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«Les Juifs utiles» ou l’éternel retour.

Il est une catégorie d’êtres humains qui hérisse la Rédaction de Libertyvox. Hitler les appelait les “Juifs Utiles”, Staline en faisait grand usage et notre bonne gauche française semble en avoir autant que les djihadistes des kamikazes. A la faveur de l’appel de Libération pour la défense de Morin, David Dawidowicz a décidé de leur régler leur compte. Âmes sensibles s’abstenir!





«Tes fils accourent; tes destructeurs et tes démolisseurs sortiront du milieu de toi»
(Isaïe, le prophète annonçant le rétablissement d’Israël)



Daniel Ben Saïd, Rony Brauman, Suzanne de Brunhoff, Liliane Cardova-Kaczeginsky, Marc Cramer, Joss Dray, Rachel Garbaz, Gisèle Halimi, Samuel Johsua, Francis Kahn, Pierre Khalfa, Hubert Krivine, Isabelle Kzwykowski, Dominique Lévy, Henri Maler, Willy Rozenbaum, Nicolas Shushani, Catherine Samary, Michèle Sibony, Pierre Vidal-Nacquet, Olivia Zémor ont en commun d’être juifs. Juifs de circonstance occasionnellement juifs, juste le temps de cosigner un article anti-israélien, mais toujours et avant tout communistes, quelle que soit leur chapelle dans le grouillement de l’idéologie gauchiste. C’est ce que j’ai découvert dans l’article paru dans le Monde du 6 avril 2002 intitulé «Soutenir Israël? Pas en notre nom».

À cette brochette d’obsédés pathologiques de l’antisionisme, il n’aurait manqué qu’une signature, celle de Maxime Rodinson, autre ennemi du sionisme. Mais deux raisons en expliquent l’absence: cet homme était déjà mort, ce qui me semble une raison suffisante, mais il faut ajouter que, fidèle au fondamentalisme marxiste selon lequel les Juifs, qui ne sont qu’une classe sociale, n’existent pas plus en tant que religion qu’en en tant que peuple, il avait au moins la probité intellectuelle de ne jamais s’exprimer en tant que Juif. C’est un choix qui, pour être discutable, n’en est pas moins respectable. Voilà une honnêteté qui fait cruellement défaut à ces juifs intermittents, révolutionnaires en chambre qui manient la signature comme d’autres la voiture piégée; les deux se complètent du reste.

Mais pourquoi donc revenir sur cet article vieux de 3 ans? C’est qu’il n’a rien perdu de son actualité.

Les signataires illustrent ce phénomène que l’on nommait sous le Troisième Reich les «Juifs utiles», ceux que l’on épargnait momentanément car ils rendaient encore service. Certes, pour ces Juifs de la période tragique, il ne s’agissait pas d’un libre choix mais d’une chance de gagner du temps dans l’espoir ténu de survivre à l’horrible régime. Ces juifs-là n’étaient que des otages en sursis.

Mais sans jamais utiliser cette dénomination, c’est le communisme sous toutes ses formes qui a le plus largement utilisé et utilise encore ce genre de juifs, à la différence près que cette fois-ci, ils agissaient ou agissent davantage par conviction que par opportunisme ou nécessité. Ayant abandonné leur identité et leur culture juive pour n’être plus que des communistes, ils furent relativement nombreux dans les rangs révolutionnaires russes et ont grandement contribué à la prise du pouvoir bolchevik de 1917. Puis, devenant moins utiles, Staline, après avoir fait déporter son rival Lev Bronstein Dawidowicz, dit «Trotski», qu’il fit par la suite assassiner au Mexique en 1940, élimina peu à peu les Juifs du Parti et de l’appareil d’Etat, généralement à sa manière, c'est-à-dire par quelques procès truqués, accusations mensongères et éliminations physiques. Cela ne contribua pas peu à la réactivation du vieil antisémitisme russe, mais aussi à une prise de conscience identitaire chez les Juifs «d’en bas», chez ceux qui ne souscrivaient pas au système ou n’accédaient pas à la nomenklatura ou plus simplement parce que leur «nationalité juive» qui figurait sur leur passeport, sans leur conférer un territoire national, les exposait à l’antisémitisme ambiant entretenu par l’Etat.

Un Litvinov, commissaire du peuple aux affaires étrangères, devenant momentanément inopportun, mais prudemment gardé en réserve, donc en vie, fut remplacé par Molotov, plus présentable en tant qu’«aryen», lorsqu’il s’est agi de négocier le pacte germano-soviétique de 1939. Un chef d’Etat communiste ne pouvait tout de même pas imposer au nazi Von Ribbentrop un interlocuteur juif! Puis, le même Litvinov fut ressorti de sa trappe pour représenter l’URSS aux Etats-Unis après la rupture par Hitler du pacte germano-soviétique. Le système communiste aux abois avait alors besoin d’un Juif utile pour amadouer les Américains. De même, après l’effondrement du système nazi, les militants communistes d’origine juive furent fort utiles à Staline pour mettre en place, dans les pays satellites, des gouvernements sous tutelle soviétique jusqu’au jour où, n’étant plus d’une grande utilité, ou que leur «qualité» de juif rendait le pouvoir communiste impopulaire, ils furent à leur tour victimes dans leurs pays, du glacis soviétique, de procès truqués selon le modèle moscovite.

Cela n’empêchait pas les communistes et leurs compagnons de route «progressistes» des pays occidentaux de soutenir aveuglement la «patrie du prolétariat», récusant grâce à l’alibi fourni par les supplétifs communistes juifs, toute accusation d’antisémitisme de la part de l’URSS.

Ainsi dans les pays bourgeois de l’Occident, gare à celui qui osait critiquer les méthodes staliniennes ou même douter des bienfaits du régime! Aussitôt, la meute communiste, renforcée par les sympathisants et compagnons de route, se ruait sur le blasphémateur, un peu comme le font de nos jours les protestataires contre la récente condamnation du Monde pour écrits antisémites de Morin, Sallenave and Co.

Jean Paul Sartre, qui alors pensait à notre place, comme le font encore les «penseurs» professionnels du Monde Diplomatique, se fendait d’une pièce de théâtre satirique pour dénoncer comme imposteur Kravtchenko, cet ingénieur transfuge de l’Union Soviétique qui avait «choisi la liberté» en Occident. Or, Sartre connaissait la vérité, mais il mentait «pour ne pas désespérer Billancourt», choisissant ainsi de désespérer les goulags. Et lorsque l’immortel Staline, miné par la paranoïa et l’alcool, approchait enfin du terme de sa vie, il parut tellement incroyable et inconcevable qu’un tel surhomme pût mourir comme un vulgaire mortel, qu’aussitôt il fut question, comme récemment pour un Yasser Arafat canonisé par Chirac, d’un complot ourdi par une brochette de médecins pour assassiner le «génial petit père des peuples».

Ce fut le fameux Procès des Blouses Blanches, juifs pour la plupart. Et lorsque l’Occident accusa l’Union Soviétique d’antisémitisme, les journaux publièrent des déclarations collectives signées par des médecins, intellectuels communistes et compagnons de route, à grand renfort de militants et sympathisants «progressistes» juifs devenus utiles en la circonstance, jurant les grands dieux que ces médecins moscovites avaient bel et bien attenté à la vie de Staline. Nous étions déjà en plein délire.

Parmi les noms de ces «témoins» signataires, je me souviens encore du Dr Leibovici, bourgeois cossu des beaux quartiers, au demeurant plutôt sympathique, que je connaissais pour m’avoir un jour opéré. Lorsque j’eus l’occasion de lui demander de quelle preuve il disposait pour affirmer que les «Blouses Blanches» étaient coupables, il me répondit « Rien! Mais je fais confiance au Parti. Le doute ne peut que servir les objectifs des impérialistes ennemis de l’URSS. Souviens-toi que sans l’URSS, le monde serait aujourd’hui sous la domination nazie et tu serais déjà parti en fumée».

Alors, des «pieux» mensonges de Sartre pour ne pas désespérer Billancourt, couvrant ainsi les crimes communistes dont il devenait complice de fait… aux mensonges et falsifications de la meute anti-israélienne, couvrant ainsi les crimes terroristes arabo-islamistes dont ils se rendent complices, existe-il une différence de nature?

Parmi les actuels pétitionnaires de Libé contre la condamnation des menteurs et diffamateurs du Monde, condamnation qui met mal à l’aise les menteurs et faussaires de Libération et autres Nouvel Obs ou Marianne, peut-être quelques-uns d’entre eux, suffisamment âgés, étaient-ils naguère «témoins» à charge contre les Blouses Blanches et protestaient-ils avec indignation contre l’accusation d’antisémitisme dans ce Procès.

Tiens! je relève dans «l’appel de Libération» la signature de Pierre Vidal-Nacquet, nullement gêné de joindre son nom à ceux de quelques fachos notoires et de quelques négationnistes.

Ce Pierrot là, même s’il n’est qu’un gauchiste dans les normes, mérite une mention particulière. Lui qui a naguère si vigoureusement combattu le négationnisme qualifié d’extrême droite, n’a pas hésité, par fidélité à son idéologie, à devenir à son tour un négationniste contre Israël dans un Atlas Historique édité sous sa direction par Hachette en 1987. Ce bouquin est illustré d’une carte du Proche-Orient indiquant les diverses ethnies ou religions peuplant cette région. En se référant à la légende, on situe les Chiites, les Sunnites, les Druzes, les Chrétiens, les Alaouites et puis, à l’emplacement d’Israël, difficile à déchiffrer, c’est la mention Palestine qui est inscrite sur le maigre espace de l’Etat d’Israël. Or, devinez quelle est la religion de cet espace israélien? Réponse: Sunnite! Donc musulmane (voir la carte). Israël, par le tour de passe-passe du truqueur gauchiste, est Judenrein, nettoyé de toute présence juive. Vidal-Nacquet les a rejetés à la mer, réalisant ainsi sur le papier, en attendant «mieux», le vieux rêve de Hussein Amin , de Choukeiri , d’Arafat et du Hamas . Certes, ce fond de couleur sunnite est moucheté de petits points rouges, telle une vilaine maladie de la peau, que la légende désigne par «kibboutzim». L’étudiant qui ferait confiance à Vidal-Nacquet ne saurait jamais que ce pays est peuplé de Juifs et se demanderait quelle est cette étrange ethnie appelée «kibboutzim». Sprechen Sie Kibbutzich? Do you speak Kibbutzic?



Dans son avant-propos de l’Atlas, Vidal-Nacquet écrit «il y a des cartes qui n’ont pas besoin d’un long contrepoint textuel». On ne saurait mieux dire. Cette affirmation, véritable aveu, mérite de figurer sous sa carte
(Document original scanné de mauvaise qualité)



Il aura fallu le dérapage antisémite du Monde pour «apprendre», en dépit du négationnisme de Vidal-Nacquet, que ce sont les Juifs, et non des «kibboutzim» ou des «sunnites» qui constituent la majorité de l’Etat d’Israël. Notons bien qu’en 1987, date de l’édition en cause, Israël était gouverné par la gauche travailliste. Sharon, bouc émissaire des antisémites de gauche, était dans l’opposition.

Du reste, ce Vidal-Nacquet n’en est pas à une imposture près. En décembre 2000, il lançait une pétition pour rouvrir les dossiers des crimes français en Algérie. Ah le grand cœur! Ah l’homme assoiffé de justice! Ah l’historien scrupuleux en quête perpétuelle de la vérité historique! Ah le justicier pourchassant les tortionnaires! Mais neuf ans auparavant, estimant que le temps ayant fait son oeuvre, il s’érigeait en défenseur d’une amnistie pour faits liés à une autre guerre coloniale. Contradiction? Que nenni! Constance dans la vertu à géométrie variable. En 1991, il s’agissait d’éviter des poursuites à Georges Boudarel, ce militant communiste français qui, s’étant mis au service du Vietminh, avait «tourmenté» les officiers français prisonniers en Indochine. Ceux qui ont «séjourné» dans les camps de prisonniers de guerre appellent ce genre d’individus des traîtres. Ceux qui ont goûté aux camps de concentration appelaient ça des kapos. Mais ils sont comme ça, les ardents pourfendeurs d’Israël. Un kapo ou un traître, pourvu qu’il soit communiste, est au-dessus de ces jugements mesquins de petits-bourgeois attardés.

Cela répond à la perplexité de mes amis devant ces agitateurs gauchistes juifs appuyant les campagnes anti-israéliennes aux relents d’antisémitisme. Ils s’étonnent de trouver des Juifs parmi les ennemis d’Israël et apportant leur soutien à l’idéologie palestinienne. C’est qu’un militant communiste, quelle que soit son obédience ou sa chapelle, n’est plus un Juif, un Chrétien, un Arabe ou un Français; il est communiste; il a changé de religion et d’identité, il est mentalement prisonnier d’un dogme; Le communisme est désormais sa «Oumma» qui transcende les clivages nationaux. Cela expliquerait pourquoi on passe si aisément du communisme stalinien ou trotskiste au fondamentalisme islamiste; cela expliquerait aussi le nombre de convertis à l’islam djihadiste venus des rangs trotskistes. Ce n’est qu’un changement de totalitarisme, ces convertis ne s’y sentent donc pas dépaysés… Roger Garaudy, ex-membre du comité central du PCF, ou «Carlos», serial killer appointé par le Kremlin, en sont des célèbres illustrations.

En 1939, lorsque Staline, devenu l’allié d’Hitler, va lui fournir tout le carburant, les matières premières et la sécurité sur son flanc oriental pour l’aider à liquider la Pologne et à se ruer ensuite sur la Hollande, la Belgique et la France, on peut affirmer que l’URSS était devenue notre ennemie. Or, Maurice Thorez, secrétaire Général du Parti Communiste Français, déserte l’armée française et s’enfuit à Moscou pour se mettre au service de l’URSS, alliée de l’Allemagne nazie. A-t-il trahi la France et les Français? Pas plus ni moins qu’un des nombreux Georges Boudarel du sérail communiste. Dans la vision d’un communiste, le seul crime inexpiable serait de trahir le Parti. Le F. (français) du P.C.F ne fut donc qu’une imposture. Alors il en va de même pour cette minable petite cohorte gauchiste, se proclamant juifs juste le temps d’une nuisance antijuive. De quoi auraient l’air une Sallenave ou un Pascal Boniface ou encore une Leïla Shahid sans l’appoint d’un quelconque supplétif juif? Un Edgar Morin, Juif utile, est bien l’homme qu’il faut pour ce genre de service.

Que ces cocos ne viennent surtout pas nous raconter que leur démarche est dictée par la compassion et la quête de justice pour le peuple palestinien. Ou alors, il s’agit d’une compassion bien étriquée et exclusive. Elle ne s’est jamais manifestée en faveur des dizaines de millions de victimes du bolchevisme léniniste, trotskiste, stalinien, maoïste ou polpotiste. Jamais en faveur des centaines de milliers de Tchétchènes victimes de la répression meurtrière de l’ex-URSS, jamais pour les millions de victimes du racisme anti-noir arabe du Soudan, ni pour les infortunés habitants de l’Aceth, soumis au racket et aux effroyables exactions de l’armée indonésienne. Elle ne se manifestera jamais en faveur des centaines de millions de femmes victimes du machisme des abrutis obsédés sexuels dans l’islam, jamais pour les otages assassinés par les narco-marxistes d’Amérique du Sud, jamais en faveur des victimes du totalitarisme Castriste, jamais non plus contre la colonisation du Tibet par la Chine communiste. Ni José Bové, ni la Sallenave, pas plus que cette Olivia Zémor, juive d’un jour, n’y ont jamais fourré leur nez.

Curieusement, leur sens de l’humain ne se manifeste de façon fracassante que lorsque le prétendu oppresseur est américain ou surtout juif. Les autres victimes n’ayant pas la chance d’avoir des oppresseurs juifs, les Sallenave, Pascal Boniface, Edgar Morin, Olivia Zémor et autres zigotos psychopathes gauchistes, obsédés par les Juifs, sont en panne d’encre pour signer des manifestes dénonçant les oppresseurs de ces peuples relégués dans l’oubli et devenus des «causes orphelines».

Faites donc un test: cherchez laquelle des causes défendues ou ayant été défendues par nos gauchistes et autres humanistes pro palestiniens , permet aux sujets qu’elle prétend avoir libérés, de pratiquer la religion de leur choix, en dehors de celle obligatoire imposée par le pouvoir, de choisir son parti politique en dehors du parti imposé. Laquelle de ces causes a aboli la peine de mort, établi l’égalité absolue entre les hommes et les femmes, offert la pleine liberté d’association, accordé la liberté d’expression, permis aux francs-maçons d’ouvrir une Loge? Ce sont pourtant là des critères de «bonne conduite» démocratique et de respect des droits de l’homme.

Mais nos totalitaires ont tellement réussi à marquer les consciences au fer rouge de la dichotomie droite- gauche, la vertu étant bien entendu de gauche et la droite suspecte de tous les vices cachés, que cette vision imposée devient un instrument de chantage contre un public pris en otage. Même les Juifs constamment agressés et fustigés et acculés à la défensive par un Pascal Boniface pour leur manque d’enthousiasme à se joindre aux ramassis pro-palestiniens, hésitent à se référer à des auteurs qui sont favorables aux Juifs et à Israël, mais dont le seul tort est d’être étiquetés de droite ou «politiquement incorrect». Qui oserait se référer à Maurice Dantec ou à Oriana Fallacci? Pourtant, ces auteurs qualifiés de «sulfureux» par nos bobos bien pensants, n’ont jamais atteint la virulence et la mauvaise foi des signataires de l’article «Le Cancer» complaisamment publié par Le Monde en 2002. Ils n’ont jamais mystifié leurs lecteurs par des montages ou des photos falsifiés comme l’ont maintes fois fait Libération ou certaines chaînes télé publiques ou «franco-allemande». Alors merde à ces imposteurs stalinoïdes s’érigeant en donneurs de leçons de vertu.

Très modestement, même s’il doit se priver de quelques plumes de valeur mais trop soucieux de leur avenir politique, et quitte à perdre quelques abonnés frileux, Libertyvox ose ce que les timorés n’osent pas: chercher la vérité, chercher les réponses là où elles se trouvent, sans se laisser impressionner par les chiens qui aboient... La devise de Libertyvox pourrait être «Fais ce que dois, advienne que pourra». Les timorés, pour leur part, s’y prennent un peu comme cet ivrogne de la blague qui, de nuit, cherche au pied d’un lampadaire sa clé qu’il sait avoir perdue ailleurs parce que là, c’est éclairé. C’est plus rassurant et plus confortable.

Mais les imposteurs qui ont encore l’impudence de prétendre gouverner nos pensées, ne perdront jamais leur impudence. Louis Aragon, le chantre du communisme, leur a déjà prévu un émouvant plaidoyer:

Qu’on nous trompe, qu’on nous leurre
Nous donnant le mal pour bien
Celui qui n’en savait rien
Et qui pour mal le bien tient
N’est-ce pas pour le bien qu’il meurt ?
(Louis Aragon)

Moyennant quoi, un gauchiste n’est jamais coupable.

L’ennui, c’est que tout «cloche» dans ce «psaume» du vieux stalinien non repenti: 1) Nul de ceux que nous fustigeons ne peut prétendre être «celui qui n’en savait rien». 2) Celui qui prétend que c’est «pour le bien qu’il meurt» ne fait que mourir par kamikaze ou djihadiste interposé. Nos mystificateurs faussaires gauchistes peuvent nous tromper à répétition mais ne peuvent mourir à répétition. N’est-t-il dès lors pas plus facile et plus gratifiant de chanter la mort délibérée des «désespérés», des «démunis», de «ceux qui n’ont rien à perdre»? Eux, les «en tant que», les «penseurs à notre place», les «damnés de la terre», les «forçats de la faim» meurent généralement dans leur lit des suites d’une surcharge pondérale ou d’intempérance.



David Dawidowicz pour Libertyvox



Notes:

1: Grand Muphti de Jérusalem ayant initié le terrorisme anti-juif dans les années 1929-1933. Réfugié chez Hitler, il endosse l’uniforme SS à la tête d’une légion musulmane spécialisée dans les «nettoyages ethniques» en Yougoslavie. C’est la grande figure de la «Résistance» palestinienne. Il est aussi le grand père de Leila Shahid, fidèle ambassadrice de Yasser Arafat en France. Quelle belle cause gauchiste!

2: Dirigeant des Palestiniens avant Yasser Arafat. À la veille de la guerre des Six Jours, sûr de la défaire d’Israël, il annonçait que les Juifs qui auront eu la chance de survivre seront rejetés à la mer.

3: La charte du Hamas prévoit que les Juifs seront tous expulsés de la «Palestine» et l’entité «Sioniste» d’Israël gommée de la carte.

4: Quelques «bonnes» causes: URSS, Chine communiste, Vietminh, Cambodge khmer rouge, Algérie du FLN, OLP Autorité palestinienne, Cuba, Sentiers Lumineux, Farc etc…

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© David Dawidowicz pour LibertyVox - Article paru le 02/07/2005 Imprimer cet article
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