure». Cette perversion sémantique
érigée en technique, qu’Orwell a nommée Novlangue, n’appartient pas
qu’au passé. Bien au contraire. Perfectionnée, affinée, déodorisée,
liftée par les experts ès politiquement correct et mieux conditionnée,
elle se substitue dans nos médias au langage clair qui faisait la
qualité de la langue française.
Il suffit de jeter un coup d’œil sur un journal, par exemple la
première page du Figaro du 26 septembre, pour déceler le virus LTI.
Sous le titre «Gaza renoue avec la violence», on peut lire sous la
plume de Patrick Saint-Paul: «Répondant à des tirs de roquettes
palestiniens contre le sud d’Israël, Tsahal a mené tout au long du
week-end une série de raids aériens meurtriers et de
bombardements dans la bande de Gaza». Ce texte est bien plus subtil
qu’il n’en a l’air. En qualifiant les seuls raids israéliens de
«meurtriers», aggravés par la durée («tout au long du week-end »), «en
réponse à des tirs de roquettes artisanales» dont la durée, le nombre
et le degré de dangerosité restent dans le flou, ce porte-plume de la
propagande palestinienne présente une fois de plus les Palestiniens
comme des victimes de la violence israélienne. Et de récidiver les
jours suivants au sujet des bombardements israéliens «qui se
poursuivent», alors que la Hamas, sonné par les frappes israéliennes,
«a décidé de stopper ses tirs de roquettes». Du coup, les «militants»
ou «activistes» du Hamas deviennent d’innocentes victimes des méchants
israéliens.
Aucun de ces larbins de la plume n’ose avancer qu’il ne suffit pas que
le Hamas suspende ses tirs pour devenir inoffensif. Il le deviendra le
jour où il aura remis la totalité de son armement à une Autorité
responsable et internationalement reconnue. Mais il suffit de voir le
Hezbollah, que le gouvernement libanais se montre peu empressé à
désarmer, pour deviner quel sera la fonction du Hamas et des autres
organisations terroristes islamo palestiniennes dans un état
palestinien. Et de craindre que la paix au Proche-Orient ne soit pas
pour demain. Mais la coexistence pacifique entre juifs et arabes
est-elle l’objectif réel et sincère des puissances qui fourrent leur
nez dans cet interminable conflit?
Sarkozy : Action ou gesticulation?
Il fallait le voir et l’entendre notre impayable, mais néanmoins fort
onéreux, Nicolas Sarkozy dans sa récente prestation télévisée. Les
Islamistes n’ont qu’à bien se tenir. Ceux d’entre eux qui ne seraient
pas sages se feront tirer l’oreille et s’ils persistent, «rouah’!», du
vent! à la porte! Et de guetter les applaudissements pour ces mâles
accents. Nous pouvons seulement demander à notre ministre de
l’intérieur, qui se voit déjà président d’une République laïque, prêt à
adapter la France à l’islam, puisque celui-ci refuse de s’y adapter,
s’il ne nous fait pas prendre la mousse pour de la bière. Or, nous
sommes en France, comme dans le reste de l’U.E, dans une situation
inédite qui n’est plus du simple ressort de la police et de la justice,
comme ce serait le cas pour un réseau de trafiquants de drogue.
Nous subissons une guerre de la part d’un ennemi «délocalisé»,
«déterritorialisé», auquel nos propres pays servent à la fois, ou à
tour de rôle, de base, de position de repli, de cible et de théâtre
d’opérations. Les soldats de cet ennemi qui ne portent pas d’uniforme,
vivent au milieu de nous et ne possèdent que relativement peu
d’armement. Ce sont les pays cibles qui, au moment choisi, leur
fournissent bien involontairement ce dont ils ont besoin. Ce n’est pas
en expulsant, voire en embastillant un agitateur obtus et barbu que
nous nous débarrasserons de cet ennemi déjà solidement implanté parmi
nous. Un «fondamentaliste» expulsé laisse derrière lui suffisamment de
métastases pour rendre inopérantes, en tous cas tardives, ces
expulsions ponctuelles. Sarkozy se nourrit d’illusions en se saoulant
et en nous saoulant avec ses jongleries, tours de passe-passe et
finasseries. L’ennemi, qui connaît bien mieux les points faibles de
notre société que nous ne connaissons son propre talon d’Achille, est
bien plus finaud que lui en matière de ruse, de double ou triple
langage, de réserve mentale, de dissimulation et de parjure. Alors,
plus rien à faire? Mieux vaut tard que jamais. Mais pour commencer, il
faut cesser de prendre nos idées toutes faites pour la réalité,
apprendre à appeler les choses par leur nom, à désigner l’ennemi et à
le traiter comme tel en le privant du bénéfice de nos lois et de notre
droit civil. A-t-on jamais vu en temps de guerre un ennemi fait
prisonnier, déféré devant nos tribunaux et défendu par ses avocats ?
Cela serait pensable si cet ennemi laissait le même droit aux passagers
du métro, aux promeneurs, aux clients des marchés et des grands
magasins, aux écoliers qu’il s’apprête à déchiqueter ou à rendre en
otage.
Un Marocain, premier ministre de la France?
Un Allemand, Président de la république Française?
Dominique de Villepin, est marocain et Valery Giscard d’Estaing
est Allemand. L’un est notre actuel premier ministre et de surcroît
présidentiable, et le second fut président de notre République. Ce sont
deux étrangers selon l’application du droit du sol, puisqu’ils sont
nés, l’un au Maroc, l’autre en Allemagne où prévaut le droit du sang.
Et pourtant ils sont Français. Cela signifie que les deux systèmes ont
des passerelles qui permettent de corriger les absurdités qui résultent
de leur stricte application.
Nous ne devons donc nous laisser impressionner et encore moins nous
sentir coupables devant l’agitation et les invectives des milieux de
gauche, dès qu’il est question d’apporter quelques correctifs au droit
du sol. Lequel d’entre nous se croirait japonais parce qu’il serait né
dans ce pays avant de le quitter un mois plus tard? Or, pour ce qui
concerne la France, le droit du sol impliquait que le bénéficiaire
devienne français de culture et de langue, et non par la seule grâce
d’un passeport. Avec l’implantation massive d’une immigration
incontrôlée qui n’entend pas troquer son identité et sa culture
d’origine contre celles de la France, le problème se pose d’une
nouvelle façon. Le principe du droit du sol qui était louable, se
manifeste à présent dans ses effets pervers. La couverture maladie
universelle aidant, une «touriste» peut venir accoucher aux frais de
notre Sécu dans un hôpital français et le nouveau né étant Français, sa
mère en situation irrégulière ne pourra plus être expulsée. Il ne lui
restera plus qu’à se prévaloir du droit à la réunion des familles
pour régulariser le mari et les enfants nés à l’étranger. Avec
attribution prioritaire d’un logement social. L’avenir de la France,
naguère une et indivisible, prendra avec la stricte application du
droit du sol, l’allure d’une sorte de Bosnie ou de Kosovo sur les rives
occidentales de l’Europe. Et si nous voulons épargner à nos enfants ce
peu rassurant avenir, ce sont tous les critères d’accession à la
nationalité française qu’il faudra réviser fondamentalement. Et laisser
les protestataires à leur caquetage.
André Dufour pour Libertyvox.
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